Sylvester Stallone
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| Sylvester Stallone | |
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Sylvester Stallone en 1988
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| Nom | Sylvester Enzio Gardenzio Stallone |
|---|---|
| Surnom | Sly |
| Naissance | 6 juillet 1946 |
| Nationalité(s) | |
| Profession(s) | Acteur Réalisateur Scénariste Producteur |
| Film(s) notable(s) | Rocky Balboa dans Rocky John Rambo dans Rambo |
| Conjoint(e) | Sasha Czack (1974-1985) Brigitte Nielsen (1985-1987) |
| Enfant(s) | Sage Moonblood Stallone (1976) Seargeoh Stallone (1979) |
| Site officiel | http://www.sylvesterstallone.com/ |
| Fiche IMDb | |
Sylvester Enzio Gardenzio Stallone (né le 6 juillet 1946 à New York), est un acteur, scénariste, réalisateur et producteur américain, célèbre avant tout pour ses rôles dans des films d'action à dominante dramatique comme Rocky ou Rambo.
Sommaire |
[modifier] Enfance
Sylvester Stallone est né à New York en 1946, fils de Frank Stallone, Sr, coiffeur de profession et de Jackie Stallone (née Jackie Labofish), astrologue, ancienne danseuse et promotrice de catch féminin.
L'enfance de Sylvester Stallone a été mouvementée. Mal considéré par son père, il est renvoyé de quatorze écoles différentes en onze ans. Ses camarades de classe l'élisent comme le "plus susceptible de finir sur une chaise électrique" [1]. Avant de percer dans le cinéma, il multiplie les emplois précaires.
[modifier] Carrière
[modifier] Débuts difficiles
Sylvester Stallone a étudié l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Ses premiers pas au cinéma sont des rôles très mineurs. Il tourne aussi un film érotique, l'Étalon italien - le mot italien « stallone » signifiant « étalon » - , un film gênant à porter dans une filmographie (que des producteurs ressortiront après le triomphe de Rocky pour profiter du succès naissant de l'acteur). La majeure partie de ses autres rôles le cantonne dans des apparitions brèves de loubard, comme dans Bananas où il chahute un pauvre Woody Allen. Il fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais sa carrière semble au point mort.
C'est pendant ces années que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur minable qui se voit offrir la chance de sa vie le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Son histoire est inspirée d'un combat de boxe auquel il assista en tant que spectateur et qui mis aux prises le grand Mohamed Ali avec un boxeur inconnu, Chuck Wepner. Contre toute attente, ce dernier résista et donna une réplique acharnée au grand champion.
Conscient que le rôle de Rocky Balboa, à l'image du combat contre Apollo Creed pour son personnage, peut faire basculer sa vie, Stallone refuse de vendre son script s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle titre. Les producteurs firent monter très haut les enchères pour acheter ce script mais ils voulaient une star confirmée sur l'affiche : dans un premier temps, le rôle fut proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Le peu d'expérience de l'acteur décourage plus d'un producteur.
[modifier] La révélation
C'est finalement en 1976 qu'il obtient gain de cause et que sort Rocky réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est un exploit car il fut bouclé en à peine un mois et avec un budget dérisoire. À l'image de son personnage, Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. En définitive, le film remporte 3 Oscars, dont le plus important, celui du meilleur film de l'année. L'histoire universelle de Rocky, celle des "petits" qui s'affirment et se réalisent à force de courage mais aussi grâce au coup de pouce du destin - en somme une allégorie du rêve américain - fait naitre un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète.
Stallone retrouvera le personnage de Rocky à cinq reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990 et 2006. Stallone a écrit tous les scénarios de la saga et a réalisé Rocky II, Rocky III, Rocky IV et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa. La série des Rocky présente un parallèle troublant entre la carrière de l'acteur et du boxeur qui s'embourgeoisent tous deux au fil des ans : on quitte le petit "tocard" paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky III), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky IV où il affronte un boxeur de l'Union soviétique). La série perd en fraicheur ce qu'elle gagne en spectacle et aussi en recettes, puisque les épisodes successifs ne cessent d'améliorer les scores du box-office, allant jusqu'aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode. Seul le 5e volet viendra perturber cette success story, en raison d'un retour aux sources et d'un scénario, axé sur le déclin du boxeur, qui heurtera les fans habitués au triomphe de leur idole.
[modifier] L'action man des eighties
En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui d'un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe qui est pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir dans « sa » ville le symbole d'une Amérique qui a perdu. Stallone reprendra le rôle de John Rambo à quatre reprises (1982, 1985, 1988 et 2008). Le personnage de Rambo, que Stallone considère comme son « côté obscur » (Rocky étant son « côté clair »), reprend quelques éléments de la vie de Stallone comme la saga Rocky. Avant d'incarner Rambo pour la première fois, le statut de star de Stallone est incontestable, mais en tant qu'acteur il n'est pas pris au sérieux, tout comme Rambo. Si Rocky était le film du rêve américain, Rambo montre le revers de la médaille : seul celui qui suit les règles de la société trouvera une place, ce que ne fait pas Rambo un marginal tragique à qui un shérif lui refuse un retour à la vie civile pour avoir commis le crime de parcourir à pied le pays symbolisant la liberté.
Rambo est vraiment le rôle qui le consacre superstar mondiale du cinéma : son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable "Rambomania", à tel point que son look est adopté par des terroristes et des guérilléros un peu partout dans le monde. Le personnage et ses exploits sont habilement exploités par le gouvernement Reagan, alors que la guerre froide connait ses derniers soubresauts. Rambo, surtout avec le deuxième épisode de la trilogie (le premier étant plus ambigu), redonne de la fierté aux Américains qui pansent encore les plaies douloureuses du "bourbier" vietnamien : non seulement Stallone rompt avec un cinéma américain très virulent à l'égard de l'attitude des troupes de l'Oncle Sam pendant la guerre du Viêt Nam (Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer...), mais en plus la trame du film Rambo II - le héros repère et libère des soldats américains encore détenus dans les geôles vietnamiennes - véhicule l'idée selon laquelle ce nouveau héros américain venge à lui seul un pays déshonoré et gagne une guerre perdue par les bureaucrates.
C'est pour cela que Rambo, et par la même occasion Stallone, deviennent en quelque sorte l'image de l'Amérique fière et nationaliste des eighties et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie, très vives en France avec les Guignols de l'info, où la marionnette de Stallone représente l'Amérique, et avec les Nuls.
Stallone est la superstar des films d'action à cette époque, mais les rôles de Rocky et Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière que ses autres films des années 1980 n'ont pas vraiment marché, même s'il s'est essayé à plusieurs genres : le thriller policier avec Les Faucons de la nuit, le film de guerre avec À nous la victoire (1981), la comédie musicale avec Rhinestone (1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989) ou encore le film carcéral avec Haute sécurité (1989), sans oublier le film d'action policière avec Cobra (1986) (le public et la critique ont cependant tendance à rattacher la plupart de ces films au terme générique "film d'action", ce qui explique en partie pourquoi Stallone a souvent été accusé de faire toujours le même type de film).
[modifier] La fin d'une époque
Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Voulant s'arracher au carcan de ces deux personnages, il essaye (pour marcher sur les traces de son rival et ami Schwarzenegger mais sans succès) de percer dans la comédie, avec L'Embrouille est dans le sac et Arrête, ou ma mère va tirer !. Sa cote chute et Stallone traverse une première période de vaches maigres. C'est son ami mais concurrent de toujours, Schwarzenegger, qui devient la star du box-office, mais à cette époque également émerge une nouvelle génération de héros d'actions (Steven Seagal, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis) qui renouvèlent le genre et marchent sur ses plates-bandes.
Ayant retenu la leçon de ses échecs, il décide alors de revenir au cinéma d'action, avec des fortunes diverses : il joue ainsi dans des films comme Cliffhanger, Demolition Man et L'Expert qui sont de vrais succès, alors que Judge Dredd, Assassins ou encore Daylight sont de nouvelles déceptions au box-office. Les grands studios lui tournent le dos et beaucoup considèrent que sa carrière est terminée.
Ces dernières années, le rôle qui a le plus marqué la critique lui a été offert par James Mangold en 1997, avec Cop Land. Il y incarne un shériff faible et bedonnant d'une petite ville de policiers tenue par la mafia. Il prend 20 kilos pour ce rôle et étonne de nombreux observateurs. Stallone prouve en effet qu'il n'est pas un simple paquet de muscles mais un véritable acteur. Salué par de nombreux amateurs, le film n'est pas suivi par le grand public qui semble avoir du mal à imaginer Stallone dans un rôle "faible" et avec un physique banal. Cette expérience ne donne donc pas de suite....
[modifier] La traversée du désert
Cop Land n'obtient donc qu'un succès d'estime. Dès lors, l'acteur, qui a franchi la barre des 50 ans, traverse de nouveau une période peu fructueuse : n'ayant plus forcément les budgets et les talents dont on peut s'entourer lorsque l'on est en tête du box-office, il enchaine les échecs commerciaux avec des films comme Driven (2001), Get Carter (2001), D-Tox (2002), ou Les maîtres du jeu (2004). Le type de films qui a fait sa gloire est passé de mode : les baroudeurs bodybuildés ont cédé la place aux superhéros de comics, aux aventuriers de mondes numériques ou encore aux experts en arts martiaux.
En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité The contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. En France, l'émission fut diffusée par Canal+ et W9. Stallone n'a visiblement plus de projets et doit se contenter d'apparitions clin-d'œil dans des séries télévisées comme Las Vegas ou des films tels Taxi 3 et Spy Kids 3D. En 2005, il fit entrer Hulk Hogan au WWE Hall Of Fame.
[modifier] Renaissance
Après de longues années passées à essayer de convaincre les producteurs, Stallone revient sur le devant de la scène en 2006, avec le sixième volet de Rocky. Le projet semble fou, car pour beaucoup, Stallone est trop vieux pour incarner le rôle du boxeur et l'acteur n'échappe pas aux railleries. Néanmoins, il s'accroche à son projet, comprenant que le personnage lui colle à la peau et que le public apprécie de le voir dans ce rôle.
Rocky Balboa, axé sur la nostalgie et le retour aux valeurs du tout premier épisode permet finalement à Stallone de renouer avec le succès critique et les premières places du box office. Après le retour bien accueilli de Rocky, Stallone tente la résurrection de l'autre rôle de sa vie, Rambo. il s'agit là du quatrième film de cette saga et il le nomme à l'image de son dernier Rocky, par le nom du personnage : John Rambo. Le film présente une intrigue proche de celle de Rambo II mais revient également à la source du personnage découvert dans le premier opus, le film se situe entre la dénonciation du génocide du peuple Karen par la junte Birmane et la réflexion de John Rambo sur son passé de guerrier et fait preuve d'une violence totalement assumée.
Ces deux films ont permis à Sylvester Stallone de se remettre de ses nombreux échecs entre la fin des années 1980 et le début des années 2000. Aujourd'hui relancé, Stallone se consacre actuellement à son nouveau film : The Expendables, où il a réussi à réunir de grands acteurs d'action : Jet Li, Jason Statham, Dolph Lundgren, Mickey Rourke, mais aussi Eric Roberts, David Zayas, Charisma Carpenter entre autres. Arnold Schwarzenegger a même accepté d'y réaliser une apparition. D'autre part, Stallone envisagerait de concrétiser, à terme, un vieux rêve en réalisant un biopic d'Edgar Allan Poe, son auteur préféré.
[modifier] Stallone réalisateur et scénariste
Sylvester Stallone est aussi réalisateur : il a mis en scène les volets II, III, IV et VI de la saga Rocky ainsi que la Taverne de l'enfer (1978) et Staying Alive (1983) avec John Travolta (la suite de la Fièvre du samedi soir), sans oublier le dernier volet de la saga Rambo. Il est également le scénariste ou le co-scénariste de tous les films qu'il a mis en scène et de plusieurs films qu'il a interprétés sans les avoir réalisés (F.I.S.T., Cobra, Cliffhanger...). Le tournage de son prochain film "The Expendables" a démarré au mois d'avril au Brésil, avec un casting ahurissant : Stallone lui-même, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Randy Couture (Champion de MMA), Britanny Murphy, Eric Roberts, Mickey Rourke et une courte apparition d'Arnold Schwarzenegger . Le film "The Expendables" contera l'histoire d'une bande de mercenaires envoyés en Amérique du Sud, pour y déloger un dictateur, visiblement incarné par David Zayas (Dexter).
[modifier] Filmographie
| Année | Film | Réalisateur | Rôle | Notes | Budget [2] estimé du film (chiffres de box office mojo en millions de dollars USD) | BO |
BO |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1970 | L'Étalon italien (The Party at Kitty and Stud's) | Morton Lewis | Stud | Ce film a longtemps poursuivi Stallone, il s'agit en effet d'un film X que l'acteur avait tourné alors qu'il était en grande difficulté financière. Il accepta le rôle pour la somme de 200 dollars [5]. | |||
| 1970 | Lune de Miel aux Orties | Cy Howard | Non-crédité | ||||
| 1970 | Rebel (No Place to Hide, The Terrorists) | Robert Allen Schnitzer | Jerry Savage | ||||
| 1971 | Bananas | Woody Allen | Voyou du métro | ||||
| 1971 | Klute | Alan J. Pakula | Homme dansant dans un club -non crédité- | ||||
| 1974 | Les mains dans les poches (The Lord's of Flatbush) | Martin Davidsen et Stephen Verona | Stanley Rosiello | ||||
| 1975 | Le Prisonnier de la Seconde Avenue (The Prisoner Second Avenue) | Melvin Frank | Jeune dans un parc | ||||
| 1975 | Capone | Steve Carver | Frank Nitti | ||||
| 1975 | La Course à la mort de l'an 2000 (Seigneurs de la Route, Death Race 2000) | Paul Bartel | "Mitrailliette" Joe Viterbo | Ce film a obtenu la Licorne d'or au Festival international de Paris du film fantastique et de science-fiction. | |||
| 1975 | Mandingo | Richard Fleischer | Un jeune homme dans la foule | ||||
| 1975 | Adieu ma jolie (Farewell, My Lovelly) | Richard Fleischer | Johnnie | Ce film a été nominé aux Oscars et pour un prix Edgar du Meilleur Film aux Edgar Allan Poe Awards. | |||
| 1976 | Cannonball ! | Paul Bartel | Mafieux - non crédité - | ||||
| 1976 | Rocky | John G. Avildsen | Rocky Balboa | Rocky, dont il a écrit le scénario, a définitivement révélé Stallone au grand public. Il s'agit d'un de ses rôles principaux avec le personnage de John Rambo. Le film a obtenu 3 Oscars. | 1 000 000 $ | 117 235 147 $ | 225 000 000 $ |
| 1978 | F.I.S.T | Norman Jewison | Johnny D. Kovak | 20 388 920 $ | |||
| 1978 | La Taverne de l'Enfer (Paradise Alley) | Sylvester Stallone | Cosmo Carboni | 7 185 518 $ | |||
| 1979 | Rocky II | Sylvester Stallone | Rocky Balboa | 7 000 000 $ | 85 182 160 $ | 200 000 000 $ | |
| 1981 | Les Faucons de la nuit (Nighthawks) | Bruce Malmuth | Sergent Detective Deke DaSilva | 14 905 359 $ | |||
| 1981 | À nous la victoire (Victory) | John Huston | Capitaine Robert Hatch | Pour ce film qui se passe durant la Seconde Guerre Mondiale, le casting réunit de grandes gloires du football en plus de Stallone et Michael Caine : Pelé, Bobby Moore, Osvaldo Ardiles, John Wark, Paul van Himst, Kazimierz Deyna… | 10 853 418 $ | ||
| 1982 | Rocky III, l'œil du tigre (Rocky III) | Sylvester Stallone | Rocky Balboa | Succès international pour le thème principal du film : Eye of the Tiger. Le film est nominé dans les plus prestigieuses compétitions : Oscars, BAFTA, Golden Globes… Il s'agit également du premier rôle au cinéma de Mister-T. | 25 000 000 $ | 125 049 125 $ | 250 000 000 $ |
| 1982 | Rambo (First Blood) | Ted Kotcheff | John Rambo | Véritable pavé dans la marre concernant le sort des vétérans du Vietnam de retour aux USA, le film crée une vive émotion et offre à Stallone un autre rôle-référence. | 15 000 000 $ | 47 212 904 $ | 125 212 904 $ |
| 1983 | Staying Alive | Sylvester Stallone | Un homme dans la rue (caméo) | Suite de la Fièvre du Samedi Soir, Stallone dirige cette suite et John Travolta. | 64 892 670 $ | 127 600 000 $ | |
| 1984 | New-York Cowboy (Rhinestone) | Bob Clark | Nick Martinelli | Dans ce film qui n'a rien à voir avec la star de cinéma d'action, Stallone chante. | 21 435 321 $ | ||
| 1985 | Rambo II : La Mission (Rambo : First Blood Part II) | George P. Cosmatos | John Rambo | Retour au cinéma d'action pour Stallone qui remporte ici un énorme succés commercial avec à la clé une nomination aux Oscars pour les meilleurs sons. | 150 415 432 $ | 300 400 432 $ | |
| 1985 | Rocky IV | Sylvester Stallone | Rocky Balboa | Nouveau gros succés commercial pour Stallone juste après Rambo II. Le film révèle également Dolph Lundgren au public. | 30 000 000 $ | 127 873 716 $ | 300 473 716 $ |
| 1986 | Cobra | George P. Cosmatos | Lieutenant Marion Cobretti dit "Cobra" | 49 042 224 $ | 160 000 000 $ | ||
| 1987 | Le Bras de fer (Over the Top) | Menahem Golan | Lincoln Hawk | 16 057 580 $ | 60 057 580 $ | ||
| 1988 | Rambo III | Peter MacDonald | John Rambo | 63 000 000 $ | 53 615 711 $ | 189 015 611 $ | |
| 1989 | Haute sécurité (Lock Up) | John Flynn | Frank Leone | 22 099 847 $ | |||
| 1989 | Tango et Cash (Tango & Cash) | Andrei Konchalovsky et Albert Magnoli | Raymond "Ray" Tango | 63 408 614 $ | 120 408 614 $ | ||
| 1990 | Rocky V | John G. Avildsen | Rocky Balboa | Stallone endosse pour la cinquième fois le rôle de son personnage fétiche. Le film est mal accueilli. | 40 946 358 $ | 119 946 358 $ | |
| 1991 | L'Embrouille est dans le sac (Oscar) | Sylvester Stallone | Angelo "Snaps" Provolone | 23 562 716 $ | |||
| 1992 | Arrête, ou ma mère va tirer ! (Stop! Or My Mom Will Shoot) | Roger Spottiswoode | Sergent Joe Bomowski | 28 411 210 $ | 70 411 000 $ | ||
| 1993 | Cliffhanger, traque au sommet (Cliffhanger) | Renny Harlin | Gabe Walker | Retour du succès pour Stallone avec ce film, nominé 3 fois aux Oscars. | 70 000 000 $ | 84 049 211 $ | 255 000 211 $ |
| 1993 | Demolition Man | Marco Brambilla | John Spartan | Stallone confirme son retour sur le devant de la scène en cette année 1993 avec ce film de science-fiction l'alliant à Sandra Bullock et l'opposant à Wesley Snipes. | 58 055 768 $ | 158 000 000 $ | |
| 1994 | L'Expert (The Specialist) | Luis Llosa | Ray Quick | 45 000 000 $ | 57 362 582 $ | 170 362 582 $ | |
| 1995 | Judge Dredd | Danny Cannon | Juge Joseph Dredd | 90 000 000 $ | 34 693 481 $ | 113 493 481 $ | |
| 1995 | Assassins | Richard Donner | Robert Rath | 50 000 000 $ | 30 303 072 $ | 83 500 000 $ | |
| 1996 | Daylight (au Québec : Tunnel de l'Enfer) | Rob Cohen | Kit Latura | Malgré un succés critique mitigé, le film obtient une nomination aux Oscars pour les sons et les effets spéciaux. | 33 023 469 $ | 159 212 469 $ | |
| 1997 | The Good Life | Matthew Harrison | Boss | ||||
| 1997 | Cop Land | James Mangold | Sheriff Freddy Heflin | Alors que Sylvester Stallone est en difficulté dans sa carrière, Cop Land reçoit une très bonne critique et le Sheriff Freddy Helfin devient un rôle relativement important pour lui. | 15 000 000 $ | 44 862 187 $ | |
| 1998 | FourmiZ (Antz) | Eric Darnell et Tim Johnson | Weaver (voix) | 105 000 000 $ | 90 757 863 $ | 171 757 863 $ | |
| 2000 | Get Carter | Stephen T. Kay | Jack Carter | 63 600 000 $ | 14 967 182 $ | 19 412 993 $ | |
| 2001 | Driven | Renny Harlin | Joe Tanto | 94 000 000 $ | 32 720 065 $ | 54 616 869 $ | |
| 2002 | Compte à rebours mortel (Eye See You, D-Tox) | Jim Gillespie | Agent FBI Jake Malloy | 55 000 000 $ | 79 161 $ | 6 416 302 $ | |
| 2002 | Mafia Love (Avenging Angelo) | Martin Burke | Frankie Delano | 25 032 $ | |||
| 2002 | Liberty's Kids:Est. 1776 - Série TV | Michael Maliani et Kevin O'Donnell | Une voix | ||||
| 2003 | Taxi 3 | Gérard Krawczyk | Premier passager de Daniel (non-crédité) | 1 300 000 $ | 497 208 $ | 65 000 000 $ | |
| 2003 | Les Maîtres du Jeu (Shade) | Damian Nieman | Dean Stevens | 10 000 000 $ | 25 032 $ | ||
| 2003 | Spy Kids 3 : Mission 3D (Spy Kids 3-D: Game Over) | Robert Rodríguez | Game Master | 38 000 000 $ | 111 761 982 $ | 197 011 982 $ | |
| 2005 | Las Vegas - Série TV | Gary Scott Thompson | Frank (saison 2 : épisodes 12 et 18) | ||||
| 2005 | The Contender - Émission TV | Mark Burnett | Présent dans 16 épisodes | ||||
| 2006 | Rocky Balboa | Sylvester Stallone | Rocky Balboa | Dans cet ultime volet de la saga Rocky, Stallone revient sous la lumière des projecteurs et obtient un succés commercial et critique [6]. | 24 000 000 $ | 70 270 943 $ | 155 721 132 $ |
| 2008 | John Rambo (Rambo) | Sylvester Stallone | John J. Rambo | Nouveau succès critique dans la foulée de celui obtenu par Rocky Balboa. | 50 000 000 $ | 42 754 105 $ | 113 244 290 $ |
| 2009 | Kambakth Ishq | Sabbir Khan | lui-même | Sylvester Stallone fait ici une apparition dans son propre rôle, collaborant pour la première fois avec Bollywood. | |||
| 2010 | The Expendables | Sylvester Stallone | Barney "The Schizo" Ross | The Expendables est le prochain film de Sylvester Stallone et s'est armé d'un casting impressionnant : Schwarzenegger, Jet Li, Jason Statham, Dolph Lundgren, Mickey Rourke… Le tournage est en cours, sortie prévue en 2010. |
| Année | Film |
|---|---|
| 1976 | Rocky |
| 1978 | F.I.S.T. |
| 1978 | La Taverne de l'Enfer (Paradise Alley) |
| 1979 | Rocky II |
| 1981 | Rocky III |
| 1982 | Rambo (First Blood) |
| 1983 | Staying Alive |
| 1984 | Rhinestone |
| 1985 | Rambo II (Rambo : First Blood Part II) |
| 1985 | Rocky IV |
| 1986 | Cobra |
| 1987 | Le Bras de fer (Over the Top) |
| 1988 | Rambo III |
| 1990 | Rocky V |
| 1993 | Cliffhanger, traque au sommet |
| 2001 | Driven |
| 2006 | Rocky Balboa |
| 2008 | John Rambo |
| 2010 | The Expendables |
[modifier] Vie privée
Sylvester Stallone a été marié trois fois :
- De 1974 à 1985, avec Sasha Czack, dont il a eu deux fils : Sage Moonblood (né en 1976) et Seargeoh (né en 1979, souffrant d'autisme) ;
- De 1985 à 1987, avec l'actrice Brigitte Nielsen ;
- Depuis 1997, avec Jennifer Flavin, dont il a eu trois filles : Sophia Rose (née en 1996), Sistine Rose (née en 1998), et Scarlet Rose (née en 2002).
- Il est le frère du chanteur et acteur Frank Stallone, né en 1950.
- Par ailleurs, leur père, Frank Stallone Sr., a été marié quatre fois et est devenu le père, au cours de sa dernière union, de Dante Stallone (né en 1997), dont la différence d'âge avec l'aîné de ses demi-frères est de plus de 50 ans. (Source sur Yahoo! Australia, mais cette nouvelle très anecdotique avait aussi été diffusée sur divers médias audiovisuels francophones en 1997).
- Il a un frère, deux demi-frères et une demi-sœur.
[modifier] Voix française
Dans la version française de ses films, Sylvester Stallone est souvent doublé par Alain Dorval. Il a occasionnellement été doublé par Richard Darbois (notamment dans Demolition Man) et par Michel Vigné dans Haute sécurité.
[modifier] Anecdotes et remarques diverses
- Son père, Frank Stallone, est né en 1919 à Castellammare del Golfo, en Sicile [7]. Dans Rocky, le personnage éponyme est surnommé "l'étalon italien"; il faut savoir qu'en italien, étalon se dit stallone[8]. Le combat entre Rocky et Apollo est le produit de la réflexion de ce dernier, après le forfait de plusieurs boxeurs, Apollo a l'idée pour la fête nationale d'affronter un boxeur inconnu et de lui offrir sa chance d'aller au titre. En tombant sur la fiche de Rocky, il voit en lui un symbole car l'Amérique a été découverte par un Italien et que Rocky est d'origine Italienne, une aubaine sachant que le combat se déroule le jour de la fête nationale.
- Sylvester Stallone apparait dans Taxi 3, où il interprète le premier passager de Daniel (Samy Naceri), bien qu'il ne soit pas crédité au générique de fin du film.
- Il a été le garde du corps du petit-fils de l'empereur d'Éthiopie Hailé Sélassié, à la fin des années 1960.
- Il est un grand amateur d'art, et notamment d'art moderne. Il s'adonne lui-même à la peinture à ses moments perdus[9].
- Il a terriblement peur du vide, ce qui n'a pas rendu facile le tournage de Cliffhanger, dont l'action se passe essentiellement dans les hautes montagnes (mais les scènes les plus spectaculaires ont été tournées sur un parking de Los Angeles).
- Il détient le record de nominations et de victoires aux Razzie Awards, sorte d'anti-oscars "récompensant" selon leurs organisateurs les pires acteurs et les pires films. Néanmoins, il fut aussi nominé aux oscars pour le film Rocky et sa performance dans Copland fut salué par la critique.
- Dans les Guignols de l'info, sa marionnette représente le symbole de la toute-puissance américaine ou religieuse (Commandant Sylvestre, Monseigneur Sylvestre, ...)
- Sylvester Stallone a offert au Philadelphia Museum of Art une statue en bronze le représentant en Rocky ; cette œuvre est visible depuis la Benjamin Franklin Parkway. C'est sur les marches de ce musée que Rocky s'entraînait.
- Son écrivain préféré est l'auteur américain Edgar Allan Poe. Il a d'ailleurs tenté sans succès de monter une biographie cinématographique de celui-ci en 2005.
- Il a fait introduire Hulk Hogan en 2005 dans le temple de la renommée de la WWE.
[modifier] Notes et références
- ↑ http://www.evene.fr/celebre/biographie/sylvester-stallone-14355.php
- ↑ http://www.boxofficemojo.com/people/chart/?id=sylvesterstallone.htm
- ↑ http://www.boxofficemojo.com/people/chart/?id=sylvesterstallone.htm
- ↑ http://www.boxofficemojo.com/people/chart/?id=sylvesterstallone.htm
- ↑ http://www.filmdeculte.com/people/portrait/Sylvester-Stallone-1232.html
- ↑ http://www.allocine.fr/film/revuedepresse_gen_cfilm=109061.html
- ↑ http://www.imdb.com/name/nm2200613
- ↑ http://www.sapere.it/gr/ArticleViewServletOriginal?otid=GEDEA_stallone&orid=GEDEA_stallone&todo=LinkToFree
- ↑ Studio magazine numéro 128, novembre 1997
[modifier] Liens externes
- Site officiel
- (fr+en) Sylvester Stallone sur l’Internet Movie Database.
- Site francophone

