Martin Scorsese

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Martin Scorsese

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Martin Scorsese en 2007.

Nom de naissance Martin Marcantonio Luciano Scorsese
Naissance 17 novembre 1942 (71 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Réalisateur
Scénariste
Producteur
Films notables Taxi Driver
Raging Bull
Les Affranchis
Casino
Gangs of New York
Les Infiltrés

Martin Scorsese est un réalisateur américain, né le 17 novembre 1942 à New York aux États-Unis.

De parents d'origine sicilienne, il passe son enfance dans le quartier Little Italy de New York, qui lui inspire de nombreux films durant sa carrière.

Après six nominations, Scorsese remporte finalement, en 2007, l'Oscar du meilleur réalisateur pour Les Infiltrés (The Departed) qui est également gratifié de ceux du meilleur film et de la meilleure adaptation. Auparavant, il obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 1976 pour Taxi Driver ainsi que le Prix de la mise en scène cannois, en 1986 pour After Hours et le Lion d'argent à la Mostra de Venise 1990 pour Les Affranchis. Il est président du jury au Festival de Cannes 1998.

Il est le fondateur de la World Cinema Foundation, récipiendaire de l'AFI Life Achievement Award pour sa contribution au cinéma et le président de la The Film Foundation, une organisation à but non lucratif dédiée à la préservation du patrimoine cinématographique et à la prévention contre la décomposition des pellicules de films en stock.

L’œuvre de Scorsese, reconnue pour sa force et son audace, aborde des thèmes divers tels que l'identité italo-américaine, les notions catholiques de bien et de mal ou encore la culpabilité, la rédemption, le machisme, la grandeur et la décadence, la perdition et la violence. Scorsese est largement considéré par la critique internationale comme l'un des cinéastes américains les plus importants et influents de sa génération grâce à des classiques tels que Taxi Driver, Raging Bull et Les Affranchis, tous interprétés par Robert De Niro.

Il a obtenu une maîtrise en réalisation cinématographique à la Tisch School of the Arts à New York et a remporté, en plus de son Oscar et de nombreux prix dans les festivals internationaux, des récompenses aux Golden Globes, aux BAFTA et aux Directors Guild of America Awards.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Martin Scorsese est né à Flushing, dans le quartier de Queens à New York, au sein d'une famille sicilienne catholique traditionaliste. Enfant asthmatique et frêle, le jeune Martin Scorsese ne peut pratiquer de sport et ses parents l'emmènent fréquemment au cinéma. Épris d'une foi profonde, il se destine d'abord à une vie religieuse et entre au séminaire en 1956 afin d'être ordonné prêtre. Jugé trop jeune (il n'est alors âgé que de 14 ans) et indiscipliné pour s'engager si tôt dans le ministère sacerdotal, il est renvoyé au bout d'un an. Il termine ses études à la Cardinal Hays School (dans le Bronx) puis intègre l'université de New York (NYU) en 1960 où il fréquente les cours de cinéma de la Tisch School et obtient une maîtrise en 1966. Il sera d'ailleurs professeur dans cette université de 1968 à 1970.

Des débuts prometteurs[modifier | modifier le code]

Il réalise plusieurs courts métrages, dont le très remarqué The Big Shave, qui remportent de nombreux prix. Puis il signe son premier long métrage, Who's That Knocking at My Door, sorti le 15 novembre 1967, soit trois ans après le premier tour de manivelle. Ce film marque la rencontre avec l'un de ses acteurs fétiches, Harvey Keitel.

Il participe en tant que monteur et assistant réalisateur au film Woodstock de Michael Wadleigh sur le Festival de Woodstock en 1969. Au début des années 1970, Martin Scorsese déménage à Hollywood et obtient un emploi de monteur à la Warner Bros.[1]. Il rencontre alors le producteur Roger Corman qui lui offre la possibilité de tourner son premier film hollywoodien : Bertha Boxcar (Boxcar Bertha) avec Barbara Hershey et David Carradine.

Une carrière exemplaire[modifier | modifier le code]

Rencontre avec Robert De Niro et premier Oscar[modifier | modifier le code]

Encouragé par John Cassavetes à poursuivre un style de réalisation plus personnel, Scorsese commence à travailler sur le film Mean Streets, qui relate le parcours de deux jeunes ambitieux de Little Italy. Première œuvre du réalisateur acclamée par la critique, ce film est aussi le théâtre de la rencontre la plus importante de sa carrière : celle avec l'acteur Robert De Niro qui devient désormais son alter ego à l'écran. Le cinéaste s'apprête à devenir l'une des têtes de proue du Nouvel Hollywood.

L'année suivante, Francis Ford Coppola lui ouvre les portes des studios Warner Bros.. Il rencontre son premier succès public avec le drame intimiste Alice n'est plus ici qui dénote l'influence de Cassavetes et permet à Ellen Burstyn d'obtenir l'Oscar de la meilleure actrice, en 1975, pour son interprétation de femme au foyer malheureuse.

Palme d'or au Festival de Cannes 1976[modifier | modifier le code]

Dès son film suivant, il obtient la Palme d'or au 29e Festival de Cannes, en 1976. Taxi Driver, drame psychologique sur fond de difficile réinsertion des anciens combattants de la guerre du Vietnam, est interprété par Robert De Niro, Jodie Foster et Harvey Keitel. Ce film, écrit par Paul Schrader, assoit définitivement l'univers scorsesien : faune new-yorkaise, personnages à la dérive, confusion du bien et du mal, violence cathartique et questionnement métaphysique. Taxi Driver reçoit également quatre nominations aux Oscars en 1977.

1978, premier film de concert : The Last Waltz[modifier | modifier le code]

Fort de ce nouveau succès, l’année suivante, Scorsese et De Niro se retrouvent une nouvelle fois pour New York, New York avec Liza Minnelli, qui raconte une histoire d'amour mouvementée entre une chanteuse et un saxophoniste en quête de gloire. Le film est un cuisant échec commercial. En 1977, Minnelli propose malgré tout à Scorsese de mettre en scène un spectacle à Broadway, The Act, mais il abandonne au bout de quelques semaines car cette expérience lui déplaît. Le cinéaste vit alors avec Robbie Robertson, ex-guitariste et leader du groupe The Band, avec lequel il passe des nuits blanches à regarder des films, fréquenter des cocktails et discuter musique et cinéma. Scorsese est alors sérieusement dépendant à la cocaïne.

En 1978 sort le documentaire La Dernière Valse (The Last Waltz) consacré au dernier concert du groupe The Band de Robbie Robertson.

Scorsese a filmé ce concert le jour de Thanksgiving 1976 au Winterland de San Francisco. Parmi les invités du Band, figurent Neil Young, Joni Mitchell, Ringo Starr, Van Morrison, Eric Clapton et Bob Dylan. Fan du groupe, Scorsese storyboarde toutes les chansons avant le concert.

Deux années sont nécessaires pour la sortie de La Dernière Valse en salles. Le réalisateur tourne par ailleurs des interviews et des morceaux supplémentaires tout au long des années 1977 et 1978. Il en sort fatigué sur le plan intellectuel, physique et psychologique en raison de sa forte consommation de cocaïne.

1980 : Raging Bull[modifier | modifier le code]

C'est dans un état physique et psychologique épouvantable qu'il se remet à l'ouvrage, bien épaulé par Robert De Niro, pour réaliser l'un de ses chefs-d'œuvre : Raging Bull. Le film, porté par une grande intensité dramatique, manifeste un usage très personnel du noir et blanc, des mouvements de caméra et des ralentis. Pour sa performance mémorable dans le rôle du boxeur Jake LaMotta, Robert De Niro reçoit l'Oscar du meilleur acteur. Désormais considéré comme l'un des cinéastes américains les plus inventifs et les plus audacieux, Scorsese enchaîne les films remarqués : La Valse des pantins en 1983, satire du milieu télévisé et de la célébrité, After Hours en 1985 qui narre l'errance nocturne d'un informaticien dans la jungle new-yorkaise puis La Couleur de l'argent, en 1986, qui prend l'univers du billard en toile de fond. Ce dernier film, interprété notamment par Tom Cruise, vaut à Paul Newman l'unique Oscar du meilleur acteur de sa brillante carrière.

1988 : La Dernière Tentation du Christ[modifier | modifier le code]

Martin Scorsese réalise ensuite son rêve d'enfant en 1988 en signant un film sur le Christ : La Dernière Tentation du Christ (The Last Temptation of Christ) adapté du roman éponyme de Níkos Kazantzákis. Le film fait scandale car il met en scène Jésus rêvant sur la croix qu'il échappe à la crucifixion. Se déroule alors en rêve une vie heureuse dans laquelle Jésus devient un patriarche entouré d'enfants. Des manifestations ont lieu un peu partout où le film sort et le cinéma Espace Saint-Michel à Paris est incendié[2]; un des attentats perpétrés à la sortie du film a fait un mort. Pour autant, le film concourt aux Oscars et Scorsese reçoit sa seconde nomination comme « Meilleur réalisateur ».

Parallèlement à sa carrière et en grand amoureux de l'histoire du cinéma, il crée The Film Foundation en 1990 avec sept de ses amis. Cette fondation a pour but d'encourager la restauration et la préservation du patrimoine cinématographique mondial.

1990 : Les Affranchis[modifier | modifier le code]

S'ensuivent le film de gangsters Les Affranchis en 1990 (qui vaut l'Oscar du meilleur second rôle à Joe Pesci) et le thriller Les Nerfs à vif en 1991, deux succès, avec de nouveau Robert De Niro. La même année, il est récompensé par la Cinémathèque américaine pour l'ensemble de son œuvre.

En 1992, il crée Martin Scorsese Presents, une fondation qui restaure et exploite les grands classiques du cinéma, puis réalise son premier film à costume avec Daniel Day-Lewis, Michelle Pfeiffer et Winona Ryder, Le Temps de l'innocence, d'après le roman éponyme d'Edith Wharton, publié en 1920. L'œuvre est un nouveau succès critique et public qui croule sous une pluie de nominations aux Oscars. Mais le cinéaste rate à nouveau la statuette.

1995 : Casino, Kundun et présidence du Festival de Cannes 1998[modifier | modifier le code]

Avec Casino en 1995, Scorsese retrouve le monde des gangsters dans une grandiose épopée sur l’ascension et la chute d’un patron d’un grand hôtel-casino de Las Vegas, inspiré de Frank Rosenthal, dans les années 1970. Il retrouve pour la huitième fois, et dernière à ce jour, Robert De Niro, mais aussi Joe Pesci et Sharon Stone qui remporte le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique et reçoit une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice. Après Casino, il termine son fameux documentaire de quatre heures sur le cinéma américain avec Michael Henry Wilson, Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain, commandé par le British Film Institute pour célébrer le centenaire de la naissance du cinéma. Puis, Martin Scorsese est honoré de la prestigieuse récompense du Life Achievement Award par l'American Film Institute en 1997, pour l'ensemble de sa carrière.

Entre les films Kundun en 1997, qui évoque la jeunesse du 14e dalaï-lama et À tombeau ouvert avec Nicolas Cage, en 1999, il préside le jury du Festival de Cannes 1998 qui décerne à l'unanimité la Palme d'or à L'Éternité et Un Jour de Theo Angelopoulos. Mais l'image forte de cette édition reste la remise du Grand prix à Roberto Benigni pour La vie est belle au cours de laquelle l'acteur-réalisateur italien se jette aux pieds de Scorsese avant de le prendre dans ses bras et de le soulever de joie.

De Gangs of New York aux Infiltrés[modifier | modifier le code]

Lors du festival de Cannes 2002, il est président du jury des courts métrages.

2002 marque une nouvelle date essentielle dans la carrière du réalisateur, puisqu'à l'occasion du film Gangs of New York, fresque épique et flamboyante sur les premières guerres de clans dans le New-York du XIXe siècle, Scorsese rencontre Leonardo DiCaprio avec lequel il tourne deux autres films consécutivement : Aviator, en 2004, qui s'inspire de la vie de Howard Hughes et vaut à Cate Blanchet l'Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation de Katharine Hepburn, puis Les Infiltrés, en 2006, porté par une distribution de premier ordre : Jack Nicholson, Matt Damon, Mark Wahlberg, Alec Baldwin ou encore Vera Farmiga. Grâce à ce dernier film, remake du film hongkongais Infernal Affairs réalisé par Andrew Lau et Alan Mak, il obtient le plus grand succès public de sa carrière et remporte le Golden Globe du meilleur réalisateur avant de triompher aux Oscars du cinéma[3]. Les Infiltrés gagne en effet quatre statuettes en 2007 : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario adapté (William Monahan, d'après Infernal Affairs de Siu Fai Mak et Felix Chong) et Meilleur montage (Thelma Schoonmaker dont c'est le troisième trophée remporté grâce à un film de Scorsese, après Raging Bull et Aviator). L'année suivante, sort son documentaire très personnel sur les Rolling Stones, axé sur la captation d'un spectacle du mythique groupe de rock britannique : Shine a Light.

2010 : Shutter Island et la Fondation David Lynch[modifier | modifier le code]

En 2010, il retrouve pour la quatrième fois l'acteur Leonardo DiCaprio dans Shutter Island, adaptation du thriller du même nom de Dennis Lehane.

Le 13 décembre 2010, Martin Scorsese participe à un gala de bienfaisance en faveur de la Fondation David Lynch au Metropolitan Museum of Art à New York, il parle par vidéo de son expérience de la méditation transcendantale qu'il pratique depuis plusieurs années : « Il est difficile de décrire l'effet que cela a eu sur ma vie. Je ne peux que citer quelques mots : Calme, clarté, équilibre, et, parfois, une reconnaissance. »[4].

Scorsese dit qu'il ne lui est pas possible d'imaginer le genre de stress qui affecte les anciens combattants qui sont victimes de trouble de stress post-traumatique et il demande au public de soutenir la Fondation David Lynch[4], [5].

2011 : George Harrison: Living in the Material World[modifier | modifier le code]

Living in the Material World est un documentaire sur la vie de George Harrison. Scorsese et Harrison sont liés par la musique et la spiritualité, pratiquant tous deux la méditation transcendantale. Le nom du film Living in the Material World (Vivre dans le monde matériel) est emprunté au titre de l'album studio de l'ex-Beatles George Harrison. Olivia Harrison participe activement à l'élaboration à ce film en fournissant notamment de nombreux documents personnels.

Martin Scorsese et Olivia Harrison choisissent symboliquement pour la première du film, le théâtre de la petite ville de Fairfield, dans l'État américain de l'Iowa, qui est le siège d'une université fondée par Maharishi Mahesh Yogi (que George Harrison avait rencontré en 1967 et suivi en Inde en 1968), le public était composé de cinq cent méditants.

Cette projection exclusive est offerte en soutien à la Fondation David Lynch dans son entreprise à enseigner la méditation transcendantale aux écoliers des quartiers difficiles, aux détenus des prisons, aux anciens combattants, aux sans-abris, aux Amérindiens et aux autres populations à risque[6].

2011 : Hugo Cabret[modifier | modifier le code]

Scorsese tourne à Paris Hugo Cabret qui sort en salles en décembre 2011. Le film est une adaptation libre du roman L'Invention de Hugo Cabret de Brian Selznick qui évoque la vie de Georges Méliès, et lui rend hommage. Georges Méliès y est interprété par Ben Kingsley. C'est la première fois qu'il tourne un film pour enfants, et que Scorsese utilise la technologie 3D. Succès critique et public, Hugo Cabret vaut au cinéaste un nouveau Golden Globe et gagne ensuite cinq Oscars lors de la 84e cérémonie, en 2012.

2013 : Le Loup de Wall Street et présidence du Festival de Marrakech 2013[modifier | modifier le code]

En août 2012, il entame le tournage de Le Loup de Wall Street (The Wolf of Wall Street), d'après les mémoires du courtier en bourse Jordan Belfort, incarné par Leonardo DiCaprio, pour sa 5e collaboration avec le réalisateur. Le film est sorti fin 2013, avec un scénario racontant l'ascension et la chute de ce courtier véreux au début des années 90.

En 2013, il est également l'un des producteurs délégués du film franco-américain Malavita de Luc Besson[7].

Fin 2013 il préside le jury du 13e Festival international du film de Marrakech[8].

Acteurs et collaborateurs récurrents[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, Martin Scorsese s'est entouré de nombreux acteurs avec lesquels il a pu travailler à plusieurs reprises. Robert De Niro a tourné dans 8 de ses films et dans Mad Dog and Glory produit par Scorsese. Grâce à leur collaboration, il a gagné l'Oscar du meilleur acteur pour son interprétation du boxeur Jake LaMotta dans Raging Bull.

Harvey Keitel est considéré comme le premier acteur fétiche du réalisateur, puisqu'il a tourné 5 fois sous sa direction dont leur premier film respectif Who's That Knocking at My Door en 1969.

Leonardo DiCaprio tient également le rôle principal dans 5 de ses films : Gangs of New York, Aviator, Les Infiltrés, Shutter Island et The Wolf of Wall Street. Cette longue collaboration avec le réalisateur lui a permis de gagner le Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour son interprétation d'Howard Hughes dans Aviator et d'être nommé à l'Oscar du meilleur acteur pour ce même film. Il a ensuite gagné le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour son interprétation du trader Jordan Belfort dans The Wolf of Wall Street et d'être nommé à l'Oscar du meilleur acteur.

Joe Pesci et Frank Vincent sont tous deux présents au casting de Raging Bull, Les Affranchis et Casino.

Jodie Foster et Daniel Day-Lewis ont joué deux fois sous sa direction.

Pour ses scénarios, il collabore avec Paul Schrader qui a écrit Taxi Driver, Raging Bull, La Dernière Tentation du Christ et À tombeau ouvert.

Thelma Schoonmaker est sa monteuse attitrée puisqu'elle s'est occupée du montage de la plupart de ses films et documentaires.

Barbara De Fina, son ex-femme, a produit tous ses films à partir de La Couleur de l'argent jusqu'à À tombeau ouvert.

Pour la musique de ses films, Scorsese utilise fréquemment des musiques pré-existantes, avec l'aide de son ami et superviseur musical Robbie Robertson. En revanche, pour les musiques originales, il a souvent fait appel à Elmer Bernstein (3 films) et Howard Shore (5 films à ce jour).

Enfin, les directeurs de la photographie Robert Richardson et Michael Ballhaus ont éclairé la majorité de ses films.

Interprète Film Rôle(s)
Robert De Niro
  • Johnny Boy Civello
  • Travis Bickle
  • Jimmy Doyle
  • Jake LaMotta
  • Rupert Pupkin
  • Jimmy Conway
  • Max Cady
  • Sam « Ace » Rothstein
Harvey Keitel
  • J.R.
  • Charlie
  • Ben
  • « Sport » Matthew
  • Judas
Leonardo DiCaprio
Frank Sivero
  • Eddie Di Muzio
  • #
  • Frankie Carbone
  • #
  • Un photographe
Harry Northup
  • The Rapist
  • Joe & Jim's Bartender
  • Doughboy
  • Alabama
Murray Moston
  • Oscar
  • Jacobs
  • Iris' Timekeeper
Diahnne Abbott
  • Une femme
  • Harlem Club singer
  • Rita Keane
Joe Pesci
  • Joey LaMotta
  • Tommy DeVito
  • Nicky Santoro
Frank Vincent
  • Salvy Batts
  • Billy Batts
  • Frank Marino
Jodie Foster
  • Audrey
  • Iris Steensma
John Turturro
  • un homme
  • Julian
Mary Elizabeth Mastrantonio
  • femme sur scène (non crédité)
  • Carmen
Verna Bloom
  • June
  • Marie
Willem Dafoe
  • Jésus de Nazareth
  • Roland Sweet
Kevin Corrigan
  • Michael Hill
  • Sean
Daniel Day-Lewis
  • Newland Archer
  • Bill le Boucher
Alec Baldwin
  • Juan Trippe
  • Ellerby
Jude Law
Ben Kingsley

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Courts et moyens métrages[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Publicité[modifier | modifier le code]

Clip vidéo[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

Producteur délégué[modifier | modifier le code]

Assistant réalisateur[modifier | modifier le code]


Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]


Box-office[modifier | modifier le code]

Salles américaines[modifier | modifier le code]

Salles françaises[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Peter Biskind, Le Nouvel Hollywood, Le Cherche midi,‎ 2006, 704 p. (ISBN 978-2-7491-0509-3), p. 8.
  2. Voir l'article Attentat du cinéma Saint-Michel
  3. [1]
  4. a et b “Change Begins Within” Benefit Gala - Metropolitan Museum of Art, December 13, 2010 “It’s difficult to describe the effect it’s had on my life. I can only mention maybe a few words: calm, clarity, a balance, and, at times, a recognition.”
  5. “On this night, as you’re trying to raise the funds necessary to bring Transcendental Meditation to students, veterans, homeless men and women, native Americans, anyone suffering from strong stress, I want to thank you. I encourage all of you gathered here tonight to support this foundation.” (« Durant cette nuit, tandis que vous essayez de lever les fonds nécessaires pour amener la méditation transcendantale aux étudiants, aux anciens combattants, aux hommes et femmes sans abri, aux Amérindiens, et à tous ceux qui souffrent intensément de stress, je tiens à vous remercier pour cela. Je vous encourage, vous tous réunis ici, ce soir, à soutenir cette fondation. »)
  6. How He Transformed The Beatles
  7. Malavita : Martin Scorsese épaule Luc Besson et replonge dans la mafia - PurePeople.com
  8. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18626748.html
  9. (en) Distinctions - Internet Movie Database
  10. (en) Martin Scorsese receives award from the Dalai Lama for his film "Kundun"
  11. (en) USA: DALAI LAMA PRESENTS AWARD TO FILM DIRECTOR MARTIN SCORSESE
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Box Office Mojo
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u jpbox-office.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :