Éric Naulleau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Naulleau.

Éric Naulleau

Description de cette image, également commentée ci-après

Éric Naulleau au 64e Festival de Cannes en 2011.

Naissance 11 mars 1961 (53 ans)
Baden-Baden, Drapeau de l'Allemagne RFA
Profession Éditeur
Traducteur
Écrivain
Pamphlétaire
Critique littéraire
Animateur de télévision
Autres activités

Éric Naulleau, né à Baden-Baden en Allemagne le 11 mars 1961, est un éditeur, essayiste, traducteur, critique littéraire, chroniqueur sportif, animateur de télévision et de radio français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Né d'un père représentant dans la parfumerie qui occupera par la suite d'importantes fonctions chez Dior et Nina Ricci et d'une mère professeur, Éric Naulleau déclare appartenir à une « classe moyenne issue d'une lignée de paysans et de militaires[1]».

À quinze ans, il a pour ami le journaliste Yves Calvi (ils sont élèves dans le même collège à Saint-Cloud[2]). Il poursuit ses études à la faculté de lettres à Nanterre où il obtient un DEA. Son mémoire s'intitule : Poétique des ruines chez quelques auteurs méconnus du XXe siècle.

Il fait par la suite un séjour en Bulgarie comme coopérant en tant que professeur de français, au milieu des années 1980. Il y rencontre une élève, Veronika Nentcheva, qu'il épouse. Le couple traduira, de concert, quatre livres bulgares. Éric Naulleau découvre ainsi la littérature balkanique[3].

Éditeur et critique[modifier | modifier le code]

De retour en France, après avoir été un temps l'assistant parlementaire de Louis Perrein[4], sénateur socialiste du Val-d'Oise, il crée en 1993 une association destinée à l'édition, L'Esprit des Péninsules. Alors qu'il cherchait un nom pour cette association, Naulleau se souviendra d'une réflexion du romancier Yordan Raditchkov qui lui avait dit : « Ce qui nous unit aux Scandinaves, nous, les Balkaniques, c'est peut-être l'esprit des péninsules. »[5]

Premier livre publié : Le Cœur dans la boîte en carton, de Konstantin Konstantinov et Svetoslav Minkov[6]. Éric Naulleau dirige alors, au sein de la maison, les collections « Balkaniques », créée en 1995[7] et « De l'Est », créée en 1999[8], ainsi que les revues Arapoética : de la poésie internationale et Seine et Danube, créées en 2000 et 2003[9],[10].

Jusqu'à la mise en liquidation judiciaire de l'entreprise en 2007, la maison d'édition publiera près de deux cent titres, avec des auteurs comme Cardoso, Anton Dontchev ou Angel Wagenstein qui lui vaudra, en 2004, le prix de la traduction de l'Unesco, mais c'est un Auvergnat, Pierre Jourde, qui signera le titre emblématique de la maison avec La Littérature sans estomac qui sera lauréat du Prix de la critique de l'Académie française[11].

Entre temps, L'Esprit des Péninsules devient, en 1998, grâce au financement de l'écrivain et musicien espagnol Rodrigo de Zayas, une SARL dont Éric Naulleau assure la gestion[5]. En 2003, il dépose la marque à son nom, sans en informer son associé, ce qui lui vaudra d'être condamné pour manœuvre frauduleuse, le jeudi 4 novembre 2010, par la cour d'appel de Paris[12].

Il est parallèlement critique pour le mensuel de littérature contemporaine Le Matricule des anges. Par la suite, il écrit des pamphlets sur la littérature et les auteurs contemporains (dont Michel Houellebecq). Avec Pierre Jourde, il publie, en 2004, une parodie de manuel de littérature, Le Jourde & Naulleau, sur le modèle du Lagarde et Michard[13],[14], dont une nouvelle édition enrichie est publiée en 2008 chez Mango.

En 2006, Éric Naulleau devient éditeur chez Balland[15].

En 2011, il postule au fauteuil no 30 de l'Académie française[16] (il évoquera par la suite un canular[17]). La même année, il est critique littéraire pour le magazine Paris Match[18].

En 2013, Éric Naulleau co-écrit avec l'essayiste et sociologue Alain Soral le livre Dialogues désaccordés sur le thème : « pourquoi vote-t-on Front national ? ».

Chroniqueur à la télévision et à la radio[modifier | modifier le code]

Éric Naulleau fait ses premiers pas à la télévision en tant que chroniqueur dans Ça balance à Paris diffusée sur Paris Première. Il débute à la radio dans l'émission de Colombe Schneck, J'ai mes sources, sur France Inter.

En 2007, il remplace Michel Polac dans l'émission de Laurent Ruquier On n'est pas couché le samedi soir sur France 2, où il officie comme critique en compagnie d'Éric Zemmour. Sa participation à l'émission cesse à la fin de la saison 2010-2011[19].

À partir de novembre 2008, il est chroniqueur pour le quotidien Aujourd'hui Sport[20] et, depuis 2010, il est consultant pour France 3 dans l'émission Le Match des experts[21].

Il intervient aussi régulièrement dans l'émission On refait le monde sur RTL[22].

Sur TPS Star, de septembre 2008 à juin 2010, il anime aux côtés de Valérie Amarou, l'émission Starmag consacrée à l'actualité culturelle.

En 2009, il est critique littéraire dans l'émission D@ns le texte présentée par Judith Bernard sur le site d'Arrêt sur images et la chaîne câblée Arrêt sur images.tv.

Le 28 novembre 2009 il participe, en tant que chroniqueur, au 200e numéro de Ça balance à Paris, sur Paris Première[23].

De 2009 à 2010 il participe, en tant qu'invité, et de manière aléatoire, au jeu télévisé En toutes lettres. Depuis 2009 il est également un des invités récurrents du jeu Mot de Passe sur France 2.

À partir de la rentrée de septembre 2010, Éric Naulleau remplace Pierre Lescure à la tête de Ça balance à Paris, émission qui l'avait révélé au grand public en tant que chroniqueur quelques années auparavant[24].

À partir de septembre 2011, il anime, en duo avec Éric Zemmour, Zemmour et Naulleau, un talk show hebdomadaire en seconde partie de soirée sur Paris Première, rediffusé sur M6[25]. Il rejoint également Stéphane Bern sur RTL[26] dans l'émission À la bonne heure où il tient une chronique littéraire : « Pitié pour les arbres ».

Les 22 avril et 6 mai 2012, il anime, avec Xavier de Moulins, Nathalie Renoux et Éric Zemmour, deux soirées consacrées à l'élection présidentielle française de 2012, sur M6[27].

Durant l'été 2013, il anime, avec Thierry Chèze, On revit le match, sur RTL[28].

Émissions animées[modifier | modifier le code]

Animateur[modifier | modifier le code]

Chroniqueur[modifier | modifier le code]

Conceptions littéraires[modifier | modifier le code]

Éric Naulleau au 64e Festival de Cannes en 2011.

S'inscrivant, dans une certaine mesure, dans le filon des critiques à la plume acerbe et redoutée - tels Angelo Rinaldi et Jean-Edern Hallier, Éric Naulleau fait part de ses doutes quant à la crédibilité littéraire de certains écrivains contemporains. Déclarant être « frappé par l'anémie du roman français, extrêmement étriqué et nombriliste[29] », il fustige, pour illustration, les œuvres autofictives de Guillaume Dustan et Christine Angot[30].

Comme écrit Le Figaro littéraire : « À ceux qui vantent les gloires consacrées, [Éric Naulleau] oppose son goût de l'irrévérence pour démasquer ces auteurs à la mode qui aimeraient faire passer leurs textes pour de la grande littérature[31]. » Dès lors, ses « cibles » sont des écrivains médiatiques dont Éric Naulleau dénonce « le réseau » et la connivence avec les critiques littéraires : Frédéric Beigbeder, Bernard-Henri Lévy, ou Patrick Besson et Philippe Sollers dont il souligne les traits d'écrivains moyens[32] et leur influence au sein du milieu littéraire[33].

Éric Naulleau réfute aussi la littérature commerciale et les best-sellers qu'il apparente à une certaine forme de médiocrité littéraire, dénuée de style et de véritable savoir-faire romanesque, à savoir les œuvres de Marc Levy, Anna Gavalda, Alexandre Jardin entre autres[34].

Il note l'uniformisation et la standardisation progressive de la littérature française, et la prépondérance des enjeux financiers qui parcourent le monde de l'édition : « la rentrée littéraire est confisquée par quelques titres, le Beigbeder, le Amélie Nothomb, le Marie NDiaye, alors que des centaines de livres paraissent. C'est comme un film à gros budget, avec la masse de ses figurants, qui ne met en valeur que quelques stars. De toute façon c'est une invention des éditeurs qui n'a rien à voir avec la littérature, et qui leur sert à remplir les caisses pour l'année[35]. »

Éric Naulleau évoque également la remise en cause de la critique littéraire, qui aurait laissé place à une simple promotion des ouvrages. Dans La Situation des esprits, il notait d'ailleurs que, selon lui, puisque l'édition croule sous le poids des publications, les chroniqueurs littéraires font semblant qu'un certain nombre de romans valent la peine d'être achetés, montrant ainsi que le manque de crédibilité de la critique ouvre le champ à une forme d'escroquerie littéraire : celle qui consiste à croire que tous les livres se valent, sans hiérarchie.

Défendant l'idée d'une littérature, exigeante et écrite (au sens propre du terme), il réfute la mouvance d'une époque qui met sur un même plan des œuvres purement littéraires et des livres-témoignages, et qui confond écrivain et people. Il s'oppose aussi aux Prix littéraires et dénonce les manigances littéraires et journalistiques qui consistent à faire émerger médiatiquement des textes qu'il juge sans intérêt.

Accusé, de manière récurrente, de faire preuve de méchanceté dans ses critiques littéraires, il se défend en déclarant que « le simple fait de ne pas obéir à la logique promotionnelle donne l’impression de lancer des flèches », et ajoute : « la véritable dureté, c’est de dire du bien d’un livre sans l’avoir lu. Je peux me tromper, mais je les lis jusqu’au bout et j’argumente mes critiques[36]. »

En revanche, il exprime son admiration pour Robert Musil, Paul Claudel, François Mauriac, Georges Simenon, Saphia Azzeddine ou encore Jens Christian Grøndahl et avoue : « il est vrai que mes grands auteurs, mes amours littéraires, je les trouve davantage dans la littérature étrangère que dans la littérature française contemporaine[37]. »

Critiques[modifier | modifier le code]

La valeur littéraire des ouvrages de Naulleau a été remise en question, notamment par un journaliste aux Inrockuptibles Christophe Conte pour qui « (les) qualités d’écrivain (de Naulleau), hormis à travers les compliments qu'(il) ne manque jamais une occasion de (s)’administrer » sont sujettes à caution[38].

Enfin, indépendamment des polémiques créées lors de l'émission On n’est pas couché, les méthodes de Naulleau en tant que journaliste ont également été critiquées par Mathias Reymond du site en ligne Acrimed qui lui reproche son « machisme » lors d'une émission avec la journaliste Erika Moulet[39].

Prix[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Textes[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Le Cœur dans la boite en carton, de Svetoslav Minkov et Konstantin Konstantinov, traduction du bulgare en collaboration avec Kracimir Kavaldjiev, L'Esprit des Péninsules, coll. « Balkaniques », 1998 (ISBN 2-91043546-6)
  • La Prose géorgienne des origines à nous jours, choix présentation et traduction collective, L'Esprit des péninsules/UNESCO, 1998 (ISBN 2-91043535-0)
  • L'épopée du livre sacré, d'Anton Dontchev, traduction du bulgare en collaboration avec Veronika Nentcheva, Actes Sud/L'Esprit des péninsules, 1999 (ISBN 2-74272327-7)
  • Le Pentateuque ou les cinq livres d'Isaac, d'Angel Wagenstein, traduction du bulgare en collaboration avec Veronika Nentcheva, L'Esprit des péninsules, coll. « Balkaniques », 2000 (ISBN 2-91043590-3)
  • Abraham le poivrot, d'Angel Wagenstein, traduction du bulgare en collaboration avec Veronika Nentcheva, L'Esprit des Péninsules, coll. « Balkaniques », 2002 (ISBN 2-84636032-4)
  • A la cantine, de Ike Eze-Anyika, traduction de l'anglais en collaboration avec Rodrigo de Zayas, L'Esprit des Péninsules, coll. « L'Europe est un », 2002 (ISBN 2-84636022-7)
  • Quelque part dans les Balkans II, de Sevda Sevan, traduction du bulgare en collaboration avec Marie Vrinat, L'Esprit des Péninsules, coll. « Balkaniques », 2002 (ISBN 2-84636021-9)

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 2005, il fait une brève apparition dans le film Imposture de Patrick Bouchitey[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Éric Naulleau : un gars rangé », sur Paris Match,‎ 21 décembre 2010
  2. (fr) « Éric Naulleau : le flingueur du samedi soir », sur L'Express,‎ 27 mars 2008
  3. Nonobstant, France Inter, 5 mai 2010.
  4. (fr) « Éric Naulleau, en état critique », sur Les Influences : des idées et des hommes,‎ 1er mai 2009
  5. a et b (fr) « Éric Naulleau, les plaideurs et l'esprit », sur Le Post,‎ 8 novembre 2010
  6. (fr) « Le Cœur dans la boîte en carton », sur La revue des ressources,‎ 1er août 2005
  7. (fr) « Notice de la collection « Balkaniques » », sur Catalogue.bnf.fr (consulté le 26 juin 2011)
  8. (fr) « Notice de la collection « De l'Est » », sur Catalogue.bnf.fr (consulté le 26 juin 2011)
  9. (fr) « Notice de la revue Arapoética », sur Catalogue.bnf.fr (consulté le 26 juin 2011)
  10. (fr) « Notice de la revue Seine et Danube », sur Catalogue.bnf.fr (consulté le 26 juin 2011)
  11. (fr) « Discours sur les prix littéraires prononcé par Jean-Marie Rouart », sur Académie française,‎ 5 décembre 2002
  12. (fr) « Naulleau épinglé pour "manœuvre frauduleuse" », sur Le Journal du dimanche,‎ 6 novembre 2010
  13. (fr) « Testez vos connaissances sur Marc Levy », sur Le Nouvel Observateur,‎ 17 octobre 2010
  14. (fr) « [Vidéo] « Qui ne voudrait pas écrire comme Marc Levy ? » », sur Le Nouvel Observateur,‎ 13 février 2011
  15. (fr) « Balland », sur BiblioMonde (consulté le 5 juillet 2011)
  16. (fr) « Éric Naulleau : « Pourquoi je suis candidat à l’Académie Française » », sur Le Nouvel Observateur,‎ 1er avril 2011
  17. (fr) « Éric Naulleau dans "On va s'géner" à propos du canular concernant sa candidature à l'Académie Française. »,‎ 19 novembre 2012
  18. (fr) « Eric Naulleau : mais pourquoi est-il si méchant ? », sur Pure People,‎ 21 août 2011
  19. (fr) « Éric Zemmour et Éric Naulleau ne seront pas reconduits sur France 2 », sur lemonde.fr,‎ 26 mai 2011
  20. (fr) « Eric Naulleau : "Dans Star Mag, je dois être courtois !" », sur Programme TV.net,‎ 17 février 2009
  21. (fr) « Le Match des experts », sur France Télévisions (consulté le 5 juillet 2011)
  22. (fr) « On refait le monde, RTL », sur Le Petit Célinien.comm (consulté le 25 janvier 2011)
  23. (fr) « Ça balance à Paris, la 200e - 28/11/2009 - Paris Première », sur La Bande à Ruquier.com,‎ 17 novembre 2009
  24. (fr) « Ça balance à Paris : Éric Naulleau succède à Pierre Lescure sur Paris Première », sur Première.fr,‎ 14 juillet 2010
  25. (fr) « Zemmour et Naulleau : les snipers du PAF à l'antenne le 23 septembre », sur premiere.fr,‎ 30 août 2011
  26. (fr) « Eric Naulleau rejoint Stéphane Bern sur RTL », sur Programme-tv.net,‎ 3 août 2011
  27. Présidentielle : Naulleau et Zemmour sur M6, tvmag.lefigaro.fr, 6 avril 2012.
  28. On revit le match, rtl.fr, consulté le 7 juillet 2013.
  29. (fr) « Éric Naulleau », sur Evene.fr (consulté le 5 juillet 2011)
  30. Jourde & Naulleau (2004, 2008 - La Situation des esprits (2006).
  31. (fr) « Le Jourde et Naulleau - de Pierre Jourde et Éric Naulleau », sur Marc-Villemain.net,‎ 19 février 2004
  32. (fr) « Éric Naulleau », sur Fluctuat.net (consulté le 5 juillet 2011)
  33. (fr) « Les tontons flingueurs de la culture : Naulleau et Domecq », sur La Lettrine.com,‎ 19 février 2007
  34. Pierre Jourde et Éric Naulleau, Jourde & Naulleau. Précis de littérature du XXIe siècle, 2004 (rééd. 2008).
  35. (fr) « Éric Naulleau: "La rentrée littéraire est un phénomène consternant" », sur L'Express,‎ 17 septembre 2009
  36. (fr) « Éric Naulleau : un gars rangé », sur Paris Match,‎ 21 décembre 2010
  37. (fr) « Éric Naulleau et Pierre Jourde : Le Jourde & Naulleau », sur Ina.fr (consulté le 5 juillet 2011)
  38. « Cher Éric Naulleau » », Christophe Conte, sur le site des Inrocks désigne ainsi un des ouvrages de Naulleau : « Ce livre – c’est un grand mot, disons un ensemble de pages collées sur un morceau de carton, avec des lettres imprimées dessus, comme tu l’auras si souvent sulfaté à tes victimes du samedi soir »
  39. Harcèlement collectif sur France 2 par Mathias Reymond, le 22 mai 2009 sur le site Acrimed
  40. (fr) C à vous, « Émission du 30 avril », France 5,‎ 30 avril 2010 (consulté le 22 novembre 2010)
  41. (fr) « Littératures. Moosheg Abrahamian lauréat du Mot d'Or 2007 de la Traduction », sur Presse-Francophone.org (consulté le 5 juillet 2011)
  42. Prix du livre incorrect 2013, Livre Hebdo, consulté le 11 mai 2013.
  43. Imposture : casting, AlloCiné, consulté le 8 juillet 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :