Stevie Wonder

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Stevie Wonder

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Stevie Wonder en 1973.

Informations générales
Nom de naissance Steveland Judkins
puis Steveland Morris
Naissance 13 mai 1950 (64 ans)
Saginaw, Michigan, États-Unis
Activité principale Musicien, producteur
Genre musical Funk, rhythm and blues, soul, soul psychédélique, pop, dub, jazz, ballade
Instruments Claviers, batterie, harmonica, percussions
Années actives Depuis 1961
Labels Motown
Site officiel steviewonder.net

Stevie Wonder, né Stevland Hardaway Judkins le 13 mai 1950 à Saginaw, Michigan, est un auteur-compositeur-interprète afro-américain. Aveugle depuis sa petite enfance, il a l'une des carrières les plus prolifiques de la pop américaine, sa discographie comptant en 2013 pas moins de 23 albums studio, trois albums de musique de film, quatre albums live et 98 singles. 49 de ses chansons ont figuré aux États-Unis dans le top 40 et 32 singles ont été numéro 1 des ventes de disques[1]. Il a vendu plus de 100 millions d'albums[2], a reçu 22 Grammy Awards et remporté un Oscar de la meilleure chanson originale au cours d'une carrière qui s'étend sur plus d'un demi-siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1961-1970)[modifier | modifier le code]

Stevie Wonder en 1967

Troisième enfant d'une famille qui en compte six, son père se nomme Calvin Judkins et sa mère Lula Mae Hardaway (en), serveuse qui a eu précédemment deux fils avec Paul Hardaway. Né prématurément, Stevie Wonder est placé dans une couveuse mais perd la vue à la suite d'une oxygénothérapie avec des niveaux trop élevés d'oxygène[3] qui provoquent une rétinopathie du prématuré[4]. Parce qu'il a survécu, Stevie Wonder se croira toujours porté par la chance[5].

À l'âge de quatre ans, il déménage à Détroit avec sa mère qui a quitté Calvin pour retrouver son compagnon Paul Hardaway. Il sera rebaptisé Steveland Morris après le second mariage de sa mère. Il maîtrise de nombreux instruments dès son enfance, notamment le piano, l'harmonica ainsi que divers instruments de percussion. Très actif dans la chorale de son église pentecôtiste, il a une enfance heureuse même si sa famille vit dans la pauvreté. Il commence à enregistrer dès l'âge de huit ans, son mentor Clarence Paul (en) le formant au piano et à la composition après ses cours à l'école. Il est découvert par Ronnie White (en), alors compositeur au sein du groupe The Miracles aux côtés de Smokey Robinson. Stevie signe pour le label Tamla Motown dès l'âge de onze ans, son premier album est édité sous le nom de Little Stevie Wonder en 1962 : le producteur Clarence Paul lui donne ce surnom de « Stevie la Petite Merveille » après avoir reconnu que « Nous ne pouvons pas l’appeler indéfiniment la huitième merveille du monde » (we can't keep calling him the eighth wonder of the world). Il obtient rapidement son premier succès avec la chanson numéro un Fingertips (Pt. 2), ses compositions apparaissent sur ses propres disques ainsi que sur ceux des autres artistes du label Motown. Berry Gordy, le fondateur de la Motown, en fait un enfant star, les premiers disque de Little Stevie générant un chiffre d'affaires de 30 millions de dollars[5]. Voulant son indépendance financière, après de longues tractations avec Berry Gordy, il commence à assurer lui-même le rôle de producteur sur l'album Signed, Sealed and Delivered sorti en 1970[6].

Période des classiques (1971-1978)[modifier | modifier le code]

Il obtient une liberté artistique (en) complète avec l'album de la maturité Where I'm Coming From en 1971[5].

L'album Music of My Mind sorti en 1972 est entièrement réalisé par l'artiste, composition, chant, instruments, production (seule une ligne de basse sera jouée par son ami de toujours Token Black) , qui commence à utiliser des synthétiseurs Moog et ARP que lui ont fait découvrir les pionniers de la musique électronique Robert Margouleff (en) et Malcolm Cecil (en)[7]. Music of My Mind n'est pas composé d'une suite de singles,comme ses albums précédents, mais conçu comme un tout cohérent. Dans les albums suivants, Talking Book et Innervisions, Wonder aborde des thèmes sociaux dans des chansons comme Big Brother ou Living For The City, mais continue de rencontrer le succès avec, par exemple, le morceau Superstition, qui atteint la première place des hit parades dans les catégories pop et rhythm and blues, ou encore la ballade You Are the Sunshine of My Life[8].

Le double album Songs in the Key of Life, sorti en 1976, contient les hits I Wish et Sir Duke (enregistré en hommage à Duke Ellington), qui se classent en tête du classement des meilleures ventes aux États-Unis[9].

Période commerciale (1979-1987)[modifier | modifier le code]

En 1980 la chanson Happy Birthday extraite de l'album Hotter Than July milite pour l'institution d'un jour férié national en mémoire du révérend Martin Luther King. La détermination de Stevie Wonder porte ses fruits en 1986 lorsque Ronald Reagan introduit dans la législation américaine le 3 janvier comme jour férié à la mémoire de Martin Luther King[10]. Sur le même album il rend hommage au chanteur jamaïcain Bob Marley avec le titre Master Blaster (Jammin’). Toujours en 1980, il participe activement à l'album "Let's Get Serious"[11] de Jermaine Jackson qui obtiendra son premier no 1 dans les charts R&B avec la chanson titre de l'album avec un featuring percutant, la présence artistique importante de Stevie a été déterminante pour son ami et ex-chanteur des Jackson 5 dans la suite de sa carrière. En 1982 Stevie Wonder interprète Ebony and Ivory en compagnie de l'ex-Beatle Paul McCartney, la chanson figure sur l'album Tug of War de McCartney et se classe première des charts britanniques. Avec I Just Called to Say I Love You, composée pour le film La fille en rouge (The Woman in Red), Stevie Wonder remporte l'Oscar de la meilleure chanson originale[12] ; il obtient également son premier numéro un au Royaume-Uni en tant qu'artiste solo, le titre se classant en tête des charts durant six semaines d'affilée en 1984. Il figure parmi les vingt meilleures ventes de l'histoire au Royaume-Uni.

L'année suivante Stevie Wonder fait partie du collectif de quarante-quatre artistes baptisé USA for Africa qui interprète la chanson caritative We Are the World, et réalise l'album In Square Circle qui renferme un nouveau hit, Part-Time Lover.

En 1987, son album Characters remporte un grand succès notamment grâce à la chanson Free. Cet album contient notamment un duo avec le chanteur Michael Jackson, pour la chanson Get It.

Deuxième partie de carrière (1988-2001)[modifier | modifier le code]

En 1987, il chante un duo avec Michael Jackson présent sur l'album Bad, dans le titre Just Good Friends. Il est intronisé au Rock'n'Roll Hall of Fame en 1989, un Grammy award récompensant l'ensemble de sa carrière (Lifetime Achievement Award) lui est décerné en 1996.

En 1991, il écrit la bande originale du film Jungle Fever réalisé par Spike Lee.

En 1995, il sort l'album Conversation Peace après 8 ans de réalisation.

Carrière récente (depuis 2002)[modifier | modifier le code]

Stevie Wonder en 2009

Un Grammy Hall of Fame award est décerné au single Superstition en 1998, les albums Talking Book et Innervisions sont primés l'année suivante, ainsi que Songs In The Key Of Life et le single You Are the Sunshine of My Life en 2002. Au cours de l'année 2006, il collabore avec certains rappeurs tels que Busta Rhymes ou Snoop Doggy Dogg.

L'album A Time To Love sort en 2005, 10 ans après le précédent album studio.

Il participe à la campagne de Barack Obama en se produisant à ses meetings (il adapte notamment I Wish et Sir Duke en modifiant les paroles) et en enregistrant un clip politique en sa faveur

Le 19 janvier 2009, il interprète aux côtés de la chanteuse colombienne Shakira et d'Usher Higher Ground, devant près de 300 000 personnes au concert suivant la victoire de Barack Obama[13].

Le 23 mai 2009, Stevie Wonder est invité pour clôturer le Festival Mawazine Rythmes du Monde de Rabat[14].

Le 30 juin 2009, Stevie Wonder est invité pour ouvrir le festival de jazz de Montréal devant une foule de 200 000 personnes[15].

Le 7 juillet 2009, il chante à la cérémonie d'hommage à Michael Jackson.

Lors des concerts du 25e anniversaire en l'honneur du Rock and Roll Hall of Fame se déroulant le 29 et 30 octobre 2009, Stevie interprète " The way you make me feel" de son défunt ami Michael Jackson, et fond en larmes durant son interprétation. Le 3 décembre 2009, lors de la Journée internationale des personnes handicapées, il est nommé « Messager de la paix » au siège de l'ONU[16].

Le 6 mars 2010, il reçoit la médaille de commandeur des Arts et des Lettres[17], puis une Victoire d'Honneur aux Victoires de la musique 2010.

Le 4 juillet 2010, Stevie Wonder, dans le cadre de sa venue en France (seulement 3 concerts) s'est produit aux arènes de la ville de Nîmes[18].

Le 29 septembre 2011, il se produit sur scène, à l'occasion du festival "Rock in Rio"[19].

Le 18 février 2012, lors de la cérémonie d'adieu à Whitney Houston, Stevie a  rendu un hommage vibrant à celle qu'il considérait comme une amie très proche. Il a interprété avec beaucoup d'émotion la chanson "Ribbon in the Sky", dont il a adapté les paroles pour l'occasion. Ils s'étaient produits ensemble plusieurs fois, notamment pour "Love is in Need for Love"[20].

Il participe également à un concert donné à Londres lors du jubilé de diamant de la reine Elisabeth II le 4 juin 2012.

Il participe au Festival d'été de Québec le 14 juillet 2013. Ce spectacle, dédié aux victimes de la tragédie de Lac-Mégantic, est la conclusion de la 46e édition du festival. Il affirme lors de ce concert qu'il avait pris la décision qu'il ne jouerait plus jamais en Floride ou dans une autre partie du monde où une loi « Stand Your Ground » existe[21].

Stevie Wonder chante sur l'album de Céline Dion Loved Me Back To Life, sorti en 2013, où ils reprennent le tube Overjoyed ensemble.

Stevie Wonder participe à la cérémonie des Grammy Awards le 26 janvier 2014 en effectuant une prestation live aux côtés de Daft Punk, Pharrell Williams, Nile Rodgers et Nathan East.

Stevie Wonder sera prochainement[Quand ?] en duo avec la chanteuse Mariah Carey avec une chanson originale sur le prochain album de celle-ci.

Impact[modifier | modifier le code]

Musique novatrice[modifier | modifier le code]

Le grand succès de Stevie Wonder eut un impact important sur la musique moderne.

De nombreux musiciens ou personnages publics citent Stevie Wonder comme une influence majeure : Stevie Ray Vaughan, India.Arie, Barack Obama, Blackstreet, Gloria Estefan, Musiq Soulchild, George Michael, The Neptunes, Luciano Pavarotti, Tupac Shakur, Will Smith, Coolio, Snoop Dogg, Kirk Franklin, Mary J. Blige, Mariah Carey, Michael Jackson, Babyface, Kelis, Donell Jones, Jermaine Jackson, Janet Jackson, Luther Vandross, N'Sync, Glenn Lewis, Dru Hill, Boyz II Men, Alicia Keys, Eric Hutchinson, Carrie Underwood, Lustevie, Elton John, John Legend, Prince, Anthony Kiedis (chanteur du groupe rock Red Hot Chili Peppers), Roger Troutman, Sting, Beyoncé Knowles, Aaliyah, Brandy, Justin Timberlake, Ashanti, Shogo Hamada, Jason Kay (chanteur de Jamiroquai), Utada Hikaru, Ken Hirai, Whitney Houston, Major, Wang Lee-hom, Lenny Kravitz, Glenn Hugheset Erykah Badu.

Stevie Wonder est apparu comme musicien/chanteur/choriste avec de nombreux autres artistes, y compris Carly Simon, Busta Rhymes, Quincy Jones, Sting, Ray Charles, Pointer Sisters, Barbra Streisand, Andrea Bocelli, Jeff Beck, Snoop Dogg, Elton John, Lenny Kravitz, Billy Preston, James Taylor, Roberta Flack, Smokey Robinson, Paul McCartney, Tony Bennett, Frank Sinatra, Queen Latifah, The Supremes, Babyface, The Beach Boys, Chaka Khan, Herbie Hancock (Man-Child), Luther Vandross, The Temptations, Gloria Estefan, Andraé Crouch, Michael Jackson, Jermaine Jackson, John Denver, BeBe Winans, Julio Iglesias, Don Henley, Take 6, The Flying Burrito Brothers, Rod Stewart, The Gap Band, 'NSYNC, The Manhattan Transfer, Donna Summer, Eurythmics, B. B. King, Jon Gibson (Have a Talk With God), Paula Abdul, Whitney Houston, Dionne Warwick, Raphael Saadiq, Usher, Shakira, omar, Justin Bieber et Daft Punk.

Michael Jackson Memorial[modifier | modifier le code]

Stevie Wonder était présent pour rendre hommage à son ami, suite au décès de Michael Jackson, Stevie Wonder a déclaré : « Le plus important est l’héritage musical qu’il nous a laissé. Nous devons le célébrer et pas le pleurer. Il ne faut pas tomber dans la négativité ».

Lors de l'hommage rendu au roi de la Pop le 7 juillet 2009 au Staples Center de Los Angeles, Stevie Wonder a interprété les chansons I never dream you'd leave in summer et They won't go when I go, précédées d'un arrangement pour piano de I Can't Help It, chanson présente sur l'album Off the Wall de Michael et composée par Stevie. Tous deux avaient fait partie de l'écurie Motown de Berry Gordy dans les années 1960/1970.

Polémique[modifier | modifier le code]

Dans High Fidelity, Nick Hornby met en cause Stevie Wonder :
Barry demande à son employeur : "Allez, Rob, cite-moi vite les 5 pires crimes contre la musique commis par Stevie Wonder dans les années 80 et 90. Go ! . Et une question subsidiaire : a-t-on le droit de reprocher à quelqu'un qui fut un génie les fautes de goût de sa fin de carrière ? Ou encore : vaut-il mieux brûler à son firmament - ou décliner et s'éteindre peu à peu...?" .

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums en public[modifier | modifier le code]

  • 1963 : Recorded Live! - The 12 Year Old Genius (Motown) US charts: #1
  • 1968 : Eivets Rednow featuring Alfie (instrumentaux sous le pseudonyme de Eivets Rednow - Motown)
  • 1970 : Live In Person (Motown)
  • 1970 : Stevie Wonder Live (Motown)
  • 1995 : Natural Wonder (Motown)
  • 2009 : Live At Last

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1968 : Greatest Hits (Motown)
  • 1971 : Stevie Wonder's Greatest Hits Vol. 2 (Motown)
  • 1977 : Looking Back (a.k.a. Anthology) (Motown)
  • 1982 : Stevie Wonder's Original Musiquarium I (Motown)
  • 1996 : Song Review - A Greatest Hits Collection (Motown)
  • 1999 : Ballad Collection (Motown)
  • 1999 : At the Close Of a Century (coffret quatre disques - Motown)
  • 2002 : The Definitive Collection (Motown)
  • 2005 : The iTunes Stevie Wonder Boxset (Motown)
  • 2007 : Number Ones (Motown)

Album hommage[modifier | modifier le code]

Grammys[modifier | modifier le code]

Grammys award obtenus par Stevie Wonder tout au long de sa carrière[23].
Année Prix Titre
1973 Prix Grammy de la Meilleure chanson R&B "Superstition"
1973 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine "Superstition"
1973 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale pop masculine You Are the Sunshine of My Life
1973 Prix Grammy du producteur de l'année Innervisions
1973 Prix Grammy du Meilleur Album de l'Année Innervisions
1974 Prix Grammy de la Meilleure chanson R&B "Living for the City"
1974 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine "Boogie On Reggae Woman"
1974 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine Fulfillingness' First Finale
1974 Prix Grammy du producteur de l'année Fulfillingness' First Finale
1974 Prix Grammy du Meilleur Album de l'Année Fulfillingness' First Finale
1976 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine "I Wish"
1976 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale pop masculine Songs in the Key of Life
1976 Prix Grammy du producteur de l'année Songs in the Key of Life
1976 Prix Grammy du Meilleur Album de l'Année Songs in the Key of Life
1985 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine In Square Circle
1986 Prix Grammy de la Meilleure Interprétation vocale pop à duo ou groupe (Dionne Warwick, Elton John, Gladys Knight, S. Wonder) "That's What Friends Are For"
1995 Prix Grammy de la Meilleure chanson R&B "For Your Love"
1995 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine "For Your Love"
1996 Prix Grammy à toute une vie "For Your Love"
1998 Prix Grammy du Meilleur arrangement et accompagnement vocal/instrumental (Herbie Hancock, Robert Sadin, et S. Wonder) "St. Louis Blues"
1998 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale R&B masculine "St. Louis Blues"
2002 Prix Grammy de la Meilleure Interprétation vocale R&B à duo ou groupe (Take 6 et S.Wonder) "Love's in Need of Love Today"
2005 Prix Grammy de la Meilleure interprétation vocale pop masculine "From the Bottom of My Heart"
2005 Prix Grammy de la Meilleure Interprétation vocale R&B à duo ou groupe (Beyoncé Knowles et S. Wonder) "So Amazing"
2006 Prix Grammy de la Meilleure collaboration vocale pop (Tony Bennett et S. Wonder) "For Once In My Life"

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chiffres sur Stevie Wonder, site de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle
  2. (en) StevieWonder.net « A Time To Love », sur www.steviewonder.net (consulté le 21 août 2013)
  3. Dans la couveuse d'à côté, une petite fille meurt du même problème
  4. Stéphane Kœchlin, « Stevie Wonder : Un soir pour retrouver sa couronne », Le Figaro,‎ 26 septembre 2008 (consulté le 9 juillet 2013)
  5. a, b et c Documentaire d’Hannes Rossacher « Stevie Wonder, Soul Genius », Kobalt Productions, 2013, 52 min
  6. (en) Bob Gulla, Icons of R&B and Soul : Smokey Robinson and the Miracles ; The Temptations ; The Supremes ; Stevie Wonder, Greenwood Publishing Group,‎ 2008 (lire en ligne), p. 311-312
  7. (en) Bob Gulla, op. cité, p. 321
  8. (en) Bob Gulla, op. cité, p. 319
  9. (en) Bob Gulla, op. cité, p. 322
  10. (en) « Reagan praises King's work », The Dayly Herald,‎ 16 janvier 1986, p. 9 (lire en ligne)
  11. (en) « Album Let's Get Serious (1980) + crédits albums" »
  12. (en) « The Official Academy Awards® Database », sur awardsdatabase.oscars.org (consulté le 21 avril 2009)
  13. (en) Crowds, stars transform National Mall into roaring celebration sur www.rockymountainnews/news, 19 janvier 2009
  14. (fr) « STEVIE WONDER », sur www.festivalmawazine.ma
  15. « Le Devoir.com », sur www.ledevoir.com (consulté le 22 octobre 2009)
  16. (en) Rechercher « Stevie Wonder » sur www.un.org/disabilities
  17. « Stevie Wonder, commandeur des Arts et des Lettres, dédie sa médaille à sa mère »,‎ 6 mars 2010 (consulté le 6 mars 2010)
  18. Annonce dans le reportage du JDD sur www.lejdd.fr, 2 juillet 2010
  19. (en) « "Rock in Rio »,‎ 29 septembre 2011 (consulté le 29 septembre 2011)
  20. http://www.entertainmentwise.com/news/69964/Video-Stevie-Wonder-Sings-At-Whitney-Houston-Funeral
  21. http://www.lapresse.ca/le-soleil/dossiers/festival-dete/201307/15/01-4670755-stevie-wonder-ensorcelle-les-plaines.php
  22. Stevie Wonder prépare un album de gospel en hommage à sa mère, Le Figaro, 26 juin 2013.
  23. (en) « Past grammy awards winners », sur www.grammy.com (consulté le 21 avril 2009)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]