Hollywood

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Hollywood
StarStruck Town / Tinseltown
Le célèbre panneau Hollywood.
Le célèbre panneau Hollywood.
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Ville Los Angeles (Comté de Los AngelesCalifornie)
Numéro 323
Quartiers adjacents Little Armenia
Thai Town
Code ZIP 90027, 90028, 90038, 90046, 90068
Démographie
Population 123 436 hab.
Densité 1 911 hab./km2
Géographie
Coordonnées 34° 06′ 00″ N 118° 20′ 00″ O / 34.1, -118.33333334° 06′ 00″ Nord 118° 20′ 00″ Ouest / 34.1, -118.333333  
Superficie 6 460 ha = 64,6 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Walk of Fame
Panneau Hollywood
Universal Studios Hollywood
Localisation

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Hollywood

Hollywood (littéralement « Bois-de-Houx » en anglais) est un quartier de la ville de Los Angeles (Californie, États-Unis) situé au nord-ouest de Downtown Los Angeles et à l’ouest de Glendale[1]. De par sa célébrité et son identité culturelle en tant que centre historique des studios de cinéma, le terme « Hollywood » est souvent utilisé comme un métonyme du cinéma américain, et il est par ailleurs souvent utilisé pour désigner le plus grand quartier de Los Angeles. Ses deux surnoms « StarStruck Town » et « Tinseltown » font référence au rapport qui lie l'industrie cinématographique américaine à Hollywood[2].

Aujourd'hui, toutefois, la plupart des sociétés de production se sont dispersées dans d'autres quartiers proches, comme Westside ; mais plusieurs des studios importants tels que ceux de montage, des effets visuels ou encore de postproduction demeurent toujours à Hollywood, comme les studios de la Paramount Pictures.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le quartier est réputé pour ses studios de cinéma, les sièges sociaux des grands groupes cinématographiques et pour être le principal lieu de résidence de nombreuses stars. En 1911, Nestor Studios est le premier studio de cinéma à s'installer à Hollywood.

Par métonymie, le mot Hollywood désigne souvent l'industrie cinématographique américaine prise dans son ensemble, compte tenu de la concentration qui fit ici la fortune de la mégalopole. Cette association est cependant réductrice pour un cinéma américain qui revendique également des réalisateurs de la côte est, qui ne sont pas affiliés à cette industrie des images.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cahuenga.
La partie résidentielle du quartier de Hollywood occupé par une population relativement aisée

Dans les années 1880, un couple originaire du Kansas, Harvey Henderson Wilcox (qui a fait fortune dans l'immobilier malgré la perte de l'usage de ses jambes à cause de la fièvre typhoïde) et sa femme Daeida Wilcox Beveridge, décidèrent de déménager depuis Topeka jusqu'à Los Angeles. En 1886, Wilcox acheta 0,6 km2 de terre dans la campagne à l'ouest de la ville, sur les contreforts du col de Cahuenga. C'est Daeida Wilcox qui choisit le nom « Hollywood » pour la propriété, en faisant référence à une colonie d'immigrants allemands nommée ainsi et se trouvant dans l'Ohio. Elle en prit connaissance lors d'un voyage en train vers l'est, en discutant avec une femme de là-bas. La sonorité du mot lui plaisant, le ranch fut baptisé ainsi.

Harvey Wilcox créa peu de temps après une carte de la ville, qu'il compléta avec les autorités du comté le 1er février 1887 : c'est la première fois que le nom d'Hollywood apparaîtra officiellement. Avec sa femme comme conseillère, il traça la rue principale, à laquelle il donnera le nom de Prospect Avenue (aujourd'hui Hollywood Boulevard), la bordant comme les autres avenues de toyons (des arbustes). Puis il commença à vendre par lots les terrains longeant l'avenue. Daeida leva des fonds pour la construction de deux églises, d'une école et d'une bibliothèque. Ils importèrent quelques houx anglais pour essayer de donner une raison au nom de la ville, mais les buissons ne s'acclimatèrent pas et ce projet fut abandonné.

En 1900, Hollywood avait un bureau de poste, son propre journal, un hôtel, deux marchés et avait une population d'environ 500 âmes. Los Angeles qui comptait 100 000 habitants à cette époque, était distante de 11 km de Hollywood. Les deux villes étaient alors séparées par des cultures d'agrumes. Une ligne de tramway unique fut mise en place pour joindre Prospect Avenue à Los Angeles. Mais le service étant inconstant, le voyage durait deux heures. La situation fut par la suite améliorée avec la reconversion d'un hangar en écurie.

C'est en 1902 qu'ouvrit le célèbre Hollywood Hotel, sur le côté ouest de Highland Avenue et en face de Prospect Avenue. Cette route, jusqu'alors sale et non pavée, fut rendue carrossable par la suite. L'année suivante, la ville devenait une municipalité. En 1904 une nouvelle ligne de tramway fut construite, ce qui diminua radicalement le temps de voyage jusqu'à Los Angeles. Son nom, The Hollywood Boulevard, allait être l'une des raisons du renommage de Prospect Avenue. L'autre raison était l'annexion de la ville à Los Angeles. En effet, en 1910, les conseillers votèrent son annexion à Los Angeles, surtout dans le but de profiter du système efficace d'approvisionnement en eau de la ville. Celle-ci venait en effet d'achever son aqueduc. Une autre raison de ce vote était l'accès au système d'égouts de Los Angeles. Ainsi, à travers cette association, Prospect Avenue devenait Hollywood Boulevard. Pour anecdote, cela entraina la modification de tous les numéros des rues du nouveau quartier (ex : 100 Prospect Avenue, sur Vermont Avenue, devenait 6400 Hollywood Boulevard, et 100 Cahuenga Boulevard, sur Hollywood Boulevard, devenait 1700 Cahuenga Boulevard).

Industrie du cinéma[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cinéma américain.

Au cours des années 1910, Hollywood devient le principal centre de production de la nouvelle industrie cinématographique : une légende veut que les producteurs aient quitté la côte Est pour Hollywood afin d'échapper aux représentants du Trust Edison mais les détectives privés payés par Edison pouvaient débarquer sur les tournages dans les studios d'Hollywood pour vérifier que les cameramen tournaient avec des pellicules d'Eastman, monopole de la Motion Picture Patents Company[3]. En réalité, une partie des producteurs est attirée par la Californie, sa luminosité et son climat ensoleillé (350 jours de soleil par an, comme l'alléguait l'office de tourisme de Los Angeles), la diversité de ses décors naturels (montagne, mer, forêt, désert), ses terrains à bas prix, l'absence de syndicats (qui apparaîtront dans les années 1930), une main d'œuvre cosmopolite (indiens, asiatiques, hispaniques pour des rôles de figurants). Les lieux de tournage ressemblent à l'origine plus à des campements qu'à de véritables studios[4].

Au début de 1910, le réalisateur D.W. Griffith est envoyé par la Biograph Company sur la côte ouest des États-Unis avec sa troupe composée des acteurs Blanche Sweet, Lillian Gish, Mary Pickford ou encore Lionel Barrymore. Ils commencent à filmer sur un terrain libre à proximité de Georgia Street dans le centre de Los Angeles. Décidant de prospecter vers le nord, la troupe parvient finalement jusqu’au petit village de Hollywood où elle reçoit un accueil amical. Griffith y réalise In Old California, le premier film jamais tourné à Hollywood, un mélodrame mettant en scène des Mexicains occupant la Californie au début du XIXe siècle. La troupe de Griffith reste plusieurs mois et réalise plusieurs courts métrages avant de retourner à New York. Entendant parler de ce nouvel Eldorado, plusieurs réalisateurs se rendent à l’Ouest en 1913 mais tous les films tournés de 1908 à 1913 sont des courts-métrages. En 1912, Mack Sennett y fonde sur un terrain vague le studio Keystone qui devient le principal foyer du cinéma burlesque. Progressivement se forme une ville champignon. Le premier long métrage, marquant la naissance de l’industrie du cinéma à Hollywood - The Squaw Man - est dirigé par Cecil B. DeMille en 1914. C'est au milieu des années 1910 que naissent les premières grandes stars du cinéma américain : Douglas Fairbanks, Florence Lawrence, Florence Turner, Mary Pickford et Charlie Chaplin, les acteurs étant jusque là anonymes (la légende du cinéma raconte souvent qu'Hollywood a inventé les stars mais la firme Pathé en crée une dès 1910 avec Max Linder[3]). Ces stars s'associent en 1919 avec David Griffith et William S. Hart pour former la United Artists, destinée à l'exploitation de leurs films. Dès 1917, avec le développement des budgets (décors, figurants, costumes) et des stars pour fidéliser le public, les studios ont recours au financement extérieur des particuliers et des banques dont le prêt est gagé sur les actifs que sont devenus les stars, les scénarios et les réalisateurs[4]. Ils achètent des salles de cinéma, des stalles de première exploitation comme des nickel odéons, dans les grandes villes du pays. Durant la Première Guerre mondiale, Hollywood devient la capitale mondiale du cinéma[4].

Il existe de nombreuses controverses en ce qui concerne le cinéma hollywoodien. Plusieurs historiens et sociologues analysent le cinéma américain comme étant un cinéma national permis par la grosse industrie que sont Hollywood et Washington. Dans l’œuvre : Washington Hollywood : Comment l’Amérique fait son cinéma, les auteurs affirment que le cinéma hollywoodien a permis aux États-Unis de se forger une identité nationale représentée par le 7e art[5]. Les origines de Hollywood auraient pris naissance grâce à une cristallisation très précise entre la politique de l’est et le développement de l’ouest. Il représenterait une arme très importante pour promouvoir le pouvoir politique des États-Unis comme première puissance mondiale à travers le monde et c’est pourquoi Washington n’a jamais hésité à renforcer son pouvoir sur cette industrie. Hollywood, « La Mecque du Cinéma »[6] produit des rêves et des images et cela contribue à forger une identité nationale au sein du pays. Washington reconnaît également la capacité de Hollywood à promouvoir son marketing sur la population et n’hésite pas à utiliser ses films pour la création d’une hégémonie dans la culture américaine. Celui-ci met en avant la fierté nationale et cherche à représenter le plus possible l’autorité grâce à des symboles très précis. « Le cinéma hollywoodien est là pour divertir, pour rassurer, mais aussi pour promouvoir l’american way of life[7] ».

De plus, en ce qui concerne cette même controverse, il existe une ambigüité dans les messages du cinéma hollywoodien qui cherche constamment à créer des ennemis contre lesquels la nation doit s’unir pour survivre et c’est grâce à ces méthodes que le cinéma rejoint le citoyen dans son appartenance à une nation. C’est pourquoi les thèmes principaux de l’industrie hollywoodienne rappellent souvent des genres issus de la culture populaire américaine[8]. C’est en ce sens que l’on peut affirmer que le cinéma hollywoodien classique promeut un cinéma de sécurité nationale. Les immenses productions que représente ce cinéma attirent un bon nombre de spectateurs et ceux-ci peuvent prendre position à la suite du visionnement de ces films. Plusieurs idées politiques sont très dominantes dans le cinéma américain et les positions officielles qui sont illustrées ont un poids énorme sur le public. On cherche à filmer la mise en danger de la nation et la capacité que le pouvoir militaire américain a pour réussir à rétablir la paix et à sauver la nation de l’ennemi. Donc, grâce à ces représentations, la nation développe une fierté nationale envers son pays et grâce à ce genre de message, le pouvoir politique peut se garantir une énorme confiance des citoyens américains en temps d’insécurité nationale[7].

L'un des spécialistes des superproductions, Florent Pallares, affirme que l'idéologie présente dans les films hollywoodiens « semble s’être radicalisée depuis les attentats du 11 septembre 2001. Une radicalisation qui s’est traduite par un retour à l’esprit de la conquête de l’Ouest, basé sur une religion violente, qui n’arrive pas à imaginer un monde en paix autrement que par la prise des armes. Et qui véhicule parfois une idéologie douteuse auprès d’un public qui semble, dans sa majorité, totalement ignorant des processus de fabrication d’un film, n’y voyant qu’un simple divertissement, objectif. Les conditions de la mort d’Oussama Ben Laden peuvent refléter, une nouvelle fois, cette idéologie américaine présente dans certaines productions hollywoodiennes. La manière dont se serait déroulée son exécution, son corps jeté à la mer, l’utilisation de l’expression « Justice est faite», cette impression de vengeance accueillie dans une ambiance proche du délire aux États-Unis, détonnent quelque peu avec l’attribution du prix Nobel de la paix 2009 à Barack Obama. » [9]

Aux États-Unis, le terme culture est assez restreint (peinture, littérature, philosophie) et les créations culturelles sont considérées comme des marchandises. En comparaison, en Europe, compte tenu du fort lien historique à la culture, les services culturels y recouvrent un vaste champ et sont entendus largement. Alors qu’un film constitue une création artistique en Europe et bénéficie d’un régime particulier, outre-Atlantique il ne constitue qu’un simple divertissement, quelle que soit sa portée artistique. Le droit international et le droit européen distinguent les services audiovisuels des œuvres cinématographiques traditionnellement considérées comme des biens. Cela semble arbitraire, car la véritable valeur de ces œuvres réside dans leur contenu littéraire ou artistique, non dans le média choisi pour leur support. De plus, la convergence technologique des divers secteurs tirant parti des différents modes de fournitures et médias, a soulevé d’autres questions relatives à la portée et au caractère commercialisable des biens et services culturels, y compris des films. Les États-Unis, dont l’industrie audiovisuelle est le premier secteur d’exportation, réclament une ouverture plus grande des services audiovisuels à la concurrence. Le développement de la régulation des subventions a un impact croissant pour les services cinématographiques, telles que des subventions pour la distribution ou l’exploitation. Il exige une réflexion sur la nature des films et les mesures d’aide au cinéma. L’UE redoute notamment de devoir abandonner son système d’avances sur recette pour la production de films, considéré à Hollywood comme un mécanisme de subvention. Bien qu’hostile avant les années 1980 aux aides nationales au secteur audiovisuel, la Commission, sous l’impulsion de la France, a admis sous condition ce mécanisme. Cette exception garantit, selon elle, le respect de la diversité culturelle face à l’hégémonie américaine[10]. Madrée, la maison de production californienne du groupe AOL Time Warner a toutefois réussi à créer une filiale 100 % française en vue d’avoir accès au compte de soutien français[11] !

Il faut toutefois se rappeler que le compte de soutien français au cinéma et à l'audiovisuel est alimenté par un prélèvement forfaitaire sur les recettes de tous les films projetés en France, et notamment les films américains qui apportent, bon an mal an, quelque 50 % de ce prélèvement ! Sur le site du Sénat français, plusieurs articles expliquent comment fonctionnent « Les Aides publiques au cinéma en France », et l'on peut lire notamment dans le n°3 (« Le Système de soutien financier au cinéma français ») : « La principale originalité du système français est que les interventions directes sur le budget de l'État sont pratiquement inexistantes et les interventions des régions, marginales. Le soutien financier est pour l'essentiel financé en interne, par les contributions obligatoires des entreprises concernées par les exploitations des films : salles de cinéma ; chaînes de télévision ; éditeurs vidéo[12]. » On apprend ainsi que 11 % du prix de la place de cinéma alimente le compte de soutien, tous films confondus, quelle que soit leur nationalité. D'autre part, 5,5 % du chiffre d'affaires des chaînes de télévision sont prélevés et redistribués principalement au cinéma (un peu plus de 1/3). Enfin, 2 % du plus gros marché des films, l'édition de DVD ou de Blu-Ray, sont ponctionnés pour nourrir ce compte de soutien, dont 85 % sont affectés exclusivement au cinéma. On peut dire ainsi que les films d'avances sur recette en France sont largement financés grâce au cinéma américain, qu'il soit de Hollywood ou indépendant.

Communautés[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Hollywood Boulevard[modifier | modifier le code]

La plus célèbre avenue de Hollywood est Hollywood Boulevard ayant ouvert ses portes le 12 juillet 1981. Elle s'étend d'est en ouest depuis Vermont Avenue jusqu'à Sunset Boulevard.

Elle abrite non seulement le Walk of Fame (les fameuses étoiles avec le nom des stars), mais également le Grauman's Chinese Theatre et le Hollywood and Highland Center où sont remis tous les ans les Oscars. Devant ce bâtiment, un grand nombre de stars ont également laissé leurs traces par leurs empreintes de pieds et de mains et par un autographe à Sid Grauman, patron du théâtre.

Panneau Hollywood[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Panneau Hollywood.

L'image qui caractérise le plus le quartier est une colline située à l'ouest de Los Angeles, le Mont Lee, affublée de gigantesques lettres formant le nom de HOLLYWOOD. Il s'agissait à l'origine d'un panneau publicitaire, érigé en 1923 par des promoteurs immobiliers. Le panneau original, « HOLLYWOODLAND », qui était laissé à l'abandon, a été restauré en 1949 par la Chambre de Commerce d'Hollywood et a perdu à cette occasion ses quatre dernières lettres. Il y a eu un suicide d'une star: Peg Entwistle qui se jeta du haut de la lettre H en septembre 1932.

Le Capitol Records Building

Une tradition romantique et suicidaire poussa quelques artistes, qui se perçoivent comme maudits par le « complexe médiatique broyeur de carrières », à se jeter du haut du Hollywood Sign, face à la cité des anges.

Le Capitol Records Building[modifier | modifier le code]

Le Capitol Records Building est une tour de 13 étages capable de résister aux tremblements de terre. Elle est connue pour avoir été le premier immeuble de bureaux de forme circulaire. Construite par Welton Becket pour la maison d'édition Capitol Records, elle accueille aujourd'hui plusieurs studios d'enregistrement. Son architecture rappelle l'aspect d'une pile de vinyles 45 tours sur un plateau tourne-disques.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le quartier comptait 123 436 habitants en 2000[14]

Attraits de Hollywood[modifier | modifier le code]

Hollywood est reconnu pour ses studios de cinéma, des touristes du monde entier viennent également y admirer le fameux panneau " HOLLYWOOD ".

Mots-valises formés sur Hollywood[modifier | modifier le code]

Hollywood a donné un certain nombre de mots-valises pour désigner les productions cinématographiques abondantes de certains pays ou États (pour l’Inde) :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « City of Los Angeles Map », Los Angeles Almanac. Consulté le 1er septembre 2010.
  2. (en) « Online Etymology Dictionary (Tinsel) ». Consulté le 1er septembre 2010.
  3. a et b Christian-Marc Bosséno, Jacques Gerstenkorn, Hollywood : L'usine à rêves, Gallimard,‎ 22 avril 1992, 176 p. (ISBN 2070531538)
  4. a, b et c Yannick Dehée, « Hollywood : les dessous de l'usine à rêves », L'Histoire, no 353,‎ mai 2010, p. 70-75
  5. BENEZET, Erwan et Barthélémy COURMONT. Washington Hollywood : comment l’Amérique fait son cinéma, Paris :Armand-Colin, 2007
  6. Blaise Cendrars, Hollywood : La Mecque du Cinéma, Grasset and Fasquelle,‎ 2005, 250 p.
  7. a et b Valantin, Jean-Michel. Hollywood, Pentagone, Washington. Paris :Autrement frontières, 2003
  8. GAUTHIER, Brigitte. Histoire du cinéma américain. Paris : Hachette supérieur, 1995
  9. Florent Pallares, « Représentations de la guerre et de la paix dans le cinéma à sujet antique hollywoodien. » in Images de guerre, guerre des images, paix en images : la guerre dans l’art, l’art dans la guerre, P.U.P, 2013. p. 117
  10. Frédéric MITTERRAND, "Analyse géopolitique du cinéma comme outil de soft power des États", Revue Géoéconomie, Cinéma : le déclin de l'empire américain?, no 58, été 2011, http://choiseul-editions.com/Num_Revues.php?idNum=228&pg_aff=0&artParPage=6
  11. Hacker, Violaine, "Cultiver la créativité, corollaire de la diversité européenne", revue Géoéconomie, Cinéma, le déclin de l'empire américain?, no 58, été 2011, http://choiseul-editions.com/revues-geopolitique-Geoeconomie-14.html
  12. http://www.senat.fr/rap/r02-276/r02-27617.html
  13. http://robertwservice.blogspot.fr/p/biographie.html
  14. (en) « Hollywood (City of Los Angeles », Los Angeles Almanach. Consulté le 1er septembre 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]