Blanc (Humain)

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Joasia Pajkowska, navigatrice polonaise.

Le terme Blanc (dit également « europoïde », « caucasien » ou encore « caucasoïdes ») est employé, dans le langage courant, pour désigner des êtres humains caractérisés par une couleur de peau claire. Le terme est souvent employé pour désigner les individus présentant des caractéristiques physiques de type européen[1]. La définition d'un « individu blanc » diffère d'après les contextes historiques, légaux, culturels et géographiques.

Les études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d'un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques[2],[3]. Le consensus scientifique actuel rejette en tout état de cause la présence d'arguments biologiques pour légitimer la notion de « race »[4], reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels ou politiques[5], comme les identités[6].

D'un point de vue biologique, la peau blanche est une adaptation issue de la sélection naturelle favorisant la synthèse de la vitamine D en milieu faiblement ensoleillé grâce à une pénétration plus profonde des rayons de soleil dans l'épiderme d'où la dépigmentation et l'affaiblissement du taux de mélanine[7],[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Relief tombal d'Égypte antique, ici dans sa copie colorée de 1820. Provient d'un Livre des portes de la tombe de Séthi Ier. Il décrit quatre groupes de personnes : Libyens, Nubiens, Asiatique, Égyptien (de gauche à droite).

Dans la littérature du Proche-Orient ancien et de l'Antiquité classique, les descriptions de l'aspect physique de diverses nations en termes de couleur est commun[pas clair]. Les Sumériens se considéraient comme « ùĝ saĝ gíg-ga », signifiant « peuple à la tête noire[non neutre] [9] ». [évasif]

Définition[modifier | modifier le code]

Cette expression générique désigne l'ensemble des groupes ethniques humains composés d'individus dont la peau (lorsqu'elle n'est pas bronzée) est de couleur plus ou moins claire, pouvant aller du rose pâle au cuivré. Ces populations sont principalement originaires d'Europe, majoritairement au Nord, d'Afrique du Nord et du Proche-Orient. L'expression « populations de type européen » ou « type caucasien » ou « caucasoïde » ou « europoïde » est parfois employée, bien que la définition inclue, dans son sens le plus large, des personnes extra-européennes.L'expression leucoderme, du grec leukos « blanc » et derma « peau », a pu être employée, dans le cadre de discours à vocation scientifique, mais aussi d'argumentations racistes[10].

On parle parfois de « race blanche » à propos de cette population. Mais de nos jours, la pertinence de la classification de l'humanité en races différentes, est remise en question par la majorité des anthropologues, des biologistes et des généticiens[11] notamment du fait du séquençage du génome humain"[12]. D’après le Dr Craig Venter, directeur d’une société de recherche en génomique et associé à des chercheurs du NIH dans le séquençage du génome humain, le concept de races est un concept social. Selon lui, les caractéristiques utilisées pour distinguer les races (comme la couleur de la peau ou l’épaisseur du nez) sont déterminées par un nombre réduit de gènes, ce qui a permis à l’homme de les adapter rapidement à son environnement au fur et à mesure de son expansion en dépit d’une population, et donc d’une variabilité génétique, demeurée longtemps faible[13]. Ainsi, à l’issue de la période glaciaire, la colonisation de l’Europe par l’Homme moderne, qui ne date que de 40 000 ans s’est alors traduite par des évolutions très rapides du phénotype (éclaircissement de la peau, des yeux et de la chevelure) tandis que le génotype ne variait que peu, l’ordre de grandeur de la différence entre deux génomes d’humains (pris de n’importe quelle origine) étant du centième de pour cent[13]. Mais quand on sait que moins de 1 % du génome fait une différence entre un être humain et un chimpanzé, cette proportion citée précédemment est néanmoins significative.

Selon l’historien des sciences André Pichot, le concept de races humaines est une catégorie taxinomique[14],[15], définie par un ensemble de phénotypes.

Origines du terme[modifier | modifier le code]

La notion de « blanc » ou « race blanche » en tant que population majeure en contraste aux origines non-blanches ou « de couleur » remonte au XVIIe siècle. La description pragmatique des populations comme blanches en référence à leur couleur de peau avance cette notion et elle est trouvée dans l'ethnographie gréco-romaine et autres sources antiques[réf. souhaitée].

Premières utilisations recensées[modifier | modifier le code]

On attribue au philosophe, médecin et voyageur français François Bernier la première classification de l'humanité en races, au travers d'un article intitulé « Nouvelle Division de la Terre par les différentes Espèces ou races d’homme qui l’habitent, envoyé par un fameux Voyageur à M. l’abbé de la *** à peu près en termes » paru en 1684 dans le Journal des savants où Bernier divisait l'humanité en quatre, voire cinq races par ensemble géographique[16]:

  • Le premier est réparti sur une zone qui va de l’Europe jusqu’au Nil, en passant par l’Asie, la Perse et les Maldives ;
  • Le second comprend l'ensemble du continent Africain, à l'exception de sa partie septentrionale ;
  • Le troisième comprend Sumatra, des Philippines, de la Chine, du Gange, de la Russie et du Turkestan ;
  • Le quatrième ensemble concerne exclusivement les Lapons dont Bernier, qui ne les connait que selon les récits d'autres voyageurs, se demande s'ils sont réellement humains ;
  • Et enfin un cinquième ensemble, celui des Américains que Bernier estime plutôt comme un sous ensemble du premier groupe.
Crâne Géorgien découvert en 1795, ayant permis de théoriser l'origine caucasienne des Européens.

Bernier établit juste après cette classification une hiérarchie de la beauté des femmes en se basant sur leur prix de vente dans les marchés aux esclaves orientaux. Bernier, qui confesse un attrait, voire une préférence personnelle, pour la beauté de certaines femmes noires, conclut néanmoins en une supériorité de femmes de type caucasien (celles de son premier ensemble racial) du fait que ce sont celles « que tous les Grands Seigneurs ont auprès d’eux » ou que « de l’aveu de tous les Levantins et de tous les Voyageurs » sont « les plus belles femmes du monde[16] ». Il parle au passage des femmes du Cachemire en disant d'elles qu'« elles sont blanches comme en Europe[16] ». Bernier pressent par ailleurs, à contre courant des croyances d'alors, que les différences morphologiques humaines ne sont pas toutes dues à l'environnement mais également à des causes intrinsèques aux individus (autrement dit à des caractères héréditaires), ce qu'il généralisera à ses groupes raciaux en parlant de « la semence qui sera particulière à certaines races ou espèces[16] ».

C'est quelques années plus tard, au début du XVIIIe siècle et avec l'avènement du commerce triangulaire (situé vers 1674) que se généralisent les premières constatations connues des effets de l'hérédité. Ainsi, un voyageur à bord d'un navire négrier constate en 1719 que les enfants des africaines sont noirs même en déportation. Ignorant bien sûr de toute notion génétique, les hommes d'alors parlent de "tempérament" pour désigner les caractères héréditaires, abolissant les frontières entre la personnalité et les caractéristiques physiques de l'individu:

« À quoi attribuer ce changement, ou au climat et à l’air du pays, ou au sang et au tempérament de ces hommes. Je vous en laisse le juge, très cher lecteur, et sans vouloir en aucune façon faire passer mon sentiment pour décisif, je dis que ce changement doit plutôt être attribué au tempérament des nègres qu’au climat, et à l’air ; parce qu’en quelqu’autre pays que les nègres engendrent avec des négresses, leurs enfants deviennent également noirs dans la suite, quoi qu’ils naissent blancs ; et les blancs qui engendrent avec des blanches dans les pays des nègres produisent des enfants qui naissent non seulement blancs, mais qui conservent leur même blancheur pendant toute leur vie[16]. »

Ce voyageur anonyme utilise le terme « blanc » pour différencier des personnes similaires à lui d'autres personnes à la peau noires, et Bernier avant lui en faisait de même de façon plus explicite encore étant donné sa proposition de classification. Ainsi, ce serait la prise de conscience de la différence d'autres peuples qui a fait naître l'idée d'une race blanche.

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Racialisme et Race humaine.

Jusque vers la fin du XIXe siècle, les anthropologues divisaient les humains essentiellement en trois races : blanche, jaune et noire[réf. souhaitée]. Les populations de « race blanche » ou « européennes » étaient considérées comme un magma dont les éléments étaient difficilement analysables[réf. nécessaire]. Au début du XXe siècle sont apparues avec Joseph Deniker et l'Américain William Z. Ripley, les premières tentatives de classification des peuples européens. Les principales divisaient celle-ci en « race nordique (ou européenne) », « race alpine » et « race méditerranéenne », cette dernière s'étendant au-delà des frontières politiques de l'Europe, et regroupant en plus des populations du sud de l'Europe, les populations du sud et de l'est de la Méditerranée[réf. nécessaire].

Au début du XXe siècle des peuples comme les Perses, les Berbères ou les Arabes ont pu également être classés parmi les populations « blanches[17] ». De même, en 1944, Henri Vallois écrit que les races blanches « n'habitent pas uniquement l'Europe ; elles couvrent tout l'Afrique du Nord et l'Asie sud-occidentale […] le territoire des races blanches est orienté autour du bassin méditerranéen prolongé par la Caspienne[18] ».

Selon Marc Sauter, « pour l'anthropologiste, les frontières que tracent le géographe et l'historien ne signifient pas grand-chose… En fait, sur le plan anthropologique, l'Europe déborde largement les mers méridionales, la chaîne du Caucase et les steppes russes pour englober toute une humanité. Racialement, l'Europe est partout où la peau de l'homme est blanche[19] ».

Pour Gilles Boëtsch « nous aurions tort de croire que la pensée classique des anthropologues, si bien illustrée par [Marc] Sauter, fut seulement une pensée raciologique. Elle n'illustre pas l'idée de suprématie des Européens car elle étend le substratum biologique des populations européennes au-delà des frontières politiques de l'Europe; elle établit d'abord la présence d'une commune humanité. Finalement, elle ne décrit pas une conjonction entre identité politique, identité culturelle et identité biologique[20] ».

Critères utilisés[modifier | modifier le code]

Les critères qui permettent d'estimer si une personne est plus ou moins « blanche » varient suivant qu'il s'agisse d'un contexte parlé informel, ou d'un contexte légal propre à un pays et une époque. En particulier, depuis le milieu du XXe siècle, nombre de pays n'ont plus de critère discriminant légaux et officiels.

Sens courant[modifier | modifier le code]

Selon les critères courants, les individus d'ethnie blanche auraient la peau claire (allant du blanc au brun en passant par le rose), des cheveux pouvant être bruns, blonds, châtains, noirs, auburns ou roux, le nez long, les yeux à doubles paupières pouvant être bruns, noisettes, bleus, noirs, gris, ou verts. « Les gènes donnant des phénotypes pâles sont principalement récessifs »[réf. nécessaire].

Le Tour de la France par deux enfants, livre de lecture scolaire patriotique, paru en 1877 et utilisé dans les écoles de France jusqu'aux années 1950, idéalisait les caractéristiques de la « race » blanche ainsi : lèvres fines, bouche peu fendue, tête ovale[21].

D'autres ouvrages ont abordé la classification de l'humanité en races, comme l'encyclopédie Bordas dans les années 1980.

Terme contextuel[modifier | modifier le code]

Comme tout terme permettant de décrire des individus au sein d'une espèce, le terme « blanc » a une valeur qui peut dépendre du milieu dans lequel vit l'individu. À titre d'exemple: un « mulâtre » (métis mi-blanc mi-noir) est considéré généralement comme noir en Occident, où il se distinguera par ses traits africanisés et inversement sera vu blanc en Afrique noire.[réf. nécessaire]

France[modifier | modifier le code]

En France, de 1685 à 1848, le code noir, et notamment dans sa version de 1724 applicable en Louisiane, reconnaissait un statut particulier aux « Sujets blancs » par opposition aux « Noirs » et « Noirs affranchis », mais sans en définir précisément les contours, notamment dans ses articles VI, XXIV et LII de l'édition de 1727[22] disponible sur Gallica.

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni, l'Office for National Statistics utilise le terme white comme catégorie ethnique. Cette identification est basée sur la perception propre à chaque individu, puisqu'il y est considéré que l'identité ethnique n'est pas une catégorie objective[23].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Le Bureau du recensement des États-Unis et le Bureau de la gestion et du budget définissent « blanc » (dans le cadre du sens du terme anglais « race ») comme « une personne ayant des origines parmi l'un des peuples autochtones d'Europe, du Moyen-Orient ou d'Afrique du Nord ».

Dénominations locales[modifier | modifier le code]

Les Blancs étaient et sont encore parfois désignés par les populations autochtones non blanches sous forme de nombreux sobriquets, péjoratifs ou non, issus généralement de l'apparence ou de la provenance de ces étrangers. Ainsi, en Indonésie, ils sont encore appelés dans les campagnes reculées, Londos, déformation de Belanda (Hollande), pays d'origine du dernier colonisateur blanc. En argot hindi, les étrangers à la peau claire, sont désignés sous le nom de Ghora.

Études génétiques[modifier | modifier le code]

Les études génétiques sur les Européens s'inscrivent dans le cadre de la génétique des populations. Cette population humaine dont les membres s'identifient mutuellement, se présume habituellement sur la base d'une ancestralité ou d'une généalogie commune. Bon nombre d'études portant sur la génétique des populations européennes ont été menées.

Plusieurs études génétiques récentes tendent à réfuter l’existence d’une véritable homogénéité raciale des peuples de l'Europe, aux contours bien précis et qui serait exempte de toute influence biologique extra-européenne. Selon une étude de l'expert Chao Tian, en 2009, ayant calculé les distances génétiques (Fst) entre plusieurs populations en se basant sur l’ADN autosomal, les Européens du Sud tels que les Grecs et Italiens du Sud apparaissent soit à peu près autant distants des Arabes du Levant (Druzes, Palestiniens) que des Scandinaves et Russes, soit plus proches des premiers. Un Italien du Sud est ainsi génétiquement deux fois et demi plus proche d'un Palestinien que d'un Finlandais[24],[25],[26]. De même en avril 2011, Moorjani et ses collègues[27], ayant analysé plus de 6 000 individus provenant de 107 populations différentes en utilisant une nouvelle méthode d'estimation des origines ancestrales, ont montré que presque toutes les populations sud-européennes présentaient une proportion de gènes d'Afrique subsaharienne située entre 1 et 3 % (3,2 % au Portugal, 2,9 % en Sardaigne, 2,7 % en Italie du Sud, 2,4 % en Espagne et 1,1 % en Italie du Nord). Ce flux de gènes africains aurait pu se produire selon les auteurs par l'intermédiaire des Nord-Africains à la fin de l'Empire Romain et lors des conquêtes musulmanes qui ont suivi[27].

Dans une étude scientifique récente en janvier 2010 sur la diversité génétique des populations modernes, des chercheurs de l'université de Leicester au Royaume-Uni ont étudié des échantillons de toute l'Europe, dont des Français de plusieurs régions (Finistère, Pays basque, Vendée, Haute-Garonne…), et établi que la plupart des hommes européens, descendent d'agriculteurs qui sont arrivés d'Anatolie et d'Asie centrale il y a entre 5 000 et 10 000 ans. Le professeur Mark Jobling, qui a conduit l'équipe de recherche, déclarait ainsi : « Nous avons étudié la lignée la plus répandue du chromosome Y en Europe, qui correspond à environ 110 millions d'hommes : elle montre un gradient régulier du sud-est vers le nord-ouest, atteignant presque les 100 % en Irlande. Nous avons étudié la répartition de cette lignée, sa diversité dans les différentes régions d'Europe, et son ancienneté. » Les résultats suggèrent que cette lignée R1b-M269 (tout comme les lignées E1b1b et J) s'est répandue avec l'agriculture, depuis l'Anatolie et l'Asie centrale. La Dr Patricia Balaresque, auteur principal, déclarait : « Au total, plus de 80 % des chromosomes Y des Européens viennent de ces agriculteurs. Par opposition, la plupart des lignées génétiques maternelles semblent venir des chasseurs-cueilleurs. Ceci suggère un avantage reproductif des agriculteurs sur les hommes locaux, lors de l'abandon des pratiques de chasse et de cueillette[28],[29],[30]. »

Groupes de population d'origine européenne dans le monde[modifier | modifier le code]

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Dans l'histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité
Moyen Âge

Populations contemporaines[modifier | modifier le code]

Plusieurs pays et régions en dehors de l'Europe ont une population significative qui descend d'Européens :

Afrique
Asie
Moyen-Orient
Amérique latine
Reste des Amériques
Océanie

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. http://www.hominides.com/html/dossiers/race.php
  3. http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=19806.
  4. Katharine Tyler, « Compréhension publique des notions de race et de génétique: un aperçu des résultats d’une récente recherche au Royaume-Uni », sur L'Observatoire de la génétique,‎ 2005 (consulté le 1er novembre 2012)
  5. Tony Fitzpatrick, « Evolutionary biologist: race in humans a social, not biological, concept », sur Washington University in St. Louis,‎ 20 mai 2003 (consulté le 1er novembre 2012)
  6. Jean-François Bayart, L'Illusion identitaire, Fayard, 1996
  7. Charles Susanne, Esther Rebato, Brunetto Chiarelli, Anthropologie biologique : évolution et biologie humaine, chapitre 38 : « Pigmentation de la peau humaine », De Boeck Supérieur, 2003, p. 442-445.
  8. Laura M. Hall, Michael G. Kimlin, Pavel A. Aronov, Bruce D. Hammock, James R. Slusser, Leslie R. Woodhouse, and Charles B. Stephensen, « Vitamin D Intake Needed to Maintain Target Serum 25-Hydroxyvitamin D Concentrations in Participants with Low Sun Exposure and Dark Skin Pigmentation Is Substantially Higher Than Current Recommendations », Journal of Nutrution, 6.1.2010.
  9. (en) W. Hallo, W. Simpson, Le Proche-Orient ancien, New York: Harcourt, Brace, Jovanovich,‎ 1971, p. 28.
  10. Pierre Marcelle, « Leucoderme, mélanoderme », Libération, 1er juin 2006.
  11. Lee, Sandra Soo-Jin, Joanna Mountain and Barbara Koenig, "The Meanings of Race in the New Genomics: Implications for Health Disparities Research." Yale Journal of Health Policy, Law and Ethics, 1, 2001, p.35; August 22, 2000; Parra, F. C., Amando, R. C., Lambertucci, J. R., Roca, J., Antunes, C. M., and Pena, S. D. J. , “Color and Genomic Ancestry in Brazilians” in Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA, 100, 2003, pp. 177-182; Nathalie Angier, "Do Races Differ? Not Really, DNA Shows", New Yorks Times, 22 août 2000; Lieberman Leonard, "Gender and the Deconstruction of the Race Concept" in American Anthropologist, New Series, Vol. 99, No. 3, 1997, p.545.
  12. Lee, Sandra Soo-Jin, Joanna Mountain and Barbara Koenig, "The Meanings of Race in the New Genomics: Implications for Health Disparities Research." Yale Journal of Health Policy, Law and Ethics, 1, 2001, p.35
  13. a et b Natalie Angier (New York Times), « "Do Races Differ? Not Really, DNA Shows" », sur http://www.nytimes.com/,‎ 22 août 2000 (consulté le 4 juin 2010).
  14. http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/biologistes-races-01-02-1997-85268 Des biologistes et des races, André Pichot, 01/02/1997
  15. Emission Ce soir ou jamais, France 2, André Pichot, 24/05/2013
  16. a, b, c, d et e [[|]] (en).
  17. Édouard Driault, La Question d'Extrême-Orient, depuis ses origines jusqu'à la paix de Sèvres (1920), Paris, Félix Alcan, 1908, p. 377.
  18. Henri Vallois, Les races humaines, PUF,‎ 1944 (réimpr. 1976) (ISBN 9782130348849, présentation en ligne), p. 21.
  19. Marc Sauter, Les Races de l'Europe (1952), Payot, 1952, p. 179-180.
  20. Gilles Boëtsch et Jean-Noêl Ferrié, « Identité politique, identité raciale : L'impossible construction des frontières de l'Europe », Hermès, no 23-24, 1999, p. 195.
  21. G. Bruno, Le Tour de la France par deux enfants, Paris, Belin,‎ 1877 (ISBN 2701100429).
  22. Louis XV (roi de France ; 1710-1774), Le Code noir, : Édit... servant de règlement pour le gouvernement et l'administration de la justice, police, discipline et le commerce des esclaves nègres dans la province et colonie de la Loüisianne..., Paris, Impr. royale (Paris), coll. « Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, F-21096(30) »,‎ 1727, 15 p. (notice BnF no FRBNF33836228, présentation en ligne, lire en ligne [In-4°, 15 p. puis application/pdf])

    .

  23. [[|]] (en).
  24. C.Tian et.al 2009, European Population Genetic Substructure: Further Definition of Ancestry Informative Markers for Distinguishing among Diverse European Ethnic Groups.
  25. Nelis et al. 2009, Genetic Structure of Europeans: A View from the North–East.
  26. Distances génétiques (Fst) autosomales calculées par Chao Tian et al. 2009:
    • Grec-Druze : 0.0052, Grec-Bédouin : 0.0064, Grec-Palestinien : 0.0057, Grec-Russe : 0.0108, Grec-Suédois : 0.0084,
    • Italiens du Sud-Druze : 0.0057, Italien du Sud-Bédouin : 0.0079, Italien du Sud-Palestinien : 0.0064, Italien du Sud-Russe : 0.0088, Italien du Sud-Suédois : 0.0064
    Autres distances génétiques (Fst) autosomales calculées par Nelis et al. 2009 :
    • Italiens du Sud - Lettoniens : 0.0150, Italiens du Sud - Finlandais (Helsinki) : 0.0160
    • Espagnols - Lettoniens : 0.0100, Espagnols - Finlandais (Helsinki) : 0.0110
    • Européens – Chinois 0.1100, Européens – Africains (Yoruba) 0.1530
    .
  27. a et b Moorjani P, Patterson N, Hirschhorn JN, Keinan A, Hao L, et al. 2011 The History of African Gene Flow into Southern Europeans, Levantines, and Jews. PLoS Genet 7(4): e1001373. doi:10.1371/journal.pgen.1001373 .
  28. Balaresque et al. 2010, A Predominantly Neolithic Origin for European Paternal Lineages.
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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Théories