Peter Ustinov
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| Sir Peter Ustinov | |
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| Nom | Peter Alexander Ustinov |
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| Naissance | 16 avril 1921 |
| Nationalité(s) | |
| Mort | 28 mars 2004 |
| Profession(s) | Acteur Écrivain Réalisateur |
| Film(s) notable(s) | Billy Budd |
| Conjoint(e) | Isolde Denham Suzanne Cloutier Helene du Lau d Allemans' |
| Enfant(s) | 4 |
| Distinction(s) | Oscar du meilleur acteur dans un second rôle 1960 pour Spartacus Oscar du meilleur acteur dans un second rôle 1964 pour Topkapi |
| Fiche IMDb | |
Peter Ustinov (16 avril 1921, Londres - 28 mars 2004, Genolier, Suisse) est un écrivain, comédien et metteur en scène de théâtre et de cinéma, scénariste et producteur britannique.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Homme aux talents multiples, Peter Ustinov est né à Londres (Royaume-Uni) le 16 avril 1921. Son père, Jona Ustinov, était un journaliste d’ascendance russe et allemande, et avait des liens de parenté avec le ténor Nicolaï Gedda, dont le beau-père portait lui aussi le nom d'Ustinov. Sa mère, Nadia, était artiste peintre ; elle était française et avait des origines juives.
[modifier] Le théâtre
Peter Ustinov fit ses études à la prestigieuse Westminster School de Londres, qu’il détesta finalement. Il la quitte à l’âge de seize ans avant d’intégrer la London Theater School, classe de M. Saint-Denis, pour suivre des cours d’art dramatique. Il y resta de 1937 à 1939. Ustinov intègre en 1937 le Payer's Club où il élabore ses propres sketches satiriques. En 1938, il débute une carrière d’acteur dramatique. Le jeune acteur suit des cours de théâtre, puis fait sa première apparition sur les planches, à l’âge de 18 ans avec grand succès. Ustinov fait preuve très tôt d’un incroyable talent d’imitateur. Après des débuts de comique et d’imitateur dans les théâtres londoniens, il obtient son premier grand rôle dans une revue, en 1940.
C’est en 1940 également, qu’il écrivit sa première pièce de théâtre, Fishing for Shadows. Il joue également cette même année, son premier rôle important dans la revue Swinging the gate. 1940 est une année riche en évènements pour Ustinov ; il met en scène la pièce de théâtre House of regrets. Il poursuit dans ce domaine l’année suivante avec sa première mise en scène de théâtre, Squaring the circle. S’ensuit alors une brillante carrière qui se prolongea pendant soixante années.
[modifier] Le cinéma
Acteur de théâtre, Peter Ustinov jouera néanmoins dans plus de 70 films où il interprète des personnages aussi divers que populaires.
C'est surtout en jouant le rôle d’Hercule Poirot, le célèbre détective créé par Agatha Christie, que Peter Ustinov se fit connaître du grand public, dans Mort sur le Nil, Meurtre au soleil, Meurtre en trois actes, Rendez-vous avec la mort, etc. et aussi grâce à son incarnation de Néron dans Quo vadis. Mais sa carrière ne se limite pas à ces deux rôles.
Il débuta au cinéma en interprétant un prêtre dans One of Our Aircraft Is Missing en 1942-1943. En collaboration avec Eric Ambler, il écrit son premier scénario de film, The Way Ahead (1942-1943). En 1945, Peter Ustinov vend son premier scénario de film, The True Glory. En 1946, il réalise son premier film et le coproduit School for Secrets, pour le Ministère de l'Aviation britannique. Il s’agit d’un drame qui se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Suivront les comédies Vice versa (1948) et Private Angelo (1949) ainsi que le film d’aventures Billy Budd (1962).
Sur grand écran, Peter Ustinov se singularise aussi en jouant des personnages particulièrement couards et antipathiques tels que l’empereur Néron dans Quo Vadis ? (1951) de Mervyn LeRoy, le Monsieur Loyal qui exhibe Lola Montès dans le film homonyme (1955) de Max Ophüls, un trafiquant d’esclaves dans Spartacus (1960), ou un escroc dans Topkapi (1964). Ces deux dernières prestations lui valurent un Oscar pour le meilleur acteur dans un second rôle.
Un autre rôle l’attend dans le drame d’Yves Boisset, Un taxi mauve. Au terme de sa carrière, et dans les années 1980-90, il personnifie avec talent le vicomte de Mirabeau dans La Révolution française (1989) sous la direction de Robert Enrico. Puis il semble vouloir délaisser le grand écran au profit de budgets plus serrés pour le compte de la télévision.
[modifier] La télévision
Au petit écran, et déjà dans les années 1970, sa carrière d’acteur du 7e Art prend un nouveau départ avec la télésuite Jésus de Nazareth de Franco Zeffirelli, où il interprète Hérode, le roi des Juifs.
[modifier] L'écrivain et conteur
Ustinov fut tout au long de sa longue carrière : acteur, metteur en scène, écrivain, récitant d’ouvrages musicaux et humoriste. En tant que romancier, Ustinov est connu pour ses talents de conteur. Il a même enregistré des disques qui connurent un véritable succès. Il avait effectivement une gourmandise dans les yeux qui faisait ressortir le côté Péplum de la vie.
[modifier] L'homme de conviction
Il était aussi un ambassadeur aimable de l’UNICEF. C'est à ce titre qu'il vînt passer une semaine à Bruxelles, début 1999, à l'invitation de Marc Lerchs et de Ghislain Belmans, les concepteurs d'Houtopia, la Cité des Enfants à Houffalize, pour réaliser un tournage multimédia pendant une semaine au Cirque Royal, où il s'agissait d'expliquer les droits de l'enfant en cinq langues à des enfants dont l'âge était compris entre 4 et 12 ans. Ustinov vint aussi à Berlin en mission de l'UNICEF, en 2002, pour voir pour la première fois le cercle des United Buddy Bears (en français Les Oursons Unis), porte-parole d'un monde plus paisible entre les nations, les cultures et les religions. Il se prononça alors en faveur de l'ajout d'un ours irakien aux 140 pays déjà représentés. Ce fut chose faite un an plus tard, lorsqu'il inaugura, en qualité de parrain de l'édition 2003, la deuxième édition des United Buddy Bears à Berlin.
Cet homme truculent fait une déclaration serbophobe dans le journal britannique The European en juin 1993, où il affirme : « Les Serbes sont un peuple en deux dimensions avec un besoin de simplicité et d’idéologie si basique, qu’on peut les comprendre sans effort. Ils ont besoin d’ennemis, pas d’amis, pour focaliser leurs idées bidimensionnelles. La vie est pour eux un air simple, jamais une orchestration ni même une harmonie agréable. Les animaux utilisent leurs ressources avec une félicité plus grande que ces créatures attardées dont l’abonnement à la race humaine est périmé depuis longtemps. »
[modifier] Le rideau se ferme
Depuis 1957, Peter Ustinov vivait retiré dans le village de Bursins, situé à une vingtaine de kilomètres de Genève, sur les hauteurs de la ville de Nyon, et dominant les bords du lac Léman, en Suisse. C'est dans sa maison qu’il s’éteignit dans la nuit de dimanche 28 à lundi 29 mars 2004. Une crise cardiaque consécutive au diabète eut raison de l’humoriste. Il était âgé de 82 ans.
[modifier] Anecdotes
- Peter Ustinov était polyglotte. Il affirmait volontiers avoir du sang éthiopien, suisse, italien et français... mais rien d’anglais.
- Il occupait depuis 1989 le fauteuil d’Orson Welles à l’Académie des Beaux-Arts de Paris.
- Peter Ustinov joua dans le célèbre film de Zeffireli Jésus de Nazareth et, comble de ses compétences, il prête sa voix à prince Jean dans Robin des Bois, du grand Walt Disney.
[modifier] Distinctions
Peter Ustinov a reçu de nombreux prix et distinctions.
- Dès 1957, la médaille Benjamin Franklin lui est décernée par la Royal Society of Arts.
- En 1961, il reçoit l’Oscar du meilleur second rôle masculin pour son interprétation dans le film Spartacus.
- En 1964, il se voit remettre le Premier prix du Syndicat des journalistes et écrivains pour son rôle dans la pièce de théâtre intitulée Photo Finish.
- L’année suivante, en 1965, il reçoit son deuxième Oscar du meilleur second rôle masculin pour son interprétation dans le long métrage intitulé Topkapi.
- En 1967, il est fait docteur honoris causa en musique, par le Conservatoire de Cleveland au Royaume-Uni.
- De 1968-1973 il est recteur de l’Université de Dundee au Royaume-Uni.
- En 1971, il prétend au titre honorable de Docteur en droit Honoris Causa, à La Salle au College of Philadelphia, aux États-Unis.
- En 1972, il est également docteur en Lettres honoris causa, à l’université de Lancaster, au Royaume-Uni.
- En 1974, ses titres de docteurs s’agrémentent du titre de docteur honoris causa des Beaux-Arts, décerné par l’université de Lethbridge, au Canada.
- En 1978, le grand prix Unicef lui est attribué pour l’ensemble de son action humanitaire. Cette même année le prix de la Butte, à Paris, lui est remis pour son autobiographie, Cher Moi.
- En 1984, il est de nouveau docteur honoris causa, cette fois à l’université de Toronto, au Canada.
- En 1988, un autre titre honorifique de docteur honoris causa, lui est offert par l’université de Georgetown, à Washington aux États-Unis d'Amérique.
- En 1990, c’est la médaille de Knight Bachelor au Royaume-Uni qui le fait se déplacer vers les honneurs. Il est ensuite promu chevalier du Royaume par la Reine Élizabeth II du Royaume-Uni. Enfin, il reçoit à Athènes, la médaille d'or de la Ville.
- En 1991, autre titre de docteur honoris causa, à la Faculté de droit d’Ottawa, au Canada.
- En 1992, on lui remet cérémonieusement le Grand Prix de l'Académie britannique pour l’ensemble de son œuvre cinématographique. Il est également chancelier de l’université de Durham, au Royaume-Uni. Puis une autre distinction le touche, celle de président du World Federalist Movement.
- L’année 1993, à Londres, le Grand Prix de la Critique lui revient. Il en est très honoré.
- En 1994, sans lassitude, le Grand Prix de la Culture, en Allemagne lui est officiellement remis ainsi que le Grand prix de la télévision allemande.
- En 1995, le Prix de la Défense de l'Enfance lui est remis par l’ex-président des États-Unis Jimmy Carter au nom de l’UNICEF. Il est à nouveau docteur honoris causa de l’Institut pontifical d'études médiévales, à l’université de Toronto, au Canada. La Belgique n’est pas en reste quand elle lui décerne, à Bruxelles, le degré de docteur honoris causa de l’Université libre de Bruxelles. Il fut aussi décoré de l’Ordre national de la Croix du Sud au Brésil, en 1994.
[modifier] Honoris Causa
- Commandeur de l’Ordre de l'Empire britannique (1975)
- Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts, le 27 mai 1987, au fauteuil d’Orson Welles.
[modifier] Filmographie
[modifier] comme acteur
- 1942 : The Goose steps out de Basil Dearden et Will Hay (dans le rôle de Krauss), avec Will Hay, Frank Pettingell.
- 1942 : Un de nos avions n’est pas rentré de Michael Powell (dans le rôle du prêtre)
- 1944 : L'Héroïque Parade (The Way Ahead) de Carol Reed (dans le rôle de Rispoli), avec David Niven, Stanley Holloway, James Donald
- 1949 : Private Angelo de Michael Anderson (dans le rôle du soldat Angelo), avec María Denis
- 1950 : Odette, agent S 23 (Odette) de Herbert Wilcox (dans le rôle du lieutenant Alex Rabinovich et d’Arnauld), avec Anna Neagle, Trevor Howard
- 1951 : Quo Vadis de Mervyn LeRoy (dans le rôle de Néron), avec Robert Taylor, Deborah Kerr
- 1951 : Hôtel Sahara de Ken Annakin, avec Yvonne De Carlo, David Tomlinson
- 1951 : The Magic Box de John Boulting, avec Robert Donat, Margaret Johnston, Maria Schell
- 1954 : Le Beau Brummel (Beau Brummell) de Curtis Bernhardt (dans le rôle du prince de Galles), avec Stewart Granger, Elizabeth Taylor
- 1954 : L'Égyptien, mise en scène de Michael Curtiz (dans le rôle de Kaptah) aux côtés de : Edmund Purdom, Jean Simmons, Gene Tierney, Victor Mature, Michael Wilding, Bella Darvi ; d’après le roman de Mika Waltari
- 1955 : La Cuisine des anges de Michael Curtiz (dans le rôle de Jules), avec Humphrey Bogart, Aldo Ray
- 1955 : Lola Montès de Max Ophüls (dans le rôle du directeur du cirque), avec Martine Carol, Henri Guisol
- 1956 : I Girovaghi de Hugo Fregonese, avec Gaetano Autiero, Carla Del Poggio, Abbe Lane
- 1957 : Les Espions de Henri-Georges Clouzot (dans le rôle de Michel Kiminsky), avec Curd Jurgens, Sam Jaffe
- 1957 : Un Ángel pasó por Brooklyn de Ladislao Vajda, avec Pablito Calvo
- 1959 : Adventures of Mr. Wonderbird (a prêter sa voix pour...) de Pierre Grimault
- 1960 : Horizons sans frontières de Fred Zinnemann (dans le rôle de Rupert Venneker), avec Deborah Kerr et Robert Mitchum
- 1960 : Spartacus de Stanley Kubrick (dans le rôle de Batiatus), avec Kirk Douglas, Jean Simmons
- 1961 : Romanoff and Juliet de Peter Ustinov, avec Sandra Dee, John Gavin
- 1962 : Billy Budd de Peter Ustinov (dans le rôle d’Edwin Fairfax Vere), avec Robert Ryan, Terence Stamp, Melvyn Douglas
- 1964 : Topkapi de Jules Dassin (dans le rôle d’Arthur Simon Simpson), avec Akim Tamiroff, Melina Mercouri, Maximilian Schell
- 1965 : Lady L de Peter Ustinov
- 1965 : L’Encombrant Monsieur John de Jack Lee Thompson (dans le rôle du roi Fawz)
- 1967 : Les Comédiens de Peter Glenville, avec Alec Guinness, Elizabeth Taylor, Richard Burton
- 1968 : Le Fantôme de Barbe Noire (Blackbeard’s Ghost) de Robert Stevenson, avec Dean Jones, Suzanne Pleshette
- 1968 : Chauds, les millions (Hot Millions) d’Eric Till, avec Maggie Smith, Karl Malden
- 1970 : Viva Max de Jerry Paris, avec Pamela Tiffin, Jonathan Winters
- 1971 : Hammersmith Is Out avec Elizabeth Taylor, Richard Burton
- 1973 : Robin des Bois de Wolfgang Reitherman (voix du Prince John et du Roi Richard)), avec Brian Bedford
- 1975 : One of Our Dinosaurs Is Missing de Robert Stevenson, avec Helen Hayes
- 1976 : L'Âge de cristal de Michael Anderson (dans le rôle de Ballard, le vieil homme), avec Michael York, Jenny Agutter
- 1976 : Treasure of Matecumbe de Vincent McEveety, avec Robert Foxworth, Joan Hackett
- 1977 : Mon Beau légionnaire de Marty Feldman (dans le rôle de Markov)
- 1977 : Un taxi mauve de Yves Boisset (dans le rôle de Taubleman), avec Philippe Noiret, Charlotte Rampling
- 1977 : Jésus de Nazareth de Franco Zeffirelli (dans le rôle de Hérode le Grand)
- 1978 : Mort sur le Nil de John Guillermin (dans le rôle d’Hercule Poirot), avec Jane Birkin
- 1978 : Enquête à l’italienne de Steno, avec Marcello Mastroianni
- 1978 : Le Voleur de Bagdad de Clive Donner, avec Kabir Bedi, Marina Vlady, Terence Stamp, Roddy McDowall
- 1979 : Ashanti de Richard Fleischer et Richard C. Sarafian, (dans le rôle de suleiman), avec Michael Caine
- 1979 : Nous maigrirons ensemble de Michel Vocoret, avec Bernadette Lafont, Catherine Alric
- 1981 : Charlie Chan and the Curse of the Dragon Queen de Clive Donner
- 1981 : les Muppets à Londres de Jim Henson, avec Frank Oz
- 1981 : The Search for Santa Claus avec Peter Ustinov (dans le rôle du grand-père), Tyler Campbell
- 1982 : Memed, my hawk (1982), de Peter Ustinov, avec Herbert Lom, Denis Quilley
- 1982 : Meurtre au soleil de Guy Hamilton (dans le rôle d’Hercule Poirot), avec Jane Birkin
- 1988 : Rendez-vous avec la mort de Michael Winner (dans le rôle d’Hercule Poirot), avec Lauren Bacall, John Gielgud
- 1989 : La Révolution française de Robert Enrico et de Richard T. Heffron (dans le rôle de Mirabeau), avec Klaus Maria Brandauer
- 1990 : Au bonheur des chiens de Duccio Tessari
- 1992 : Lorenzo (Lorenzo's Oil) de George Miller (dans le rôle du professeur Gus Nikolais), avec Nick Nolte, Susan Sarandon
- 1995 : The Phoenix and the Magic Carpet de Zoran Perisic, avec Dee Wallace-Stone
- 1998 : Stiff Upper Lips de Gary Sinyor, avec Prunella Scales, Georgina Cates
- 1999 : Le Célibataire de Gary Sinyor (dans le rôle du grand-Père), avec Renée Zellweger, Chris O'Donnell
- 1999 : Alice au pays des merveilles
- 2002 : The Will to Resist de James Newton, avec Jeanne Moreau
- 2002 : Luther de Eric Till (dans le rôle de Fredrick le sage), avec Joseph Fiennes, Bruno Ganz, Alfred Molina
[modifier] comme producteur
- School for secrets (1946), de Peter Ustinov ;
- Vice versa (1947), de Peter Ustinov ;
- Private Angelo (1949), de Michael Anderson ;
- Billy Budd (1962), de Peter Ustinov.
[modifier] comme réalisateur
Homme aux talents multiples, il s’investit en tant que scénariste et entreprend la réalisation des films Billy Budd et Lady L en 1965.
Parmi sept longs métrages les plus connus, citons :
- School for secrets (1946) ;
- Private Angelo (1949) ;
- Vice versa (1947) ;
- Billy Budd (1962) en coll. avec De Witt Bodeen ;
- Lady L (1965) en coll. avec Carlo Ponti ;
- Memed, my hawk, (1982).
[modifier] comme scénariste
- The Way ahead (1944), de Carol Reed ;
- School for secrets (1946), de Peter Ustinov ;
- Vice versa (1947), de Peter Ustinov ;
- Billy Budd (1962), de Peter Ustinov ;
- Lady L (1965), de Peter Ustinov.
[modifier] Théâtre
[modifier] Auteur
Peter Ustinov est aussi l’auteur talentueux de pièces de théâtre. On lui doit l’écriture de :
- The Banbury Nose (1941)
- The Love of Four Colonels (L’amour des quatre colonels) (1951)
- Romanoff and Juliet (Romanoff et Juliette) (1956)
- The Empty Chair (La chaise vide) (1956)
- Paris is not so gay (Paris n’est pas si gai) (1958)
- Photo Finish (1962)
- The Unknown Soldier and His Wife (Le soldat inconnu et sa femme) (1967)
- Halfway up the Tree (1967)
- Beethoven’s Tenth (1982)
- 1982 : La Dixième de Beethoven, mise en scène Philippe Rondest, Théâtre de la Madeleine
- Comme de mal entendu créée à Londres en 1974
- 1985 : Comme de mal entendu, mise en scène Michel Bertay, Théâtre de la Madeleine
[modifier] Comédien
- 1938, dans le rôle de Waffles dans The Wood Demon
- 1939, dans le rôle de L’Evêque dans L’Evêque de Limpopo land
- 1940, dans le rôle de M. Lescure dans Fishing for Shadows
- 1946, dans le rôle de Pétrovitch dans Crime et Châtiment
- 1948, dans le rôle de Caligula dans Frenzy, adapté d’une pièce d’Ingmar Bergman.
- 1951-1952, dans le rôle de Carabosse dans L’Amour des quatre colonels
- 1956, dans le rôle du Général dans Romanoff and Juliet
- 1962, dans le rôle de Sam Old dans Photo Finish
- 1968, dans le rôle de L’Archevêque dans The unknow soldier and his wife
- 1974, dans le rôle de Boris Vassilievitch dans Who’s who in hell ?
- 1979, dans le rôle du roi Lear dans Le Roi Lear
- 1983-1984 et 1987-1988, Titre rôle à l’affiche dans La Dixième de Beethoven
- 1990-1993, Lui-même dans Une soirée avec Peter Ustinov
[modifier] Livres
C’est en 1960 qu’il s’investit dans la littérature avec un recueil de nouvelles, Add and Dash of pity.
Il a rédigé pas moins de quinze manuscrits dont :
- 1960, Add a dash of pity, roman (2e éd. 1993), We where only human, livre d’illustrations satiriques.
- 1961, The Loser, roman.
- 1966, Frontiers of the sea, nouvelles.
- 1971, Krumnagel, nouvelle (2e éd. 1993).
- 1977, Dear Me, autobiographie. « Cher Moi »
- 1983, My Russia, portrait actuel de l’ex-URSS.
- 1989, The Desinformer, nouvelle. Notice sur la vie et les travaux d’Orson Welles (Publications de l’Institut de France).
- 1990, The old man and M. Smith, roman.
- 1991, Ustinov at large, ensemble d’articles.
- 1993, God and the state railways, nouvelles. Still at large, ensemble d’articles.
[modifier] Liens externes
- Sa fiche sur le site IMDB
- Vidéo: Peter Ustinov 1961, à propos de son film Billy Budd, un reportage sur le site des archives de la Télévision suisse romande

