Jean Sévillia

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Jean Sévillia

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Jean Sévillia en 2007.

Activités Écrivain
Naissance 14 septembre 1952 (61 ans)
Paris
Langue d'écriture français
Genres Biographies, essais

Jean Sévillia, né le 14 septembre 1952 à Paris, est un écrivain et un journaliste français, auteur de biographies et d'essais historiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le journaliste[modifier | modifier le code]

Après avoir obtenu une maîtrise de lettres à l'université Paris-IV et accompli son service militaire, Jean Sévillia choisit le journalisme. En 1978, il fait ses débuts à la Presse française (titre aujourd'hui disparu). En 1981, il entre au Figaro Magazine, dont il est aujourd'hui une des plus anciennes signatures. Rédacteur en chef adjoint au sein de ce magazine, il y écrit, outre sa chronique hebdomadaire consacrée aux livres d'histoire, sur des sujets touchant au débat d'idées, à la culture et aux questions religieuses. Parallèlement, il intervient sur Figarovox et tient une chronique dans le Figaro Histoire, revue dont il est membre du comité scientifique. Il collabore par ailleurs à L'Homme nouveau, à La Nef et à Politique Magazine.

L'historien[modifier | modifier le code]

Le premier livre de Jean Sévillia, Le Chouan du Tyrol, est une biographie de Andreas Hofer publiée en 1991. Le deuxième est consacré à la dernière impératrice d'Autriche Zita de Bourbon-Parme (Zita impératrice courage), en 1997. Ses ouvrages s'enchaîneront ensuite tous les deux ou trois ans : Le Terrorisme intellectuel (2000), Historiquement correct (2003), Quand les catholiques étaient hors la loi (2005), Moralement correct, (2007). En 2008, il participe au Livre noir de la Révolution française, ouvrage collectif publié sous la direction de Renaud Escande (Cerf) avec un chapitre dans lequel il s'interroge sur la perception de la Révolution par les générations à venir. En 2009, il publie une biographie du bienheureux Charles de Habsbourg-Lorraine (1887-1922), dernier empereur d'Autriche et roi de Hongrie, époux de Zita de Bourbon-Parme[1]. En 2011, Jean Sévillia fait paraître Historiquement incorrect[2],[3], essai qui s'inscrit dans la continuité d'Historiquement correct, (120 000 exemplaires). Parue en octobre 2013, son Histoire passionnée de la France a été la 13e meilleure vente en histoire de l'année 2013[4]. Depuis 2000, Jean Sévillia a donné 250 conférences, à Paris et en province, sur le thème de ses livres[5].

Le critique littéraire[modifier | modifier le code]

En 2004, Jean Sévillia a été coopté au jury du prix Hugues-Capet, prix qu’il avait obtenu en 1997 pour Zita impératrice courage. Fondé en 1994 par Jacques-Henri Auclair, présidé jusqu’à sa mort par la comtesse de Paris et aujourd’hui présidé par la princesse Béatrice de Bourbon-Siciles, ce prix distingue une biographie royale.

En 2006, Jean Sévillia a été cofondateur du Prix du livre incorrect, dont il a présidé le jury jusqu'en janvier 2009. Il s'en est ensuite retiré avec les deux tiers du jury.

En octobre 2009, il a fondé le Prix des Impertinents, qu’il préside. Le jury de ce prix littéraire, destiné à récompenser un ouvrage « s’inscrivant à contre-courant de la pensée unique », réunit Christian Authier, Jean-Marc Bastière, Bruno de Cessole, Jean Clair, Gabrielle Cluzel, Louis Daufresne, Chantal Delsol, Paul-François Paoli, Rémi Soulié (secrétaire général), François Taillandier et Éric Zemmour.

Pour la mémoire de l'impératrice Zita[modifier | modifier le code]

Jean Sévillia est président de l'Association pour la béatification de l'impératrice Zita[6]. Cette association est l'acteur de la cause de béatification de Zita de Bourbon-Parme, épouse de Charles Ier d'Autriche, lui-même béatifié par Jean-Paul II en 2004. La Congrégation des Causes des Saints a autorisé l'ouverture du procès de béatification, en 2008, dans le diocèse du Mans.

L'ami de l'Autriche[modifier | modifier le code]

Jean Sévillia entretient un lien particulier avec l'Autriche, pays où, à titre personnel ou professionnel, il a effectué soixante-dix séjours. Outre de nombreux reportages publiés dans Le Figaro Magazine, ses deux premiers livres étaient des biographies consacrées à des personnages de l'histoire autrichienne. En 2001, il a préfacé la traduction française de La Vienne d'Hitler de Brigitte Hamann (éditions des Syrtes). Il est titulaire du Grand Ordre de l'Aigle du Tyrol (Grosser Tiroler Adler-Orden), qui lui a été décerné à Innsbruck, en 1991, par le gouverneur du Tyrol, et de l'insigne d'honneur de la République d'Autriche (Silbernes Ehrenzeichen für Verdienste um die Republik Österreich), qui lui a été remis, en 1997, par l'ambassadeur d'Autriche à Paris[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Biographies[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]