Kevin Spacey

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Kevin Spacey

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Kevin Spacey en 2011.

Nom de naissance Kevin Spacey Fowler
Naissance 26 juillet 1959 (55 ans)
South Orange, New Jersey (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Acteur
Réalisateur
Producteur
Films notables Usual Suspects
Seven
L.A. Confidential
American Beauty
K-PAX
Minuit dans le jardin du bien et du mal
La Vie de David Gale
Superman Returns
Comment tuer son boss ?
Séries notables House of Cards

Kevin Spacey est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le 26 juillet 1959 à South Orange (New Jersey).

Il est connu pour ses personnages complexes comme dans les films Usual Suspects, Seven, L.A. Confidential et American Beauty ou bien dans la série House of Cards. Il a remporté des prix prestigieux comme l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 1996 et l'Oscar du meilleur acteur en 2000.

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours et formation[modifier | modifier le code]

Kevin Spacey Fowler nait à South Orange, New Jersey, le 26 juillet 1959. Il est le benjamin d'une famille de trois enfants, nés de Kathleen et Thomas Fowler, respectivement secrétaire et rédacteur technique et dont les missions successives conduisirent la famille à se déplacer dans tout le pays. C'est dans le sud de la Californie qu'ils s'établirent enfin et où le jeune Kevin ne tarda pas à appliquer ses talents de trublion, d'abord auprès de sa sœur, dont il brûla la cabane, perchée dans l'arbre du jardin. C'est d'ailleurs à la suite de cet incident qu'il fut envoyé à l'Académie militaire de Northridge, à Los Angeles. Etablissement dont il sera à nouveau expulsé après avoir frappé un camarade de classe avec un pneu. Il rejoint donc le lycée de Chatsworth, situé non loin, et devient major de sa promotion[1]. Il y fait ses premières expériences de scènes avec la troupe de théâtre amateur de l'établissement au sein de laquelle il tient le rôle du capitaine Georg von Trapp dans La Mélodie du bonheur donnant la replique à Mare Winningham (Blanche-Neige, Torchwood, Brothers). C'est aussi au lycée qu'il prend le nom de famille de sa mère, Spacy (qu'il change en « Spacey ») et qui appartenait à son arrière-grand-père gallois. Ceci pour définitivement infirmer les rumeurs selon lesquelles il prit ce nom en hommage à l'acteur Spencer Tracy, combinant nom et prénom[2].

Reparlant de ces jeunes années, Spacey a souvent souligné que c'est à cette période qu'il commença à songer à la comédie et que c'est à force de regarder le Late Late Show qu'il développa sa culture cinématographique. Lycéen, lui et quelques amis séchaient parfois les cours pour aller voir les vieux films que proposait le NuArt Theatre[3] sur Santa Monica Blvd. Fraîchement diplômé, il hésitera néanmoins une dernière fois à s'inscrire au Los Angeles Valley College[4] mais se ravisera sur le conseil d'un autre camarade, Val Kilmer, pour se diriger vers New York et intégrer la Juilliard School.

Il veut devenir acteur, s'initie à la stand-up comédie[5] et peaufine ses talents d'imitateur (James Stewart et Johnny Carson furent ses deux grands modèles). Il étudie l'art dramatique de 1979 à 1981 tout en se produisant au concours de talents de bowling alley[5]. Cependant, pressé de travailler, le jeune Spacey quitte le cursus sans diplôme pour rejoindre le Festival Shakespeare.

Premiers succès au théâtre[modifier | modifier le code]

Nous sommes à l'été 1981 et Kevin Spacey fait le "page" dans Henri IV de Shakespeare, spectacle donné dans le cadre du célèbre Festival Shakespeare de New York notamment connu pour avoir donné leur chance à nombre de jeunes acteurs et actrices, comme Meryl Streep, entre nombreux autres[6].

L'année suivante, il joue à Broadway dans une mise en scène des Revenants d'Henrik Ibsen où il reprend le personnage d'Oswald, en compagnie de Liv Ullmann. En 1983, il est Philinte dans Le Misanthrope de Molière. En 1984/85, il brûle les planches dans Hurlyburly de David Rabe où il incarne tour à tour chacun des rôles masculins de la pièce (il réduit sa prestation à n'incarner que « Mickey » dans la version cinématographique de 1998, Hollywood Sunrise). 1986 lui offre la pleine reconnaissance sur la scène new-yorkaise. C'est tout d'abord La Mouette d'Anton Tchekhov, puis Le Limier (Sleuth) d'Anthony Shaffer et surtout Le Long Voyage vers la nuit d'Eugene O’Neill, qui lui accorde le privilège d'évoluer devant son idole de jeunesse : Jack Lemmon. L'équipe de production de la pièce reconduit la majeure partie de la troupe pour sa version télévisée, en 1987.

Premiers pas au cinéma[modifier | modifier le code]

Cette prestation n'est pas pour autant sa première apparition à l'écran, celle-ci intervenant un an plus tôt au cinéma aux côtés de Jack Nicholson et Meryl Streep dans La Brûlure de Mike Nichols. Il joue par la suite dans plusieurs séries policières : Equalizer, Les Incorruptibles de Chicago (Crime Story) et surtout Un flic dans la mafia (Wiseguy), où il interprète le rôle du trafiquant Mel Profitt. La maîtrise et l'inventivité déployées par Spacey tout au long de ces huit épisodes constituent sans doute le meilleur exemple du génie propre qui l'habitait aux cours de ces années de jeune comédien de théâtre. Développant une grande intelligence de jeu au service d'un personnage dont il sut parfaitement saisir le paradoxe du charisme en rapport avec son immaturité affective. À 29 ans, Spacey navigue déjà en virtuose.

L'étoile de Kevin

En 1988, ses partenaires du Long Voyage vers la nuit, Jack Lemmon et Peter Gallagher le font rentrer dans la distribution d'un téléfilm pour la NBC : Le Meurtre de Mary Phagan. C'est à partir de ces années-là qu'il enchaîne les petits rôles, parfois assez éloignés de son registre habituel, dans diverses productions cinématographiques. Il croise la route d'un autre monstre sacré (après Nicholson) en la personne de Burt Lancaster dont Le Rocher de Gibraltar (1988) est l'un des derniers films. Puis c'est à nouveau Mike Nichols qui lui confie quelques minutes dans Working Girl (1988) où il rencontre Harrison Ford, Sigourney Weaver et Alec Baldwin. En 1989, il se voit confier son premier véritable rôle à l'écran : Pas nous, pas nous est une comédie policière ouvertement loufoque reposant essentiellement sur le duo comique Richard Pryor/Gene Wilder que le réalisateur, Arthur Hiller, oppose à Kevin Spacey/Joan Severance. Ce dernier duo qui est d'ailleurs le décalque parfait de celui que ces deux-là composaient déjà dans Un flic dans la mafia.

Spacey suit sa partenaire dans Cadence de combat, considéré comme un navet soutenu à grand-peine par l'ancienne star du catch Hulk Hogan. Il ne s'y attarde guère puisque Jack Lemmon l'entraîne à nouveau dans une comédie légère : Mon père où il retrouve Olympia Dukakis rencontrée sur les tournages d'Un flic dans la mafia et Working Girl. Il enchaîne à nouveau pour la TV dans Fall from Grace qu'il fait suivre d'une courte apparition dans État de force, ce qui lui donne l'occasion d'approcher Andy Garcia et Robert Duvall. 1990 s'achève enfin par le film de Philip Kaufman, Henry et June, relatant les amours passionnés d'Henry Miller avec Anaïs Nin, respectivement interprétés par Fred Ward et Maria de Medeiros tandis que le personnage de June Miller est confié à Uma Thurman qu'accompagnait à l'époque son discret fiancé, Gary Oldman. Spacey retrouve dans ce film de quoi raviver son amour du théâtre en campant de manière fantasque le jeune dramaturge anglais Richard Osborn.

L'émergence d'un acteur de premier plan[modifier | modifier le code]

En 1991, John David Coles propose à Kevin Spacey le rôle titre d'un téléfilm relatant l'histoire et le combat d'une des grandes figures de l'histoire des États-Unis : Clarence Darrow, surnommé l'« Avocat des Damnés ». Il prend du poids et endosse le rôle avec brio et conviction, à l'égal d'un acteur chevronné.

Kevin Spacey lors de l'avant-première de Superman Returns

L'année d'après, Glengarry de James Foley le propulse au milieu d'un aréopage d'acteurs de premier plan. C'est à nouveau Jack Lemmon qui l'introduit devant Ed Harris, Alec Baldwin et Al Pacino. Le film (adapté de la pièce de David Mamet) retrace deux jours de la vie de quatre vendeurs immobiliers, acculés par un représentant du siège social qui leur annonce le licenciement prochain de la moitié du bureau. Spacey interprète John Williamson, un fade et mesquin petit chef de bureau, ouvertement méprisé par ses collègues mais dont le rôle dans l'intrigue fait de lui, « le catalyseur des événements », selon l'acteur lui-même[7].

Il change à nouveau de registre pour le projet d'Alan J. Pakula, Jeux d'adultes, grâce auquel il rencontre un autre homme de théâtre, Kevin Kline. Quatre ans après Un flic dans la mafia, ce film va nettement contribuer à installer la réputation de l'acteur comme un expert dans le registre de la folie et ses pathologies annexes. En effet, ce rôle lui permet précisément de jouer dans les gammes qu'il affectionne : la séduction, les sentiments troubles, la perversité fine et la folie manipulatrice.

Deux ans passent (où l'on perçoit déjà la patience et la mesure d'un artiste désireux de maintenir une certaine éthique de carrière) avant que l'on retrouve Spacey chez Walt Disney pour une production célébrant le courage et la pugnacité à l'adresse des jeunes générations. Iron Will est l'histoire d'une course de traîneau que remporte héroïquement un jeune homme passionné. Spacey y prête sa silhouette et visite un registre nouveau. Expérience reconduite dans le genre quoique nettement modifiée dans l’interprétation avec Tel est pris qui croyait prendre.

La consécration[modifier | modifier le code]

Elle vient assez vite et commence en 1994 quand Kevin Spacey se lance dans la coproduction de Swimming with Sharks, œuvre peu connue du grand public, devenue culte pour les amateurs et qui recevra le prix de la critique au Festival du cinéma américain de Deauville en 1995. Buddy Ackerman, le patron tortionnaire qu'il incarne est le premier d'une série qui conférera à l'acteur la reconnaissance de toute la profession et son entrée magistrale dans le cercle fermé des grands interprètes de méchants.

L'année d'après il est John Doe, le tueur psychopathe qui fait une entrée saisissante dans la dernière séquence de Se7en, de David Fincher. Le rang de star lui est définitivement attribué avec Usual Suspects, de Bryan Singer dans lequel son interprétation de Verbal Kint, truand infirme et doucereusement diabolique lui vaut l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Il est devenu l'homme du moment ce qu'il démontre en clôturant l'année par Alerte ! où il s'aligne sur le même plan que les grands de la profession tels que Dustin Hoffman et Morgan Freeman.

En 1996, Al Pacino entreprend de réaliser un documentaire d'un nouveau genre, sorte de chronique d'une troupe à la poursuite d'un sommet du répertoire dramatique : Richard III, de William Shakespeare. L'ayant déjà joué 20 ans plus tôt sur Broadway, Pacino saisit l'occasion d'avoir enfin l'âge du rôle en plus d'une réputation éclatante pour réunir quelques comédiens connu de lui comme Estelle Parsons, Harris Yulin, Alec Baldwin et Kevin Spacey, mais aussi le chevronné Kevin Conway et la jeune surdouée d'alors, Winona Ryder.

Kevin Spacey - BAFTA 2008

En 1999, il remporte l'Oscar du meilleur acteur pour sa remarquable interprétation du rôle de Lester Burnham, l'antihéros quadragénaire révolté contre l'« American way of life » dans American Beauty, de Sam Mendes, l'un de ses plus grands succès.

En 2001, il participe à la comédie romantique Terre Neuve (The Shipping News), qui n'a pas rencontré le succès escompté malgré un casting très « fourni » réunissant, autour de Kevin Spacey, Judi Dench, Cate Blanchett, Julianne Moore, Rhys Ifans, Scott Glenn et Pete Postlethwaite. Spacey joue le rôle d'un introverti dont la femme vient de décéder. Il rencontre alors sa tante avec qui il va s'installer sur la mystérieuse île de Terre-Neuve.

En 2003 il réalise un film Beyond The Sea sur le crooner Bobby Darin dont il interprête le rôle.

Il participe au film Edison en 2005 aux côtés de Morgan Freeman et Justin Timberlake. Enfin, à la suite de Gene Hackman, il reprend en 2006 le rôle de Lex Luthor dans Superman Returns de Bryan Singer. En 2007 et 2008, il coproduit deux films. Le premier, Las Vegas 21 pour lequel il retrouve pour la troisième fois Kate Bosworth et où il endosse à nouveau le rôle de professeur, le teintant cependant d'une subtile nuance de malignité. Le second, un téléfilm diffusé par la chaîne HBO, résolument plus politique puisqu'il relate l'épisode très controversé des élections américaines de 2000[8].

Recount est une œuvre à caractère civique dont Sydney Pollack fut annoncé à la réalisation dès avril 2007 avant qu'il n'y renonce au profit de Jay Roach (Sydney Pollack meurt d'un cancer le lendemain de la diffusion, le 26 mai 2008). Par ce choix, Spacey montre très nettement sinon une orientation pacifiste, du moins une intention de justice, invoquant la complexité de la psyché et des parcours humains au service de moins de violence et de barbarie, ce que des œuvres comme David Gale, et bien plus tôt L'avocat des damnés explorent déjà.

Le 1er février 2013, Netflix, géant du streaming vidéo dans de nombreux pays, diffuse sur son site internet sa première série originale : House of Cards. La série, remake d’une série homonyme britannique raconte l’histoire de Frank Underwood, un homme politique de Washington, incarné par Kevin Spacey[9].

En 2014, il incarnera l'un des principaux antagonistes du jeu vidéo Call of Duty: Advanced Warfare, auquel il prête son apparence et sa voix[10].

L’aventure théâtrale[modifier | modifier le code]

De son propre aveu homme de théâtre avant tout, Kevin Spacey a toujours conservé un lien réel à la scène et aux auteurs de théâtre. En 1991, il décrocha un prix d'interprétation (Tony award) pour avoir incarné l'Oncle Louie dans Lost in Yonkers (en), de Neil Simon (Prix Pulitzer de l'année). En 1999, il revint sur les planches pour jouer dans The Iceman Cometh et une nouvelle fois servir l'un de ses auteurs fétiches : Eugene O'Neill.

Mais c'est en 2003 que Kevin Spacey réaffirme profondément son dévouement au théâtre en devenant le nouveau directeur artistique du théâtre de l'Old Vic[11], une des hautes places de la scène londonienne, qui connut de grands jours sous Laurence Olivier et John Gielgud, mais était menacé de disparition au tournant du troisième millénaire.

L'Old vic la nuit

Spacey y a interprété avec grand succès le rôle éponyme de Richard II dans le drame de William Shakespeare (automne 2005), et celui de l'acteur alcoolique Jim Tyrone dans la dernière pièce d'Eugene O'Neill Une Lune pour les déshérités[12]. En 2008, il a incarné avec un brio inimitable la figure du producteur de cinéma Charlie Fox, face à un Jeff Goldblum lui aussi en grande forme, dans la pièce satirique Speed-the-Plow[13] de David Mamet.

Animé d'une passion inaltérable pour la scène et très convaincu de sa mission, il fait tout pour rendre son lustre à l'Old Vic. Malgré deux premières saisons assez mitigées, le pari semble en passe d'être tenu. Les saisons suivantes ont été une réussite : en 2006-2007, outre la pièce d'O'Neill, l'Old Vic a présenté La Mégère apprivoisée et La Nuit des Rois de Shakespeare (interprétés par la jeune compagnie masculine Propeller d'Edward T. Hall), puis The Entertainer (l'Amuseur) de John Osborne, où Robert Lindsay a repris le rôle principal interprété en 1960 par Laurence Olivier. En 2007-2008, outre Speed-the-Plow de David Mamet, l'Old Vic a donné une adaptation théâtrale de Tout sur ma mère de Pedro Almodovar avec Diana Rigg dans le rôle principal, et une brillante reprise de Pygmalion de George Bernard Shaw.

Parallèlement à sa fonction principale de directeur artistique de l'Old Vic, Kevin Spacey donne de nombreuses « master classes » et s'est fait l'ambassadeur infatigable du théâtre vivant des deux côtés de l'Atlantique.

En juin 2008, il a été nommé professeur d'art dramatique à l'Université d'Oxford[14] et a commencé à enseigner au début de l'année universitaire, en octobre[15].

En 2011, il reprend le rôle titre de Richard III dont il confie la mise en scène à Sam Mendes[16].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Kevin Spacey est aussi connu pour son application à ciseler ses rôles que pour le soin qu'il met à dissimuler toute trace de sa vie privée : « Moins vous en savez sur moi, plus il est facile de vous convaincre que je suis ce personnage à l'écran. Cela permet au public de venir dans une salle de cinéma et de lui faire croire que je suis cette personne[17] ».

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Comme scénariste[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

[19]

et aussi :

Au Québec[modifier | modifier le code]

Pierre Auger est la voix française régulière de l'acteur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.britannica.com/EBchecked/topic/710901/Kevin-Spacey
  2. http://www.drivingmrspacey.com/TheImproperBostonian.htm
  3. NuArt Theatre
  4. http://www.lavc.edu/ Los Angeles Valley College
  5. a et b Interview with Andrew Denton Enough rope. ABC. 10 juillet 2010
  6. http://www.nytimes.com/2007/01/30/theater/30park.html?_r=1
  7. Blanchard, Jayne M (September 27, 1992). "Glengarry Hits the Screen with the Joys of Male Angst". Washington Times.
  8. Voir l'interview de Ron Klain par Kevin Spacey
  9. (fr) « Kevin Spacey lance un pavé dans la mare », Sébastien Bossi, Le Journal International, 4 septembre 2013
  10. Call of Duty Advanced Warfare : Vidéo et premières images !
  11. Old Vic
  12. A Moon for the Misbegotten
  13. Speed-the-Plow
  14. (en) « Kevin Spacey named Cameron Mackintosh Visiting Professor »
  15. (en) « Spacey to become Oxford professor », BBC News,‎ 13 juin 2008 (consulté le 17 juin 2008)
  16. http://www.oldvictheatre.com/whatson.php?id=75
  17. The less you know about me, the easier it is to convince you that I am that character on screen. It allows an audience to come into a movie theatre and believe I am that person, cité par le London Evening Standard, 1998, [1]
  18. a et b « Comédiens ayant doublé Kevin Spacey en France » sur RS Doublage
  19. «Fiche du doublage français du film Comment tuer son boss 2 » sur AlloDoublage, consulté le 10 août 2014
  20. http://voxofilm.free.fr/vox_A/american_beauty.htm
  21. http://voxofilm.free.fr/vox_T/terre_neuve.htm
  22. http://voxofilm.free.fr/vox_U/united_states_leland_TV.htm
  23. http://voxofilm.free.fr/vox_E/edison.htm
  24. http://voxofilm.free.fr/vox_S/se7en.htm
  25. http://voxofilm.free.fr/vox_D/droit_de_tuer.htm
  26. http://voxofilm.free.fr/vox_0/1001_pattes_ANIME.htm
  27. http://voxofilm.free.fr/vox_U/un_monde_meilleur.htm
  28. http://voxofilm.free.fr/vox_H/henry_et_june.htm
  29. http://voxofilm.free.fr/vox_A/alerte.htm
  30. http://voxofilm.free.fr/vox_O/ordinary_decent_criminal.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]