Saint-Julien-en-Genevois

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Saint-Julien-en-Genevois
Arc-en-ciel sur Saint-Julien.
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Blason de Saint-Julien-en-Genevois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
(chef-lieu)
Canton Saint-Julien-en-Genevois
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Genevois
Maire
Mandat
Antoine Vielliard
2014-2020
Code postal 74160
Code commune 74243
Démographie
Gentilé Saint-juliennois / Saint-juliennoises
Population
municipale
11 954 hab. (2011)
Densité 1 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 37″ N 6° 04′ 46″ E / 46.1436, 6.079446° 08′ 37″ Nord 6° 04′ 46″ Est / 46.1436, 6.0794  
Altitude Min. 427 m – Max. 750 m
Superficie 10,59 km2
Localisation

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Liens
Site web St-julien-en-genevois.fr

Saint-Julien-en-Genevois est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Rhône-Alpes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville tire son nom d'un martyr chrétien du IIIe siècle, saint Julien de Brioude, l'évangélisation du secteur étant attestée par la découverte d'une basilique funéraire au lieu-dit Saint-Martin dont les fouilles ont mis en évidence une occupation du Ve au VIIe siècle[1].

Le Genevois désigne une province historique de l'ancien duché de Savoie correspondant à l'ancien comté de Genève. Sa capitale historique et économique est Genève, mais l'histoire a fait que la capitale politique a été transférée vers la ville d'Annecy.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la rivière l'Aire, un affluent du Rhône qui rejoint ce dernier à Genève

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-en-Genevois est une des trois sous-préfectures de la Haute-Savoie. Elle est limitrophe avec les communes de Viry à l'ouest, Feigères au sud-ouest, Neydens au sud-est et Archamps à l'est, ainsi qu'avec les communes suisses du canton de Genève, Soral, Perly-Certoux et Bardonnex au nord. Elle est la capitale du Genevois haut-savoyard, région qui comprend la plaine du Genevois, celle-ci délimitée au nord par la frontière avec la Suisse et le canton de Genève, à l'est par le Salève (point culminant  : Le Grand Piton avec 1 358 m), au sud le mont Sion et à l'ouest le Vuache (point culminant à 1 100 m). La commune de Saint-Julien-en-Genevois est composé du chef-lieu (lui-même divisé en une douzaine de quartiers), de plusieurs hameaux (Thairy, Norcier, Crâche et Thérens à l'ouest (issus de l'ex-commune de Thairy), Cervonnex au sud et Lathoy à l'est) et de quelques lieux-dits répartis autour du centre. Saint-Julien-en-Genevois est situé à 10 km de Genève, 15 km d'Annemasse, 35 km d'Annecy, 47 km de Thonon-les-Bains, 74 km de Lausanne, 82 km de Chambéry, 90 km de Chamonix-Mont-Blanc, 135 km de Grenoble, 140 km de Lyon, 286 km de Turin et 530 km de Paris.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station climatique située à une altitude de 460 mètres. Celle-ci collecte des informations sur une superficie d’environ 1 500 hectares. Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
St-Julien-en-Genevois 1 845 h/an ... mm/an ... j/an ... j/an ... j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2007 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Précipitations (hauteur moyenne en mm) ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Source: Météo France et Météociel[2]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières principales[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes départementales : la D 1201 reliant Genève à Annecy et la D 1206 reliant Annemasse à Bourg-en-Bresse. Il y a également à l'extrémité sud de la commune un important échangeur autoroutier au niveau de la D 1201 (Saint-Julien-en-Genevois) des autoroutes A 40, autoroute blanche, reliant Mâcon à Saint-Gervais-les-Bains, sortie 13, société ATMB) et A 41, autoroute dite Liane, reliant Grenoble à Genève, sortie 20, société AREA.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Le réseau cyclable sur la commune est peu développé et se limite à quelques bandes cyclables entre la gare et le centre-ville. Cependant de nombreuses voies secondaires permettent de se déplacer aisément à vélo sur la plaine du Genevois. À noter que la commune a fait quand même rajouter de nouvelles pistes cyclables. Le territoire suisse tout proche propose également de nombreux aménagements cyclables. De plus, la construction en cours d'un ensemble de résidences dans le quartier de La Feuillée va entraîner la mise en place de pistes cyclables jusqu'à Genève.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Julien-en-Genevois est desservie par les TER Rhône-Alpes, et est située sur la ligne Lyon - Part Dieu - Évian-les-Bains et Saint-Gervais-les-Bains - Le Fayet, entre les gares de Valleiry (halte) et Annemasse.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En plus de la desserte des trains, la commune est desservie par plusieurs réseaux de transports en commun.

Tout d'abord le réseau des Transports Publics Genevois (TPG), où la ligne de bus D relie, sur le tronçon principal, la place Bel-Air à Genève (arrêt « Bel-Air ») jusqu'à la gare SNCF de Saint-Julien-en-Genevois (arrêt « Saint Julien - Gare »), sauf les mercredis et les week-ends où elle va jusqu'au Vitam'Parc à Neydens (arrêt « Vitam'Parc »), et un tronçon périphérique reliant la zone industrielle des Vieux Moulins (arrêt « ZI Les Moulins ») à Saint-Julien-en-Genevois jusqu'à Valleiry (arrêt « Valleiry - Chef-Lieu »). Les deux tronçons sont en correspondance au centre-ville, à l'arrêt « Saint-Julien - Centre ». Leur fréquence de passage est d'environ toutes les quinze minutes aux heures de pointes sur le tronçon principal, et toutes les heures sur le secondaire.

Ensuite il y a des lignes de cars LIHSA ( Lignes Interurbaines de Haute-Savoie) qui desservent la commune : la ligne T72 (compagnie Véolia) reliant Genève à Annecy (fréquence de passage d'environ toutes les deux heures), soit en passant par Saint-Julien et Cruseilles (5 arrêts sur la commune), soit en express en passant l'autoroute A 41 (4 arrêts sur la commune), et deux lignes de cars de la compagnie "SAT" reliant Saint-Julien à Annemasse, l'une passant par Collonges, et l'autre pas Le Châble et Archamps.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Julien-en-Genevois ne dispose d'aucun moyen et d'aucune structure de transport aérien, mais différents complexes en sont proches, tels que, l'aéroport international de Genève - Cointrin (10 km), l'aérodrome d'Annemasse (15 km) et l'aéroport d'Annecy - Haute-Savoie - Mont Blanc (31 km) ou encore l'héliport Skycam Helicopters à Archamps (5 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux hameaux en raison notamment de la fusion des communes de Thairy et Saint-Julien-en-Genevois opérée en 1965 : « Le 16 février 1965, d'un commun accord, Thairy et Saint-Julien, dont les caractéristiques sont d'être zoniennes et proches du canton de Genève, ont décidé d'unir leur destin pour répondre avec plus d'efficacité et d'harmonie à l'expansion de l'agglomération. Désormais, la fusion est totale ; Saint-Julien accueille avec joie sa sœur voisine et Thairy riche de son passé avec ses hameaux (Crache, Norcier, Therens) apporte un nouveau fleuron à la capitale du Genevois »[3].

Au sein de la commune, on trouve le hameau de Crache, situé entre Thairy en France et Soral en Suisse, à une altitude de 465 m. Les habitants de Crache sont appelés des Crachois. Le hameau est entouré de champs et de vignes. Crache abrite une réserve d'eau très importante, alimentant en priorité Genève.

Saint-Julien compte également les hameaux de Lathoy et de Cervonnex sur son territoire.

Logement[modifier | modifier le code]

Frontalière avec la Suisse, la commune est surtout une commune résidentielle pour des centaines de frontaliers.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville a été raccordée au réseau des tramways genevois, dont on voit ici une rame stationnant devant l'Hôtel de Ville vers 1924

À Saint-Julien, on a retrouvé des restes de l'époque des Burgondes.

L’histoire de Saint-Julien, qui a subi pendant des siècles les retombées des conflits entre Genève et le duché de Savoie du fait de sa situation géographique, reste dominée par la signature, le 21 juillet 1603, du traité de Saint-Julien, traité de paix signé par Charles-Emmanuel de Savoie qui reconnaît Genève comme République souveraine alliée aux Cantons suisses et met fin aux guerres entre Genève et la Savoie.

Lors de la Révolution française, Saint-Julien est rattaché au département du Léman.

Lors de la période Napoléonienne, en 1814, la ville est occupée par les troupes autrichienne. Le 2 mars 1814 Saint-Julien fut le théâtre d'une bataille entre les troupes françaises du général Desaix et les troupes autrichiennes pour sa libération.

Saint-Julien fusionne avec la commune de Thairy en 1965.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Julien-en-Genevois

Les armes de Saint-Julien-en-Genevois se blasonnent ainsi : D'or à trois pals d'azur, deux griffons affrontés du champ brochant sur le tout.

Ce blason est issu de la maison de Ternier, qui a possédé le château du même nom et dont les ruines existent encore[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1979 Paul Desjacques    
1979 mars 1989 Pierre Mazeaud RPR  
mars 1989 mars 2001 Henri Joubert RPR  
mars 2001 Avril 2014 Jean-Michel Thénard PS  
Avril 2014 "En Cours" Antoine Vielliard UDC  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Chef-lieu d'arrondissement et de canton, la ville accueille de nombreuses administrations : sous-préfecture, mairie, poste centrale, douanes, gendarmerie. Elle dépend du palais de Justice d'Annecy.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le canton de Saint-Julien-en-Genevois est jumelé avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 954 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
669 806 830 887 1 118 1 095 1 227 1 316 1 410
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 270 1 337 1 465 1 494 1 524 1 423 1 432 1 440 1 401
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 313 1 548 1 656 1 732 2 021 2 253 2 725 3 872 6 212
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
6 795 7 922 9 140 10 691 11 019 11 836 11 954 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Depuis la Première Guerre mondiale, la population de Saint-Julien s'accroît régulièrement, passant de 1 340 habitants en 1911 à 2 053 en 1954. Cette augmentation s'intensifie à partir des années 1960 avec l'arrivée en nombre de nouveaux résidents attirés par le dynamisme économique de la région et la possibilité de travailler en Suisse, comme le montrent les chiffres du tableau ci-dessous. Les prévisions démographiques annoncent la poursuite de cette hausse continue.


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Saint-Julien-en-Genevois, comparaison entre l'année 1999 et 1982[7] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
165 
75 à plus
363 
407 
60 à 74
470 
1 217 
40 à 59
1 372 
1 366 
20 à 39
1 456 
1 175 
0 à 19
1 200 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
101 
75 à plus
254 
236 
60 à 74
300 
662 
40 à 59
681 
1 216 
20 à 39
1 365 
1 030 
0 à 19
953 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre groupes scolaires : trois dans le chef-lieu (François-Buloz dans le quartier de la Feuillée, les Prés-de-la-Fontaine au Centre-Ville, le Puy-Saint-Martin dans le quartier du même nom et le groupe scolaire de Thairy, dans le hameau du même nom. Il y a également dans le quartier du Puy-Saint-Martin deux collèges, le collège Arthur-Rimbaud (environ 704 élèves) s'occupant du groupe scolaire d'à côté, ainsi que de toutes les communes du canton situées du côté du Vuache, Dingy-en-Vuache, Chevrier, Jonzier-Epagny, Savigny, Valleiry, Vers, Viry et Vulbens), et le collège Jean-Jacques-Rousseau (environ 645 élèves), s'occupant des trois autres groupes scolaires de la commune, ainsi que des communes du canton situées du côté du Salève (Archamps, Beaumont, Bossey, Collonges-sous-Salève, Feigères, Neydens et Présilly). De plus, dans le quartier de la Feuillée, le lycée général et technologique Madame-de-Staël, de 921 élèves, s'occupe des deux collèges saint-juliennois, ainsi que le collège Louis-Armand de Cruseilles (sauf la commune de Cuvat) et le collège du Val-des-Usses de Frangy. Enfin, il y a une cité scolaire privée, nommée La Présentation-de-Marie en plein centre-ville, comprenant un groupe scolaire, un collège et un lycée général.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

  • Scouts et Guides de France (Mixte): Groupe Saint-Pierre & Paul en Genevois.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival « 1 Brin d'Zik », 6e édition les 16 et 17 juillet 2010[8].
  • Festival "Guitare en Scène", dont la prochaine édition aura lieu du 18 au 20 juillet 2014[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a à Saint-Julien-en-Genevois le "Centre hospitalier intercommunal Sud-Léman - Valserine", situé dans le centre-ville, des laboratoires de radiographies au Puy-Saint-Martin et trois pharmacies réparties dans la ville.

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreuses associations sportives sur la commune permettant d'exercer plusieurs disciplines dont notamment le football, le tennis ainsi que le rugby ou l'athlétisme.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Liste des personnalités nées à Saint-Julien-en-Genevois.

  • Michel Marie Pacthod (1764-1830) comte de l'Empire, général des armées de la République et de l'Empire, né dans cette commune, décédé à Paris.
  • Marie Rivier (1796), fondatrice de la congrégation des Sœurs de la Présentation.
  • Hippolyte Pissard (1815-1890), avocat et un homme politique savoyard, ancien député du royaume sarde, puis député sous le Second Empire
  • Fernand David (1869-1935), député de 1898 à 1919, sénateur, il fut plusieurs fois ministre dont de l'Agriculture. Il fut propriétaire du domaine David.
  • Jacques Duboin (1878-1976), économiste et député de 1921 à 1928.
  • Louis Martel (1899-1961), natif de Thairy, avocat et député sous la IVe République de la Haute-Savoie et ancien président du Conseil général du département.
  • Félix Petit, instituteur laïque, maire destitué pendant la Seconde Guerre mondiale, résistant, passeur avec son neveu René Nodot[10]
  • Pierre Mazeaud (né en 1929), maire de la commune, alpiniste membre de la première expédition française sur l'Everest, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, membre et président du Conseil constitutionnel.
  • Olivier Föllmi (né en 1958), photographe français.
  • Jean-Marc Branger (né en 1967), joueur de football professionnel.
  • Younès Kaboul (né en 1986), joueur de football professionnel.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

  • On dénombrait en 2009, 4 629 emplois à Saint-Julien-en-Genevois et 6 426 actifs. Pourtant 51,7% % des actifs travaillent en Suisse. Le taux de chômage s'élève à 10,6 %, à un niveau environ deux fois plus élevé que dans les communes rurales et résidentielles environnantes[11].

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

  • Macumba : Le plus grand centre de loisirs nocturnes d'Europe[réf. nécessaire] qui draine dans ses quinze salles et six restaurants en fin de semaine plus de cinq mille personnes.
  • Casino de jeux, classé 73e casino français en 2006.
  • Transports et logistique Pellet-Moine
  • Mont-Blanc Bio, emballages bio, deux oscars de l'emballage.
  • Laboratoires Fabre
  • Carrefour Market Lambert
  • Cinéma Le Rouge et le Noir

Commerce[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-en-Genevois n'est pas en soi une ville touristique, il n'y a donc aucun monument ou lieu spécial à visiter. En revanche, elle peut être le point de départ de visites des zones touristiques environnantes, comme par exemple Genève.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque municipale.
  • Cinéma Rouge & Noir. Classé Art & Essai, label Jeune Public. Ouvert en 2007, géré par l'association Allons au Cinéma.

123 places, projection numérique depuis août 2012.

- La MIEF ( Maison Intergénérationnelle de l'Enfance et de la Famille)

Galerie photos de Saint-Julien-en-Genevois[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://chateau-chambery.fr-bb.com/historique-de-savoie-f12/toponymie-des-fiefs-du-duche-de-savoie-t6504.htm
  2. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  3. Abel Jacquet, Saint-Julien-en-Genevois : histoire d'un bourg de province des origines à nos jours, Annecy-le-Vieux, A. Jacquet,‎ 1978, 432 p. (présentation en ligne)
  4. http://www.la-salevienne.org/presseX.php?X=r2008
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  7. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  8. Site officiel 1 Brin d'Zik
  9. Site officiel de Guitare en Scène
  10. Christian Sorrel, La Savoie, éd. Beauchesne, 1996, 441. p.
  11. Portevoix de Saint-Julien-en-Genevois
  12. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 2008, 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4), p. 253.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]