Steve McQueen

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Steve McQueen

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Steve McQueen en 1959 dans la série télévisée Au nom de la loi (Wanted: Dead or Alive).

Nom de naissance Terence Steven MacQueen
Surnom The King of Cool[réf. souhaitée]
Naissance 24 mars 1930
Beech Grove (Indiana, États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 7 novembre 1980 (à 50 ans)
Ciudad Juárez (Chihuahua, Mexique)
Profession Acteur : 1953-1980
Films notables Les Sept Mercenaires (1960)
La Grande Évasion (1963)
La Canonnière du Yang-Tse (1966)
L'Affaire Thomas Crown (1968)
Bullitt (1968)
Guet-apens (1972)
Papillon (1973)
La Tour infernale (1974)

Steve McQueen, de son vrai nom Terence Steven MacQueen — né le 24 mars 1930 à Beech Grove dans l'Indiana aux États-Unis, et mort le 7 novembre 1980 à Ciudad Juárez au Mexique —, est un acteur, producteur, pilote automobile et pilote de moto américain.

Ses rôles d'anti-héros font de lui une icône de la contre-culture. En 1974, il est la star du cinéma la mieux payée au monde.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Terence Steven MacQueen nait au Beech Grove Hospital (Indiana) le 24 mars 1930. Sa mère, Julia Crawford, âgée de 19 ans, est la fille de Victor Crawford et Lilliam Thomson, de Saint-Louis[1].

Enfant unique, il n'a pas connu son père, William McQueen, un pilote d'avion de voltige aérienne et ancien militaire de la Navy, qui disparaît six mois avant sa naissance, tandis que sa mère l'abandonne dans une ferme. Il est en partie élevé par son oncle, à Slater dans le Missouri, dans sa ferme appelée « Thomson Farm ». Son oncle, Claude W. Thomson (1857-1957), possédait quarante vaches laitières[2].

À l'âge de douze ans, sa mère revient d'Indianapolis pour le reprendre, mais il ne lui pardonne pas de l'avoir délaissé. Il part vivre avec elle à Los Angeles. Adolescent incontrôlable, McQueen se mêle aux bandes de voyous de Los Angeles. Il quitte très tôt l'école et s'engage dans la marine marchande, et voyage jusqu'en République dominicaine. Il revient aux États-Unis à Port Arthur au Texas. Après un passage chez son oncle à Slater, il part pour l'Ontario au Canada et travaille une saison comme bûcheron. Il revient aux États-Unis et travaille pour un cirque itinérant[3].

En avril 1947, il rejoint les Marines à Myrtle Beach en Caroline du Sud, où il est pilote de tank et mécanicien dans la 2e division des Marines. Il arrive à New York en 1950 et s'installe à Greenwich Village, ou il loue une chambre avec lavabo pour 19 dollars par mois. Il rencontre sa mère, qui a aussi emménagé à New York. Il travaille comme docker en journée et le soir il fait du porte à porte pour vendre des encyclopédies[4].

En 1952, il étudie à l'école HB Studio durant 2 ans, puis à l'Actors Studio de New York. Il fait ses débuts à Broadway en 1955, dans la pièce A Hatful of Rain. Il se marie avec Neile Adams en 1956. La même année, ils quittent New York pour Las Vegas, ou sa femme trouve un emploi comme danseuse au casino Tropicana Las Vegas. Elle quitte le casino en 1958 et le couple part s'installer dans une maison à North Hollywood.

Le producteur de télévision Vincent M. Fennelly et l'agent artistique Abe Lastfogel le repèrent et lui font signer son premier contrat pour jouer dans une série appelée Trackdown[5].

Carrière cinématographique[modifier | modifier le code]

Steeve McQueen dans Hold-up en 120 secondes (The Great St. Louis Bank Robbery, 1959)

En 1956, Steve McQueen tourne dans son premier film, Marqué par la haine, sous la direction de Robert Wise. Sa figuration étant peu importante, il n'apparaît pas au générique.

À la fin des années 1950, il obtient le rôle du chasseur de primes dans l'Ouest américain Josh Randall, dans la série télévisée Au nom de la loi, armé d'une carabine Winchester modèle 1892 à crosse et canon sciés. Il jouera au total dans 94 épisodes pour trois saisons, de 1958 à 1961. En peu de temps, il devient grâce à cette série l'une des figures les plus connues d'Amérique.

En 1958, il obtient le premier rôle majeur de sa carrière cinématographique avec Danger planétaire. Dans les années 1960, il tourne à plusieurs reprises avec John Sturges, d'abord dans La Proie des vautours en 1959, qui le révèle auprès des cinéphiles. Il fait surtout partie du casting du film Les Sept Mercenaires aux côtés de Yul Brynner, Charles Bronson et James Coburn en 1960. À ce sujet, il a dû simuler un accident de voiture afin de se libérer du tournage de la série TV Au nom de la loi, pour jouer dans Les Sept Mercenaires.[réf. nécessaire]

En 1963, il retrouve encore John Sturges à l'occasion de La Grande Évasion (The Great Escape), dans lequel il suggère lui-même l'idée de l'évasion à moto. McQueen participe à L'Enfer est pour les héros avant d'accepter de tourner dans Une certaine rencontre de Robert Mulligan en 1963 où il côtoie l'héroïne de La Fureur de Vivre, Nathalie Wood.

Joueur averti, Steve McQueen est ensuite Le Kid de Cincinnati en 1965, pour sa première collaboration avec Norman Jewison avant de retrouver le réalisateur de ses débuts dans La Canonnière du Yang-Tse en 1966. Son rôle lui vaut une nomination pour l'Oscar du meilleur acteur en 1967.

En 1968, Steve McQueen tourne deux de ses films les plus célèbres : L'Affaire Thomas Crown et Bullitt de Peter Yates. Il tente de lier son amour pour la vitesse et les courses automobiles avec le cinéma. Il s'était déjà proposé à John Frankenheimer pour avoir un rôle dans Grand Prix mais Frankenheimer refusa en déclarant qu'il souhaitait mettre en avant le spectacle automobile et non un acteur. McQueen décide alors de réaliser un film sur le sport automobile, Day of a Champion, un projet qui n'a jamais vu le jour car les producteurs ont trouvé le scénario de Tom Purdy, critique automobile de Playboy, trop léger et, aussi, à la suite de quelques ennuis de santé durant le tournage de La Canonnière du Yang-Tse[6]. De ce projet avorté naitra Le Mans en 1971.

Le tournage du film Le Mans s'avéra éprouvant et démoralisant aux yeux de l'acteur, puisqu'il y fut privé, à cause de la colère des assureurs du film, d'une participation réelle aux vraies 24 Heures du Mans, pourtant raison principale de sa venue en France pour tourner le film : il voulait, à l'origine, participer réellement aux 24 heures du Mans et inclure des images et séquences de la vraie course dans le film.

En 1971, il co-produit le film culte sur le sport motocycliste aux États-Unis On Any Sunday (en) ou Challenge one en France.

Durant les années 1970, il est l'acteur le mieux payé de tout le show-business et tourne dans des films importants : Guet-apens (The Getaway) de Sam Peckinpah en 1972, où il rencontre Ali McGraw, qu'il épouse en secondes noces ; Papillon de Franklin J. Schaffner en 1973 et La Tour infernale (The Towering Inferno) en 1974, sous la direction de John Guillermin. Il prend du poids, porte la barbe et la rumeur décrit de supposés problèmes de toxicomanie. Il est en fait rongé par un cancer des poumons. Il tourne son dernier film, Le Chasseur, en 1980.

Steve McQueen posant avec son cheval Doc et sa Jaguar XK-SS sports, le 24 juin 1960.

Sports mécaniques[modifier | modifier le code]

Steve McQueen était un grand amateur de sports mécaniques et réalisa lui-même plusieurs cascades dans ses films. C'est cette passion qui est à l'origine du film Le Mans. Il possédait d'ailleurs une collection privée composée des plus grandes voitures sportives de son époque.

En 1970, lors des 12 heures de Sebring, il pilote une Porsche 908 en compagnie de Peter Revson. Après avoir mené la course pendant un temps, ils arrivent en deuxième position, 23 secondes après la Ferrari 512 S de Mario Andretti. Steve McQueen participe à cette course avec une jambe dans le plâtre, suite à un accident de moto survenu deux semaines auparavant.

En 1964, il participe au sein du « team USA » d'enduro au championnat du monde d'enduro (épreuve durant 6 jours) sur une moto Triumph de 650 cm³ à Erfurt en Allemagne de l'Est.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Steve McQueen et Neile Adams en 1960.

Steve McQueen effectuait deux heures d'exercice quotidien, incluant de l'haltérophilie et un footing de cinq miles, et cela sept jours par semaine. McQueen apprit aussi le Tang Soo Do, un art martial de Pat E. Johnson, ceinture noire neuvième dan, et fut l'ami de Bruce Lee qui lui enseigna le Jeet Kune Do. Cependant, il était aussi connu pour son usage abusif de drogues (William Claxton déclara qu'il fumait de la marijuana presque tous les jours, d'autres disent qu'il sniffait de la cocaïne depuis le début des années 1970). De plus, comme beaucoup d'acteurs de cette époque, il était un très gros fumeur. Il buvait parfois avec excès, et il fut arrêté pour conduite en état d'ivresse à Anchorage en Alaska en 1972.

Steve McQueen en 1972 en Alaska lors de son arrestation par la police d'Anchorage pour conduite en état d'ivresse.

Steve McQueen est un ami de Sharon Tate et Jay Sebring (en). Apprenant leur assassinat, le 9 août 1969, par des membres de la « famille » de Charles Manson, Steve McQueen est sous le choc, d'autant plus que son nom figurait sur la liste noire de Charles Manson. Il achète des armes pour protéger Neile et leurs enfants, devient méfiant, la prise de drogue le rendant paranoïaque.

Steeve McQueen a la réputation d'être un séducteur et Neile le laisse faire, mais lorsque sa liaison avec l'actrice Barbara Leigh (en) apparaît au grand jour, elle l'accepte difficilement et leur mariage bat de l'aile. Lorsque McQueen pressent que sa femme le trompe, Neile lui confirme sa courte liaison avec un acteur. Il devient de plus en plus paranoïaque et finalement, Neile demande le divorce en 1972. De leur union sont nés deux enfants : une fille, Terry Leslie (née le 5 juin 1959, décédée le 19 mars 1998) et un garçon, Chad McQueen (né le 28 décembre 1960).

En 1972, McQueen entame le tournage du film Guet-apens (The Getaway), durant lequel il rencontre l'actrice Ali MacGraw, qu'il épouse le 31 août 1973. Mais sa paranoïa grandit de plus en plus et ses addictions prennent une grande place dans sa vie, malgré son désir d'arrêter. Bien qu'il aime son épouse, Ali, il ne cesse de cumuler les liaisons et a une aventure plutôt sérieuse avec le mannequin Barbara Minty (en). Il se sépare d'Ali MacGraw, avec laquelle il a signé un contrat de mariage ne prévoyant pas de versement d'argent en cas de divorce. Aussitôt après le départ de sa seconde épouse, il installe la jeune Barbara chez lui. Elle deviendra sa troisième et dernière épouse.

Ami proche de Bruce Lee, lorsque ce dernier décède en 1973, il porte son cercueil avec James Coburn, Robert Lee (en), Taky Kimura et Dan Inosanto[7].

Maladie et décès[modifier | modifier le code]

Steve McQueen sait qu'il est malade depuis une visite médicale en 1978. Son cancer des poumons se généralise. Aux États-Unis, ses médecins refusent de l'opérer, craignant pour son cœur, déjà bien fragile.

Contre l'avis de ces derniers, il décide de partir pour le Mexique afin de se faire opérer. Cette opération est controversée et vise à lui ôter un mésothéliome. Après trois longues heures d'opération, il ressort apparemment en bonne santé ; il est faible mais l'opération semble couronnée de succès. Cependant, un jour après l'opération, il décède d'un arrêt cardiaque dans la nuit du 7 novembre 1980 à Ciudad Juárez au Mexique, dans son sommeil.

Un collectionneur[modifier | modifier le code]

La Triumph Bonneville Steve McQueen, inspirée par la Triumph TR6 Trophy (en) conduite par l'acteur dans le film La Grande Évasion.

Steve McQueen a collectionné durant vingt-cinq ans toutes sortes d'objets, allant de motos à des jouets d'enfants, en passant par des armes, des affiches, des photos et des vêtements.

Le 11 novembre 2006, cette collection est dispersée par sa veuve, Barbara McQueen Brunsvold. Cette vente, organisée par Bonhams & Butterfield, se composait de 216 lots, dont la paire de lunettes de soleil Persol que l'acteur portait dans le film L'Affaire Thomas Crown, adjugée à 70 200 $. Il y avait aussi la carabine Winchester modèle 1892 de Au nom de la loi, adjugée à 2 016 $, sa collection de motos Indian, dont la Powerplus Daytona de 1920, adjugée à 150 000 $, le script de Tom Horn gravé à son nom, adjugé à 35 100 $ et un couteau gravé « To Steve from Dutch », adjugé à 38 025 $. Pour ce dernier, le donateur n'est autre que Von Dutch, alias Kenny Howard (en), un artiste peintre, père de la Kustom Kulture[8].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Affiches de film avec Steeve McQueen.
Cinéma
Années Titres français Titres originaux Réalisateurs Rôles
Années 1950
1953 Girl on the Run Arthur J. Beckhard et Joseph Lee Figuration
1956 Marqué par la haine Somebody Up There Likes Me Robert Wise Fidel
1958 Danger planétaire The Blob Irvin S. Yeaworth Jr. Steve Andrews
Rackets à New York Never Love a Stranger Robert Stevens Martin Cabell
1959 Hold-up en 120 secondes The Great St. Louis Bank Robbery Charles Guggenheim George Fowler
La Proie des vautours Never So Few John Sturges Caporal Bill Ringa
Années 1960
1960 Les Sept Mercenaires The Magnificent Seven John Sturges Vin
1961 Branle-bas au casino The Honeymoon Machine Richard Thorpe Lieutenant Fergie Howard
1962 L'enfer est pour les héros Hell Is for Heroes Don Siegel Soldat John Reese
L'Homme qui aimait la guerre The War Lover Philip Leacock Capitaine Buzz Rickson
1963 La Grande Évasion The Great Escape John Sturges Capitaine Virgil Hilts
« le Roi du Frigo » (« The Cooler King »)
Une certaine rencontre Love with the Proper Stranger Robert Mulligan Rocky Papasano
La Dernière Bagarre Soldier in the Rain Ralph Nelson Sergent Eustis Clay
1965 Le Sillage de la violence Baby the Rain Must Fall Robert Mulligan Henry Thomas
Le Kid de Cincinnati The Cincinnati Kid Norman Jewison Eric Stoner, le Kid
1966 Nevada Smith Henry Hathaway Max Sand / Nevada Smith
La Canonnière du Yang-Tse The Sand Pebbles Robert Wise Jake Holman
1968 L'Affaire Thomas Crown The Thomas Crown Affair Norman Jewison Thomas Crown
Bullitt Peter Yates Lieutenant Frank Bullitt
1969 Reivers The Reivers Mark Rydell Boon Hogganbeck
Années 1970
1971 Le Mans

Challenge One --- (On any sunday)

Lee H. Katzin

Bruce Brown

Michael Delaney

Steve Mac Queen

1972 Junior Bonner, le dernier bagarreur Junior Bonner Sam Peckinpah Junior Bonner
Guet-apens The Getaway Carter « Doc » McCoy
1973 Papillon Franklin J. Schaffner Henri « Papillon » Charrière
1974 La Tour infernale The Towering Inferno John Guillermin et Irwin Allen Michael O'Hallorhan, le colonel des pompiers
1978 Un ennemi du peuple An Enemy of the People George Schaefer Docteur Thomas Stockman
Années 1980
1980 Tom Horn William Wiard Tom Horn
1980 Le Chasseur The Hunter Buzz Kulik Ralph « Papa » Thorson

Télévision[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Distinctions et hommages[modifier | modifier le code]

Empreintes de Steeve McQueen sur le Hollywood Walk of Fame.

Oscars[modifier | modifier le code]

Hommages posthumes[modifier | modifier le code]

Photo d'identité du permis de pilote automobile de Steve McQueen.
  • Le groupe pop britannique Prefab Sprout donne le nom de l'acteur à son second album, sorti en 1985. Aux États-Unis, un conflit avec les héritiers de l'acteur empêcha que cet album soit publié sous ce nom.
  • En 2008, le groupe The Automatic donne le nom de Steve McQueen à une de ses chansons.
  • En 2010, la marque de vêtements anglaise Barbour réédite la veste International portée par McQueen lors du ISDT 1964[Quoi ?] pour commémorer les soixante-quinze ans de ce modèle. La distribution est limitée à 75 vestes par pays.
  • La marque d'équipements moto Troy Lee Designs (TLD) édite depuis 2011 des casque de moto avec une décoration rendant hommage à Steve McQueen. Elle édite également depuis 2012 une ligne de vêtements à l'effigie de l'acteur.
  • En 2011, le groupe M83 écrit une chanson intitulée Steve McQueen, laquelle apparaît sur l'album Hurry Up, We're Dreaming, sorti en octobre 2011.
  • En 2012, la marque anglaise de motos Triumph sort une série limitée à 1 100 exemplaires de la « Bonneville Steve McQueen », une réplique moderne de la moto utilisée dans La Grande Évasion (The Great Escape). Triumph fait ainsi honneur à Steve McQueen et à son amour pour cette marque.
  • Le personnage Flash McQueen du film Cars et Cars 2 est un hommage à l'acteur pour ses courses automobiles, mais pas tout à fait. Les bonus du Dvd Cars indiquent le nom du personnage comme une double référence ; Son nom, McQueen est un hommage rendu à Glenn McQueen, un animateur de Pixar décédé en 2002, et une référence à Steve McQueen, dont une des grandes passions était la course automobile.
  • Dans 2 Fast 2 Furious (2003 au cinéma), Brian Spilner, le personnage principal du film, est surnommé « Bullitt » par ses amis en raison de ses aptitudes et de sa dextérité à conduire sa voiture lors de rodéos urbains.

Voix françaises[modifier | modifier le code]

et aussi :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Steve McQueen, Malachy McCoy, p. 17, éditions Star Books (ISBN 0352398116).
  2. Steve McQueen de Malachy McCoy, p. 25.
  3. Steve McQueen de Malachy McCoy, p. 47.
  4. Steve McQueen de Malachy McCoy, p. 56.
  5. Steve McQueen de Malachy McCoy, p. 78.
  6. Sport Auto no 117, « Le Mans », Gérard Crombac, octobre 1971.
  7. (en) M. Uyehara, Bruce Lee: The Incomparable Fighter, Black Belt Communications,‎ 1993, 144 p. (lire en ligne).
  8. Magazine Dandy N.14 p. 24.
  9. (en) Article sur le pilote sur le site du Motorcycle Museum.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Steve McQueen, Malachy McCoy, éditions Star Books (ISBN 0352398116).
  • Trois livres majeurs retracent sa carrière : Steve McQueen de William Clawton, Steve de François Gragnon et Unseen McQueen de Barry Feinstein[1].
  1. Des photos inédites de Steve McQueen - sur le site www.autocult.fr, 27 décembre 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]