Assimilation culturelle

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L'assimilation culturelle est une forme d'acculturation, au cours de laquelle un individu ou un groupe abandonne totalement sa culture d'origine pour adopter les valeurs d'un nouveau groupe. Celle-ci n'est qu'une des phases possibles de l'acculturation et, si elle se réalise, elle n'en sera que la phase terminale. Alors que le rayonnement culturel se propage par l'adhésion à la culture étrangère, l'assimilation[1], elle, peut faire l'objet d'un programme social structuré lorsqu'associé à un projet de société.

Le traitement de sujet devient central lorsqu'une nation est confrontée aux phénomènes de migrations.

L'assimilation forcée[modifier | modifier le code]

Un peuple qui abandonne totalement les traits de sa culture propre au profit d'un autre peuple qui le domine est dit subjugué (phénomène de subjugation); c'est ce qui arriva aux Gaulois vis-à-vis du conquérant romain puis des gallo-romains qui adoptèrent l'aristocratie franque pour les diriger, comme les Celtibères pour les Wisigoths ; les deux peuples fusionnant dans le creuset d'une nation nouvelle.

Plus récemment en Australie entre 1869 et 1969, l'éducation des enfants d'Aborigènes d'Australie en orphelinat peut être considéré comme une forme d'assimilation culturelle forcée[2].

L'assimilation souple[modifier | modifier le code]

Un peuple qui abandonne volontairement les traits de sa culture propre au profit d'un autre peuple. C'est le cas des Sabins qui, à l'issue de la fondation de Rome, ne se distinguent plus des Romains, à tel point que l'on trouve des rois sabins parmi la monarchie originelle de Rome.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. processus par lequel passe un individu étranger (ou un groupe) pour faire partie d'un nouveau groupe social.
  2. Générations volées