Frank Sinatra

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Frank Sinatra

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Frank Sinatra à New York en 1947.

Informations générales
Surnom Ol' Blue Eyes
The Chairman of the Board
The Voice
Nom de naissance Francis Albert Sinatra
Naissance 12 décembre 1915
Hoboken (New Jersey)
Décès 14 mai 1998 (à 82 ans)
West Hollywood (Californie)
Activité principale Chanteur
Activités annexes Acteur, producteur, réalisateur
Genre musical Jazz, swing, musique vocale
Années actives De 1935 à 1995
Labels CBS, Columbia, Capitol
Reprise, Apple
Influences Bing Crosby
Al Hibbler
Billy Eckstine
Site officiel www.sinatra.com

Francis Albert Sinatra, dit Frank Sinatra, né le 12 décembre 1915 à Hoboken, New Jersey et mort le 14 mai 1998 à West Hollywood, est un chanteur et acteur américain, né d'un père d'origine sicilienne et d'une mère originaire de Ligurie (Italie). Crooner à la réputation mondiale, surnommé The Voice ou Ol' Blue Eyes, The Chairman of the Board ou encore le gangster d'Hoboken. Il fut le meneur du fameux Rat Pack du milieu des années 1950 au milieu des années 1960. Il a vendu plus de 150 millions de disques[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Frank Sinatra à la radio avec l'actrice italienne Alida Valli.

Enfance[modifier | modifier le code]

Ses grands-parents paternels quittent Lercara Friddi en Sicile autour des années 1900 à bord du bateau "Spartan Prince". Ils mettront 3 ans pour réunir toute la famille, d'abord à New York puis à Hoboken sur l’Hudson.[réf. souhaitée] Né à Hoboken (ville marquée par ses enclaves ethniques — juifs, irlandais, italiens — source de frictions[2]) dans le New Jersey, Frank Sinatra est l'enfant unique d'immigrés italiens. Sa mère Natalie Della , institutrice, est originaire de Ligurie et son père Anthony Martin Sinatra (en) (né Saverio Antonino Martino Sinatra), est d'origine sicilienne. Inculte et parlant mal l'anglais, Antonino finit par devenir boxeur amateur, adoptant le nom irlandais de son manager Marty O'Brien pour pouvoir faire de la compétition, les politiciens irlandais contrôlant la ville à cette époque[3]. C'est dans ce milieu de la boxe qu'Antonino côtoie la mafia qui lui permet pendant la prohibition de tenir un bar fréquenté par le gangster Waxey Gordon, son protecteur. Frank rencontre dans ce bar le mafieux Vincent Alo (en) dont il prendra modèle (même costume, mêmes lectures). C'est son grand-père paternel, dont on dit[4] qu'il vivait dans le même village sicilien que le mafieux Lucky Luciano, qui a émigré aux États-Unis. Les familles italiennes d'Hoboken qui se regroupent selon leur village d'origine doivent payer le pizzo aux mafieux locaux[5],[6].

Quittant l'école non diplômé, il fait des petits boulots (livreur, riveteur) mais veut surtout chanter malgré une ouïe déficiente, ayant eu le tympan perforé lors de sa naissance. Il se produit dans des petits clubs, court les radio-crochets. Le 8 septembre 1935, il débute en amateur au sein du groupe des Hoboken Four[7]. D'août 1937 à juin 1939, il se produit à la Rustic Cabin (saloon-restaurant d'Englewood, dans le New Jersey). Le spectacle est diffusé sur les ondes de la radio new-yorkaise WNEW#. En juin 1939, il est engagé par le trompettiste Harry James avec lequel il enregistrera une dizaine de titres[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

Sa carrière musicale décolle le 26 janvier 1940 lorsqu'il débute dans l'orchestre de Tommy Dorsey avec lequel il reste plus de deux ans et enregistre une centaine de titres dont les plus célèbres sont : Imagination, I'll Be Seeing You, I'll Never Smile Again, Without A Song, There Are Such Things, Polka Dots and Moonbeams, Stardust… Il fait deux apparitions filmées aux côtés de Tommy Dorsey et son Orchestre dans les films Las Vegas Nights (1941) et Ship Ahoy (1942). Le 19 septembre 1942, il quitte la formation de Tommy Dorsey et entame une carrière en solo. En janvier 1943, il chante pour la première fois au Paramount Theatre à New York et c'est le triomphe. En février 1943, Sinatra apparait pour la première fois au cinéma dans le film Reveille With Beverly où, dans son propre rôle, il interprète la chanson Night and Day de Cole Porter. En juin de la même année, il est engagé par les disques Columbia avec lesquels il réalisera près de 300 enregistrements entre 1943 et 1952. En août, il tourne son premier film en vedette pour RKO, Amour et Swing (Higher and Higher), aux côtés d'un jeune prodige, Mel Tormé, et de l'actrice française Michèle Morgan. Puis, l'année suivante il tourne Step Lively avec Gloria DeHaven.

En juin 1944, Sinatra signe un contrat de cinq ans avec la MGM et tourne avec Gene Kelly dans Anchors Aweigh. La scène où les deux marins américains dansent sur des lits restera un morceau d'anthologie. De 1943 à 1948, il multiplie les apparitions à la radio dans des shows hebdomadaires tels que Your Hit Parade, Songs By Sinatra, Light Up Time. En novembre 1945, il interprète et réalise un court métrage, « docu-fiction » sur la tolérance religieuse (inspiré notamment des événements de la Seconde Guerre mondiale[8]) ; ce film, The House I Live In, lui permet d'obtenir un Oscar en 1946.

En août 1948, Sinatra tourne dans un deuxième film avec Gene Kelly, Take Me Out To The Ball Game, puis un troisième, On The Town (Un Jour A New York), l'année suivante. Le 27 mars 1951, il enregistre l'm A Fool To Want You, une chanson coécrite avec et dédiée à Ava Gardner, avec laquelle il était, à l'époque, marié. En avril 1953 a lieu le premier enregistrement pour le label Capitol. La collaboration s'étendra jusqu'en 1962 et produira plusieurs centaines de chansons regroupées dans une série d'albums représentative de l'âge d'or de sa carrière de chanteur. Le 25 mars 1954, Sinatra reçoit son deuxième Oscar pour sa prestation dans le film From Here To Eternity (Tant qu'il y aura des hommes). Fin 1955, il tourne The Man With The Golden Arm (L'Homme au bras d'or) avec Kim Novak, film pour lequel il est nommé aux Oscars de 1956.

En janvier 1956, Sinatra enregistre une de ses chansons-culte, I've Got You Under My Skin, sur des arrangements signés Nelson Riddle. En septembre 1957, il tourne dans Pal Joey (La Blonde ou la Rousse), avec Rita Hayworth et Kim Novak, film qui restera marqué par la chanson The Lady Is A Tramp. En décembre 1958, c'est Some Came Running (Comme un torrent) de Vincente Minnelli, avec Dean Martin et Shirley MacLaine. En mai 1959 sort A Hole In The Head (Un trou dans la tête) de Frank Capra. La même année, Sinatra tourne, en juillet, Never So Few (La Proie des vautours), avec Gina Lollobrigida et Steve McQueen, puis, en août Can-Can avec Shirley MacLaine et Maurice Chevalier. En mars 1960, Sinatra accueille Elvis Presley, à son retour du service militaire, lors d'un show TV où ils chantent ensemble. En juillet de la même année, il s'investit dans la campagne électorale de John Kennedy et organise le gala d'inauguration de la présidence.

En avril 1961, il enregistre le premier d'une longue série de disques pour son propre label, « Reprise »[9]. Le 11 avril 1966, il grave Strangers In The Night, qui obtient plusieurs Grammy Awards. Le 30 décembre 1968, c'est My Way — chanson française s'intitulant Comme d'habitude coécrite par Claude François, Gilles Thibaut et Jacques Revaux en 1967 — et qui deviendra, par cette adaptation, un succès planétaire. Le 13 juin 1971, Sinatra fait ses « adieux » lors de deux concerts donnés à Los Angeles. Mais il ne tarde pas à revenir sur scène et dans les studios d'enregistrement à partir de la mi-1973. À la mi-avril 1984, il enregistre l'album L.A. Is My Lady dont le fleuron est la chanson Mack the Knife. De juillet à octobre 1993, il enregistre, pour les albums Capitol, ses « Duets » auxquels participent quelques grands artistes internationaux : Barbra Streisand, Aretha Franklin, Charles Aznavour, Julio Iglesias, Willie Nelson, Bono de U2, etc. Les 19 et 20 décembre 1994, Sinatra donne ses derniers concerts au Fukuoka Dome de Tokyo. Le 25 février 1995, il fait une dernière apparition sur scène lors d'un gala de charité pour le Barbara Sinatra Children Center et, en décembre, tout le monde américain du spectacle lui rend hommage au Shrine Auditorium de Los Angeles. Il meurt deux ans et demi après.

Le chanteur[modifier | modifier le code]

Sa carrière de chanteur (et, occasionnellement, de chef d'orchestre) couvre soixante années de l'histoire de la musique populaire américaine, de la chanson Shine au sein du groupe The Hoboken Four le 8 septembre 1935 (premier enregistrement radiophonique connu) à son ultime interprétation sur scène de The Best Is Yet to Come le 25 février 1995 (si on ne tient pas compte de l'ultime note de la chanson Theme from New York, New York qu'il tint le 14 décembre 1995 à la fin de l'émission Sinatra : 80 Years My Way).

Bien au-delà du registre classique du crooner, Sinatra aborda tous les styles de musique populaire, du jazz (au sein d'un big band à ses débuts ou en formations plus réduites ultérieurement) à la variété, du blues au swing et à la bossa nova, s'autorisant même des incursions anecdotiques dans le rock, le twist, ou le disco.

Ses partenaires musicaux[modifier | modifier le code]

Sur scène, sur disque, au cinéma ou à la télévision, il eut à maintes reprises l'occasion de confronter son talent à ceux de son temps, tous styles confondus :

Hommages[modifier | modifier le code]
de Bruce Springsteen

Lors de l'émission Sinatra : 80 Years My Way, diffusée le 14 décembre 1995, Bruce Springsteen lui rendit hommage en ces termes : « La première fois que j'ai entendu la voix de Frank, c'était sur un juke-box, dans la pénombre d'un bar, un dimanche après-midi, pendant que ma mère et moi, nous cherchions mon père. Je me souviens qu'elle m'a dit : “Écoute ça, c'est Frank Sinatra. Il vient du New Jersey.” C'était une voix qui respirait le mauvais genre, la vie, la beauté, une voix chargée d'excitation, d'un méchant sens de la liberté, de sexe et d'une triste expérience de la marche du monde. On aurait dit que chaque chanson avait en post-scriptum : “Si t'aimes pas ça, prends celui-là dans la gueule !” Mais c'était le blues profond de la voix de Frank qui me touchait le plus. Sa musique devenait peut-être synonyme de nœud papillon, grande vie, grands crus, jolies femmes et raffinement, sa voix blues représentait toujours la chance qui vous fuit, ces hommes, au fond de la nuit, leur dernier billet de dix dollars en poche, qui cherchent un moyen de s'en sortir. Au nom de tout le New Jersey, Frank, laisse-moi te dire : “Salut, frangin, tu as craché l'âme de tes frères”[10]. »

de Céline Dion

À partir de mai 2006, à l'occasion de la 500e de son spectacle A New Day… au Caesar's Palace de Las Vegas (un casino dans lequel Frank Sinatra s'était maintes fois produit), Céline Dion lui rendit hommage en interprétant sur scène un duo virtuel avec lui sur All the Way, illustré d'images du chanteur sur écran géant. Cette chanson, qui avait été écrite par Sammy Cahn et Jimmy Van Heusen pour le film Le Pantin brisé (The Joker Is Wild) de Charles Vidor, fut enregistrée par Sinatra le 13 août 1957. Elle remporta l'Oscar et resta classée 15 semaines au Billboard où elle atteignit la 15e place la même année.

de U2

Lors de la tournée 360° Tour, U2 a rendu hommage à Frank Sinatra lors de l'anniversaire de sa mort, le 14 mai 2012 à l'Azteca Stadium de Mexico, durant la chanson Until the End of the World : « Where is Frank ? Thirteen years ago, we said good bye, to Frank Sinatra. Strangers in my flight… »

L'acteur[modifier | modifier le code]

Grace Kelly et Frank Sinatra
Haute Société

Sinatra obtient l'Oscar du meilleur second rôle dans From Here To Eternity (Tant qu'il y aura des hommes) en 1953. Selon certaines sources, son rôle aurait été obtenu grâce à une pression de la mafia sur le patron de la Columbia Pictures, Harry Cohn. Cette hypothèse est évoquée dans le film Le Parrain, à travers le personnage fictif du chanteur Johnny Fontane. Il est vraisemblable que l'influence sur ce producteur de la part d'Ava Gardner, qui était mariée avec Sinatra à l'époque, pour qu'il joue dans ce film le rôle de Maggio fut aussi déterminante.

Sélection de ses films les plus célèbres[modifier | modifier le code]

Le réalisateur[modifier | modifier le code]

Sinatra a réalisé un unique long métrage, en 1965, L'Île des braves (en) (None But the Brave).

Vie sentimentale, familiale et privée[modifier | modifier le code]

Frank Sinatra fut le mari de Nancy Barbato (cousine des mafieux John Barbato (en) et Willie Moretti) de 1939 à 1951, puis d'Ava Gardner de 1951 à 1957 (pour qui il chanta I Am A Fool To Want You). Il fut ensuite marié à Mia Farrow de 1966 à 1968 (il serait le père de Ronan Farrow), puis avec Barbara Marx de 1976 à sa mort. Avec Nancy Barbato, Sinatra eut trois enfants, dont Nancy qui devint chanteuse à son tour et enregistra plusieurs duos avec son père, dont le succès international Something Stupid. Son fils, Frank Sinatra Jr, poursuit également depuis le début des années 1960 une carrière de chanteur ainsi que de chef d'orchestre ; il dirigea notamment sur scène l'orchestre de son père à partir du 29 avril 1988 et jusqu'à son ultime concert.

Grâce à son statut de leader du fameux Rat Pack, Sinatra a noué de nombreuses relations avec de puissantes personnalités américaines de son temps, des familles Kennedy ou Grimaldi (ami proche de Grace Kelly, il était le parrain de Stéphanie de Monaco), jusqu'aux boss de la mafia tels Willie Moretti, Lucky Luciano ou Sam Giancana, dont il fut un ami proche[11]. Des liaisons que Jerry Lewis, ami de longue date, confirme en racontant une anecdote à ce sujet[12] : Frank Sinatra aurait transporté de l'argent mafieux des États-Unis vers La Havane, au moment de la célèbre conférence cubaine de la Cosa Nostra, non sans avoir déjoué, de justesse, la vigilance des douaniers. Toutefois, si les documents du FBI (1 275 pages d'archives déclassifiées en 1998 et concernant la période de Sinatra 1943-1985) accréditent cette thèse[13], celle-ci n'a encore jamais été prouvée par le département de la Justice des États-Unis. Bien entendu, il n'a jamais été mis en accusation ou, a fortiori, condamné. La raison en est, probablement, que ses relations avec certains membres de la pègre étaient de nature amicale et non "professionnelle". Divers témoignages racontent que Sinatra s'agenouillait devant des grands de la Mafia, prononçant la formule rituelle du respect sicilien Baccio i mani (« je vous baise les mains »)[11]. Ce chapitre de la vie privée du chanteur a été transposé au cinéma à travers le personnage de Johnny Fontane dans Le Parrain.

Frank Sinatra était aussi un grand amateur de boxe et de football (ce que l'on nomme, aux États-Unis, le soccer) et il fut le supporter de l'équipe italienne du Genoa[14].

Discographie[modifier | modifier le code]

Ses plus grands succès[modifier | modifier le code]

Dans l'ordre de leur classement aux 50 meilleures places du Billboard américain et chronologiquement, ses chansons les plus populaires (en singles) furent :

Discographie (1939-1995)[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, ne sont listés ici que les enregistrements originaux (33 tours - 25 cm ou 30 cm ou 78 tours pour l'année 1939 et les V-Discs) sortis pendant la période d'enregistrement en studio de Frank Sinatra, de mars 1939 à avril 1994. Pour la période 1940-1953, les dates indiquées pour les albums correspondent à des compilations de 78 tours commercialisées bien après les enregistrements initiaux.

Les compilations ou pressages hors États-Unis comprenant des singles non édités en album, les divers coffrets CD rassemblant l'intégrale d'un label ou les enregistrements en public sortis en CD après le décès de Frank Sinatra, de même que les nombreux enregistrements pirates ne sont pas mentionnés ici.

Les sources d'informations proviennent notamment des ouvrages cités en bibliographie et de collections discographiques privées.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Courts et moyens métrages[modifier | modifier le code]

Longs métrages et téléfilms[modifier | modifier le code]

Shows télévisés[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, ne sont listées ici que les émissions dont Frank Sinatra fut l'animateur régulier ou la vedette exceptionnelle. Tout au long de sa carrière, il fut aussi fréquemment invité dans des émissions animées par d'autres vedettes. Seules les plus marquantes des émissions de cette catégorie sont mentionnées.

Les sources d'informations proviennent notamment des ouvrages cités en bibliographie et de collections audiovisuelles privées.

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Doublage français[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sur le site de Reuters.
  2. Symbole de sa misère, Frank Sinatra détestera sa ville de naissance bien que celle-ci lui a rendu hommage toute sa vie.
  3. (en) Nancy Sinatra, Frank Sinatra, My Father, Simon and Schuster,‎ 1986, p. 2
  4. Affirmation difficile à prouver, car le nom de Sinatra est très fréquent en Sicile.
  5. a et b (en) Anthony Summers, Robbyn Swan, Sinatra : The Life, Transworld Publishers Limited,‎ 2005, 500 p.
  6. Tim Adler, La Mafia à Hollywood, Nouveau Monde Edition,‎ 2009, 352 p. (ISBN 2847364005)
  7. Une trace figure sur un CD Collection Masters Of Jazz.
  8. Voir sur IMDB.
  9. il existe une intégrale (hors concerts) en 20 CD
  10. Cité dans Sinatra - L'artiste et l'homme (livre et CD), de John Lahr, Mille et une nuits, 1999.
  11. a et b Véronique Chalmet, Sinatra et la mafia, Payot,‎ 2013 (ISBN 2228908649), p. 204
  12. Citée dans Sinatra, d'Anthony Summers et Robbyn Swan, Denoël, 2006.
  13. (en) Tom Kuntz, Phil Kuntz, The Sinatra Files. The Secret FBI Dossier, Crown Publishing Group,‎ 2010, 320 p.
  14. Giorgio Calabrese, célèbre parolier, l'apprit lorsque les deux hommes se rencontrèrent en 1978.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages en français[modifier | modifier le code]

Étoile de Sinatra sur Hollywood Boulevard
  • Véronique Chalmet, Sinatra et la Mafia, éditions Payot, 2013
  • George Ayache, Une histoire américaine : Frank Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis Jr., Joey Bishop, Peter Lawford, éditions Choiseul, 2010
  • Philippe Crocq et Jean Mareska, Entre chiennes et loups, Éditions Alphée, Jean-Paul Bertrand, 2008
  • Anthony Summers et Robbyn Swan, Sinatra, Denoël, 2006
  • Richard Havers, Sinatra, Pearson Education France, 2005
  • Charles Pignone, Les Trésors de Sinatra (livre, fac-similés et CD), Seuil, 2004
  • George Jacobs, Ma vie avec Frank Sinatra, Michel Lafon, 2003
  • Eric Neuhoff, Histoire de Frank, Fayard, Paris, 2003
  • John Lahr, Sinatra - L'artiste et l'homme (livre et CD), Mille et une nuits, 1999
  • Esme Hawes, Le Petit inédit de Frank Sinatra, Gremese Editore, 1998
  • Nancy Sinatra, Frank Sinatra - Une figure de légende, Palma, 1997
  • Lew Irvin, Sinatra - Une vie en chansons, Éditions Soline, 1996
  • Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Omnibus, 1995
  • Nancy Sinatra, Frank Sinatra - Mon père, Michel Lafon, 1989
  • Kitty Kelley, Frank Sinatra, Presses de la Cité, 1986
  • Jean Tulard, Dictionnaire du cinéma, Robert Laffont - Bouquins, 1984
  • Christian Dureau et Christophe L, Frank Sinatra - Album photos, éditions Pac, 1984
  • Jonathan Byrd, Les plus belles histoires d'amour de Hollywood : Frank Sinatra, Balland, 1981
  • Anthony Scaduto, Frank Sinatra Presses de la Cité, 1977
  • Jack Harvey, Monsieur Sinatra, Albin Michel, 1976

Ouvrages en anglais[modifier | modifier le code]

Ouvrages en italien[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]