Équipe du Brésil de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe du Brésil de football féminin.

Drapeau : Brésil Équipe du Brésil

Écusson de l' Équipe du Brésil
Généralités
Confédération CONMEBOL
Couleurs jaune et bleu
Surnom Seleção
Auriverdes
Canarinho
Stade principal Maracanã
Classement FIFA en diminution 7e (17 juillet 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Dunga
Capitaine Thiago Silva
Plus sélectionné Cafu (142 sélections)
Meilleur buteur Pelé (77 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match 20 septembre 1914 (Argentine, 3-0)
Plus large victoire 14-0, Nicaragua (17 octobre 1975)
Plus large défaite 6-0, Uruguay (18 septembre 1920)
1-7, Allemagne (8 juillet 2014)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 20
Vainqueur en 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002
Copa América Phases finales : 33
Vainqueur en 1919, 1922, 1949, 1989, 1997, 1999, 2004 et 2007
Jeux olympiques Phases finales : 12
Médaille d'argent en 1984, 1988 et 2012

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Brésil à la Coupe du monde 2014

L'équipe du Brésil de football (en portugais : Seleção Brasileira de Futebol) est la sélection de joueurs brésiliens représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Confédération brésilienne de football.

Seule sélection à n'avoir manqué aucune phase finale de Coupe du monde, le Brésil a remporté le tournoi à cinq reprises, un record, en 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002, sur quatre continents différents. En 1970, il remporte définitivement le trophée Jules-Rimet, mis en jeu lors de la première édition[2]. Organisateur du tournoi à deux reprises, en 1950 et 2014, le Brésil connaît deux défaites vécues comme des drames nationaux, face à l'Uruguay 2-1 pour le titre, et 64 ans plus tard en demi-finale devant l'Allemagne sur le score fleuve de 7-1.

Le Brésil est par ailleurs vainqueur à huit reprises du championnat d'Amérique du Sud (appelé Copa América depuis 1970). Symbole de sa position dans le football mondial, la Seleção occupe le 1er rang du classement mondial de la FIFA (créé en 1993), de 1994 à 2006 pratiquement sans discontinuité.

Parmi les nombreux joueurs de football brésiliens ayant marqué l'histoire de la sélection, l'attaquant Pelé, seul triple vainqueur de la Coupe du monde entre 1958 et 1970, est considéré généralement comme le plus grand joueur de l'histoire du football. Dans l'équipe mondiale du XXe siècle, rendue publique en 1998 sous l'égide de la FIFA, Pelé est accompagné de trois compatriotes et coéquipiers : l'ailier Garrincha, considéré comme l'un des meilleurs dribbleurs de l'histoire, et les arrières latéraux Nilton Santos et Carlos Alberto Torres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du football brésilien[modifier | modifier le code]

Premier match de la sélection brésilienne contre Exeter City en 1914.
Article détaillé : Les débuts du football au Brésil.

Le football est introduit au Brésil à la fin du XIXe siècle par des expatriés britanniques, Charles William Miller à São Paulo et Thomas Donohue à Rio de Janeiro[3], et allemands, dans le Rio Grande do Sul frontalier de l'Uruguay et de l'Argentine[4]. Adopté par l'élite blanche brésilienne[l 1], le football se développe vite au début du XXe siècle. Un premier championnat est mis en place en 1902 à São Paulo. Les premières sélections inter-clubs voient le jour, à partir de 1903 et 1906 à Bahia et São Paulo, pour affronter des équipes étrangères de passage dans le pays[t 1]. En 1908, l'équipe d'Argentine se déplace pour la première fois au Brésil pour rencontrer une sélection Carioca. Ces matchs de gala se multiplient, notamment en 1913[t 2].

La Confédération brésilienne de football (en portugais : Confederação Brasileira de Futebol) est créée en 1914 pour unifier la pratique du football dans les différents États du Brésil. Le 21 juillet 1914 une sélection commune de joueurs de Rio de Janeiro et São Paulo affronte à Rio de Janeiro le club anglais d'Exeter City, en tournée en Amérique du Sud. Les Brésiliens l'emportent grâce à des buts d'Oswaldo Gomes (pt) et Osman (2-0)[t 3],[5],[6],[7] (d'autres sources indiquent que le match s'est conclu sur un match nul 3-3[8],[9]). En septembre, la sélection du Brésil joue ses premiers matchs contre une équipe nationale, celle d'Argentine, à Buenos Aires. Elle s'incline d'abord (3-0) puis prend sa revanche (3-1). Le 27, les deux équipes se disputent lors d'un 3e duel la Copa Roca, un trophée offert par l'ancien président argentin Julio Argentino Roca. Les Brésiliens l'emportent 1-0 dans une ambiance décrite comme amicale[10]. La Copa Roca sera disputée à onze reprises jusqu'en 1976[t 4]

Les champions brésiliens de 1919

Membre fondateur de la Confédération sud-américaine de football avec l'Argentine, l'Uruguay et le Chili, le Brésil participe à partir de 1916 au championnat sud-américain des nations. Les premiers pas de la sélection brésilienne ne sont cependant pas brillants, les nombreux conflits internes ne facilitant pas la tâche des techniciens de la CBF. Les Brésiliens terminent à la 3e place du tournoi en 1916 à Buenos Aires, puis en 1917 à Montevideo[t 5]. La 3e édition, en 1919, est organisée à Rio de Janeiro. La Seleção, menée par le talentueux Arthur Friedenreich[11], bat successivement le Chili (6-0), l'Argentine (3-1) et l'Uruguay (2-2 puis 1-0 en match d'appui), et remporte ainsi son premier titre d'importance[12],[t 3]. Dominée en 1920 au Chili et 1921 en Argentine, la sélection est sujette à polémique en 1921 quand le président brésilien Epitácio Pessoa publie un décret dit « de blancheur », interdisant aux joueurs à la peau noire d'être sélectionné en équipe nationale, pour des raisons de prestige[13]. Elle compte pourtant dans ses rangs plusieurs joueurs mulâtres, au premier rang desquels sa vedette Friedenreich[l 1].

Le Brésil est de nouveau l'hôte du championnat sud-américain en 1922. Première ex-æquo avec le Paraguay, la Seleção remporte la finale organisée pour départager les deux sélections et enlève ainsi sa 2e couronne continentale[t 5]. Par la suite, elle va cependant souffrir de la comparaison avec ses voisines uruguayenne et argentine, qui dominent le football mondial[n 1]. La rivalité entre les fédérations de l'État de São Paulo et de Rio de Janeiro devient telle que chaque fédération refuse de voir évoluer ses joueurs avec ceux de l'autre fédération[14]. Dernier du championnat d'Amérique du Sud en 1923 et 2e sur trois en 1925, le Brésil manque toutes les autres éditions du tournoi continental pendant les années 1920 et ne peut ainsi concourir aux premiers tournois mondiaux organisés dans le cadre des Jeux olympiques de 1924 et 1928, remportés tous deux par l'Uruguay.

Des débuts dans l'ombre de ses voisins[modifier | modifier le code]

Les Brésiliens au Mundial de 1930.

Après plusieurs années de quasi-inactivité[t 6], le Brésil rassemble une équipe pour la première édition de la Coupe du monde de football, organisée en 1930 à Montevideo. Composée uniquement de joueurs de Rio, la sélection est privée de certains de ses meilleurs éléments, comme Friedenreich, joueur de São Paulo[11]. Donnés favoris de leur groupe, les Brésiliens sont surpris pour leur entrée en lice par les Yougoslaves, vainqueurs deux buts à un, et se trouvent éliminés dès le premier tour malgré une large victoire sur les débutants de la Bolivie (6-1)[15].

Pour la 2e édition de la Coupe du monde, quatre ans plus tard, l'Argentine et le Brésil, seuls pays d'Amérique du Sud à s'être inscrits à la compétition[n 2], sont qualifiés d'office. Cette fois la sélection est victime de conflits entre tenants du professionnalisme (autorisé au Brésil en 1933[l 1]) et de l'amateurisme, qui comptent chacun leur fédération. Diminuée et éloignée des standards du professionnalisme qui prévaut en Europe, elle s'incline au premier tour face à l'Espagne (3-1)[16].

Début 1937, les Brésiliens font leur retour en championnat d'Amérique du Sud, douze ans après leur dernière participation. À Buenos Aires, sous la direction d'Adhemar Pimenta, ils remportent leur quatre premiers matchs (face au Pérou, au Chili, au Paraguay et l'Uruguay) et affrontent lors d'un dernier match décisif l'Argentine. La victoire de la sélection hôte (1-0) remet les deux équipes à égalité. Une finale est organisée pour les départager, que les Argentins remportent après prolongation (2-0)[t 7].

Scène de Brésil-Pologne en 1938.

Seule nation d'Amérique du Sud à s'être inscrite à la Coupe du monde de 1938 en France[n 2], le Brésil y est qualifié sans jouer. La Seleção, qui peut dorénavant compter sur ses meilleurs joueurs quelle que soit la couleur de leur peau[l 1], passe cette fois le premier tour après un match épique face à la Pologne, remporté six buts à cinq après prolongation. Leônidas da Silva, auteur d'un triplé, s'impose comme la première vedette internationale du football brésilien[14]. En quart de finale, le Brésil et la Tchécoslovaquie se tiennent en échec lors d'un match d'une rare violence, resté dans les mémoires comme la « bataille de Bordeaux ». Les Tchécoslovaques Plánička et Nejedlý subissent des fractures respectivement au bras droit et la jambe droite, tandis que Košťálek, Leônidas et Perácio doivent quitter le terrain sur blessure en cours de partie. Le match est rejoué deux jours plus tard (ce sera la dernière fois avant l'instauration des tirs au but en 1970), et cette fois le Brésil l'emporte 2-1, malgré l'ouverture du score tchécoslovaque[17]. En demi-finale face au tenant du titre italien, Pimenta laisse Leônidas au repos et les Brésiliens, qui ont plutôt impressionné les observateurs par la qualité de leur jeu depuis le début de la compétition, s'inclinent 2-1[18],[19],[20].

La « tragédie » de 1950[modifier | modifier le code]

Le Brésil est seul candidat à l'organisation de la 4e édition de la Coupe du monde, qui revient à l'Amérique du Sud. Initialement prévue en 1942, elle est reportée suite au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir manqué les éditions 1939 et 1941 du championnat d'Amérique du Sud, la sélection y fait son retour en 1942, à Montevideo. Vainqueur de trois de ses six matchs, mais battue par l'Argentine et l'Uruguay, elle termine à la 3e place. Lors des deux éditions suivantes, en 1945 et 1946, elle termine à la 2e place, derrière l'Argentine.

En 1946, une fois la paix revenue, la FIFA confirme le choix du Brésil comme organisateur de la prochaine Coupe du monde, en 1950. Après avoir fait l'impasse en 1947, le Brésil obtient l'organisation du Championnat d'Amérique du Sud de 1949. À domicile, elle remporte ses six premiers matchs mais perd le dernier face au Paraguay. Premières ex-æquo, les deux sélections doivent se départager lors d'un match d'appui, que les Brésiliens remportent 7-0, grâce notamment à un triplé d'Ademir[21],[t 8]. C'est leur première victoire dans le tournoi depuis 27 ans.

Timbre commémoratif de la Coupe du monde de 1950.

Un an plus tard, le Brésil reçoit la Coupe du monde avec la ferme intention de l'emporter. Le format de la compétition est atypique puisque, pour éviter la tension de la finale, il est décidé que le champion du monde est sacré à l'issue d'un mini-championnat entre les quatre meilleures équipes. Le hasard fait que le dernier match de la compétition oppose les deux dernières équipes pouvant encore remporter le trophée, le Brésil, qui peut se contenter d'un match nul, et l'Uruguay[l 2]. Au stade Maracanã de Rio de Janeiro, devant 199 854 spectateurs attendant le triomphe de leur sélection, les Brésiliens dominent les débats et se créent plusieurs occasions. Ils ouvrent finalement le score au retour des vestiaires par Friaça, mais concèdent quelques minutes plus tard l'égalisation à Schiaffino. Ils repartent à l'attaque mais, sur un nouveau contre, Alcides Ghiggia offre le titre à la Celeste. Les joueurs brésiliens sont médusés, les supporteurs furieux. Ce match est depuis surnommé le Maracanaço (en français : « le coup de Maracanã »)[22]. Le gardien de but brésilien Moacir Barbosa, fautif sur le 2e but, est poursuivi toute sa vie par cette histoire et meurt en 2000 dans une grande pauvreté[23].

En 1952, les Brésiliens remportent au Chili la première édition du Championnat panaméricain, qui vise à regrouper tous les pays d'Amérique. Ils conserveront leur couronne quatre ans plus tard, au Mexique[t 9]. En 1952 toujours, le Brésil envoie pour la première fois une équipe de football aux Jeux olympiques. La très jeune sélection, bâtie autour du buteur Larry, 19 ans, est éliminée en quart de finale par les Allemands.

Pour l'édition suivante de la Coupe du monde, en 1954, la sélection est complètement renouvelée. Avec de jeunes joueurs, tels que Didi, Nílton Santos ou encore Djalma Santos, elle a atteint l'année précédente la première place du Championnat d'Amérique du Sud, mais s'est inclinée en finale d'appui face au Paraguay[24]. Pour la première fois, le Brésil a du disputer une phase éliminatoire pour se qualifier à la Coupe du monde, qui s'est concrétisée au printemps par quatre victoires en autant de matchs face au Chili et au Paraguay. Les Brésiliens arrivent en Suisse avec de nouvelles couleurs, censées rompre la malédiction : l'équipement blanc est remplacé par un maillot jaune, un short bleu et des chaussettes blanches, reprenant les couleurs du drapeau du Brésil[25]. Le Brésil passe le premier tour en écrasant le Mexique (5-0) et en tenant en échec la Yougoslavie (1-1 a. p.), mais il est éliminé en quart de finale par le « Onze d'or hongrois », alors considéré comme la meilleure équipe du monde (4-2). Dominés dans le jeu, les Brésiliens tentent de compenser par l'agressivité. Trois joueurs, dont deux Brésiliens, sont expulsés. Ce match violent et brutal est remémoré comme « la bataille de Berne »[26],[27].

Le Brésil fait de nouveau l'impasse sur le Championnat d'Amérique du Sud en 1955 puis se classe à une modeste 4e place l'année suivante avec deux victoires en cinq matchs. En 1957 au Chili, les Brésiliens sont en course pour le titre jusqu'à leur dernier match. Ils s'inclinent une nouvelle fois face à l'Argentine, qui remporte là sa 11e couronne continentale[t 10].

L'ère du tandem Garrincha-Pelé (1958-1971)[modifier | modifier le code]

1958, le sacre d'un prodige de 17 ans[modifier | modifier le code]

En juillet 1957, un jeune attaquant de 16 ans fait ses débuts en sélection à l'occasion de la Copa Roca : Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, titulaire au Santos FC depuis déjà plusieurs mois. Entré en jeu lors du premier match face à l'Argentine, il marque le seul but de son équipe. Titulaire lors de la 2e manche, il marque encore et offre le trophée à son pays[28]. Quelques mois plus tard, il fait logiquement partie du groupe pour la Coupe du monde en Suède.

Pour le tournoi mondial, le nouveau sélectionneur brésilien Vicente Feola impose des règles strictes à son équipe, parmi lesquelles l'interdiction de fumer quand on porte la tenue officielle, de porter un chapeau ou d'être interviewé en dehors du protocole. La sélection se professionnalise, au point d'être accompagnée d'un psychologue et d'un dentiste[29],[30]. Un an avant la compétition, Feola avait fait envoyer un observateur pour analyser les matchs de qualifications en Europe.

Tombés dans un groupe difficile, les Brésiliens battent d'entrée l'Autriche (3-0) puis tiennent en échec l'Angleterre (0-0). Ce match rythmé donne lieu à une impressionnante opposition de style, entre le brio brésilien et la robustesse anglais. La suite lui donnera une importance symbolique dans l'histoire du football, comme une passation de pouvoir. Une expression brésilienne dit ainsi « Os ingleses o inventaram, os brasileiros o aperfeiçoaram » (en français : « Les Anglais ont inventé le football, les Brésiliens l'ont perfectionné »)[31]. Le dernier match de poule face à l'Union soviétique, championne olympique en titre et l'un des favoris du tournoi, est décisif. Pour forcer la défense soviétique et battre son excellent gardien de but Lev Yachine, Feola titularise trois jeunes : le milieu Zito, l'ailier Garrincha et Pelé en pointe. Les Brésiliens impressionnent et l'emportent 2-0, grâce à un doublé de Vavá[32].

En quart de finale, Pelé inscrit sur un exploit individuel le seul but du match face à une équipe du pays de Galles repliée en défense. En demi-finale, face à une France qui impressionne par sa puissance offensive mais qui est affaiblie par la blessure de son capitaine Robert Jonquet, le Brésil l'emporte 5-2 grâce un triplé de Pelé[32]. La victoire en finale sur le même score (avec des doublés de Vavá et de Pelé et deux passes décisives de Garrincha) face au pays hôte, la Suède, est une véritable libération pour la sélection, la première à remporter une Coupe du monde sur un autre continent que le sien. La véritable surprise de ce tournoi reste ce joueur âgé seulement de 17 ans, plus jeune buteur et plus jeune vainqueur d'une Coupe du monde, Pelé[33].

Une deuxième victoire portée par le génie de Garrincha[modifier | modifier le code]

Le Brésil participe aux deux éditions du Championnat sud-américain de football organisées en 1959 par une Confédération sud-américaine (CONMEBOL) en plein trouble. En mars en Argentine, la Seleção est invaincue mais devancée par l'Argentine, qu'elle ne parvient pas à battre lors de la dernière journée. Pelé est le meilleur buteur du tournoi avec huit buts en six matchs. En décembre en Équateur, le Brésil envoie par contre une sélection de l'État du Pernambouc, qui termine a la 3e place[t 11]. L'année 1960 est également bien remplie, avec la 3e et dernière édition du Championnat panaméricain, où le Brésil envoie une sélection bis, une tournée en Europe, et pendant l'été la Copa Roca puis la Taça do Atlântico, une compétition amicale créée en 1956 rassemblant l'Argentine, l'Uruguay, le Paraguay et le Brésil. Les Auriverdes remportent ces deux trophées[t 12], tout comme en 1961 les Coupe Bernardo O'Higgins et Coupe Oswaldo Cruz (pt), respectivement face au Chili et au Paraguay.

Qualifié pour la Coupe du monde 1962 au Chili en tant que tenant du titre, le Brésil se présente en favori logique, mais doit faire sans Pelé, sévèrement blessé lors du premier match contre la Tchécoslovaquie. Garrincha, devenu le principal atout offensif de l'équipe, va se montrer à la hauteur des espérances. Après avoir pris le dessus sur l'Espagne et le Mexique en poule, éliminé l'Angleterre en quart de finale (3-1) puis le Chili, pays hôte, en demi-finale (4-2) après un match époustouflant de Garrincha[34], tout comme son coéquipier Vavá[l 2], les Brésiliens retrouvent en finale les Tchécoslovaques, surprises de la compétition. Après avoir concédé l'ouverture du score, ils s'imposent cette fois trois buts à un grâce au jeune Amarildo, brillant remplaçant de Pelé, Zito et Vavá, et conservent leur couronne mondiale. Le triomphe brésilien paraît logique tant ils ont dominé une compétition marquée par la brutalité des autres sélections[35]. Garrincha est élu meilleur joueur de ce mondial, finit co-meilleur buteur avec 4 réalisations et réalise plusieurs passes décisives.

Pelé, cible des défenseurs[modifier | modifier le code]

Match amical contre les Pays-Bas en 1963.

Le Brésil envoie une sélection bis au Championnat sud-américain de 1963, organisé par la Bolivie à La Paz notamment, à 3 600 m d'altitude. Bien aidé par les conditions de jeu, le pays hôte remporte son premier titre continental. La « vraie » sélection brésilienne part elle en tournée en Europe, où elle rencontre les principales nations du continent. En 1964, la Confédération brésilienne de football organise pour ses 50 ans la Taça das Nações (pt) (en français : « Coupe des nations »), à laquelle sont conviés les favoris de la Coupe du monde à venir : l'Argentine, le Portugal et l'Angleterre. Les Argentins remportent le tournoi.

La préparation de la sélection brésilienne pour la Coupe du monde de 1966 en Angleterre est perturbée par de nombreuses interventions politiques. Seize matchs de préparation sont organisés en deux mois. Tous les clubs brésiliens souhaitent voir leurs meilleurs joueurs en Seleção et essaient par tous les moyens d'y parvenir, ce qui provoque des querelles internes[36]. Malgré une victoire initiale sur la Bulgarie, grâce à deux buts de Garrincha et Pelé, le Brésil est piteusement éliminé dès la phase de poule après deux défaites face à la Hongrie puis au Portugal (1-3 à chaque fois). Le Brésil réalise là la plus mauvaise performance de son histoire en Coupe du monde. Le traitement dont sont victimes les attaquants, et particulièrement Pelé, durant le tournoi, permis par la passivité de nombreux arbitres, participe également à la contre-performance : les défenseurs n'hésitent pas à tacler violemment ou frapper l'attaquant brésilien qui, blessé, ne joue pas contre la Hongrie et n'a pas son influence habituelle contre le Portugal.

Un an plus tard, les lois du jeu évoluent et autorisent officiellement le remplacement d'un joueur par match à la convenance de l'entraîneur[37].

L'apothéose de 1970[modifier | modifier le code]

Le Brésil fait l'impasse sur le Championnat sud-américain de 1967 et lui préfère ses trophées bilatéraux, comme la Copa Rio Branco, disputée en 1967 et 1968 avec l'Uruguay. Il organise aussi une tournée en Europe et en Amérique du Sud en 1968. Pelé, dispensé de sélection pendant deux ans, remporte la Supercoupe des champions intercontinentaux avec son club de Santos. En 1968, un match de gala est organisé au stade Maracanã contre une sélection de la FIFA pour fêter les dix ans de la victoire en Coupe du monde[t 13].

L'équipe du Brésil en 1970.

Le Brésil se qualifie aisement pour la Coupe du monde de 1970 avec six victoires en autant de matchs. Sous la direction d'un jeune entraîneur de 38 ans, Mário Zagallo, qui remplace au dernier moment João Saldanha, le Brésil va en survoler la phase finale au Mexique. Après avoir battu sans difficulté la Tchécoslovaquie (4-1), le Brésil affronte lors du sommet du groupe 3 l'Angleterre, tenante du titre. Dans un stade acquis à sa cause[38],[39] et à l'issue d'un match exceptionnel, où le gardien anglais Gordon Banks réalise des miracles[40], le Brésil remporte grâce à un but de Jairzinho cette finale d'avant l'heure[41],[42]. Après un quart de finale particulièrement spectaculaire, remporté logiquement face au Pérou de Teófilo Cubillas (4-2), le Brésil retrouve en demi-finale trois autres anciens champions du monde. Vingt ans après le Maracanaço, il affronte l'Uruguay, une équipe très bien organisée qui peut compter sur le meilleur gardien de but du tournoi, Ladislao Mazurkiewicz. La Celeste ouvre rapidement le score et le Brésil peine à égaliser. Clodoaldo y parvient finalement juste avant la pause et Jairzinho donne l'avantage aux siens à quinze minutes de la fin. À 3-1 en toute fin de match, Pelé réalise une feinte sur Mazurkiewicz restée dans les mémoires, s'ouvrant le chemin du but par un grand pont sans même toucher le ballon - mais son tir excentré manque la cible[43]. En finale face à une sélection italienne très prudente, le Brésil déroule, et malgré l'égalisation italienne, fait parler sa puissance et sa créativité. Il s'impose 4-1 face à une équipe complètement dépassée[44],[45]. Le dernier but de Carlos Alberto, sur un service de Pelé, est resté particulièrement dans les mémoires[46].

Le Brésil de 1970 est célébré à plusieurs titres. Avec cette troisième couronne mondiale après 1958 et 1962, le Brésil gagne le droit de conserver le trophée Jules-Rimet[47]. Pelé est à 29 ans le premier joueur à remporter trois Coupes du monde, un exploit resté unique. Tout comme celui de l'ailier brésilien Jairzinho, qui a marqué au moins un but dans chacune des six rencontres que le Brésil a jouées[48]. Mais outre Pelé et Jairzinho, cette sélection compte plusieurs joueurs d'exception tels que Carlos Alberto, Tostão, Gérson et Rivelino. Cette équipe est régulièrement citée parmi les meilleures de tous les temps, alliant style collectif, talent individuel et efficacité[l 3]. Contrairement à la Hongrie de 1954 ou aux Pays-Bas de 1974, les Brésiliens ont su allier un jeu enchanteur et la victoire finale[49]. Ils ont été aidé en cela par le jeu spectaculaire et offensif qui a prévalu pendant le tournoi (avec un record de près de trois buts par match), permis par la mise en place des cartons jaunes et rouges pour les arbitres qui a aidé à la protection des joueurs les plus talentueux[50],[51].

Un an plus tard, en juillet 1971, le Brésil organise le jubilé de son joueur vedette, au Maracanã contre la Yougoslavie[52], surnommés les « Brésiliens d'Europe »[53].

Une longue période de disette (1972-1990)[modifier | modifier le code]

Un Brésil contre nature (1972-1979)[modifier | modifier le code]

En 1972, le Brésil organise la Minicopa en célébration du 150e anniversaire de l'indépendance du Brésil vis-à-vis du Portugal. Quinze sélections venues du monde entier font le déplacement. La Seleção tient son rang en dominant la Yougoslavie, l'Écosse et la Tchécoslovaquie avant de battre le Portugal en finale grâce à un but de Jairzinho. L'année suivante elle réalise une nouvelle tournée, plutôt rassurante, en Europe[t 14].

Mário Zagallo est toujours sur le banc. Affaibli par le retrait des vedettes de 1970, à l'exception de Rivelino et Jairzinho, le Brésil passe sans brio le premier tour de la Coupe du monde 1974. Au second tour[n 3], il bat la RDA (1-0) puis l'Argentine (2-1), et affronte lors d'un match décisif les Pays-Bas, qui depuis le début du tournoi impressionnent avec un jeu révolutionnaire, connu comme le « football total ». Face à la cohérence tactique de l'équipe de Rinus Michels, les Brésiliens déjouent et craquent en début de seconde mi-temps (0-2)[54]. De nouveau battu en petite finale par les Polonais, sur une réalisation du meilleur buteur du tournoi Grzegorz Lato, le Brésil termine quatrième[55]. Vertement critiqué, Zagallo quitte la sélection.

Le championnat sud-américain renaît en 1975 sous le nom Copa América, dans une formule modernisée, sans phase préliminaire ni pays organisateur. Avec une sélection expérimentale, le Brésil devance l'Argentine et le Venezuela en poule. En demi-finale face au Pérou de Cubillas, il s'incline à domicile, de façon inattendue (1-3). Les Brésiliens l'emportent au match retour (2-0) mais sont finalement éliminés après tirage au sort[56]. L'année suivante, outre les traditionnels trophées bilatéraux (notamment les dernières éditions de la Copa Roca et la Copa Rio Branco), la sélection participe à la Coupe du Bicentenaire des États-Unis, qu'elle remporte en battant successivement la sélection hôte, l'Angleterre et l'Italie. En juin 1977, la Seleção reçoit une série de sélections européennes en vue de la Coupe du monde de 1978. La France vient notamment arracher un match nul (2-2) au Maracanã[57],[58]. En retour, le Brésil réalise une tournée en Europe en avril 1978[t 15].

Brésil-Italie en 1978

En 1977, Cláudio Coutinho, un entraîneur novice mais aux idées bien arrêtées, est nommé sélectionneur. En réponse à l'échec de 1974, il entend apporter à la Seleção certains principes tactiques en vogue en Europe et une plus grande rigueur sur le terrain. Bénéficiant de l'éclosion de Zico, le « Pelé blanc » élu meilleur joueur sud-américain de l'année en 1977, le Brésil se qualifie sans difficulté pour le Mundial argentin. Coutinho s'y passe volontairement de Falcão, un des meilleurs joueurs du moment[59]. La compétition démarre mal : le Brésil est tenu en échec par la Suède (1-1), alors qu'un but de Zico est refusé de façon controversée en toute fin de match[60], puis par l'Espagne (0-0). Pour le 3e match décisif, face à l'Autriche, déjà qualifiée, Coutinho écarte son duo d’attaque Zico-Reinaldo et aligne Roberto Dinamite, qui marque le seul but du match. Lors du second tour, les Brésiliens montent en puissance : ils battent le Pérou (3-0, doublé de Dirceu) puis assurent le match nul face à la sélection hôte, au bout d'un match fermé et brutal (0-0)[n 4]. La place en finale se joue lors de la dernière journée. Les Brésiliens écartent la Pologne sans trembler (3-1, doublé de Roberto Dinamite) et obligent ainsi les Argentins à battre par quatre buts d'écart le Pérou, qui n'a encaissé que cinq buts lors des six matchs précédents. Ils l'emportent six buts à zéro. Le score fait controverse : les deux régimes militaires de l'Argentine et du Pérou, liés politiquement[61], démentent tout arrangement[62]. Le Brésil doit se contenter de la petite finale, qu'il remporte cette fois (2-1), contre l'Italie[63].

Coutinho est maintenu à son poste et mène le Brésil lors de la Copa América 1979. Un an après la Coupe du monde, le duel avec l'Argentine en poule fait l’évènement. Le Brésil l'emporte au Maracanã (2-1) et tient le match nul à Buenos Aires (2-2), à dix contre dix (Zico et Gallego étant expulsés). Les Brésiliens sont de nouveau éliminés en demi-finale, par le Paraguay, qui l'emporte à Asuncion (2-1) puis tient le match nul au Maracanã (2-2)[64].

Le « football samba » de Telê Santana (1980-1986)[modifier | modifier le code]

Telê Santana est nommé sélectionneur en 1980. C'est un entraineur expérimenté, adepte du « football samba », concrètement un jeu simple et offensif faisant la part belle au talent individuel de ses joueurs. Son premier test est le Mundialito, un tournoi réunissant toutes les sélections championnes du monde, organisé par l'Uruguay en janvier 1981 pour fêter les cinquante ans du premier Mundial. Après avoir fait match nul avec l'Argentine du jeune Maradona (1-1), le Brésil se qualifie pour la finale en dominant nettement l'Allemagne (4-1). En finale, il s'incline face au pays hôte (2-1)[65],[t 16].

Équipe du Brésil à la Coupe du monde 1982

Qualifiés facilement pour la Coupe du monde de 1982, les Brésiliens arrivent en Espagne avec le statut de favori. Ils disposent d'un milieu de terrain impressionnant composé de Zico, Falcão, Toninho Cerezo et Sócrates, mais aussi d'autres vedettes comme l'arrière Júnior et l'attaquant Éder. Les matchs de préparation confirme la qualité offensive de cette sélection[66]. Les Auriverdes remportent facilement leur groupe au 1er tour avec trois victoires en autant de matchs sur l'Union soviétique (2-1, malgré une erreur du gardien brésilien), l'Écosse (4-1) et la Nouvelle-Zélande (4-0). Ils enchainent au second tour en battant le tenant du titre argentin (3-1) avec « classe »[67] et n'ont besoin que d'un match nul face à l'Italie pour se qualifier en demi-finale. Profitant de la relative faiblesse de la défense brésilienne, et notamment de son gardien de but, les Italiens misent délibérément sur les contre-attaques. Paolo Rossi donne deux fois l'avantage aux siens. Les Brésiliens parviennent deux fois à égaliser, malgré la solidité d'une défense commandée par Dino Zoff, le meilleur gardien de but du moment. Alors qu'un score de parité les qualifie, les Brésiliens continuent à attaquer et sont finalement punis par Rossi, buteur une 3e fois. Cette rencontre, remémorée comme le « désastre de Sarria » (du nom du stade dans lequel se joue le match), symbolise la défaite du jeu et de l'esprit offensif sur le physique et l'agressivité propre au football dans les années 1980[68],[69],[70]. Le Brésil de 1982 est aujourd'hui considéré comme l'une des meilleures sélections à ne pas avoir remporté la Coupe du monde[l 4],[71].

Telê Santana, démissionnaire, est remplacé par Carlos Alberto Parreira, qui dirige le Brésil lors de la Copa América 1983. La Seleção devance de nouveau l'Argentine en poule et retrouve le Paraguay en demi-finale. Après deux matchs nuls, le Brésil est qualifié par tirage au sort. En finale il s'incline face à l'Uruguay, vainqueur à Montevideo (2-0) et imperméable au match retour (0-0)[72]. Parreira est écarté. En 1984 et début 1985, Edu Antunes puis Evaristo de Macedo dirigent à leur tour la sélection lors de matchs amicaux inquiétants, de sorte que Telê Santana est rappelé au chevet de la sélection en juin 1985 pour diriger les matchs de qualification à la Coupe du monde. L'objectif est atteint sans frayeur ni brio particulier[t 17].

Brésil-Espagne 1986

Pour la Coupe du monde 1986 au Mexique, Telê Santana convoque une sélection proche de celle de 1982, comptant sur les anciens Zico, Sócrates et Falcão et quelques jeunes talents comme les défenseurs Júlio César et Branco et le buteur Müller. Malgré leurs qualités techniques et leur jeu alléchant, les Brésiliens, à l'image de Zico à court de forme en raison d'une blessure, ne parviennent pas à afficher la même supériorité qu'en 1982[73]. Ils assurent le premier tour avec sérieux, en remportant trois victoires (1-0 contre l'Espagne[74] et l'Algérie, 3-0 contre l'Irlande du Nord), puis passent facilement l'obstacle de la Pologne en huitième de finale. En quart, ils rencontrent à Guadalajara la France, l'autre héros déchu de la Coupe du monde 1982. Au bout d'un match riche en émotions, le Brésil est éliminé aux tirs au but. Il a été trahi par ses deux vedettes, Zico manquant un pénalty dans le jeu et Sócrates son tir au but[75],[76],[77].

L'échec de Lazaroni (1987-1990)[modifier | modifier le code]

La sélection brésilienne ne se retrouve qu'un an plus tard, sous la direction de Carlos Alberto Silva, qui renouvèle largement le groupe. Il vient remporter en Europe la Coupe Stanley-Rous puis attaque la Copa América 1987, en Argentine. Après avoir écrasé le Venezuela (5-0), son équipe s'effondre face au Chili (0-4) et est éliminée[78]. Pour sa 2e année, il remporte la Coupe du Bicentenaire de l'Australie avec la sélection A et atteint avec la sélection olympique la finale des Jeux de Séoul, perdue face à l'Union soviétique.

Début 1989, Silva laisse sa place à Sebastião Lazaroni, dont le projet, à son tour, est d'apporter la rigueur défensive européenne à la Seleção. Après une difficile tournée en Europe, où son équipe rajeunie subit notamment un sévère 4-0 au Danemark, il décide pour la Copa América 1989, organisée au Brésil, d'adopter un schéma de jeu à cinq défenseurs avec un libéro, Mauro Galvao – une première[79]. La sélection se sort de la phase de poule grâce à une victoire sur le Paraguay (2-0), après deux matchs nuls et vierges face au Pérou et la Colombie. Le tour final est bien meilleur, avec trois succès sur l'Argentine (2-0), le Paraguay encore (3-0) et l'Uruguay (1-0). Après 40 ans d'insuccès, le Brésil renoue enfin avec la victoire en Copa América, grâce à une grande solidité défensive et l'efficacité de son duo d'attaque Romário-Bebeto[t 18].

À l'été 1989, le Brésil attaque les qualifications pour la Coupe du monde 1990. Le duel face au Chili est tendu. À Santiago, les deux équipes, réduites à dix après un quart d'heure, se neutralisent (1-1). Le match retour à Rio de Janeiro est décisif. Alors que les Brésiliens ont ouvert le score, le gardien chilien Roberto Rojas profite du jet d'un fumigène dans la surface pour simuler une blessure. Le match est interrompu et les Chiliens refusent de revenir sur le terrain. Après plusieurs jours d'enquête, le gardien de but avoue. La FIFA donne victoire au Brésil[80].

Pour le Mondiale 1990, Lazaroni conserve son schéma tactique. Rarement le Brésil aura autant manqué de créativité. Dunga, milieu défensif intraitable, est au centre de l'équipe. Son équipe se qualifie néanmoins pour les huitièmes de finale avec trois victoires face à la Suède (2-1, doublé de Careca), le Costa Rica et l'Écosse (deux fois 1-0, buts de Müller). Elle y affronte l'Argentine de Maradona, tenante du titre. Le Brésil domine et tire plusieurs fois sur les montants, mais à dix minutes de la fin, Claudio Caniggia inscrit le seul but du match et permet à l'Argentine de se qualifier[81]. Il apparait par la suite que le Brésilien Branco a été empoisonné à son insu par les Argentins[82].

Retour au premier plan (1991-2002)[modifier | modifier le code]

1994, le sacre du duo Romario-Bebeto[modifier | modifier le code]

À la suite de Lazaroni, la CBF nomme l'ancien international Falcão, un entraîneur novice. Il rajeunit le groupe et aborde la Copa América 1991 avec une sélection hybride qui a retrouvé des ambitions offensives. Tenu en échec par l'Uruguay et battu par la Colombie, le Brésil passe le premier tour à la différence de buts. Au second tour, le match contre l'Argentine tourne au pugilat : cinq joueurs sont expulsés, dont trois Brésiliens, et la Seleção s'incline 3-2. Le Brésil termine cependant 2e du tournoi après deux victoires sur la Colombie et le Chili[t 19]. Usé par la pression, Falcão quitte la sélection.

Carlos Alberto Parreira fait son retour avec la Coupe du monde 1994 en objectif. Le Brésil participe notamment à l'US Cup en 1993. La Copa América 1993, disputée sans les nombreux joueurs évoluant dorénavant en Europe, se termine par une défaite en quart de finale face à l'Argentine, aux tirs au but, qui ne porte pas à conséquence[t 20]. Pour la première fois le Brésil peine à se qualifier pour le tournoi mondial. Après s'être incliné pour la première fois en qualification pour une Coupe du monde, à La Paz en Bolivie[83] et avoir concédé deux matchs nuls, le Brésil joue la qualification lors du dernier match, face à l'Uruguay, son concurrent direct. Romário, rappelé après près un an d'absence, inscrit un doublé salvateur[84],[85].

Pour le tournoi mondial, Parreira s'appuie sur une défense de fer et reconstitue la paire Romário-Bebeto en attaque. Le Brésil domine la Russie (2-0) et le Cameroun (3-0) en poule. Après un match nul face à la Suède, Parreira écarte son capitaine Raí, jugeant ses performances insuffisantes. La sélection bat les États-Unis, pays hôte, en 8e de finale (1-0), les Pays-Bas en quart (3-2), après un match indécis[86], la Suède, encore, en demi-finale (1-0). En finale, le Brésil s'impose face à l'Italie après un match décevant, qui s'achève sans but et dont le sort se décide aux tirs au but, une première pour une finale de Coupe du monde[l 2]. En manquant son essai, Roberto Baggio, le meilleur joueur italien, offre le trophée au Brésil. Romário est élu meilleur joueur du tournoi[87].

La déception de 1998[modifier | modifier le code]

Parreira laisse sa place à Mário Zagallo, l'entraineur du sacre de 1970, revenu comme assistant quelques mois avant la Coupe du monde. Il atteint sans Bebeto ni Romário la finale de la Copa América 1995, perdue aux tirs au but face à l'Uruguay. Il mène l'année suivante la sélection olympique en finale de la Gold Cup de la CONCACAF. En 1997, la sélection fait bonne figure lors du Tournoi de France, remporte aisément la Copa América (avec un bilan de six victoires en autant de matchs, pour 22 buts inscrits) puis la Coupe des confédérations. À quelques mois de la Coupe du monde 1998 en France, le tenant du titre se pose en favori logique. L'absence de Romário, blessé, paraît largement compensée par l'explosion du « phénomène » Ronaldo[88].

Les Brésiliens se qualifient aisément pour les huitièmes de finale en battant l'Écosse (2-1) et le Maroc (3-0). Ils sont surpris lors du troisième match par la Norvège (1-2)[89]. En huitième, ils reprennent de leur superbe en battant le Chili (4-1). Ils sont tout près d'être éliminés par le Danemark des frères Laudrup (3-2) en quart[90] puis par une belle équipe des Pays-Bas en demi-finale (1-1, 4-2 aux tirs au but)[91]. En finale, le Brésil affronte la France, pays hôte, au Stade de France. Ronaldo est titularisé malgré une santé déficiente - on évoque une crise d'épilepsie[92],[l 2]. Sur le terrain il est en tout cas parfaitement muselé. Les Français maîtrisent le match et l'emportent sèchement (3-0). Le Français Zinédine Zidane, auteur des deux premiers buts sur corner, s'est montré décisif[93].

2002, un penta qui porte la marque de Ronaldo[modifier | modifier le code]

L'entraineur de Corinthians Vanderlei Luxemburgo remplace Zagallo. Luxemburgo réalise un mandat discuté. En s'appuyant sur un Rivaldo en pleine forme, il remporte la Copa América 1999 au Paraguay avec une certaine facilité - l'Argentine (2-1), le Mexique (2-0) puis l'Uruguay (3-0) sont battus successivement lors du tour final - puis atteint la finale de la Coupe des confédérations, perdue face au Mexique (4-3). Il est par contre sorti dès les quarts de finale des Jeux de Sydney avec la sélection olympique, à laquelle il a refusé de convier l'inoxydable Romário, et peine lors des qualifications à la Coupe du monde 2002. Visé par des problèmes extra-sportifs qui achèvent de saper son autorité, il est finalement licencié en septembre 2000[94]. Il est remplacé par Émerson Leão, qui n'améliore pas les résultats lors des matchs de qualifications et est éliminé en demi-finale de la Coupe des confédérations 2001 par la France, lors d'un duel de sélections bis.

Un an avant la Coupe du monde 2002, le Brésil est en crise. Leão est écarté pour laisser la place à Luiz Felipe Scolari. En difficulté dans les éliminatoires du Mondial, le Brésil se fait éliminer en quart de finale de la Copa América 2001 par le Honduras, pays invité (2-0). Même si le Brésil n'alignait pas ses meilleurs joueurs, cela reste comme l'une des plus grosses contreperformances de son histoire[95]. Finalement qualifié, dans la douleur, pour le Mondial, le Brésil s'y présente non pas en favori mais en position d'outsider.

Scolari s'appuie sur le « Ri-Ro-Ro », un trio offensif de grand talent composé de Rivaldo, Ronaldinho et Ronaldo. Les Brésiliens remportent tous leurs matchs, ce qui n'était pas arrivé à un champion du monde depuis 1970, marquant 18 buts dont 8 par le seul Ronaldo, meilleur buteur et joueur de la compétition. Le Brésil s'impose en finale contre l'Allemagne, lors du premier match entre les deux sélections en Coupe du monde, grâce à un doublé de Ronaldo (2-0). Pour l'attaquant de l'Inter Milan, c'est une revanche par rapport à la finale de 1998 et un retour inespéré après plusieurs blessures sérieuses. Pour le Brésil, c'est la cinquième (penta en brésilien) victoire en Coupe du monde[96].

Avec Carlos Alberto Parreira sur le banc, le Brésil remporte la Copa América 2004 puis la Coupe des confédérations 2005, une épreuve où il impressionne les observateurs, se posant en favori de l'édition 2006 de la Coupe du monde.

Le temps des désillusions[modifier | modifier le code]

Les échecs de 2006 et 2010[modifier | modifier le code]

L'équipe brésilienne en stage de préparation à Weggis (Suisse) en juin 2006

Après les « 3 R » de 2002, le Brésil s'appuie pour la Coupe du monde 2006 sur un « quatuor magique » Ronaldinho-Kaká-Ronaldo-Adriano[97]. Usé par une saison très chargée, Ronaldinho est loin de sa meilleure forme. Pourtant la Seleção s'impose dans son groupe avec facilité, grâce à trois victoires en trois matchs. Qualifiée en huitième de finale, elle écarte sans surprise le Ghana (3-0) et doit affronter en quart la France, portée par un Zinédine Zidane au sommet de son art. Le Brésil offre un spectacle de piètre qualité avec la mise en place d'un jeu défensif. Les Français, solides, l'emportent logiquement, grâce à un but de Thierry Henry qui profite du mauvais placement défensif sur un coup franc de Zidane[98]. Cette défaite attise de nombreuses critiques et de grandes déceptions.

Dunga, l'ancien milieu défensif, remplace Parreira. Il attaque la Copa América 2007 sans les vedettes de 2006. Malgré une défaite initiale face au Mexique (0-2), le Brésil parvient à se qualifier pour les quarts de finale, en battant le Chili (3-0) puis l'Équateur (1-0). Le jeune Robinho, auteur des quatre buts, confirme les espoirs placés en lui. En quart de finale, le Chili est terrassé (6-1). Au tour suivant, le Brésil doit aller jusqu'aux tirs aux buts pour écarter l'Uruguay (2-2, tab 5-4). Le Brésil retrouve en finale une Argentine au complet, qu'elle bat sèchement (3-0). Julio Baptista et Maicon ont parfaitement tenu leur rôle de cadres et Robinho, meilleur buteur du tournoi, en est élu meilleur joueur[99].

Action lors du match Brésil-Chili en huitième de finale du Mondial 2010.

En guise de préparation au Mondial 2010 en Afrique du Sud, le Brésil dispute la Coupe des confédérations 2009. Tenant du titre, il sort des poules avec neuf points grâce à trois victoires sur l'Égypte (4-3), les États-Unis (3-0) et les champions du monde italiens (3-0). En demi-finale face à l'Afrique du Sud, le Brésil, si impressionnant en phase de poule, ne s'impose qu'en fin de match sur un coup franc de Daniel Alves. En finale, les Auriverdes retrouvent les États-Unis, vainqueur surprise de l'Espagne. Menés 2-0 à la mi-temps, ils réagissent et s'imposent finalement (3-2). Cette victoire propulse le Brésil à la 1re place du classement mondial de la FIFA. Sans être écrasante, la Seleção a fait bonne impression, notamment les deux anciens Paulistes Kaká et Luís Fabiano[100].

Un an plus tard, le Brésil se sort du premier tour grâce à des victoires attendues sur la Corée du Nord (2-1) et la Côte d'Ivoire (3-1). Déjà qualifié, il assure la première place de son groupe avec un match nul sans entrain contre le Portugal (0-0). En huitième de finale, le Chili n'oppose une résistance que pendant les 30 premières minutes, avant de s'écrouler (0-3). Le Brésil passe son premier test d'importance face aux Pays-Bas. Après avoir ouvert le score à la 10e minute et dominé la première mi-temps, les Brésiliens sont renversés par les Néerlandais qui l'emportent finalement (1-2)[101]. Dunga est limogé par la CBF.

Le drame du Mundial 2014[modifier | modifier le code]

Sur la route de 2014, la sélection voit l'émergence de plusieurs jeunes comme André Santos, Neymar et Ramires.

Après la désillusion sud-africaine, la CBF entend nommer un sélectionneur capable de faire de nouveau triompher la Seleção lors de la Coupe du monde 2014 organisée au Brésil, tout en proposant du beau jeu, le fameux jogo bonito (en français : « le beau jeu ») dont Dunga n'était pas un fervent défenseur[102]. Face au refus de Fluminense de libérer Muricy Ramalho, Ricardo Teixeira, l'omnipotent président de la Confédération brésilienne, nomme Mano Menezes.

Menezes renouvèle l'effectif, en appelant le duo vedette de Santos Paulo Henrique et Neymar et écartant d'emblée de nombreux mondialistes. Face aux résultats insuffisants, plusieurs anciens sont rappelés comme Lúcio, Maicon et Júlio César et même Ronaldinho. Deux défaites face à l'Argentine puis la France (1-0) et quelques autres matchs décevants valent à Menezes d'être vivement critiqué par les médias. L'échec de la Copa América 2011, dont les Brésiliens sont éliminés en quart de finale par le Paraguay, attise la polémique mais Menezes est confirmé dans ses fonctions.

Menezes peine à trouver la bonne formule et poursuit ses essais, notamment en attaque. Aux Jeux olympiques de Londres, Menezes mène la sélection olympique en finale, où elle s'incline face au Mexique. En novembre 2012, le sélectionneur est finalement écarté et remplacé par Luiz Felipe Scolari, qui fait son retour[103].

Scolari rajeunit la sélection en convoquant des espoirs tels que Oscar, Hulk, David Luiz, Thiago Silva, Paulinho et Neymar, auxquels il adjoint quelques joueurs d'expérience comme l'ancien Lyonnais Fred. À l'été 2013, la sélection réalise à domicile une Coupe des confédérations rassurante. Après avoir notamment battu l'Italie et l'Uruguay, elle remporte la finale face à l'Espagne, championne du monde en titre, de belle manière (3-0). Neymar est élu meilleur joueur du tournoi[104].

La sélection brésilienne attaque la Coupe du monde 2014 en favori logique. Cependant elle entame son parcours par une victoire heureuse face à la Croatie (3-1), match au cours duquel les Brésiliens ont bénéficié d'un pénalty sur le second but, obtenu suite à une simulation de Fred[105]. Les Auriverde font ensuite un match nul face au Mexique (0-0) où le gardien mexicain Guillermo Ochoa multiplie les parades. Un succès sur le Cameroun (4-1) leur permet de terminer en tête de leur groupe. Les Brésiliens doivent passer par l'épreuve des tirs au but pour écarter le Chili (1-1 tab 3-2), une des équipes surprises du premier tour après avoir connu une grosse frayeur quand Pinilla, attaquant chilien frappe sur la barre transversale à l'avant-dernière minute des prolongations[106]. Puis ils battent la Colombie (2-1). Privés de leur attaquant vedette Neymar, blessé, et de leur capitaine Thiago Silva, les Auriverdes s'effondrent en demi-finale face à l'Allemagne et subissent une déroute historique (1-7)[107], où les Brésiliens encaissent notamment 4 buts en sept minutes en première mi-temps. Le match de classement contre les Pays-Bas ne donne pas plus de réussite aux Brésiliens (0-3). C'est la première fois dans le monde du football brésilien que l'équipe du brésil de football encaisse 10 buts en 2 matchs de coupe du monde.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L'équipe du Brésil est la seule sélection à avoir participé à toutes les éditions de la Coupe du monde[l 5]. Invité en 1930, profitant des forfaits volontaires de l'Uruguay et de l'Argentine en 1934 et 1938, pays hôte en 1950, le Brésil ne dispute son premier match éliminatoire qu'en 1954. Plusieurs fois qualifié en tant que tenant du titre, le Brésil n'a disputé que onze phases éliminatoires lors des vingt premières éditions de la Coupe du monde, entre 1930 et 2014. À titre de comparaison, l'Allemagne en a disputé 17. Entre 1930 et 1990, le Brésil ne dispute que 28 matchs de qualifications (sans connaître la moindre défaite), contre 44 à l'Allemagne et 60 pour la France.

Statitiques du Brésil en Coupe du monde
Phases finales Phases qualificatives
Année Résultat Class. M V N* D Bp Bc M V N D Bp Bc
Drapeau de l'Uruguay 1930 1er tour 6e 2 1 0 1 5 2
Drapeau de l'Italie 1934 1er tour 14e 1 0 0 1 1 3
Drapeau de la France 1938 Demi-finale 3e 5 3 1 1 14 11
Drapeau du Brésil 1950 Finale 2e 6 4 1 1 22 6 Qualifié en tant que pays organisateur
Drapeau de la Suisse 1954 Quart de finale 5e 3 1 1 1 8 5 4 4 0 0 8 1
Drapeau de la Suède 1958 Vainqueur 1er 6 5 1 0 16 4 2 1 1 0 2 1
Drapeau du Chili 1962 Vainqueur 1er 6 5 1 0 14 5 Qualifié en tant que tenant du titre
Drapeau de l'Angleterre 1966 1er tour 11e 3 1 0 2 4 6 Qualifié en tant que tenant du titre
Drapeau du Mexique 1970 Vainqueur 1er 6 6 0 0 19 7 6 6 0 0 23 2
Drapeau : Allemagne de l'Ouest 1974 Demi-finale 4e 7 3 2 2 6 4 Qualifié en tant que tenant du titre
Drapeau de l’Argentine 1978 Demi-finale 3e 7 4 3 0 10 3 6 4 2 0 17 1
Drapeau de l'Espagne 1982 Quart de finale 5e 5 4 0 1 15 6 4 4 0 0 11 2
Drapeau du Mexique 1986 Quart de finale 5e 5 4 1 0 10 1 4 2 2 0 6 2
Drapeau de l'Italie 1990 Huitième de finale 9e 4 3 0 1 4 2 4 3 1 0 13 1
Drapeau des États-Unis 1994 Vainqueur 1er 7 5 2 0 11 3 8 5 2 1 20 4
Drapeau de la France 1998 Finale 2e 7 4 1 2 14 10 Qualifié en tant que tenant du titre
Drapeau de la Corée du Sud Drapeau du Japon 2002 Vainqueur 1er 7 7 0 0 18 4 18 9 3 6 31 17
Drapeau de l'Allemagne 2006 Quart de finale 5e 5 4 0 1 10 2 18 9 7 2 35 17
Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Quart de finale 6e 5 3 1 1 9 4 18 9 7 2 33 11
Drapeau du Brésil 2014 Demi-finale 4e 7 3 2 2 11 14 Qualifié en tant que pays organisateur
Total 5 titres 20/20 104 70 17 17 221 102 92 56 25 11 190 59
* Inclus les matchs terminés aux tirs au but.
Le fond doré indique les éditions remportées, le bord rouge indique les tournois dont le Brésil est pays-hôte.

Parcours en Copa América[modifier | modifier le code]

De son lancement en 1916 jusqu'au milieu des années 1990, le Brésil ne remporte que les quatre éditions du championnat d'Amérique du Sud (Campeonato Sudamericano puis « Copa América » à partir de 1975) qu'il a lui-même organisé, en 1919, 1922, 1949 et 1989. Pourtant la sélection brésilienne a disputé de nombreuses finales : en 1995, lors de la 37e édition du tournoi, le Brésil perd ainsi face à l'Uruguay sa 11e finale. La Celeste remporte par la même occasion son 14e titre continental, autant que l'Argentine.

En 1997, le Brésil brise cette sorte de malédiction en remportant la Copa América organisée par la Bolivie. Elle a depuis remporté les éditions de 1999, 2004 et 2007.

Parcours en Campeonato Sudamericano
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
Drapeau de l’Argentine 1916 3e 3e 3 0 2 1 03 04
Drapeau de l'Uruguay 1917 3e 3e 3 1 0 2 05 03
Drapeau du Brésil 1919 Vainqueur 1er 3 2 1 0 011 03
Drapeau du Chili 1920 3e 3e 3 1 0 2 01 08
Drapeau de l’Argentine 1921 Finale 2e 3 1 0 2 04 03
Drapeau du Brésil 1922 Vainqueur 1er 4 1 3 0 04 02
Drapeau de l'Uruguay 1923 4e 4e 3 0 0 3 02 05
Drapeau de l'Uruguay 1924 Forfait
Drapeau de l’Argentine 1925 Finale 2e 4 2 1 1 011 09
1926 à 1935 Forfait
Drapeau de l’Argentine 1937 Finale 2e 5 4 0 1 17 9
1939 et 1941 Forfait
Drapeau de l'Uruguay 1942 3e 3e 6 3 1 2 15 7
Drapeau du Chili 1945 Finale 2e 6 5 0 1 19 05
Drapeau de l’Argentine 1946 Finale 2e 5 3 1 1 13 07
Drapeau de l'Équateur 1947 Forfait
Drapeau du Brésil 1949 Vainqueur 1er 7 6 0 1 039 07
Drapeau du Pérou 1953 Finale 2e 6 4 0 2 15 06
Drapeau du Chili 1955 Forfait
Drapeau de l'Uruguay 1956 4e 4e 5 2 2 1 04 05
Drapeau du Pérou 1957 Finale 2e 6 4 0 2 23 9
Drapeau de l’Argentine 1959 Finale 2e 6 4 2 0 17
Drapeau de l'Équateur 1959 3e 3e 4 2 0 2 7 010
Drapeau de la Bolivie 1963 4e 4e 6 2 1 3 012 013
Drapeau de l'Uruguay 1967 Forfait
Total 3 Titres 19/29 88 47 14 27 222 112
Parcours en Copa América
Année Résultat Class. M V N* D bp bc
Location South America.png1975 3e 3e 6 5 0 1 16 4
Location South America.png1979 3e 3e 6 2 2 2 10 9
Location South America.png1983 Finale 2e 8 2 4 2 8 4
Drapeau de l’Argentine 1987 1er tour 5e 2 1 0 1 5 4
Drapeau du Brésil 1989 Vainqueur 1er 7 5 2 0 11 1
Drapeau du Chili 1991 Finale 2e 7 4 1 2 12 8
Drapeau de l'Équateur 1993 Quart de finale 5e 4 1 2 1 6 4
Drapeau de l'Uruguay 1995 Finale 2e 6 4 2 0 10 3
Drapeau de la Bolivie 1997 Vainqueur 1er 6 6 0 0 22 3
Drapeau du Paraguay 1999 Vainqueur 1er 6 6 0 0 17 2
Drapeau de la Colombie 2001 Quart de finale 6e 4 2 0 2 5 4
Drapeau du Pérou 2004 Vainqueur 1er 6 3 2 1 13 6
Drapeau du Venezuela 2007 Vainqueur 1er 6 4 1 1 15 5
Drapeau de l’Argentine 2011 Quart de finale 8e 4 1 3 0 6 4
Drapeau du Chili 2015 Qualifié
Drapeau des États-Unis 2016 Qualifié
Drapeau du Brésil 2019 Qualifié
Total 5 Titres 14/14 78 46 19 13 156 61

Participation aux autres compétitions mondiales[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920 et 1930, le championnat sud-américain des nations sert de phase qualificative pour les Jeux olympiques. En 1999, la FIFA décide que les matchs de football disputés dans le cadre des Jeux olympiques à partir des Jeux olympiques de Rome de 1960 ne comptent pas comme sélection nationale en équipe A[108].

Sur les neuf premières éditions de la Coupe des confédérations, le Brésil compte quatre titres (1997, 2005, 2009, 2013) ainsi qu'une finale (1999), en sept participations. Il est en conséquence le pays le plus couronné de l'histoire de la compétition.

Parcours aux Jeux olympiques d'été
Année Tour Classement M G N D Bp Bc
1900 à 1920 Non participante - - - - - - -
Drapeau de la France 1924 Non qualifiée - - - - - - -
1928 à 1948 Non participante - - - - - - -
Drapeau de la Finlande 1952 Quart de finale 5 3 2 0 1 9 6
Drapeau de l'Australie 1956 Non qualifiée - - - - - - -
Drapeau de l'Italie 1960 Premier tour 5 3 2 0 1 10 6
Drapeau du Japon 1964 Premier tour 9 3 1 1 1 5 2
Drapeau du Mexique 1968 Premier tour 10 3 0 2 1 4 5
Drapeau de l'Allemagne 1972 Premier tour 13 3 0 1 2 4 6
Drapeau du Canada 1976 Demi-finale 4 5 2 1 2 6 6
Drapeau de l’URSS 1980 Non qualifiée - - - - - - -
Drapeau des États-Unis 1984 Finaliste 2 6 5 0 1 9 5
Drapeau de la Corée du Sud 1988 Finaliste 2 6 5 0 1 12 4
Drapeau de l'Espagne 1992 Non qualifiée - - - - - - -
Drapeau des États-Unis 1996 Troisième 3 6 4 0 2 16 8
Drapeau de l'Australie 2000 Quart de finale 6 4 2 0 2 6 6
Drapeau de la Grèce 2004 Non qualifiée - - - - - - -
Drapeau de la République populaire de Chine 2008 Troisième 3 6 5 0 1 14 3
Drapeau du Royaume-Uni 2012 Finaliste 2 6 5 0 1 16 7
Total 12/24 5 médailles 54 32 5 16 111 64
Statistiques en Coupe des confédérations
Année Résultat Class. M V N D Bp Bc Équipe
Drapeau de l'Arabie saoudite 1992 Non qualifiée
Drapeau de l'Arabie saoudite 1995 Non qualifiée
Drapeau de l'Arabie saoudite 1997 Vainqueur 1er 5 4 1 0 14 2 Équipe
Drapeau du Mexique 1999 Finale 2e 5 4 0 1 18 5 Équipe
Drapeau de la Corée du Sud Drapeau du Japon 2001 Demi-finale 4e 5 1 2 2 3 3 Équipe
Drapeau de la France 2003 1er tour 5e 3 1 1 1 3 3 Équipe
Drapeau de l'Allemagne 2005 Vainqueur 1er 5 3 1 1 12 6 Équipe
Drapeau de l'Afrique du Sud 2009 Vainqueur 1er 5 5 0 0 14 5 Équipe
Drapeau du Brésil 2013 Vainqueur 1er 5 5 0 0 14 3 Équipe
Drapeau de la Russie 2017 A déterminer
Drapeau du Qatar 2021
Total 4 Titres 7/9 33 23 5 5 78 27 -

Autres compétitions[modifier | modifier le code]

Le Brésil a remporté plusieurs tournois plus ou moins amicaux, opposant plusieurs sélections, parmi lesquels :

Le Brésil dispute également plusieurs trophées bilatéraux :

Le Brésil est également invité à deux reprises à la Gold Cup par la Confédération d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes (CONCACAF), et en atteint chaque fois la finale, en 1998 et 2003.

Identité[modifier | modifier le code]

Surnoms[modifier | modifier le code]

La sélection brésilienne porte plusieurs surnoms. Le plus commun, notamment au Brésil, est Seleção, qui signifie littéralement en français « sélection ». Seleção est d'ailleurs un terme utilisé pour toutes les équipes nationales, quel que soit le sport pratiqué. Pour le reste, le joueur brésilien est parfois qualifié de Canarinho (en français : « petit canari »), en référence à la couleur jaune du maillot, Auriverde[109] (en français : « Or et vert »).

Les médias d'Amérique du Sud utilisent parfois Pentacampeão (en français : « quintuple champion »), en référence au nombre de titres de champion du monde ou encore El Scratch[110].

Couleurs[modifier | modifier le code]

Drapeau du Brésil en 1950.

À partir de 1919 la sélection brésilienne porte un maillot blanc à col bleu. Suite au choc du Maracanaço en 1950, des voix s'élèvent pour demander le changement des couleurs de la sélection, afin qu'elles se rapprochent du drapeau brésilien.

La Confédération, avec l'aide du journal Correio da Manhã, organise un concours pour dessiner un nouveau maillot. Aldyr Garcia Schlee, un jeune homme de 19 ans habitant Pelotas, l'emporte en proposant un maillot jaune à parements verts et un short bleu à bandes blanches. Ce nouveau maillot est utilisé pour la première fois en mars 1954 contre le Chili, et n'a depuis jamais été remis en question[111],[25].

Le maillot extérieur de couleur bleue date des années 1930. Il devient le 2e maillot officiel lors de la Coupe du monde de 1958, quand le Brésil affronte la Suède en finale. Alors que les deux sélections jouent en jaune, le tirage au sort offre à la Suède le privilège de jouer dans ses couleurs. Les Brésiliens, qui n'ont pas de jeu de rechange, achètent au dernier moment un jeu de maillots bleus pour le match[112].

Maillots historiques de la sélection brésilienne[113]
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1914
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1919-1938, 1949
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1945–1950
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1950–1957
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Finale 1958
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
depuis 1954
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
depuis 1954

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le Maracanã rénové.

À la différence de nombreuses sélections, la Seleção n'a pas de stade national attitré. Que ce soit pour les matchs qualificatifs pour la Coupe du monde ou pour les matchs amicaux, elle tourne à travers le pays et évolue dans de nombreux stades.

Le plus connu d'entre eux est le Maracanã de Rio de Janeiro, qui accueille pour le match décisif de la Coupe du monde de 1950 199 854 spectateurs, un record au Brésil[t 21] et en Coupe du monde. En vue de la Coupe du monde 2014, sa capacité est réduite à 78 838 places, toutes assises[114], ce qui en fait toujours le plus grand stade du pays. Le Maracanã est au quotidien partagé par les clubs de Fluminense et Flamengo.

Parmi les autres stades du pays, la sélection utilise notamment le stade olympique João-Havelange de Rio de Janeiro, construit pour les Jeux panaméricains de 2007 et utilisé par l'un des principaux clubs de la ville, Botafogo ; le Morumbi et le Pacaembu à São Paulo, dont sont respectivement résidents le São Paulo FC et Corinthians ; le Mineirão à Belo Horizonte, exploité par Cruzeiro ; le stade national de Brasilia, situé dans la capitale du pays ; ou encore l'stade Beira-Rio à Porto Alegre.

Le centre de Granja Comary.

Étant donné que nombre de ses sélectionnés évoluent en Europe, le Brésil délocalise parfois ses matchs amicaux en Europe et utilise pour cela l'Emirates Stadium, inauguré en 2006 à Londres[115].

La Confédération brésilienne de football dispose d'un centre national appelé Granja Comary (en), où les sélections brésiliennes se réunissent et s'entrainent[116]. Il est situé près de Teresópolis, dans l'État de Rio de Janeiro. Le club carioca de Flamengo utilise également régulièrement ce centre, avant saison[117].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Principaux sélectionneurs du Brésil[118]
Nom De… À… Nb M
Mário Zagallo 1967 1998 126
Carlos Alberto Parreira 1983 2006 112
Aymoré Moreira 1953 1968 63
Vicente Feola 1955 1966 57
Dunga 2006 2010 57
Flávio Costa 1944 1956 56
Telê Santana 1980 1986 53
Luiz Felipe Scolari 2001 2014 43
En gras les sélectionneurs sacrés champions du monde

Cinq entraîneurs différents mènent la Seleção à la consécration mondiale : Vicente Feola en 1958, Aymoré Moreira en 1962, Mário Zagallo en 1970, Carlos Alberto Parreira en 1994 et Luiz Felipe Scolari en 2002. Ce dernier est rappelé en 2013 pour diriger la sélection brésilienne lors de la Coupe du monde de 2014.

Mário Zagallo est l'une des principales figures du football brésilien. Surnommé le Professeur, il est avec la glorieuse sélection de 1970 le premier technicien à remporter la Coupe du monde après l'avoir déjà fait en tant que joueur, en l'occurrence en 1958 et 1962[119],[120]. Une statue lui a été élevée à proximité du stade Maracanã[l 6]. Il dirige un record de 126 matchs sur trois mandats, en 1967-1968, entre 1970 et 1974 puis de 1994 à 1998. En 1994, lors du 4e titre brésilien, il est également là, en tant qu'adjoint de Carlos Alberto Parreira, puis il revient à ses côtés comme directeur technique de 2003 à 2006, suite à quoi il se retire du football. Outre les Coupes du monde de 1970 et 1994, il remporte avec la sélection la Coupe de l'Indépendance du Brésil en 1972, ainsi que la Copa América et la Coupe des confédérations en 1997.

Carlos Alberto Parreira a lui aussi connu trois mandats à la tête du Brésil, en 1983-1984, entre 1992 et 1994 puis de 2003 à 2006. Champion du monde en 1994, il est célèbre pour avoir participé à six éditions de Coupe du monde comme entraîneur, un record[121] : deux fois avec le Brésil, en 1994 et 2006, mais aussi avec le Koweït en 1982, les Émirats arabes unis en 1990, l'Arabie saoudite en 1998 et l'Afrique du Sud en 2010. Outre la Coupe du monde 1994, il remporte avec le Brésil la Copa América 2004.

Liste complète des sélectionneurs du Brésil[118]
Période Nom (en gras les sélectionneurs sacrés champions du monde) Matchs Victoires Matchs nuls Défaites
1914 Drapeau : Brésil Rubens Salles
Drapeau : Brésil Silvio Lagreca Capitaine
4 3 1
1915 Pas de match
1916 Drapeau : Brésil Benedito Montenegro
Drapeau : Brésil Joaquim Ribeiro
Drapeau : Brésil Mário Cardim
Drapeau : Brésil Silvio Lagreca Capitaine
4 1 2 1
1917 Drapeau : Brésil Chico Netto Capitaine 3 1 2
1917 Drapeau : Brésil Chico Netto Capitaine
Drapeau : Brésil Mário Pollo
Drapeau : Brésil R. Cristófaro
4 1 3
1918 Drapeau : Brésil Amílcar Barbuy Capitaine
Drapeau : Brésil Ferreira Netto
1 1
1919 Drapeau : Brésil Affonso de Castro
Drapeau : Brésil Amílcar Barbuy
Drapeau : Brésil Arnaldo da Silveira Capitaine
Drapeau : Brésil Ferreira Netto
Drapeau : Brésil Mário Pollo
5 3 2
1920 Drapeau : Brésil Fortes Capitaine
Drapeau : Brésil Oswaldo Gomes
3 1 2
1921 Drapeau : Brésil Ferreira Netto 3 1 2
1922 Drapeau : Brésil Amílcar Barbuy Capitaine
Drapeau : Brésil Célio de Barros
Drapeau : Brésil Ferreira Netto
6 3 3
1922 Drapeau : Brésil Clodô Capitaine
Drapeau : Brésil Ferreira Netto
1 1
1923 Drapeau : Brésil Chico Netto 7 3 4
1924 Pas de match
1925 Drapeau : Brésil Joaquim Guimarães 6 2 3 1
1926–1927 Pas de match
1928–1929 Drapeau : Brésil Laís 4 4
1930 Drapeau : Brésil Píndaro de Carvalho 4 3 1
1931–1932 Drapeau : Brésil Luís Vinhaes 6 6
1933 Pas de match
1934 Drapeau : Brésil Luís Vinhaes 9 2 4 3
1934–1935 Drapeau : Brésil Armindo Nobs Ferreira (en) 13 12 1
1936–1938 Drapeau : Brésil Adhemar Pimenta 11 7 1 3
1939 Drapeau : Brésil Carlos Nascimento 2 1 1
1940 Drapeau : Brésil Silvio Lagreca 2 1 1
1940 Drapeau : Brésil Jayme Barcellos 5 1 1 3
1941 Pas de match
1942 Drapeau : Brésil Adhemar Pimenta 6 3 1 2
1943 Pas de match
1944 Drapeau : Brésil Flávio Costa
Drapeau : Portugal Joreca
2 2
1945–1950 Drapeau : Brésil Flávio Costa 41 26 6 9
1951 Pas de match
1952 Drapeau : Brésil Zezé Moreira 5 4 1
1953 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 7 4 3
1954–1955 Drapeau : Brésil Zezé Moreira 10 7 2 1
1955 Drapeau : Brésil Vicente Feola 1 1
1955 Drapeau : Brésil Flávio Costa 1 1
1955–1956 Drapeau : Brésil Osvaldo Brandão 6 1 3 2
1956 Drapeau : Brésil Teté 5 4 1
1956 Drapeau : Brésil Flávio Costa 16 10 3 3
1957 Drapeau : Brésil Osvaldo Brandão 8 5 1 2
1957 Drapeau : Brésil Sylvio Pirillo 4 3 1
1957 Drapeau : Brésil Pedrinho 2 1 1
1958–1959 Drapeau : Brésil Vicente Feola 22 18 4
1959 Drapeau : Brésil Gentil Cardoso 5 3 2
1960 Drapeau : Brésil Oswaldo Rolla 6 3 1 2
1960 Drapeau : Brésil Vicente Feola 13 10 1 2
1961–1963 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 37 24 4 9
1964–1965 Drapeau : Brésil Vicente Feola 10 7 2 1
1965 Drapeau : Argentine Filpo Nuñez 1 1
1965 Drapeau : Brésil Osvaldo Brandão 1 1
1965 Drapeau : Brésil Vicente Feola 1 1
1965 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 1 1
1966 Drapeau : Brésil Carlos Froner 2 1 1
1966 Drapeau : Brésil Vicente Feola 20 15 3 2
1967 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 3 3
1967 Drapeau : Brésil Mário Zagallo 1 1
1968 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 11 8 3
1968 Drapeau : Brésil Antoninho 2 1 1
1968 Drapeau : Brésil Mário Zagallo 1 1
1968 Drapeau : Brésil Biju
Drapeau : Brésil Carlyle Guimarães
Drapeau : Brésil Jota Júnior
1 1
1968 Drapeau : Brésil Aymoré Moreira 6 3 2 1
1968 Drapeau : Brésil Yustrich 1 1
1969–1970 Drapeau : Brésil João Saldanha 17 14 1 2
1970–1974 Drapeau : Brésil Mário Zagallo 63 43 16 4
1975–1977 Drapeau : Brésil Osvaldo Brandão 27 22 3 2
1977–1979 Drapeau : Brésil Cláudio Coutinho 44 26 15 3
1980–1982 Drapeau : Brésil Telê Santana 38 29 6 3
1983 Drapeau : Brésil Carlos Alberto Parreira 14 5 7 2
1984 Drapeau : Brésil Edu Coimbra 3 1 1 1
1985 Drapeau : Brésil Evaristo de Macedo 6 3 3
1985–1986 Drapeau : Brésil Telê Santana 17 11 4 2
1987–1988 Drapeau : Brésil Carlos Alberto Silva 20 13 5 2
1989–1990 Drapeau : Brésil Sebastião Lazaroni 35 21 8 6
1991 Drapeau : Brésil Paulo Roberto Falcão 17 6 7 4
1991 Drapeau : Brésil Ernesto Paulo  (pt) 1 1
1991–1994 Drapeau : Brésil Carlos Alberto Parreira 47 28 14 5
1994–1998 Drapeau : Brésil Mário Zagallo 74 55 13 6
1998–2000 Drapeau : Brésil Vanderlei Luxemburgo 34 21 8 5
2000 Drapeau : Brésil José Candido 1 1
2000–2001 Drapeau : Brésil Emerson Leão 10 3 4 3
2001–2002 Drapeau : Brésil Luiz Felipe Scolari 25 19 1 5
2003–2006 Drapeau : Brésil Carlos Alberto Parreira 56 31 18 7
2006–2010 Drapeau : Brésil Dunga 60[122] 42 12 6
2010–2012 Drapeau : Brésil Mano Menezes 33[123] 21 6 6
2013–2014 Drapeau : Brésil Luiz Felipe Scolari 13 7 2 2

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Vingt meilleurs buteurs[124]
Nom Période Buts (matchs)
Pelé 1957-1971 77 (92)
Ronaldo 1994-2006[n 5] 62 (98)
Romário 1987-2005 55 (70)
Zico 1976-1986 48 (71)
Bebeto 1985-1998 39 (75)
Rivaldo 1993-2003 35 (74)
Ronaldinho 1999- 35 (102)
Neymar 2010- 33 (50)
Jairzinho 1964-1982 33 (81)
Ademir 1945-1953 32 (39)
Tostão 1966-1972 32 (54)
Zizinho 1942-1957 30 (53)
Careca 1982-1993 29 (60)
Kaká 2002- 29 (87)
Robinho 2003- 29 (94)
Luís Fabiano 2003- 28 (45)
Adriano 2000-2010 27 (48)
Rivelino 1965-1978 26 (92)
Sócrates 1979-1986 22 (60)
Jair 1940-1950 22 (39)
Vingt joueurs les plus capés[124]
Nom Période Matchs
Cafu 1990-2006 142
Roberto Carlos 1992-2006 125
Lúcio 2000-2011 105
Ronaldinho 1999- 102
Taffarel 1987-1998 101
Ronaldo 1994-2006[n 5] 98
Djalma Santos 1952-1968 98
Robinho 2003- 94
Gilmar 1953-1969 94
Gilberto Silva 2001-2010 93
Pelé 1957-1971 92
Rivelino 1965-1978 92
Dunga 1987-1998 91
Dida 1995-2006 91
Kaká 2002- 87
Zé Roberto 1995-2006 84
Jairzinho 1964-1982 81
Aldair 1989-2000 81
Émerson Leão 1970-1986 80
Juan 2001-2010 79
Mis à jour le 12 juin 2014. En gras les joueurs en activité.

Équipe mondiale du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pelé est généralement considéré comme le plus grand footballeur du XXe siècle, il est notamment le seul footballeur à avoir été champion du monde à trois reprises, en 1958, 1962 et 1970 avec la sélection brésilienne. Auteur de 1281 buts en 1363 matchs, dont 77 avec la sélection, ce qui reste un record, il élu « athlète du siècle » par le Comité international olympique en 1999 et « footballeur du siècle » par la FIFA[125],[126]. Illustration de son image dans le monde, il sera après sa retraite nommé ambassadeur de l'ONU et la FIFA[l 7].

Dans l'équipe mondiale du XXe siècle, rendue publique en 1998 sous l'égide de la FIFA, Pelé est accompagné par trois compatriotes. D'abord l'attaquant Garrincha, sélectionné de 1955 à 1966, considéré comme l'un des meilleurs dribbleurs de l'histoire du football[127]. En l'absence de Pelé, blessé, il tient un rôle prépondérant dans la victoire des Brésiliens lors de la Coupe du monde de 1962[128]. Ensuite les arrières latéraux Nilton Santos, à gauche, et Carlos Alberto Torres, à droite. Le premier, champion du monde en 1958 et 1962 (à 37 ans) après avoir participé à celles de 1950 et 1954, révolutionne le poste d'arrière latéral en lui donnant une dimension offensive qu'il n'avait pas jusqu'alors[129]. Le second est le capitaine de la sélection lors de la coupe du monde 1970 (et du grand Santos FC de cette époque)[46].

Museu do futebol[modifier | modifier le code]

En 2010, le Museu do futebol (en français : « Musée du football ») brésilien publie une liste de joueurs importants dans l'histoire du football brésilien, sur le modèle des temples de la renommée. Outre Pelé, Garrincha, Nilton Santos et Carlos Alberto Torres, la liste honore 21 joueurs : Bebeto, Didi, Djalma Santos, Falcão, Gérson, Gilmar, Jairzinho, Julinho, Rivaldo, Rivelino, Roberto Carlos, Romário, Ronaldinho Gaúcho, Ronaldo, Sócrates, Taffarel, Tostão, Vavá, Mário Zagallo, Zico et Zizinho[130].

Zizinho est souvent considéré (avec Leônidas, le meilleur buteur de la Coupe du monde de 1938[131]) comme le meilleur footballeur brésilien avant l’apparition de Pelé. Grande vedette de Flamengo, il est l'attaquant de la Seleção dans les années 1940 et 1950. Malgré la défaite finale face à l'Uruguay, il est élu meilleur joueur de la Coupe du monde 1950[132]. Bien que sélectionné jusqu'en 1965, le brillant ailier Julinho ne participe qu'à la Coupe du monde 1954. En jouant pour la Fiorentina de 1955 à 1958, il est l'un des premiers Brésiliens à faire carrière en Europe.

Le milieu offensif Didi est l'un des joueurs de base des succès mondiaux de 1958 et 1962. Excellent tireur de coups francs, il est considéré comme l'inventeur de la frappe en « feuille morte »[133]. Autre double champion du monde, Djalma Santos est le pendant à droite de Nilton Santos[134]. Il est nommé dans l'équipe-type de trois éditions de Coupe du monde (en 1954, 1958 et 1962), un exploit que seul Franz Beckenbauer a reproduit par la suite[n 6], et participe encore à celle de 1966. Le gardien de but Gilmar est également des deux premiers sacres du Brésil - il est considéré comme le meilleur spécialiste sud-américain au XXe siècle][134],[135]. Avec respectivement 98 et 94 sélections, Djalma Santos et Gilmar dominent jusqu'à la fin des années 1990 le classement des joueurs brésiliens les plus « capés ». L'attaquant Vavá dispute aussi en titulaire les deux compétitions - il en est même le co-meilleur buteur en 1962. Enfin, Mário Zagallo participe aux deux campagnes comme milieu gauche. Devenu sélectionneur national en 1970, il est le premier à remporter la Coupe du monde comme joueur puis comme entraîneur[119].

La sélection brésilienne de 1970 est régulièrement citée comme la meilleure équipe de l'histoire du football[136],[137],[138]. Outre Pelé, elle compte dans ses rangs plusieurs joueurs d'exception : dans l’entre-jeu Gérson, brillant par son intelligence de jeu et ses passes, considéré comme le digne successeur de Didi ; sur les ailes Jairzinho, qui marque à chaque match du tournoi, un exploit qui n'a plus été répété depuis[48] et le gaucher Rivelino[139] ; et en attaque, aux côtés de Pelé, Tostão, réputé par son exceptionnelle vision du jeu[140].

International de 1976 à 1988, le milieu offensif Zico, surnommé le « Pelé blanc »[141], va emmener la sélection lors des Coupes du monde de 1978, 1982 et 1986, qui se terminent toutes de manière prématurée[142]. Zico est cité dans onze des douze classements des meilleurs joueurs du XXe siècle retenus par la Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation en 2009, ce qui le place au 2e rang parmi les joueurs brésiliens après Pelé[143]. Le Brésil de 1982 est notamment resté dans les mémoires pour sa grande élégance[144]. Zico est accompagné lors des tournois de 1982 et 1986 par deux autres joueurs honorés par le Museu do futebol : Falcão, un des meilleurs joueurs du tournoi 1982[59], et Sócrates, porte-drapeau de la démocratie corinthiane et capitaine de la sélection en 1982[145],[146].

En 1994, la sélection remporte enfin sa 4e couronne mondiale, sa première depuis la retraite de Pelé. Elle le doit notamment au duo offensif d'un grande efficacité que composent Romário, élu meilleur joueur du tournoi puis Champion des champions de L'Équipe, et Bebeto. Outre la Coupe du monde aux États-Unis, le duo remporte deux fois la Copa América en 1989 et 1997. Bebeto est également finaliste de la Coupe du monde 1998 en France. Lors de cette dernière compétition, la vedette brésilienne est le jeune attaquant Ronaldo, premier Brésilien à remporter le Ballon d'or en 1997 et élu à son tour meilleur joueur de la Coupe du monde[147]. Avec 62 buts en sélection, Ronaldo est le Brésilien qui s'est le plus approché du record de Pelé. Rivaldo remporte à son tour le Ballon d'or en 1999, après un nouveau triomphe en Copa América, dont il est le meilleur buteur et meilleur joueur[148]. Autre joueur emblématique des années 1990, le gardien de but Cláudio Taffarel, premier joueur à passer le cap des cent sélections avec le Brésil[149].

Le record de Taffarel est dépassé quelques années plus tard par les inoxydables arrières latéraux Roberto Carlos et Cafu, qui forment une paire aux qualités offensives inédites[150]. Ils sont de la campagne victorieuse de 2002 (Cafu est alors capitaine) puis de celle de 2006. La 5e étoile de 2002 est l'œuvre des « 3 R » brésiliens : Rivaldo, Ronaldo et le plus jeune Ronaldinho[151],[152]. Ce dernier est à son tour vainqueur du Ballon d'or en 2005. Tout jeune champion du monde en 2002, Kaká succède à Ronaldinho au palmarès du Ballon d'or en 2007, mais n'a pas connu depuis la consécration de ses prédécesseurs en sélection.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

En avril 2014, le sélectionneur Luiz Felipe Scolari donne le nom de ses huit joueurs cadres : Thiago Silva, le capitaine, David Luiz, Júlio César, Fred, Willian, Oscar, Paulinho et Ramires[153]. Le 7 mai 2014 la liste des vingt-trois joueurs sélectionnés pour la prochaine Coupe du monde est dévoilée :

Sélections et buts au 7 mai 2014

Effectif de l'équipe du Brésil
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
Gardiens
1 G Jefferson, Jefferson &0000000000011531.00000011 531 2/1/1983 (31 ans) 9 0 Drapeau : Brésil Botafogo 2011
12 G César, JúlioJúlio César &0000000000012748.00000012 748 3/9/1979 (34 ans) 78 0 Drapeau : Canada Toronto FC 2004
22 G Victor, Victor &0000000000011512.00000011 512 21/1/1983 (31 ans) 6 0 Drapeau : Brésil Atlético Mineiro 2010
Défenseurs
2 D Alves, DanielDaniel Alves &0000000000011407.00000011 407 6/5/1983 (31 ans) 72 5 Drapeau : Espagne FC Barcelone 2006
3 D Silva, ThiagoThiago Silva Capitaine &0000000000010902.00000010 902 22/9/1984 (29 ans) 46 2 Drapeau : France Paris Saint-Germain 2008
4 D Luiz, DavidDavid Luiz &0000000000009960.0000009 960 22/4/1987 (27 ans) 34 0 Drapeau : France Paris Saint-Germain 2010
6 D Marcelo, Marcelo &0000000000009574.0000009 574 12/5/1988 (26 ans) 29 4 Drapeau : Espagne Real Madrid 2006
23 D Maicon, Maicon &0000000000012056.00000012 056 26/7/1981 (33 ans) 69 7 Drapeau : Italie AS Rome 2003
13 D Dante, Dante &0000000000011242.00000011 242 18/10/1983 (30 ans) 11 2 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 2013
15 D Henrique, Henrique &0000000000010150.00000010 150 14/10/1986 (27 ans) 4 0 Drapeau : Italie SSC Naples 2008
14 D Maxwell, Maxwell &0000000000012024.00000012 024 27/8/1981 (32 ans) 7 0 Drapeau : France Paris Saint-Germain 2013
Milieux de terrain
5 M Fernandinho, Fernandinho &0000000000010678.00000010 678 4/5/1985 (29 ans) 6 1 Drapeau : Angleterre Manchester City 2011
16 M Ramires, Ramires &0000000000009989.0000009 989 24/3/1987 (27 ans) 42 4 Drapeau : Angleterre Chelsea 2009
18 M Hernanes, Hernanes &0000000000010653.00000010 653 29/5/1985 (29 ans) 23 2 Drapeau : Italie Inter Milan 2008
11 M Oscar, Oscar &0000000000008359.0000008 359 9/9/1991 (22 ans) 28 9 Drapeau : Angleterre Chelsea 2011
17 M Gustavo, LuizLuiz Gustavo &0000000000009868.0000009 868 23/7/1987 (27 ans) 17 1 Drapeau : Allemagne VfL Wolfsbourg 2011
8 M Paulinho, Paulinho &0000000000009500.0000009 500 25/7/1988 (26 ans) 25 5 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur 2011
20 M Bernard, Bernard &0000000000007994.0000007 994 8/9/1992 (21 ans) 10 1 Drapeau : Ukraine Chakhtar Donetsk 2012
19 M Willian, Willian &0000000000009485.0000009 485 9/8/1988 (25 ans) 5 1 Drapeau : Angleterre Chelsea 2011
Attaquants
9 A Fred, Fred &0000000000011257.00000011 257 3/10/1983 (30 ans) 31 16 Drapeau : Brésil Fluminense FC 2005
10 A Neymar, Neymar &0000000000008210.0000008 210 5/2/1992 (22 ans) 50 33 Drapeau : Espagne FC Barcelone 2010
7 A Hulk, Hulk &0000000000010231.00000010 231 25/7/1986 (28 ans) 33 8 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg 2009
21 A Jô, &0000000000009993.0000009 993 20/3/1987 (27 ans) 15 5 Drapeau : Brésil Atlético Mineiro 2007
Sélectionneur



Légende


Rivalités[modifier | modifier le code]

Principaux adversaires du Brésil
Adversaire M V N D
Drapeau : Argentine Argentine 95 35 24 36
Drapeau : Uruguay Uruguay 73 34 19 20
Mis à jour en décembre 2013
Timbre commémorant le match Uruguay-Brésil de 1950.

Le duel entre Argentine et Brésil fait partie des classiques du football sud-américain. La rivalité entre les deux pays au football ne fait que prolonger, en la pacifiant, celle qui existait entre les deux voisins, depuis la guerre de Cisplatine et la guerre de la Plata. Illustration de cette rivalité, les deux sélections ne s'affrontent plus pendant dix années après les incidents de 1946, suite auxquels le capitaine argentin José Salomón, blessé, doit arrêter sa carrière. Leurs confrontations sont l'objet d'un trophée, le Superclásico de las Américas, qui prend depuis 2011 la suite de la Copa Roca, une coupe organisée de manière discontinue de 1914 à 1971[154]. La rivalité se prolonge enfin dans le débat sans fin de savoir qui de Pelé ou Diego Maradona est le meilleur joueur de l'histoire du football.

L'histoire du Brésil avec la Celeste, autre voisin et adversaire régulier, est marquée par le choc du « Maracanaço », le surnom donné à la victoire des Uruguayens au Brésil lors de la Coupe du monde de 1950[155]. Les deux sélections s'opposent également à six reprises en finale continentale, en 1919 (la finale est rejouée), 1956, 1983, 1989, 1995 et 1999. Comme avec l'Argentine, un trophée a été mis en jeu entre les deux pays, la Copa Rio Branco, disputée à dix reprises entre 1931 et 1976.

Références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. En 1930, l'Uruguay compte à son palmarès six trophées sud-américains, deux médailles d'or olympiques et la première Coupe du monde ; l'Argentine quatre trophées sud-américains, une médaille d'argent olympique et une finale lors de la première Coupe du monde
  2. a et b L'Uruguay, tenant du titre, boycotte la Coupe du monde 1934, en représailles à la faible participation européenne de 1930, tandis que le Pérou et le Chili sont forfaits. Quatre ans plus tard, l'Uruguay et l'Argentine boycottent de nouveau la compétition, car son organisation a été confiée pour la 2e fois d'affilée à un pays européen, alors que l'Argentine espérait en être le pays hôte.
  3. Le format de la Coupe du monde 1974 innove : 16 nations sont qualifiées et réparties en quatre groupes de quatre. Les deux premiers de chaque groupe accèdent au deuxième tour, où elles se retrouvent dans deux poules de quatre. Les gagnants de chaque poule jouent la finale, et les deuxièmes le match pour la troisième place
  4. Le match Argentine-Brésil de 1978 est surnommé A Batalha de Rosario (en français : « La bataille de Rosario »)
  5. a et b Ronaldo honore une 98e et dernière sélection en 2011, après sa retraite sportive, en guise de jubilé.
  6. Les FIFA World Cup All Star team ont été définies rétrospectivement par la FIFA
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Raspaud, Histoire du football au Brésil, Chandeigne,‎ 2010
  • Pascal Boniface et Hervé Mathoux, « Brésil. Cinq étoiles. », dans La Coupe du monde dans tous ses états, Larousse,‎ 2010 Document utilisé pour la rédaction de l’article

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Lien externe[modifier | modifier le code]