James Coburn

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James Coburn

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James Coburn dans Charade (1963)

Naissance 31 août 1928
Laurel (Nebraska) (en), États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 18 novembre 2002 (à 74 ans)
Beverly Hills, États-Unis
Profession Acteur
Films notables Les Sept Mercenaires
La Grande Évasion
Il était une fois la révolution
La Bataille de Midway

James Coburn est un acteur américain, né à Laurel (Nebraska) (en), dans le Nebraska, le 31 août 1928 et mort d'une crise cardiaque à Beverly Hills, en Californie, le 18 novembre 2002 (à 74 ans). Il se fait connaître dans le rôle de Britt le lanceur de couteaux dans Les Sept mercenaires. Il reste dans la mémoire des cinéphiles en tant qu'acteur fétiche de Sam Peckinpah avec ses rôles dans Major Dundee, Pat Garrett et Billy le Kid et Croix de fer.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né le 31 août 1928 à Laurel (Nebraska) (en), dans le Nebraska, il s'installe très jeune en Californie où son père est ruiné par la crise boursière de 1930 en voulant refaire fortune. Élève du Junior College de Compton puis du City College de Los Angeles, il trouve rapidement sa vocation. Le 11 novembre 1959, il se marie avec Beverly Kelly jusqu'en 1979. Ils ont deux enfants.

Son interprétation dans la pièce Country girl lui vaut une récompense et lui permet d'obtenir un rôle dans Billy Budd monté à La Jolla Playhouse. James devient un acteur populaire de second plan pendant quelques années.

Carrière[modifier | modifier le code]

Sa sophistication virile, sa démarche féline, ses allures de dandy et la dureté ascétique de son visage (doté d'une dentition impressionnante) s'accordent autant au monde viril de John Sturges, Sam Peckinpah, Sergio Leone ou Walter Hill qu'à l'univers comique d'un Blake Edwards.

Il passe allègrement du film d'action à la comédie américaine. De La Grande Évasion de John Sturges à Charade de Stanley Donen. En 1965, il accède au rang de vedette avec son rôle d'espion de charme, un éphémère rival de James Bond, Flint.

Il tourne dans Les Sept Mercenaires en 1960 et participa à La Grande Évasion en 1963 avec son grand ami Steve McQueen.

Son rôle le plus populaire sera celui du révolutionnaire dynamiteur John Mallory dans Il était une fois la révolution de Sergio Leone en 1971.

Il tourne dans le 1er film de Walter Hill : Le Bagarreur en 1975 avec Charles Bronson et incarne de nouveau une figure de cow-boy dandy et rude dans le superbe La Chevauchée sauvage de Richard Brooks la même année.

Avec son ami Bruce Lee, James Coburn avait écrit La flûte silencieuse, dont le titre est devenu Le Cercle de fer (Circle of Iron) adapté à l'écran par Richard Moore (en) dans lequel ni l'un ni l'autre n'apparaissaient.

Le déclin des années 1980[modifier | modifier le code]

En 1978, à la demande de Sam Peckinpah, alors malade et dépressif, il assure le rôle de réalisateur seconde équipe sur Le Convoi.

Mais en 1984, sa carrière marque un frein avec la disparition de son ami et de son réalisateur fétiche, Sam Peckinpah.

Il affronte Kirk Douglas dans un téléfilm : Le Duel des héros (en), la même année. Le film de télé raconte l'affrontement de deux vieux cow-boy dans un ouest de pacotille. Il continue à promener sa nonchalance légendaire et sa décontraction inimitable dans, selon l'expression d'un critique, des « œuvrettes de circonstance au casting alléchant mais dénuées d'intérêt ». Peut-être parce qu'il était trop imposant pour son époque, les réalisateurs ne lui trouvent plus de rôle important. Au creux de la vague, il doit faire face à de douloureuses crises d'arthrite qui l'affaiblissent considérablement. Il déclara s'être soigné lui-même avec des pilules à base de soufre. Il s'éloigne des plateaux pendant quelques années. Il en gardera une main infirme.

L'Oscar[modifier | modifier le code]

Alors qu'on le croyait perdu pour le cinéma, Coburn met fin à une semi-retraite au début des années 1990 avec des rôles secondaires mais toujours marqués de sa présence rehaussant l'intérêt de westerns comme Maverick en 1994 avec Mel Gibson, Jodie Foster ou Young Guns 2 en 1991, remake à peine voilé de Pat Garrett et Billy le Kid. Il joue également le supérieur d'Arnold Schwarzenegger dans le film d'action L'Effaceur en 1996.

Il tient encore son propre rôle dans The Player en 1992. Il excelle ensuite dans le téléfilm de la chaîne câblée HBO distribué dans les salles françaises : La Seconde Guerre de Sécession 1997, une fable sardonique de Joe Dante.

Il n'est pas oublié par Hollywood et décroche pour Affliction en 1998 l'Oscar du meilleur second rôle. La statuette salue sa terrifiante composition d'un patriarche alcoolique, inspirée, dit-il, de Sam Peckinpah.

Les dernières années[modifier | modifier le code]

James Coburn, malgré la maladie, ne cessera de jouer et prêtera même sa voix à l'occasion du documentaire The Last Days en 2001 sur les derniers jours de Marilyn Monroe et pour le dessin d'animation Monstres et Cie en 2002.

Il tient un dernier rôle de dur à cuire en 2002 dans une production Disney : Chiens des neiges et a la chance de quitter l'écran avec un magnifique dernier rôle central, American Gun (en), qui exploite intelligemment le revers de sa personne d'homme d'action.

Il meurt peu de temps après d'un arrêt cardiaque le 18 novembre 2002 au Cedar Sinaï Hospital de Los Angeles, Californie.

Étrange tour du destin, Rod Steiger son double dans le film mythique Il était une fois la révolution de Sergio Leone, venait de disparaître très peu de temps avant.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Doublage français[modifier | modifier le code]


et aussi :

Littérature[modifier | modifier le code]

  • „Gesprengte Ketten - The Great Escape, Behind the scenes, Photographs of cameraman Walter Riml, Editor Helma Türk & Christian Riml, House Publishing 2013, English/German [1]
  • Photos of the shooting

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]