Mia Farrow

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Mia Farrow

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Mia Farrow en 2008

Nom de naissance Maria de Lourdes Villiers Farrow
Naissance (69 ans)
Los Angeles, Californie, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Rosemary’s baby
Gatsby le Magnifique
Mort sur le Nil
La Rose pourpre du Caire
Hannah et ses sœurs
Crimes et délits
Soyez sympas, rembobinez
Site internet (en) Site Internet officiel de Mia Farrow

Mia Farrow, née Maria de Lourdes Villiers Farrow le à Los Angeles (Californie), est une actrice et chanteuse américaine, qui fut également mannequin. Elle a été l’interprète de plus de quarante films, et a reçu plusieurs récompenses, dont un Golden Globe[1].

Elle est également connue pour ses engagements humanitaires, notamment en tant qu’ambassadeur de l’Unicef. Elle s’est récemment impliquée sur la question du Darfour. En 2008, elle est citée par le magazine américain Time comme étant l’une des personnes les plus influentes de la planète[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Mia Farrow est la fille de John Farrow, un réalisateur de cinéma australien, et de Maureen O’Sullivan, une actrice irlandaise (la célèbre « Jane » des films de « Tarzan »). D’une famille de sept enfants, elle a trois sœurs - Prudence Farrow et les actrices Stephanie et Theresa Magdalena Farrow dite « Tisa » - et trois frères - Michael Namien (1939-1958), Patrick Joseph (1942-2009) et John Charles (né en 1946). Elle grandit à Beverly Hills mais a souvent voyagé avec ses parents à l’occasion de films tournés en extérieur.

Mia Farrow épouse le chanteur Frank Sinatra le . Elle avait 21 ans et lui 50. En 1968, Frank Sinatra lui demande d’abandonner le plateau de Rosemary’s Baby au profit de son film Le détective, il se heurte à un refus. Il lui présente alors les papiers du divorce sur le plateau de tournage de Rosemary’s baby. Le divorce est prononcé en 1968 et est rapporté dans le livre de Jay J. Ames en 1976.

Dès le divorce finalisé, Mia Farrow et sa sœur cadette Prudence s’envolent pour l’Inde où elles passent une année entière à l’âshram de Maharishi Mahesh Yogi à Rishikesh, Uttarakhand, où elle étudie la méditation transcendantale en compagnie des Beatles et d’autres artistes comme Donovan ou Mike Love des Beach Boys. L’une comme l’autre ont involontairement inspiré deux chansons de l’album blanc des Beatles composées par John Lennon. La chanson Dear Prudence s’adresse à la petite sœur, qui reste toute la journée cloitrée dans son bungalow pour méditer, sous la forme :

« Dear Prudence, won’t you come out to play? »

L’autre chanson de l’album, Sexy Sadie, met indirectement l’actrice en cause : en apprenant que le Maharishi aurait fait des avances à Mia Farrow, John Lennon, considère que le « Maitre » est un imposteur, quitte sur le champ l’âshram de Rishikesh avec éclat et écrit la chanson accusatrice Sexy Sadie (mots utilisés pour ne pas dire ouvertement Maharishi).

L’actrice épouse le chef d’orchestre et compositeur d’origine allemande André Previn en 1970. La précédente épouse de ce dernier, Dory Previn, a blâmé Mia Farrow pour avoir mis fin à son mariage et écrit à ce sujet une chanson acerbe intitulée Beware of Young Girls (Garde-toi des Jeunes Filles). Le couple divorce en 1979 mais reste en bons termes. Mia Farrow et André Previn ont eu trois enfants et ont adopté deux petits vietnamiens puis une petite coréenne Soon-Yi (voir ci-après).

Autour de 1980, Mia Farrow commence une idylle de douze ans avec le réalisateur Woody Allen. Il ne se sont jamais mariés, ils n’ont même jamais vécu sous le même toit. Durant cette période, Farrow a été la vedette d’un certain nombre de films du réalisateur et plusieurs de leurs enfants ont également joué des rôles. Mia Farrow donne naissance en 1987 à Satchel O’Sullivan Farrow, présenté alors comme l'enfant naturel de Woody Allen (mais Mia Farrow a confié ultérieurement que son père était peut-être Frank Sinatra[3], actuellement connu sous le nom de Ronan Farrow et avocat spécialisé dans les droits de l'Homme. Le couple se sépare lorsque l’actrice découvre une relation sexuelle entre Woody Allen et Soon-Yi, la petite fille que Previn et elle avaient adoptée vers 1978. Au cours de la bataille juridique qui s’ensuit pour la garde de leurs trois enfants, Mia Farrow dépose une plainte contre Allen pour avoir abusé de leur fille Dylan alors âgée de sept ans. Allen rejette énergiquement ces accusations. Un médecin mandaté par la justice conclut que Dylan « ou bien avait inventé l’histoire sous l’emprise du stress de vivre une situation explosive et insalubre ou bien que sa mère la lui avait implantée dans l’esprit[4] » car Dylan présentait l’histoire de manière incohérente[5]. Les charges qui pesaient sur Woody Allen ont été abandonnées pour éviter de présenter l’enfant devant le tribunal, bien qu’un juge ait qualifié la conduite d’Allen de « grossièrement inopportune », et Dylan Farrow, en 2014, maintient ses accusations et regrette de n'avoir pas témoigné plus jeune[6]. Finalement Mia Farrow obtient la garde des enfants. Dans son autobiographie What Falls Away (Ce qui part), Mia Farrow révèle que Frank Sinatra lui aurait proposé de faire briser les jambes de Woody Allen.

Mia Farrow et Soon-Yi ne se sont plus revues depuis le mariage de cette dernière avec Woody Allen en 1997. Farrow qualifie cette perte de « tragique » dans les colonnes du journal The Observer et fait remarquer « qu’elle ne revient pas[7] ». Mia Farrow enchaîne en disant à propos de sa fille adoptive « Elle était dans la rue en Corée lorsqu’elle a été appréhendée et conduite à l’orphelinat d’État. Et en me plaçant de son point de vue - un point de vue extrêmement limité - elle a amélioré sa situation. Pour une petite gamine coréenne… peut-être n’est-elle pas à blâmer[8]. » Soon-Yi aurait quant à elle déclaré que sa mère adoptive « n’était pas Mère Teresa ».

Plus tard, Mia Farrow adoptera six autres enfants dont Gabriel Wilk Farrow, adopté en 1995 et nommé d’après Elliott Wilk, le juge qui a présidé la bataille juridique entre elle et Woody Allen en 1993. Tam Farrow, la fille adoptive de l’actrice est décédée en 2000 des suites d’une longue maladie. Elle était âgée de 21 ans. Le , Mia Farrow perd une autre fille adoptive, Lark Previn, malade depuis une dizaine d’années du SIDA[9].

Mia Farrow perd encore son frère Patrick Joseph Farrow, né le , sculpteur aux multiples récompenses qui s’est suicidé le d’une balle dans la tête à l’intérieur de sa galerie d’art[10] à l’enseigne Farrow Gallery de Castleton, Vermont, États-Unis[11]. Il laisse sa femme Susan, artiste comme lui.

Mia Farrow partage son temps entre le loft qu’elle possède à New York dans le quartier de SoHo et une propriété à Bridgewater (Connecticut).

Elle est campée par l’actrice Nina Siemaszko dans la mini-série télévisée de CBS Television network intitulée Sinatra.

De ses différentes unions naîtront quatre enfants :

  • Matthew Phineas Previn et Sascha Villiers Previn, jumeaux nés le  ;
  • Fletcher Farrow Previn, né le  ;
  • Ronan Seamus Farrow, de son patronyme Satchel O’Sullivan Farrow, né le , d’avec Woody Allen. ( En 2013 Mia Farrow déclare a Vanity Fair que le père serait peut être Frank Sinatra )

Par ailleurs, elle en adoptera onze :

Avec André Previn 
Avec Woody Allen 
  • Moses Amadeus Farrow surnommé « Misha » né le et adopté en 1980 ;
  • Dylan O’Sullivan Farrow surnommée « Eliza » née le , elle s’appelle actuellement Malone.
Farrow adoptera en outre six enfants à titre personnel 
  • Tam Farrow née en 1979 et décédée en mars 2000 des suites d’une longue maladie ;
  • Isaiah Justus Farrow (né en 1992) ;
  • Kaeli-Shea Farrow surnommée « Quincy » a été adoptée en 1994 ;
  • Frankie-Minh, ainsi appelé en hommage à Frank Sinatra, est né en 1991. Farrow l’a adopté en 1995 ;
  • Thaddeus V. Farrow né en 1988 a été adopté en 1994 ;
  • Gabriel Wilk Farrow.

Une actrice engagée[modifier | modifier le code]

Mia Farrow s’est faite l’avocate des droits de l’enfant, travaillant à récolter des fonds et s’occupant des enfants dans les régions en état de guerre, surtout en Afrique. Elle est Membre Bienveillant et Ambassadrice de l’Unicef. À ce titre elle a beaucoup œuvré dans la lutte contre la poliomyélite dont elle a été victime dans son enfance. Elle s’est personnellement déplacée trois fois au Darfour. Les deux premières en et , en compagnie de son fils Ronan (qui a travaillé pour l’UNICEF au Soudan), pour plaider en faveur des réfugiés de ce pays[13]. Les photographies qu’elle a prises au cours de ses voyages ont été publiées dans les pages du magazine People au mois de . Elle a également autorisé la publication d’un article sous son nom traitant de la crise que traverse le pays et paru dans les colonnes du Chicago Tribune le .
La même année 2006, on retrouve Mia Farrow à Berlin pour prendre part à une action caritative des Oursons Unis qui vend les dessins de 142 artistes membres des Nations unies[14].

Farrow donne son aval pour publier un éditorial sous son nom dans les colonnes du Los Angeles Times. Il paraît le sous le titre 25 July 2006 The Chicago Tribune - World must not turn away from Darfur’s desperation; By Mia Farrow et part pour un troisième voyage au Darfour dans le cadre d’un film documentaire sur ce pays[15]. Le , l’actrice offre « d’échanger sa liberté » contre celle d’un chef rebelle hospitalisé dans un hôpital des Nations unies mais peu désireux de le quitter par peur de représailles. Elle souhaite être incarcérée en échange de la possibilité pour le rebelle de quitter le pays.

Depuis 2007, Mia Farrow s’est impliquée dans la campagne Un rêve pour le Darfour[16] qui a fait un effort important pour sensibiliser l’opinion publique Chinoise à soutenir le gouvernement soudanais avec une attention toute particulière sur les Jeux olympiques de l’été 2008 qui se sont déroulés à Beijing. En mai 2007, l’actrice, alors ambassadrice de l’Unicef, envoie au Wall Street Journal une lettre ouverte à Steven Spielberg dans laquelle elle lui reproche son rôle de conseiller artistique du gouvernement chinois pour les émissions télévisées des Jeux Olympiques de 2008. Elle y spécifie que le réalisateur risquait de devenir le « Leni Riefenstahl des Jeux de Pékin ». Sa démarche fait suite à deux lettres qu’elle lui avait adressées personnellement, et qui étaient restées sans réponse. Mia Farrow demande au réalisateur américain de quitter ce qu’elle appelle « les Jeux du génocide » si le gouvernement chinois ne se décide pas à peser sur le Soudan pour mettre fin à la crise du Darfour.
Talonné par Mia Farrow, Spielberg démissionne de la charge le dans la droite ligne de G. Clooney qui décide de faire pression sur OMEGA (chronométrage des JO). En outre, pendant la diffusion des Jeux, Mia Farrow, depuis un camp de réfugiés soudanais, a mis en lumière par Internet l’implication de la Chine dans la région[17].

L’actrice a récemment accepté de prêter sa voix à un film documentaire intitulé As We Forgive Those relatant la lutte de nombreux survivants du génocide Rwandais pour pardonner aux assassins de leurs pères, mères, sœurs, frères, enfants et amis[18].

Mia Farrow a monté son propre site Internet[19] comprenant un blog avec des entrées pour le Darfour, le Tchad et la République centrafricaine. Le site renferme également un guide exposant la manière de s’impliquer dans l’activisme au Darfour accompagné des photos qu’elle a prises lors de ses voyages dans le pays.

Le , la Cour pénale internationale émet un mandat d’arrêt contre le Président du Soudan Omar al-Bashir provoquant l’expulsion de 13 missions humanitaires. Mia Farrow s’élève contre cette situation en entamant un jeûne le pendant douze jours. Elle absorbe exclusivement de l’eau[20]. Le 8 mai, elle doit mettre fin à son jeûne en raison de problèmes de santé[21].

Carrière[modifier | modifier le code]

Farrow tourne un bout d’essai, sans lendemain, pour le rôle de Liesl von Trapp dans le film La mélodie du bonheur. Le rôle échoit finalement à Charmian Carr. Ce métrage a été conservé et figure sur le DVD du quarantième anniversaire du film.

En 1947 elle figure dans un film aux côtés de sa mère. Elle paraît dans un court métrage de neuf minutes destiné aux enfants, Duck and Cover, une production des années 1950. Le film est projeté dans les écoles pour apprendre aux enfants ce qu’il faut faire en cas d’attaque nucléaire : plonger et se couvrir[22]!

Farrow débute réellement sa carrière en 1959 dans un film réalisé par son père et intitulé John Paul Jones, maître des mers. Elle enchaînera des seconds rôles dans plusieurs films des années 1960. En 1964, sa prestation d’Allison Mackenzie, une femme naïve et abandonnée, dans la série télévisée Peyton Place lui apporte un début de notoriété. Elle abandonnera le rôle deux ans plus tard sur les conseils pressants de son premier mari Frank Sinatra. Quatre ans après, c’est la consécration dans le rôle principal de Rosemary’s Baby réalisé par Roman Polanski (1968). Encensé par la critique, le film est un succès commercial et constitue toujours un classique des films d’épouvante.

L’interprétation de Mia Farrow dans ce film lui vaut de multiples récompenses dont le Golden Globe Award du Meilleur Espoir Féminin de l’Année et la conforte dans sa notoriété. Le critique et auteur américain Stephen Faber décrit sa prestation en ces termes « Un choc électrisant… un des rares exemples d’une conjonction miraculeuse et quasiment mythique entre un acteur et son personnage. Si l’histoire d’Ira Levin touche astucieusement à la croyance de femmes enceintes qu’un étranger grandit en elles, Mia Farrow donne à ces croyances consistance et force[23],[24]. ». Le critique de films Roger Ebert note que « Le côté brillant de la production est surtout le fait de la direction de Polanski ainsi que d’interprétations réellement inspirées… Les personnages apparaissent comme des êtres humains en action. Une grande partie de cette réussite revient à Mia Farrow dans le rôle de Rosemary »[25],[26].

Après Rosemary’s baby, Farrow, pressentie pour tenir le rôle de Mattie dans le film Cent dollars pour un shérif, se montre enthousiaste mais, avant d’interpréter ce film, elle tourne Cérémonie secrète au Royaume-Uni avec Elizabeth Taylor et Robert Mitchum. Ce dernier lui apprend que Henry Hathaway, le réalisateur de Cent dollars pour un shérif, se montre très dur avec les actrices. Farrow demande alors au producteur Hal Wallis de remplacer Hathaway ; ce qui lui est refusé. Farrow renonce donc au rôle qui est confié à Kim Darby[27]. Elle enchaîne avec Maldonne pour un espion (Anthony Mann, 1968), Terreur aveugle (Richard Fleischer, 1971). Cérémonie secrète reçoit un accueil mitigé de la part des critiques mais a connu un bel avenir. En 1969, Farrow donne la réplique à Dustin Hoffman pour le film John et Mary. La même année, elle tient l’un des rôles principaux de Mort sur le Nil, adapté du célèbre roman d’Agatha Christie.

Tout au long des années 1970, Farrow se produit dans divers succès filmographiques tels que See No Evil un film d’angoisse de 1971, Docteur Popaul (1972) de Claude Chabrol, Gatsby le Magnifique (1974) dans lequel Farrow incarne Daisy Buchanan, Un mariage (1978) un film culte du réalisateur Robert Altman… Elle prête également son concours à différents téléfilms dont une version musicale de Peter Pan (1976) dans lequel elle interprète le rôle titre. En 1979, Farrow se produit au Broadway Theatre où elle donne la réplique à Anthony Perkins dans la comédie romantique de Bernard Slade.

Au cours des années 1980 et au début des années 1990, les relations entre Mia Farrow et le réalisateur Woody Allen aboutissent à de nombreux films en collaboration. Durant cette période, l’actrice paraît au générique de quasiment tous les films de Woody Allen chaleureusement salués par la critique comme Broadway Danny Rose, La Rose pourpre du Caire, Hannah et ses sœurs (où elle interprète le rôle titre) et Alice (1990), à nouveau dans le rôle titre. Farrow interprète également la mère de Kara (Helen Slater) pour Supergirl et prête sa voix à l’animation La Dernière Licorne (1982).

Au cours des années 1990, Mia Farrow est moins présente sur les plateaux de tournage pour se consacrer à l’éducation de ses enfants alors en bas âge. Elle prête néanmoins son concours à la production de plusieurs films marquants dont elle assure le rôle principal : Parfum de scandale (Widow’s Peak, 1994), Miami Rhapsody (1995) et Reckless (1995).

Plus récemment, l’actrice assume le personnage de Mrs. Baylock, la grand-mère satanique du remake The Omen. Bien que le film ait eu une critique plutôt tiède, la prestation de Farrow est appréciée. L’Associated Press déclare « Dieu merci! Mia Farrow… Un rare exemple où le nouvel Omen améliore l’ancien[28],[29]. ». Filmcritic.com rajoute « Farrow vole le spectacle[30],[31]. ». Le quotidien Seattle Post-Intelligencer renchérit « un rôle de rentrée réellement exquis pour Rosemary. Mia Farrow, hautement crédible, vous glace le sang dans les veines en grand-mère doucereuse tout droit venue de l’enfer »[32],[33].

Mia Farrow s’est encore produite à plusieurs reprises en 2007 : The Ex et le premier volet de la trilogie Arthur et la Vengeance de Maltazard (Luc Besson) pour ne citer que ceux-là. En 2008 elle donne la réplique à Jack Black, Mos Def et Danny Glover dans la production de Michel Gondry, Be Kind Rewind (Soyez sympas, rembobinez).

Filmographie[modifier | modifier le code]


Parution Titre français du film
Titre anglais
Personnage interprété par Farrow Notes
1959 John Paul Jones, maître des mers
John Paul Jones
1964 Guns at Batasi Karen Erickson
Peyton Place Allison Mackenzie
(1964-1966)
série TV
1967 Johnny Belinda Belinda MacDonald TV
1968 Cérémonie secrète
Secret Ceremony
Cenci
Rosemary’s Baby Rosemary Woodhouse
Maldonne pour un espion
A Dandy in Aspic
Caroline
1969 John et Mary Mary
1971 See No Evil Sarah
Terreur aveugle
Blind Terror
Sarah
Goodbye, Raggedy Ann Brooke Collier TV
1972 Sentimentalement vôtre Belinda
Docteur Popaul Christine Dupont
1974 Le Muppet Show Elle-même TV
Gatsby le Magnifique
The Great Gatsby
Daisy Buchanan
1976 Peter Pan Peter Pan
1977 Le Cercle infernal
Full Circle
Julia Lofting
1978 Un mariage
A Wedding
Elizabeth ‘Buffy’ Brenner
Avalanche Caroline Brace
Mort sur le Nil
Death on the Nile
Jacqueline De Bellefort
1978 American College Fille dans la cafétéria à côté de Chip Diller (Assise)
1979 Hurricane Charlotte Bruckner
1982 Sarah La narratrice TV
Comédie érotique d’une nuit d’été
A Midsummer Night’s Sex Comedy
Ariel
La Dernière Licorne
The Last Unicorn
Unicorn/Amalthea voix
1983 Zelig Dr Eudora Nesbitt Fletcher
1984 Broadway Danny Rose Tina Vitale
Supergirl Alura
Terror in the Aisles Film d’angoisse. Archive
1985 La Rose pourpre du Caire
The Purple Rose of Cairo
Cecilia
1986 Hannah et ses sœurs
Hannah and Her Sisters
Hannah
1987 Radio Days Sally White
September Lane
1988 Une autre femme
Another Woman
Hope
1989 New York Stories Lisa
Crimes et délits
Crimes and Misdemeanors
Halley Reed
1990 Alice Alice Tate
1992 Ombres et Brouillard
Shadows and Fog
Irmy
Maris et Femmes
Husbands and Wives
Judy Roth
1994 Parfum de scandale
Widows’ Peak
Miss Katherine O’Hare/Clancy
1995 Miami Rhapsody Nina Marcus
Reckless Rachel
1996 Angela Mooney Angela Mooney
1997 Redux Riding Hood Doris/Mme Wolf (voix)
1998 Miracle at Midnight Doris Koster TV
1999 Au cœur du labyrinthe (Forget Me Never) Diane McGowin TV
Coming Soon Judy Hodsell
2000 New-York 911 Mona Mitchell Saison 2 episode 8
2001 Affaires de femmes
A Girl Thing
Feuilleton TV
2002 La Vie secrète de Zoé (The Secret Life of Zoey) Marcia Carter TV
Purpose Anna Simmons
2004 Samantha: An American Girl Holiday Grandmary Edwards TV
2006 666, la malédiction
The Omen
Mrs. Baylock
Arthur et les Minimoys Grand-mère d’Arthur
2007 The Ex Amelia Kowalski
2008 Soyez sympas, rembobinez
Be Kind Rewind
Miss Falewicz
2009 Arthur et la Vengeance de Maltazard
Arthur and the Vengeance of Malthazar
Grandmère
2010 Arthur et la Guerre des deux mondes
Arthur and the War of Two Worlds
Grandmère

Récompenses et Nominations[modifier | modifier le code]

Mia farrow a reçu le prix du Meilleur espoir féminin aux Golden Globe Award de 1965 et nommée sept fois par la suite. Elle également été nommée à quatre reprises aux British Academy of Film and Television Arts, une fois aux Saturn Award et une fois aux Razzie Awards qui fustige la pire actrice de l’année.

Année Cérémonie Prix Film
1965 Golden Globe Award Meilleur espoir féminin avec Celia Kaye et Mary Ann Mobley
1966 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure Actrice de Télévision Peyton Place
1969 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans un film dramatique Rosemary’s baby
1970 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie John and Mary
1970 British Academy of Film and Television Arts Nommée comme Meilleure actrice John and Mary Aussi pour Rosemary’s baby et Cérémonie secrète
1970 British Academy of Film and Television Arts Nommée comme Meilleure actrice John and Mary Aussi pour Rosemary’s baby et Cérémonie secrète
1983 Razzie Awards Nommée comme Pire actrice Comédie érotique d’une nuit d’été
1985 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie Broadway Danny Rose
1986 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie La Rose pourpre du Caire
1986 British Academy of Film and Television Arts Nommée comme Meilleure actrice La Rose pourpre du Caire
1986 Saturn Award Nommée comme Meilleure actrice La Rose pourpre du Caire
1987 British Academy of Film and Television Arts Nommée comme Meilleure actrice Hannah et ses sœurs
1991 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie Alice
2000 Golden Globe Award Nommée comme Meilleure actrice dans une minisérie ou un téléfilm Forget Me Never

Doublage français[modifier | modifier le code]

et aussi

Liens externes[modifier | modifier le code]

Pour en savoir plus sur les engagements de Mia Farrow :

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Mia Farrow - Awards.
  2. (en) Mia Farrow - The 2008 TIME 100 - TIME.
  3. http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2013/12/06/ronan-farrow-qui-pere-gagne_3525846_1616923.html
  4. « either invented the story under the stress of living in a volatile and unhealthy home or that it was planted in her mind by her mother ».
  5. Perez-Pena R, 1993, « (en) Doctor Cites Inconsistencies In Dylan Farrow’s Statement », New York Times.
  6. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/02/02/dylan-farrow-accuse-woody-allen-de-l-avoir-agressee-sexuellement-dans-son-enfance_4358486_3222.html
  7. « she’s not coming back »
  8. « She was on the streets in Korea when she was captured and brought to the state orphanage. And in a way I can see from her perspective — a very limited perspective — that she’s improved her situation. For a little orphan kid from Korea … Perhaps she’s not to be blamed ».
  9. [1]
  10. (en)California Births 1905-1995.
  11. (en) « Police: Mia Farrow’s brother killed himself in Vt. », Yahoo News,‎ 17 juin 2009 (consulté le 17 juin 2009).
  12. (en)Mia Farrow mourns the death of adopted daughter Lark Previn on Christmas Day, Mail Online, publié le 31 décembre 2008.
  13. (en)Overview.
  14. (en) Mia Farrow in Berlin 2006.
  15. (en) CBC News In Depth: Sudan.
  16. La campagne Un rêve pour le Darfour est destinée à soutenir la candidature du Soudan aux prochains Jeux olympiques d’été.
  17. « (en) Farrow Going to Darfur for China Protest », San Francisco Chronicle,‎ 4 avril 2008 (consulté le 7 juin 2009).
  18. http://www.asweforgivethose.com/?page_id=15
  19. www.miafarrow.org.
  20. (en) Mia Farrow to start fast over Darfur.
  21. (en) Mia Farrow’s strike.
  22. (en)CONELRAD: Atomic Secrets.
  23. « electrifying impact… one of the rare instances of actor and character achieving a miraculous, almost mythical match. If Ira Levin’s story shrewdly taps into every pregnant woman’s fears about the stranger growing inside her, Mia Farrow gives those fears an achingly real and human force ».
  24. (en) [2].
  25. « the brilliance of the film comes more from Polanski’s direction, and from a series of genuinely inspired performances… The characters emerge as human beings actually doing these things. A great deal of the credit for this achievement must go to Mia Farrow, as Rosemary »
  26. (en) :: rogerebert.com :: Reviews :: Rosemary’s Baby (xhtml).
  27. Davis, Ronald L. Duke: The Life and Image of John Wayne, 2003, p. 286, University of Oklahoma Press.
  28. « thank heaven for Mia Farrow… a rare instance of the new Omen improving on the old one. »
  29. (en) [3].
  30. « it is Farrow who steals the show ».
  31. (en) The Omen (2006) Movie Review, DVD Release - Filmcritic.com.
  32. « a truly delicious comeback role for Rosemary herself, Mia Farrow, who is chillingly believable as a sweet-talking nanny from hell. »
  33. (en) Final warning: Don’t see ‘Omen’.