Évian Thonon Gaillard Football Club

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Évian Thonon Gaillard FC

Logo du Évian Thonon Gaillard FC
Généralités
Nom complet Évian Thonon Gaillard Football Club
Surnoms Évian, L'ETG, Les Roses, Les Croix (de Savoie)
Noms précédents Olympique Croix de Savoie 74 (2007-2009)
Fondation 2007 (il y a 7 ans)
Statut professionnel Depuis 2010
Couleurs rose et blanc
Stade Parc des Sports d'Annecy
(15 750 places)
Siège 56, avenue du Général-de-Gaulle
74200 Thonon-les-Bains
Championnat actuel Ligue 1
Président Drapeau : France Joël Lopez
Entraîneur Drapeau : France Pascal Dupraz
Joueur le plus capé Drapeau : France Kévin Bérigaud (203 matchs) [N 1]
Meilleur buteur Drapeau : France Kévin Bérigaud (61 buts)[N 1]
Site web www.etgfc.com
Palmarès principal
National[1] Ligue 2 (1)
National (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 de l'Évian Thonon Gaillard Football Club
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L'Évian Thonon Gaillard Football Club est un club de football français, né en 2007 de la fusion du Football Croix-de-Savoie 74 (lui-même issu de la réunion en 2003 du Football Club de Gaillard et du Football Club de Ville-la-Grand) et de l'Olympique Thonon Chablais (descendant du Club sportif de Thonon, équipe de deuxième division des années 1980). Le club est le seul représentant du football professionnel des Pays de Savoie. D'abord dénommé Olympique Croix de Savoie 74, le club est rebaptisé « Évian Thonon Gaillard Football Club » le 1er juillet 2009, le terme « Évian » faisant référence à la marque d'eau minérale du groupe Danone, partenaire du club, et non à la commune d'Évian-les-Bains, bien que celle-ci soit aussi un des principaux partenaires du club et ait naturellement donné son nom à ladite marque.

En 2008, le club haut-savoyard remporte le championnat de France amateur. Promu en championnat de France National, le club y évolue deux saisons avant d'obtenir sa promotion en Ligue 2 en remportant le titre de champion en 2010. La saison suivante, le club obtient son accession en Ligue 1 en remportant de nouveau le titre de champion. Deux saisons en Ligue 1 plus tard (neuvième puis seizième place), l'équipe se qualifie en finale de coupe de France 2012-2013 contre les Girondins de Bordeaux, finale lors de laquelle elle s'inclinera deux buts à trois.

Basé historiquement à Thonon-les-Bains et Gaillard, le club évolue initialement au stade Joseph-Moynat de Thonon avant de déménager au Parc des Sports d'Annecy lors de son accession en Ligue 2 en 2010. Le siège administratif, le centre d'entraînement et le centre de formation du club se situent au domaine de Blonay, sur le territoire des communes de Publier et Marin depuis 2013.

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Historique des fusions[modifier | modifier le code]

Historique des fusions
Football Club de Ville-la-Grand
(1928)
 
Football Club de Gaillard
(1924)
 
Club sportif de Thonon
(1909)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Football Croix-de-Savoie 74
(2003)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Olympique Croix-de-Savoie 74
(2007)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Évian Thonon Gaillard Football Club
(2009)
 
 

Genèse des plusieurs clubs locaux[modifier | modifier le code]

Le football à Thonon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Olympique Thonon Chablais.
Logo du CS Thonon qui évolua en deuxième division de 1979 à 1987

En 1909, quelques passionnés fondent à Thonon une association multi-sport, le Club sportif de Thonon, bientôt totalement dédiée au football[2].

Après plusieurs dizaines de saisons dans les championnats régionaux du Lyonnais (équivalent historique de la Ligue Rhône-Alpes de football – à l'époque la Division d'Honneur était le 4e échelon du football français) –, l'équipe première est promue en Division 3 puis en Division 2 l'année suivante, en 1979. Trois saisons plus tard, en 1982, le club ne remporte pas le titre de champion du groupe A face au Toulouse FC à la différence de buts. Puis, petit à petit, il va redescendre les marches des championnats nationaux puis régionaux.

Tout commence avec une double relégation financière dès 1987, année du début de la dégringolade mais aussi du changement de nom du club qui devient l'« Olympique Thonon Chablais ». Ainsi, le club repart en Division 4, niveau auquel il se maintient 6 saisons jusqu'à l'année 1992/1993, quand il est relégué administrativement en National 3. La même année, le club fusionne avec un autre club de la ville, le Stella Thonon, l'équipe de la communauté portugaise de Thonon de niveau inférieur (Promotion Honneur Régionale)[3]. Cependant il ne reste pas longtemps à ce niveau et remporte le titre de champion pour le groupe F au terme de la saison 1993/1994. Mais cette promotion est suivie de plusieurs relégations d'affilée à partir de 1997, jusqu'à atteindre la division d'honneur régionale (7e échelon) en 1999 puis la promotion d'honneur régionale (8e échelon) en 2001. Le club regagne tout de même la DHR en 2004 pour un an, mais il subit finalement sa dernière relégation dès la fin de saison[4].

Le football à Gaillard et Ville-la-Grand[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Football Croix-de-Savoie 74.
Pascal Dupraz, joueur, dirigeant et entraîneur emblématique du FC Gaillard, des Croix de Savoie, puis de l'ETG.

La banlieue d'Annemasse a longtemps compté deux clubs amateurs, le FC Gaillard et le FC Ville-la-Grand, n'ayant jamais atteint le niveau national. Jusqu'à ce qu'en 1999, l'équipe gaillardine soit promue en championnat de France amateur 2 (5e échelon), puis en CFA (4e échelon) en 2002. Ces montées successives sont le fruit du travail des dirigeants du club réunis autour de Pascal Dupraz, ancien footballeur professionnel, appelé dans ses terres d'origines par les présidents du FC Gaillard en 1991, alors que l'équipe vient de se promouvoir en Division d'Honneur. En 2003, certains dirigeants du FC Gaillard (Jo Dupraz en tête) estiment qu'il est « impératif d'avoir une synergie avec un autre club de la région pour obtenir des installations sportives supplémentaires ainsi qu'un complément d'apport financier ». Il est répété que ce qui manquait à Gaillard (des infrastructures adaptées et des finances aguerries), Ville-la-Grand l'avait, et ce qui manquait à Ville-la-Grand (une équipe faisant ses preuves au niveau national), Gaillard l'avait. Ainsi, et malgré les grandes tensions qui existaient entre eux, les deux clubs fusionnent au sein du Football Croix-de-Savoie 74 qui se promeut en National dès sa première année d'existence[5],[6],[7],[8].

Cependant le nouveau club fait face à de grosses difficultés financières, engendrées par des problèmes de gestion dès la saison 2004-2005. Les dirigeants du club tentent alors d'approcher ceux du groupe Danone, fortement implanté dans la région, pour leur demander de l'aide. Ceux-ci répondirent que leur vocation n’était pas de sauver des situations désespérées. Cependant, ils laissèrent toutefois entendre à leurs interlocuteurs qu'ils pourraient reprendre contact une fois que les comptes auraient été un tant soit peu redressés. Cette réponse encouragea quelques proches du FC Croix de Savoie 74 à sauver le club de la faillite grâce une souscription au niveau local[9],[10].

La saison 2005-2006 reste très difficile (au niveau sportif notamment), mais, satisfaits des efforts du club pour boucher le déficit, Franck Riboud, PDG de Danone donne finalement son accord en devenant principal partenaire du club. En revanche son aide ne suffit pas à éviter la relégation, le club terminant finalement à la 18e place du classement à cause d'un nul face à l'AS Moulins lors de la dernière journée[9],[11].

Puis, au terme de la saison 2006-2007, l'équipe maintenant entraînée par Laurent Croci (fraîchement engagé pour remplacer Pascal Dupraz, nommé directeur sportif), termine 2e de son groupe de CFA et ne remonte pas[9],[12],[13].

Olympique Croix de Savoie 74 (2007-2009)[modifier | modifier le code]

Fusion et création du nouveau club[modifier | modifier le code]

Franck Riboud, patron du groupe Danone, principal sponsor depuis 2007.

Maintenant principal partenaire du FC Croix-de-Savoie 74, Danone commence à poser une nouvelle exigence : le club doit se rapprocher du lieu de vie de la marque (à proximité des villes d’Évian-les-Bains, de Thonon-les-Bains et de Publier-Amphion-les-bains), soit à environ 30 kilomètres de Gaillard (situé entre les banlieues de Genève et Annemasse). L'équipe première du club joue déjà à Thonon depuis 2005, pour répondre aux normes de la fédération (leur interdisant l'accès au stade de Gaillard) et par conséquent, les dirigeants du FCS74 n'ont eu aucun mal à se rapprocher de ceux de l'Olympique Thonon Chablais, qui connaissaient eux aussi de gros problèmes d’ordre financier et avec qui un protocole de fusion avait été signé dès le 1er août 2005, sous l'impulsion de Danone. Et c'est ainsi que, le 1er juillet 2007, le Football Croix-de-Savoie 74 fusionne avec l'Olympique Thonon-Chablais, pour former l'Olympique Croix-de-Savoie 74, lequel est alors quitté instantanément par l'antenne villamagnaine, ses représentants n'acceptant pas cette décision du groupe Danone, et plus largement le rapprochement des Croix de Savoie avec cette multinationale[9],[14],[15]. Le club, devenu en 2006 une SAOS[16], est dirigé par Babacar Macalou, cadre supérieur chez « Danone Eaux France » et administrateur du club depuis la création de la SAOS, suite à sa nomination le 20 septembre 2007 au poste de Président délégué, toujours sous l'autorité du président Henri Vulliez[17],[18].

Bons résultats sportifs et restructuration du club[modifier | modifier le code]

Kévin Bérigaud, future figure emblématique des Croix de Savoie, alors jeune attaquant qui se révèle en devenant le meilleur buteur en 2008-2009.

Durant cette saison 2007-2008, le club évolue en Championnat de France Amateurs (CFA) et Pascal Dupraz reprend à cette occasion le rôle d'entraîneur, assisté tout de même par Laurent Croci (les rôles sont ainsi officiellement inversés). On a effet demandé à Pascal Dupraz « en plus haut-lieu de reprendre l'équipe », selon ses propres mots. La saison commence moyennement et les débuts du nouveau club sont ternis par des conflilts en interne entre pro-gaillardins et pro-thononais. Mais, par la suite, l'effectif savoyard, enrichi au mercato notamment par les milieux de terrain Pierre Bouby et Mathieu Lafon (qui resteront longtemps au club), va connaître une très bonne saison et s’adjuger le titre devant le Besançon Racing Club, contre qui les Croix se seront battu toute la saison. Le match au sommet de la 31e journée (sur 34) se conclue par un match nul de zéro partout entre les deux équipes, mais la victoire savoyarde sur Jura Sud Foot au moment où le RCB va perdre au Vesoul HSF la semaine suivante leur ouvre la porte du National. Outre la plus large victoire de l'histoire du club (6-0) contre l'US Raon-l'Étape le 8 septembre 2007, et des victoires face aux réserves professionnelles (comme le 1-0 infligé à la réserve de l'AJ Auxerre à domicile), l'année est marquée par une série de quinze matchs sans défaite, dont les attaquants Samuel Ojong ou Yohann di Tommaso sont les artisans. Le parcours en coupe de France s'était auparavant conclut en 16e de finale, éliminé par le « grand Lyon » de Sydney Govou et Fred sur le score d'un but à zéro (but de ce dernier à la 80e) ; il s'agit là de la meilleure performance du jeune club dans cette compétition. Le titre de champion est officiellement obtenu à l'avant dernière journée le 17 mai 2008 à la suite d'une victoire (2-0) à domicile sur le Red Star FC (buts de Christophe Meirsman et Guillaume Coelho). Les Croix de Savoie offrent un bilan exceptionnel de 108 points, 22 victoires, 8 nuls, 4 défaites, et surtout 52 buts marqués pour seulement 17 encaissés. Après deux ans d'absence en troisième division, les Croix de Savoie font ainsi leur retour dans le championnat National[19]

Pour sa promotion en National en 2008-2009, le club connaît en revanche un début de saison difficile avant de réaliser une excellente fin de saison. L'équipe termine en effet au 5e rang, grâce notamment au recrutement à la mi-saison de l'attaquant Nicolas Goussé, auteur notamment d'un triplé pour son premier match. En coupe de France, l'OSC 74 perd en 32e de finale en s'inclinant au tir au but face au Stade brestois (sur un score de 2-2 à la fin du temps réglementaire et de 5-4 à la fin de la séance de tires au but). Cette année voit également le club se restructurer. Il accueillie Patrick Trotignon comme nouveau président en octobre 2008 et devient une SASP quelque semaines plus tard. L'actionnariat est maintenant divisé entre un groupe d'anciens dirigeants du club, actionnaires à hauteur de 10 % au total (parmi lesquels : Pascal et Jo Dupraz, les anciens responsables thononais Jean-Louis Escoffier et Pierre Fillon, ou encore les anciens dirigeants du Football Croix de Savoie 74 Babacar Macalou et Henri Vulliez) et la holding « Haute-Savoie Football Développement » créée pour l'occasion. L'entrepreneur haut-savoyard Richard Tumbach en est le président et actionnaire à hauteur de 16 % des parts et l'homme d'affaire helvético-oranien Esfandiar Bakhtiar l'actionnaire majoritaire, détenant 42 % du club. L'augmentation du capital du club permet également à des actionnaires célèbres d'adhérer au projet du club de manière éparse et symbolique. Il s'agit de personnalités qui arrivent progressivement au club comme le présentateur Michel Denisot (arrivé bien après, en 2012), le chef cuisinier Marc Veyrat, le publicitaire Jacques Bungert (tous deux compagnons du club depuis son éclosion en National 3 ans plus tôt), les champions du monde 1998 Zinédine Zidane, Bixente Lizarazu et Alain Boghossian, des notables locaux tels l'avocat André Soulier, le PDG de Sword Jacques Motard et l'entrepreneur et élu du village de Combloux François Picot, ainsi que des chefs d'entreprises d'envergure nationale comme Gilles Pélisson, Christophe Chenut, Sébastien Bazin, Xavier Romatet PDG de Condé Nast France ou Alain Bernard producteur, qui se sont engagé chacun à hauteur d'uen dizaine de milliers d'euros, soit 1 ou 2 % des parts chacun, soit un total de 35 %. À l'intersaison 2009, la SASP change de nom pour devenir l'« Évian Thonon Gaillard Football Club ». Mais cela entraînera bientôt la colère de certains supporteurs, déjà dérangés par la presque reprise du club par Franck Riboud, qui voient en ces différents événements le rapprochement malsain du sport et du « business », prenant comme symbole le nouveau nom (ETGFC) et les nouvelles couleurs du club (le rose)[14],[15].

Historique de l'Évian Thonon-Gaillard Football Club (depuis 2009)[modifier | modifier le code]

Une ascension rapide (2009-2011)[modifier | modifier le code]

Saison 2009-2010[modifier | modifier le code]

Trophée de champion de National 2009-2010

Remis de ses problèmes financiers et sportifs d'avant la fusion, le tout jeune club se veut très ambitieux. Pascal Dupraz devient directeur sportif et Stéphane Paille arrive comme entraîneur. Un recrutement important est effectué avec notamment les arrivées du gardien de but Bertrand Laquait et du milieu de terrain Cédric Barbosa. L'équipe réalise un excellent début de saison mais à l'approche de l'hiver, quelques contre-performances notamment contre le Paris FC 3-1 entraînent le renvoi de l'entraîneur Stéphane Paille lorsque le club fait savoir, par son site officiel, que « la dégradation des résultats depuis huit matches et des divergences de points de vue ont notamment conduit à cette décision ». Ce renvoi est considéré comme injuste par l'intéressé qui se dit alors « abasourdi » et « écœuré », le club étant toujours deuxième au classement général. Bien que toujours soutenu par son adjoint de l'époque, Patrick Aussems, les accusations à son encontre sont renforcées par les dires de Christian Payan. En effet, l'agent des joueurs d'alors évoque notamment un certain harcèlement qu'aurait exercé l'ancien entraîneur sur quelques joueurs et particulièrement sur Amaury Borel, gardien de but[20],[21],[22],[23],[24].

Durant la période de réflexion quant au remplacement de Paille, Pascal Dupraz assure l'intérim, notamment en 16e de finale de la coupe de France au Parc des Princes face au Paris-Saint-Germain (défaite 3-1). Le choix de Bernard Casoni est finalement fait par les dirigeants. Sous le commandement de l'entraîneur corse, l'équipe reprend sa marche en avant et réalise une seconde moitié de saison qui lui permet de décrocher la montée en Ligue 2 après une victoire 1-0 sur le Amiens SC. Le club remporte finalement le titre de champion du championnat de National avec 82 points, en ayant notamment la meilleure défense et la meilleure attaque du championnat. Il imite ainsi le CS Thonon, aujourd'hui intégré à l'ETGFC, qui avait évolué à ce niveau entre 1979 et 1987[25].

Saison 2010-2011[modifier | modifier le code]

Pour la monté en Ligue 2, l'ETG s'installe au Parc des Sports d'Annecy.

La montée en Ligue 2 permet au club de se structurer. Le statut professionnel est adopté, le budget est en forte hausse (de 4,5 millions d'euros à 10 millions d'euros[26]), Richard Dutruel devient directeur général délégué, l'idée de la construction d'un nouveau centre d'entraînement à Publier est émise. Le club quitte le Stade Joseph-Moynat de Thonon-les-Bains pour s'installer au Parc des Sports d'Annecy qui répond aux normes du monde professionnel, contrairement à la structure chablaisenne. L'équipe promue réalise une entame spectaculaire en s'installant à la première place du classement de la première à la sixième journée avec quatre victoire, une défaite et un nul. Cette bonne série se termine par une lourde défaite sur le terrain du Dijon FCO cinq buts à un, de plus l'eTG s'est déjà fait éliminer de la Coupe de la Ligue par l'En Avant de Guingamp. Malgré ce revers, l'équipe continue son beau parcours, même si une période de sept rencontre pour six matchs nuls en octobre-novembre l'éloigne quelque peu du classement (entre la cinquième et la quatrième place). Les Croix de Savoie vont renouer avec la victoire à l'occasion de la quinzième journée face au Mans, rentrant ainsi dans une nouvelle période de victoires de cinq match, parmi lesquels les septièmes et huitièmes tours de Coupe de France. L'équipe va ensuite buter sur ses deux collègues promus (Troyes et Reims) rencontrés coup sur coup avec respectivement un nul et une défaite.

Confirmer le niveau (2011- )[modifier | modifier le code]

Saison 2011-2012[modifier | modifier le code]

Christian Poulsen, international danois, acteur de la réussite de la première saison en Ligue 1 des Croix de Savoie
Les supporters présents pour le premier match de l'eTG en Ligue 1 au Stade Francis-Le Blé de Brest.

Après un mercato remarqué avec l'arrivée notamment de Jérôme Leroy, Christian Poulsen et Sydney Govou, la première saison de l'eTG dans l'élite est considérée par tous les observateurs et par le club lui-même comme une réussite. Certes, le début de saison est difficile avec un total de seulement 5 victoires pour une première moitié de saison marquée notamment par une série de 9 matchs sans aucune victoire. Mais certains signes restent prometteurs aux yeux des observateurs. Ainsi durant ces cinq premiers mois, le club sut réaliser une excellente série de matchs à domicile qui se termina en apogée avec une victoire écrasante face au futur champion de France, Montpellier HSC (4-2). De la même manière, au fur et à mesure des matchs, les ambitions du club au niveau de la construction du jeu (principalement dans les secteurs de la récupération du ballon et de l'attaque) furent remarquées et payantes pour le staff, preuves en sont les nuls obtenus contre le Paris-Saint-Germain : 2-2 (après que l'ETG a mené 2-0) et Lille OSC : 1-1. Terminant à une honorable onzième place à la mi-saison, le club décide de remplacer l'entraîneur Bernard Casoni, déjà certain de partir en juin. La séparation se fit d'un commun accord, et s'explique par des désaccords entre les dirigeants et le corse d'origine, deux fois de suite champion avec le club. Elle ne fut effective et officielle qu'au premier janvier, quand Pablo Correa, sans club depuis plus de 6 mois, prit la décision de s'engager dans le Chablais. Cette trêve hivernale fut également marquée par l'arrivée de Thomas Kahlenberg, quatrième danois à l'ÉTG qui, en cette deuxième partie de saison, allaient accroître la bonne impression qu'ils faisaient déjà auprès des supporters, du staff, des dirigeants et des médias, en jouant un grand rôle dans les secteurs de jeu privilégiés de l'équipe. Même si les débuts de l'uruguayen aux commandes de l'effectif sont peu prolifiques (avec des victoires seulement en coupe de France face à des équipes de divisions inférieures), l'équipe se reprend vite et un match nul à Caen (2-2 avec égalisation de Govou à la 93e) signe le début d'une nouvelle ère. Selon les mots du staff, ce match fut déclencheur d'une dynamique positive que le match face à Saint-Étienne confirmera, tout comme la victoire sur un doublé de Kévin Bérigaud face à Nancy, ancien club emblématique du nouvel entraîneur Corréa. Le club obtient donc son maintien assez tôt, à l'issue de la 32e journée (victoire 0-3 face au Valenciennes FC). En cette fin de saison, le club est à une très bonne place au classement, dans le top 10, se démarquant par exemple des autres promus (AC Ajaccio et Dijon FCO) qui luttent encore pour ne pas descendre. Il aura également durant cette fin de saison bouleversé les courses au titre et à la Ligue Europa en faisant match nul contre Montpellier HSC (2-2) mais également en battant des clubs comme l'Olympique de Marseille (2-0) ou le Toulouse Football Club (2-1)[27],[28].

Saison 2012-2013[modifier | modifier le code]

Le Tunisien Saber Khlifa, joueur emblématique et meilleur buteur de la saison 2012-2013

A contrario de leur première année au sein de l'élite du football français, la saison 2012-2013 est beaucoup plus difficile pour les Haut-Savoyards. En effet, l'équipe réalise un début de saison très ternes en termes de résultats, malgré une qualité et des principes de jeu jugé intéressants par la presse et en continuité avec l'exercice 2011-2012. À la suite d'une série de trois défaites et un nul, soit quatre matchs sans victoires, s'ajoutant à une campagne de matchs amicaux désastreuse de six matchs sans victoires pour cinq défaites et un nul, l'entraîneur franco-urugayen Pablo Correa (entraîneur à l'origine, avec Bernard Casoni qu'il a remplacé au premier janvier, du premier maintien de l'ETG en Ligue 1) est limogé. Il est remplacé par l'entraîneur historique du club, Pascal Dupraz, alors directeur sportif depuis 2009. L'équipe remporte son premier match le 15 septembre face au SC Bastia, à domicile et sur le score de trois buts à zéro. Cependant, l'équipe aura par la suite un parcours en dent de scie. L'ETG connait en effet une série de trois matchs sans victoire à laquelle mettra fin l'attaquant tunisien Saber Khlifa en marquant un triplé sur la pelouse du champion de France en titre Montpellier HSC le six octobre (victoire 3-2). Puis, suit une nouvelle série de trois défaites dont deux à domicile et notamment une lourde déconvenue, quatre à zéro face au Toulouse FC. En réaction à cette mauvaise période, Dupraz, effectue quelques changements tactiques notamment dans les compositions d'équipe (à l'image du retour de Bertrand Laquait dans les cages au détriment de Stephan Andersen). C'est ainsi que, durant ce mois de novembre-début décembre, l'équipe enchaîne les bonnes performances, et notamment face à des concurrents au maintien (tels que le Stade de Reims, l'AS Nancy, ou l'ES Troyes AC) avec cinq matchs sans défaites (deux nuls, trois victoires), si l'on excepte une lourde défaite quatre zéro au Parc des Princes face au futur champion de France Paris Saint-Germain. L'équipe termine cependant le mois de décembre en roue libre avec deux défaites à l'extérieures consécutives. À la mi-saison, le club pointe à la 17e place, à 3 points du premier relégable, le FC Sochaux.

Cédric Barbosa cadre du club, depuis 2009, qui, à 37 ans, fait encore une bonne saison avec l'eTG.

La deuxième partie de saison commence mal avec une série de huit matchs sans victoire (dont cinq matchs nuls), mais l'équipe peut se raccrocher à son bon parcours en Coupe de France, compétition durant laquelle elle remporte l'ensemble de ces trois matchs (face à des équipes de niveau inférieur). Le 9 mars, l'ETG reçoit le FC Sochaux, un concurrent direct au maintien. Mettant fin à cette série désastreuse, l'équipe s'impose largement sur le score de cinq à un. La situation ne s'arrange pas tout de suite, malgré des victoires face au Lille OSC, et un nul face au Stade de Reims, l'équipe butte face à l'AS Saint-Étienne. En Coupe de France, elle hérite d'un mauvais tirage, et joue son quart de final face au futur champion de France Paris Saint-Germain. À l'issue d'une prestation médiocre des internationaux parisiens, dont l'équipe a su profiter, elle égalise un but partout après avoir été mené, puis conserve ce score jusqu'à la fin des prolongations. La séance de tirs au but est également manquée totalement par le PSG, qui bute soit sur la barre transversale soit sur Bertrand Laquait, ce qui permet à l'ETG de créer la surprise en se qualifiant pour les demies-finales. À l'extérieur, l'ETG va perdre deux matchs face à deux concurrents directs (Nancy et Troyes), et s'incline à domicile face au PSG, dix jours après les avoir battus en Coupe. Mais c'est quand même à domicile que l'équipe va finalement briller, enchaînant les excellentes performances. Les Croix de Savoie vont battre largement le FC Lorient (4-0) en demi-finale, puis vont s'imposer sur le même score face à l'OGC Nice, grâce notamment à un but de Saber Khlifa qui sera nommé but de l'année aux Trophées UNFP du football 2013 car tiré à 64 mètres des buts adverses. L'équipe arrive à se maintenir à l'avant-dernière journée (et dernière rencontre à domicile de la saison) face à Valenciennes et termine à la 16e place. Le 31 mai 2013, l'ETG perd lors de sa première finale de Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (2-3).

Saison 2013-2014[modifier | modifier le code]

Daniel Wass, international danois, symbole de la saison 2013-2014

Au mercato, l'eTG déplore des départs importants de sa saison passée, en attaque avec Saber Khlifa, qui part pour l'Olympique de Marseille et Yannick Sagbo qui va jouer en Premier League à Hull City, ou encore le milieu serbe Miloš Ninković qui rejoint l'Étoile rouge de Belgrade. En défense, l'international ghanéen Mohammed Rabiu part en Russie au FC Kouban Krasnodar, tout comme le brésilien Betao qui retourne dans son pays natal, ou encore le gardien Stephan Andersen qui va jouer en Liga avec le Betis Séville. Au niveau des arrivées, le club mise sur la jeunesse avec l'attaquant du Nîmes Olympique Nicolas Benezet, étoile d'or France Football de Ligue 2, les signatures de premiers contrats professionnels pour notamment Najib Baouia et Clarck N'Sikulu. Tout comme les années précédentes, les dirigeants se sont également tournés vers des championnats un peu exotiques, comme la Roumanie avec Dan Nistor du CS Pandurii Târgu Jiu (vice-champion en 2013), ou le Danemark, avec le gardien Jesper Hansen du FC Nordsjælland (qui joue alors la Ligue des champions). Le président du club Patrick Trotignon a, comme l'année précédente, trouvé des partenariats avec le Dynamo Kiev avec les arrivées, sous la forme de prêts, de deux attaquant argentins Marco Ruben et Facundo Bertoglio. En ce qui concerne les prêts, l'eTG se renforce avec l'arrivée de l'international sénégalais Modou Sougou de l'Olympique de Marseille (en contrepartie du transfert de Khlifa), et de deux jeunes joueurs formés au Paris Saint-Germain qui viennent compléter l'effectif, tout d'abord l'international néerlandais Ilan Boccara, prêté par l'Ajax Amsterdam, et surtout le latéral Youssouf Sabaly prêté par le PSG. Le début de saison 2013-2014 d'Évian Thonon Gaillard est très intéressant, même si les Haut-savoyards ont dû attendre la quatrième journée pour gagner (passant par la vingtième place à l'issue de la troisième journée avec un seul point au compteur, pris à domicile face au FC Sochaux, et deux défaites face à l'OM et au Stade rennais), avec des victoires face à l'Olympique lyonnais (à domicile) ou à l'AC Ajaccio (en Corse). L'attaquant Kévin Bérigaud est alors en grande forme puisqu'il a déjà marqué 6 buts après 8 journées, et l'équipe remonte à la onzième place. Cependant, les Croix enchaîneront par la suite une série de cinq match sans victoire : matchs nuls à domicile face au Montpellier HSC et aux Girondins de Bordeaux ; défaite (2-1) à domicile face à l'EA Guingamp (après avoir mené 1-0) et deux lourdes défaites consécutives sur le même score de 3-0 à l'extérieur contre le Lille OSC puis contre le FC Nantes. L'eTG est alors seizième et ne compte que deux points d'avance sur le premier relégable. La réaction savoyarde se fait sentir le 26 octobre face à Valenciennes FC en gagnant à l'extérieur conte un concurrent au maintien (VA est alors la lanterne rouge du championnat). Cette victoire ouvrira une série de quatre match sans défaite, avec le 30 octobre une victoire en Coupe de la Ligue contre Guingamp (qui les avait battu en championnat quelques semaines plus tôt). À domicile, deuxième victoire de la saison face au Toulouse FC après avoir été mené (1-0), égalisation de Daniel Wass, joueur en forme de ce début de saison, et pénalty transformé par le défenseur Cédric Mongongu dans le temps additionnel. Sur la pelouse du deuxième du championnat, l'AS Monaco de Claudio Ranieri et Radamel Falcao, l'équipe fait match nul (1-1), à nouveau grâce au milieu danois Daniel Wass, après s'être créé de nombreuses occasions non-cadrées. Les Croix de Savoie gagnent ensuite (1-0) un match amical face aux voisins chambériens du SO Chambéry Foot (CFA) pendant la mini-trève internationale. L'équipe est quatorzième avec sept points d'avance sur la zone de relégation, à l'issue de la treizième journée. Cependant, l'eTG ne répond pas aux espoirs nourris par son public à la suite de cette série de bonnes performances. Une très lourde déconvenue à domicile 4-0 face au FC Lorient précède à une autre défaite sur le terrain du SC Bastia la semaine suivante. C'est à ce moment là que l'équipe reçoit le Paris Saint-Germain, champion en titre et premier du championnat. De manière totalement inattendue, les Croix remporteront le match deux buts à zéros, dont un but du jeune Clarck N'Sikulu, et de Modou Sougou. Par la suite, l'eTG va connaître, de part et d'autre de la trêve hivernale, une catastrophique série de 11 matchs sans aucune victoire en championnat (dont 6 défaites) qui commence par un match nul (1-1) concédé dans les arrêts de jeu au Stade de Reims alors que les Savoyards menaient (1-0). La seule éclaircie est la qualification pour les quarts de finale de la coupe de la Ligue (meilleure performance du club dans cette compétition) grâce à une victoire (2-1) sur le SC Bastia en décembre, doublé de Wass, un des seuls joueurs à apporter un tant soit peu de constance, mais là aussi les espoirs sont déçus avec un élimination en quart, alors que l'eTG avait hérité d'un tirage facile, défaite à l'extérieur 3-1 contre l'ES Troyes AC. Lors de cette période noire, peu de joueurs se mettent en avant, Bérigaud a par exemple du mal à revenir de blessure et est moins décisifs qu'en début de saison, en attaque peu de buts (deux réalisations de Sougou, et le premier et seul but de la saison de l'attaquant argentin Marco Ruben), l'équipe stagne à la 17e place (sans toutefois être relégable), a contrario, outre Wass, les performances du jeune latéral Sabaly seront soulignées. L'eTG va relever la tête et renouer avec la victoire à domicile en battant le FC Nantes sur le score de deux buts à zéro (bus d'un des cadres du club Cédric Barbosa depuis 2009 et de Daniel Wass, à nouveau décisif). Le renoveau du club semble passer par le réveil de ses cadres, puisque c'est Cédric Cambon, au club depuis 2008, qui offre la victoire aux savoyards la semaine suivante face à Guingamp. Et c'est à nouveau au moment de confirmer, la semaine suivante, en recevant un concurrent direct au maintien, Valenciennes que le club va manquer le coche en s'inclinant un but zéro. Les Croix de Savoie ne s'avouent pas vaincus pour autant et enchainent par la suite une bonne série de quatre match sans défaite, dont deux victoires, avec encore et toujours Wass en tête de proues (deux buts en quatre match pour le latéral), aidé par les jeunes attauqants du club qui semblent enfin s'adapter au haut niveau (buts de Benezet contre Bastia, victoire 2-1, et N'Sikulu face à Toulouse, match nul un partout). Cette bonne période sera conclue par un déplacement au Parc des Princes face au PSG, où l'eTG va rompre dans les dernières minutes d'un match au cours duquel elle aura bien résister à des Parisiens dékà presque assurés d'être champions. Trois jours plus tard, l'eTG reçoit une autre grosse écurie du championnat, l'AS Saint-Étienne, et malgré un but de Wass, l'équipe s'incline sur le score de deux buts à un. Ultime chance d'assurer son maintient avant la dernière journée, les Croix se déplacent à Reims la semaine suivante. Une victoire leur assurerait de disputer une quatrième saison en LIgue 1. L'équipe va souffrir tout le match et encaisser un but à la 30e minute, mais va tout de même, grâce à Wass, réussir à se procurer un pénalty qui permettrait d'égaliser et de mettre le poursuivant sochalien à plus grande distance que les quatre points qui séparent les deux formations au classement. Mongongu, le tireur, rate l'occasion, les Croix perdent et Sochaux revient à un point. L'erreur est donc impossible pour les deux derniers matchs. Face à l'OGC Nice, sauvé quoi qu'il arrive, l'équipe va s'imposer à domicile 2 buts à 0 (buts de Benezet et Bérigaud). Et finalement, le club se maintiendra au terme d'une saison difficile à la dernière journée, par le truchement d'une victoire convaincante (0 - 3, comme le symbole de la saison, doublé de Wass) contre Sochaux, dans un match qui fut une véritable « finale » pour le maintien dans l'élite entre les deux clubs. Même si la saison à été compliquée, Evian termine le championnat à la 14ème place avec 44 points devant de gros calibres comme Nice (européen la saison dernière) ou Montpellier (champion 2012).

Saison 2014-2015[modifier | modifier le code]

À compter de la saison 2014-2015, Danone quitte la section professionnelle du club. Le nouveau sponsor principal n'est qu'autre que la compagnie de croisière MSC croisières. De plus, le club, devenu stable, affiche de nouveaux objectifs consernant la Ligue 1, et les deux coupes nationales.

Bilan sportif (depuis 2007)[modifier | modifier le code]

Mise à jour : 31 mai 2013

Saison Championnat Coupe
de France
Coupe
de la Ligue
Division Niv. Classement P/R Pts J V N D Bp Bc Diff
Olympique Croix de Savoie 74
2007-2008 CFA gr. B 4 Champion en augmentation 108 34 22 8 4 52 17 +35 16e de finale -
2008-2009 National 3 5e - 57 38 16 9 13 51 43 +8 32e de finale -
Évian Thonon Gaillard Football Club
2009-2010 National 3 Champion en augmentation 82 38 25 7 6 61 29 +33 16e de finale -
2010-2011 Ligue 2 2 Champion en augmentation 67 38 18 13 7 63 41 +22 16e de finale 2e tour
2011-2012 Ligue 1 1 9e - 50 38 13 11 14 54 55 -1 8e de finale 16e de finale
2012-2013 Ligue 1 1 16e - 40 38 10 10 18 46 53 -7 Finale 16e de finale
2013-2014 Ligue 1 1 14e - 44 38 11 11 16 39 51 -12 32e de finale 1/4 de finale
en augmentation= Promu en diminution= Relégué

Personnalités[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Présidents
Période Nom
juillet 2007 – octobre 2008
(OCS 74)
Drapeau : France Henri Vuillez
octobre 2008 - décembre 2013
(OCS 74 puis ETG FC)
Drapeau : France Patrick Trotignon
décembre 2013 - Drapeau : France Joël Lopez
Centre de formation
Période Nom
juillet 2007 – juillet 2009
(OCS 74)
Drapeau : France Didier Toffolo
juillet 2009 - juillet 2014
Drapeau : France Nicolas Weber
juillet 2014 - Drapeau : France Gilles Salou

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Entraîneurs
Période Nom
juillet 2007 – juillet 2009
(OCS 74)
Drapeau : France Pascal Dupraz
juillet 2009 – janvier 2010
Drapeau : France Stéphane Paille
janvier 2010 (intérim)
Drapeau : France Pascal Dupraz
janvier 2010 - janvier 2012
Drapeau : France Bernard Casoni
janvier 2012 - août 2012
Drapeau : Uruguay Pablo Correa
septembre 2012 -
Drapeau : France Pascal Dupraz

Buteurs[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs du club depuis 2007
Joueur Nombre de buts
Drapeau : France Kévin Bérigaud 61
Drapeau : Côte d'Ivoire Yannick Sagbo 31
Drapeau : France Pierre Bouby 27
Drapeau : France Yohan di Tommaso 24
Drapeau : France Cédric Barbosa 24
Drapeau : France Youssef Adnane 23
Drapeau : Sénégal Oumar Pouye 20
Drapeau : Tunisie Saber Khalifa 20
Drapeau : Danemark Daniel Wass 17
Drapeau : France Aldo Angoula 15
Mis à jour le 20/05/2014

Palmarès et distinctions[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès
Championnats nationaux Coupes nationales

Distinctions[modifier | modifier le code]

Distinction

Identité du club[modifier | modifier le code]

Nom[modifier | modifier le code]

Le club est souvent appelé par le diminutif « Évian » par les médias (au même titre par exemple que d'autres clubs, comme l'Olympique de Marseille souvent abrégé en simplement « Marseille », etc.), et ce à tort car la ville d'Évian a bel et bien un club de football à part entière (c'est l'Union sportive Évian-Lugrin, qui est un club rassemblant les deux communes d'Évian-les-Bains et Lugrin), mais il évolue dans le District haut-savoyard, tout en étant partenaire, ou encore filiale du club professionnel[29]. Et, bien que la ville soit tout de même un des principaux partenaires du club, le nom d'« Évian » apposé avant « Thonon » et « Gaillard » est en fait une simple réutilisation de la marque d'eau minérale du même nom appartenant au groupe Danone de Frank Riboud, principal partenaire du club[30] (contrairement aux deux dernières qui sont quant à elles les véritables villes et clubs fondateurs historiques du club). Cela a provoqué une certaine protestation de certaines associations d'anciens supporters (d'avant la fusion) qui soutiennent que, jusqu'à dans le nom du club (et dans son diminutif médiatique), le côté sportif a complètement dévié vers le côté commerce[15],[31],[32]. Le staff du club répond qu'il s'agit d'« un sponsor dont n’importe quel club lambda peut profiter[30] ». Toutefois, à la suite de la montée en Ligue 1, il existe des rumeurs d'un nouveau changement de nom et Croix-de-Savoie aurait donc la préférence des supporters[33].

Couleurs et écussons[modifier | modifier le code]

À la suite du changement d'identité en 2009, l'Évian Thonon-Gaillard Football Club opte pour les couleurs rose et blanc, qui sont depuis celles du maillot principal de ses équipes[34].

L'écusson du club a également évolué au gré des changements d'identité du club.

Supporters[modifier | modifier le code]

Les Brigada 74, FODS et RED FISH à Valenciennes

À ce jour, trois groupes de supporters existent, les Red Fish, le FODS et la Brigada 74.

Structures du club[modifier | modifier le code]

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Stades[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2003, le FC Gaillard évolue au stade Louis-Simon, situé à Gaillard, dont la capacité est limitée à 1 800 places. Avec la fusion et la montée en National, l'équipe première déménage au stade Joseph-Moynat de 3 500 places, situé à Thonon-les-Bains.

La montée en Ligue 2 impose de meilleures structures, le club espère longtemps s'installer au Stade de la Praille (30 084 places) à Genève[35] mais après le refus de l'UEFA[36], le club doit s'installer à Annecy au Parc des Sports (15 600 places). Le club a investi près d'un million d'euros pour mettre le stade aux normes (vestiaires, éclairage pelouse et tribune notamment)[12]. La construction d'un nouveau stade était prévue à l'horizon 2014, les villes de Seynod (près d'Annecy), Etrambières et Findrol (dans le Chablais) s'étaient portées candates pour l'accueillir et sa capacité devrait se situer entre 15 000 et 20 000 places[37].

Centre d'entraînement[modifier | modifier le code]

Le club compte en 2009 environ 750 licenciés, évoluant dans les équipes de jeunes (de débutant à M18) et dans l'équipe féminine[14].

Avec la montée en L2, un centre de d'entrainement de niveau professionnel est construit à Publier (avec des vestiaires, une salle de musculation et un restaurant), capable d'accueillir les jeunes du centre de formation du club[38], ainsi que le siège à terme.

Statut et budget[modifier | modifier le code]

Le club est fondé sur une association loi de 1901 qui bénéficie de la licence FFF. Une structure professionnelle est créée en 2005 sous la forme d'une SAOS. Elle est transformée en SASP en 2008. Son budget est de 1,1 M€ en 2005[39], de 1,5 M€ en 2006[40], de 1,6 M€ en 2008, de 3,5 M€ en 2009[réf. souhaitée], de 4 M€ en 2010 et de 10 M€ en 2011[26].

Sponsors et équipementiers[modifier | modifier le code]

Le club change régulièrement d’équipementier, au gré de sa réussite sportive : Macron jusqu'en 2005, ABM de 2005 à 2006, Duarig de 2006 à 2010, et Kappa à partir de 2010.

Jusqu'en 2005, le club ne compte pas de grand sponsor, mais à partir de cette saison, la multinationale Danone devient sponsor du club et en attire d'autres, parmi lesquels la chaîne de télévision généraliste Direct 8, le casino d'Annemasse, le conseil général de la Haute-Savoie, l'enseigne d'hypermarché Cora ou le groupe de distribution automobile Maurin avec la marque Nissan basée sur Seynod.

Effectif actuel 2014-2015[modifier | modifier le code]

Effectif Évian Thonon Gaillard Football Club de la saison 2013-2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[41] Nom Date de naissance Sélection[42] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Durand, JohannJohann Durand 17/6/1981 (33 ans)
Servette de Genève 2007-2015
16 G Drapeau de la France Laquait, BertrandBertrand Laquait 13/4/1977 (37 ans)
Royal Charleroi SC 2009-2015
30 G Drapeau du Danemark Hansen, JesperJesper Hansen 31/5/1985 (29 ans) Danemark FC Nordsjaelland 2013-2016
40 G Drapeau de la France Leroy, BenjaminBenjamin Leroy 7/4/1989 (25 ans)
Tours FC 2014-2018
2 D Drapeau des Comores Abdallah, KassimKassim Abdallah 9/4/1987 (27 ans) Comores Olympique de Marseille 2014-2016
17 D Drapeau de la France Angoula, AldoAldo Angoula 4/5/1981 (33 ans)
US Boulogne 2000-2015
26 D Drapeau du Danemark Juelsgård, JesperJesper Juelsgård 26/1/1989 (25 ans) Danemark FC Midtjylland 2014-2017
18 D Drapeau du Danemark Wass, DanielDaniel Wass 31/5/1989 (25 ans) Danemark SL Benfica 2012-2016
19 D Drapeau de la France flèche vers la droite Sabaly, YoussoufYoussouf Sabaly 5/3/1993 (21 ans) France - 20 ans Paris-Saint-Germain 2013-2015
21 D Drapeau de la République démocratique du Congo Mongongu, CédricCédric Mongongu 22/6/1989 (25 ans) RD Congo AS Monaco 2011-2015
22 D Drapeau de la France Cambon, CédricCédric Cambon 20/9/1986 (27 ans) France -19 ans PFC Litex Lovetch 2009-2016
25 D Drapeau du Ghana Mensah, JonathanJonathan Mensah 13/7/1990 (24 ans) Ghana Grenade CF 2011-2015
6 M Drapeau du Burkina Faso Koné, DjakaridjaDjakaridja Koné 22/7/1986 (28 ans) Burkina Faso FC Dinamo Bucarest 2012-2015
10 M Drapeau de la France Benezet, NicolasNicolas Benezet 24/2/1991 (23 ans) France -20 ans Nîmes Olympique 2013-2017
11 M Drapeau : Tunisie Camus, FabienFabien Camus 28/2/1985 (29 ans) Tunisie KRC Genk 2014-2017
14 M Drapeau de la France Barbosa, CédricCédric Barbosa 6/3/1976 (38 ans)
FC Metz 2009-2015
24 M Drapeau de la France Sorlin, OlivierOlivier Sorlin Capitaine 9/4/1979 (35 ans) France espoirs PAOK Salonique 2010-2015
999 A Drapeau de la France Abarouai, ZakariyaZakariya Abarouai 30/3/1994 (20 ans)
FC Vaulx-en-Velin 2014-2016
999 A Drapeau de la Belgique Bruno, GianniGianni Bruno 19/8/1991 (22 ans) Belgique espoirs LOSC 2014-2018
8 A Drapeau de la France Baouia, NadjibNadjib Baouia 25/2/1991 (23 ans)
Caluire sportif Club
23 A Drapeau du Danemark Nielsen, Nicki BilleNicki Bille Nielsen 7/2/1988 (26 ans) Danemark Rosenborg BK 2014-2017
27 A Drapeau de la France N'Sikulu, ClarckClarck N'Sikulu 10/7/1992 (22 ans)
LOSC 2012-2018
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Sébastien Devillaz
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France David Barriac



Légende

Consultez la documentation du modèle

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Entraîneurs de l'équipe réserve
Période Nom
juillet 2007 – juillet 2008
(OCS 74)
Drapeau : Cameroun Paul Etoké-Mpondo
et Drapeau : France Jean-Claude Duffour
juillet 2008 – juillet 2010
Drapeau : France Jean-Claude Duffour
juillet 2010-juillet 2013
Drapeau : France Ronan Salaün
juillet 2013 - juillet 2014
Drapeau : France Nicolas Weber
juillet 2014 -
Drapeau : France Gilles Salou

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Statistiques des joueurs évoluant avec l'Évian Thonon Gaillard Football Club (anciennement Olympique Croix-de-Savoie 74) en tant que tel, soit depuis 2007, sans tenir des comptes des statistiques des joueurs évoluant avec le FC Gaillard (1928-2003), les différents clubs de Thonon-les-bains (1909-2007) ou le Football Croix-de-Savoie 74 (2003-2007).
  2. Officiellement « vice-champion » puisque le titre de « champion de France amateur 2 » revient au FC Bergerac.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Historique du sport associatif dans la région thononaise sur le site du Thonon Athlétisme Club, consulté le 4 juin 2011
  3. Parcours du Stella Thonon-les-Bains sur savoie-foot.com, consulté le 28 décembre 2011.
  4. Historique du club de Thonon, sur footballenfrance.fr, consulté le 22 avril 2011.
  5. Historique du club, sur footsavoie.fr
  6. Jean Jacquier, « Un homme heureux », Le Savoisien, no10, décembre 2005 lire en ligne
  7. Émission La voix est libre diffusée pour la première fois sur France 3 Alpes le 5 mai 2012. regarder en ligne
  8. Brouillaud et Babaud 2012, p. 15-18
  9. a, b, c et d Danone, le Messie de Croix-de-Savoie (Part 1), sur football-mag.fr, consulté le 25 mai 2011.
  10. Brouillaud et Babaud 2012, p. 18-19
  11. Brouillaud et Babaud 2012, p. 24-25
  12. a et b « Ligue 2 - Évian-Thonon-Gaillard prend de l'altitude », sur fr.reuters.com,‎ 12 août 2010 (consulté le 4 janvier 2011)
  13. Brouillaud et Babaud 2012, p. 26-27
  14. a, b et c Historique, site officiel
  15. a, b et c Pétition pour que l'Évian Thonon-Gaillard FC redevienne Croix-de-Savoie lancée par un groupe de supporteurs Seulement Croix-de-Savoie, consulté le 21 mai 2011.
  16. « Les Croix de Savoie créent une SAOS », Le Dauphiné libéré, 12 septembre 2006.
  17. Communiqué officiel, 20 septembre 2007, ancien site officiel de l'association OCS 74, consulté le 25 janvier 2014
  18. Babacar Macalou : « Je suis un batisseur », interview par Julian Dupraz, 24 décembre 2007, consulté le 24 janvier 2014.
  19. Brouillaud et Babaud 2012, p. 28-29
  20. Évian-Thonon-Gaillard : Stéphane Paille est "abasourdi" sur le site du Parisien, consulté le 4 juin 2011.
  21. Évian : Stéphane Paille remercié sur le site de Ouest-France, consulté le 4 juin 2011.
  22. National Évian TG: Un agent recadre Stéphane Paille sur football.fr, consulté le 4 juin 2011.
  23. ÉVIAN TGFC : PAILLE ÉCŒURÉ sur football365.fr, consulté le 4 juin 2011.
  24. Évian : Stéphane Paille remercié sur sport.fr, consulté le 4 juin 2011.
  25. « Évian jouera en L2 l'an prochain », L’Équipe,‎ 16 avril 2009 (consulté le 4 janvier 2011)
  26. a et b « La saison est lancée », site officiel du club (consulté le 4 janvier 2011)
  27. Pierre Brouillaud et Julien Babaud, Évian Thonon Gaillard Football Club : le livre officiel de la saison 2011-2012, Le Dauphiné libéré,‎ 22 juin 2012, 144 p. (résumé)
  28. Rémy Naville (dir.) et Benjamin Perrier (rédacteur en chef), ETG mag no 3, Alpéo éditions,‎ février 2012 (ISSN 2119-6230, résumé)
  29. Convention ETG FC du 12/01/2012 du site de l'USEL, consulté le 7 janvier 2013.
  30. a et b Évian-Danone, partenariat fusionnel (Part 2) sur football-mag.fr, consulté le 25 mai 2011.
  31. After Foot du 21 décembre 2010, consulté le 9 mai 2011.
  32. Avis des supporters quant au nom du club sur croixsavoie.free.fr, consulté le 9 mai 2011.
  33. Quel nom pour l'ETG en Ligue 1 ?
  34. Historique d'Évian TGFC, sur histoire.maillots.free.fr, consulté le 1er juin 2011.
  35. « Le FC Évian Thonon Gaillard jouera à la Praille », 20minutes,‎ 20 mai 2010 (consulté le 4 janvier 2011)
  36. « Évian-Thonon-Gaillard ne jouera pas au Stade de Genève », Tribune de Genève,‎ 08.06.2010 (consulté le 4 janvier 2011)
  37. http://www.lequipe.fr/Football/breves2011/20110419_000755_deux-options-pour-le-nouveau-stade.html
  38. « L'ETG s'installe sur l'espace du Conservatoire », Dauphiné libéré,‎ 06/06/2010 (consulté le 4 janvier 2011)
  39. Ludovic Billac, Philippe Le Brech et Denis Troch, DT Foot Le guide du football 2004-2005, Saint-Germain en Laye, DT Sport International,‎ 2004, 736 p. (ISBN 2951565046), p. 198.
  40. Philippe Billac et Denis Le Brech, op. cit., p. 206.
  41. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  42. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]