Michel Onfray
Michel Onfray
Michel Onfray au Théâtre du Rond-Point en 2010
| Naissance | 1er janvier 1959 à Chambois |
|---|---|
| Nationalité | Française |
| École/tradition | Matérialisme, hédonisme, athéisme |
| Principaux intérêts | Politique, morale, histoire de la philosophie, sciences |
| Idées remarquables | Hapax existentiel, principe de Gulliver |
| Œuvres principales | La Puissance d'exister, Traité d'athéologie, Contre-histoire de la philosophie |
| Influencé par | Cyrénaïsme, Épicurisme, Montaigne, Spinoza, Baron d'Holbach, Marx, Nietzsche, Freud, Deleuze, Lucien Jerphagnon, Pierre Hadot, Albert Camus, Diogène de Sinope |
Michel Onfray est un philosophe français, né le 1er janvier 1959 à Chambois[1] qui adhère à la pensée hédoniste, athéiste et anarchiste. Il est un auteur très prolifique avec plus de 50 livres. Sa philosophie est principalement influencée par des penseurs tels que Nietzsche, Épicure, les écoles cynique, le matérialisme français et l'anarchisme individualiste.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Né d’un père ouvrier agricole[2] et d’une mère femme de ménage[3],[4], Michel Onfray est « pris en charge » de 10 ans à 14 ans dans un pensionnat catholique à Giel dans l'Orne qui fait office d'orphelinat et qu'il décrit comme un lieu de souffrance — « Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse » — dans la préface d'un de ses ouvrages, La Puissance d’exister et, également, de manière courte dans la préface de son Crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne.
En 1986, à 27 ans, il soutient une thèse de troisième cycle, intitulée « Les implications éthiques et politiques des pensées négatives de Schopenhauer à Spengler[5],[6] » sous la direction de Simone Goyard-Fabre[7],[8], au centre de philosophie politique et juridique de l'université de Caen[9].
Enseignant [modifier]
Michel Onfray enseigne la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1983 à 2002. Il se montre critique envers l’enseignement de la philosophie tel qu’il est dispensé par une Éducation nationale qu’il juge limitée à la transmission d'une histoire de la philosophie officielle et conforme à l'ordre social, plutôt que de se donner pour but d’apprendre à philosopher. Il est par ailleurs excédé par la dimension administrative et policière de sa profession (faire l'appel, noter les élèves). Il démissionne en 2002 de Sainte-Ursule pour créer l’université populaire de Caen. Il en écrit le manifeste en 2004 : La Communauté philosophique.
Université populaire de Caen [modifier]
Pour donner une suite au choc du « 21 avril » 2002 (Jean-Marie Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle française), Onfray cherche à répondre à ce qu'il qualifie de nécessité d'éducation collective, qu'il veut libertaire et gratuite, à travers la création d'une université populaire. Faisant le choix délibéré de la province, il l'implante à Caen, dans sa région d'origine, où il organise chaque année le séminaire de philosophie hédoniste[10], qui constitue le corps de son projet de contre-histoire de la philosophie.
S'opposant à l'enseignement universitaire traditionnel et institutionnel de la discipline, il en affirme le caractère peu philosophique et essentiellement historique au fil de ses conférences. L'essentiel des reproches qu'il adresse aux philosophes institutionnels tient au fait que ceux-ci ne liraient pas les textes dont ils parlent et se contenteraient de faire des synthèses de publications antérieures, en citant des erreurs factuelles, de date par exemple, reprises d'article en article ou de manuel en manuel. Ce faisant, Onfray propose un enseignement renouvelé passant par la lecture des auteurs plutôt que par ce qu'on en a dit (et en dépit de ses bibliographies plutôt étoffées[Référence requise]).
Ses cours[11] d'histoire de la philosophie sont diffusés[12] chaque été sur la radio France Culture[13].
Conceptions philosophiques [modifier]
Michel Onfray estime qu'il n’est de philosophie sans le bénéfice de la sociologie, des sciences et sciences humaines, dont la psychanalyse[14] : « Un philosophe pense en fonction des outils de savoir dont il dispose, sinon il pense en dehors de la réalité. »
Ses écrits traitent de l'hédonisme, des sens, de l'athéisme. Le philosophe s'inscrit dans la lignée des penseurs grecs célébrant l'autonomie de pensée et de vie. Tout en prônant un athéisme sans concession, considérant que les religions sont indéfendables tant elles sont outils de domination et de coupure avec la réalité, il parvient à diffuser ses théories au sein de médias plutôt conservateurs, où il est souvent invité « pour être l'athée de service », comme il le relève lui-même [réf. nécessaire].
Michel Onfray se revendique d'une lignée d'intellectuels proches du courant libertaire parmi lesquels les philosophes cyniques (Diogène de Sinope), cyrénaïques (Aristippe de Cyrène) mais aussi d'une sensibilité transversale de toute l'histoire de la philosophie (les Frères du Libre-Esprit, les penseurs libertins, l’École de Francfort, etc.).
Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[15].
Chroniqueur et éditeur [modifier]
Onfray tenait une chronique dans l'hebdomadaire satirique Siné Hebdo créé par le dessinateur Siné[16],[17] et publié de 2008 à 2010. En revanche sa signature ne paraît plus dans Siné Mensuel, qui a pris la suite de l'hebdomadaire en septembre 2011.
Il dirige la collection La Grande Raison aux éditions Grasset–Mollat[18].
Philosophie [modifier]
Michel Onfray se réclame notamment de l'héritage intellectuel de philosophes comme Nietzsche, La Mettrie, Aristippe de Cyrène. Ces trois penseurs ont en commun, dans une certaine mesure, d'inviter à une ascèse hédoniste.
Michel Onfray emprunte à la pensée nietzschéenne sa vision de l'Occident, de la morale et sa critique essentielle du christianisme. D'Aristippe de Cyrène, il retient le grand oui à la vie, l'hédonisme dynamique, la pulsion exacerbée, et la sagesse tragique des philosophes de Cyrène (ainsi que l'athéisme de certains, faisant fonctionner à plein régime l'arithmétique des plaisirs : un plaisir est mauvais s'il est suivi d'un déplaisir plus important, ou d'un trouble).
Michel Onfray se réclame également du postanarchisme[19].
Il propose une pensée résolument matérialiste dont il fait l’éloge et la présentation dans différents domaines qui l’intéressent particulièrement : éthique et politique, usage ludique du corps, rapports amoureux, esthétique, etc., le tout étant regroupé sous la rubrique de la philosophie existentielle. Pour le philosophe, la probité et la connaissance du monde sont des clés incontournables :
« Il faut partir du réel et construire avec celui-ci. » Il travaille à la déconstruction des mythes guidés par la « pulsion de mort », c’est-à-dire le refus du monde et de l’existence au profit des chimères et des contes. C'est avec le bâton du cynique qu'il dénude les chimères qui le font déboucher sur un « athéisme radical et militant. »
Michel Onfray propose une pratique existentielle de l'hédonisme. Il a pour ambition de rapprocher son lecteur du monde de la culture des arts et du savoir. L’objectif de ce rapprochement est l’épanouissement, le plaisir, et une harmonisation ou une réconciliation du rapport à soi, à autrui, et au monde. Le disciple de Dionysos qu’est l'hédoniste selon Onfray, prend conscience des formes d’aliénations et de douleurs qui le menacent. Onfray les impute principalement aux religions et aux dogmes politiques et économiques. C'est pour cela qu’il replace l’individu au centre de son existence en l’invitant à « penser en homme d'action et agir en homme de pensée » (Sorel[réf. nécessaire]) : « principe d’une éthique solaire et souveraine ». Il aborde dans Théorie du corps amoureux : Pour une érotique solaire la question de la sexualité et tente de réactualiser le libertin : il y critique les philosophies qui font l'éloge d'un amour désincarné au détriment du plaisir du corps (Platon, par exemple).
Pour Michel Onfray, l'amour doit se construire de manière immanente, dans l'en deçà, ici et maintenant ; il veut le paradis sur terre, et pas au-delà, pas ailleurs. Il se construit au quotidien grâce à une infatigable « sculpture de soi » qui nécessite des choix dans tous les domaines : philosophique bien sûr, mais aussi esthétique, politique, gastronomique, etc.
Prônant un athéisme argumenté et militant, il décortique au cours de ses conférences à l’université populaire de Caen la manière dont l’idéalisme ascétique platonicien, néo-platonicien, puis chrétien, et enfin allemand, influencent toujours notre manière de penser et de concevoir le monde, donc notre manière de vivre (l'épistèmê judéo-chrétienne dixit Michel Foucault). De cette « contre-histoire de la philosophie », Michel Onfray tire des enseignements, des idées, des pensées, propres à permettre la fabrication d’une vie quotidienne jubilatoire. Son Traité d'athéologie, un essai violent contre les religions monothéistes, crée la polémique[20].
Hapax existentiel [modifier]
La notion d' « hapax existentiel » fut introduite par Vladimir Jankélévitch puis reprise par Michel Onfray qui la définit comme l'occurrence qui ne se produit qu'une seule fois, ce qu'il transpose sous la modalité de la métaphore dans la vie d'un individu, notamment la sienne. Chacun de ses livres débute par quelques lignes autobiographiques, qui peuvent être considérées comme des prolégomènes ; elles visent à briser la conception idéaliste de la philosophie, en montrant comment toute pensée naît, en définitive, de l'expérience d'un corps.
Aussi commence-t-il, dans l'Introduction de son premier livre, Le Ventre des philosophes, par dire quelques mots de son hapax existentiel le plus déterminant, celui qui l'a conduit à écrire et à publier : juste après avoir failli mourir d'un infarctus qui l'avait surpris à l'orée de ses vingt-huit ans, il écrit (en quatre jours selon ses dires) sa première œuvre, tout en entretenant un rapport mystique avec la mort. « C'est à ce délire des vaisseaux, écrit-il, que je dois les pages qui suivent. Tous furent étonnés : les statistiques ne m'avaient pas prévu, on trouvait l'insolence plutôt saugrenue. Un infarctus à vingt-huit ans... »[21]
Michel Onfray reviendra sur le sujet dans l'Introduction de L'Art de jouir (intitulée de façon suggestive : Généalogie de ma morale[22]) en racontant plus en détail cet hapax existentiel dont il n'avait dit qu'un mot dans Le Ventre des philosophes. Onfray expérimente, sous le coup de la douleur, que le "corps" et l'"âme" ne font qu'un : « La concentration du mal en un point d'une stupéfiante densité avait aboli toute distance entre la douleur et la conscience qui aurait pu l'appréhender. Le médecin diagnostiqua un infarctus, j'allais avoir vingt-huit ans, et ce lundi 30 novembre, mon corps fit l'expérience d'une sapience qui se transformera en hédonisme."[22] Surtout, alors qu'il se remet de son infarctus, il voit entrer dans la salle le corps inanimé d'un vieil homme, qui meurt quelques instants plus tard malgré les efforts de l'équipe médicale : « L'infirmier s'approcha du grand corps, tira le drap sur le visage pour masquer la nudité essentielle. J'avais assisté à la scène sans révolte, convaincu d'avoir vu dans cette chair radicalement autre ce par quoi il me faudrait passer. (...) Mourir était donc si simple. Restait, après cette leçon de ténèbres, à faire du corps un partenaire de la conscience, à réconcilier la chair et l'intelligence. »[23]
L'hapax existentiel est donc une épiphanie de l'existence, un moment unique qui la partage en un avant et un après. Plus précisément, après un hapax existentiel, plus rien n'est plus jamais « comme avant. » D'autres philosophes ont connu pareils événements : ainsi de Montaigne, qui prit soudain conscience, suite à une terrible chute de cheval qui le fit passer à deux doigts de la mort, combien il est facile de mourir, comment le corps et l'âme sont liés, et qu'il est doux et agréable de mourir (il venait d'apprendre dans sa chair que l'on meurt comme on s'endort, doucement et sans souffrir)[24]. Pendant un instant, il avait consenti à sa mort comme à la chose la plus agréable qui puisse lui arriver. Montaigne expérimentait ainsi, du même coup, le lien intime de son âme et de son corps, et la forte contingence des faits qui composent l'existence humaine.
Personnage conceptuel [modifier]
Michel Onfray reprend la notion de « personnage conceptuel » chère à Gilles Deleuze. Comme l'expression l'indique, les personnages conceptuels servent de porte-parole aux philosophes qui les mettent en scène dans des récits mythiques, ou semi-mythiques ; il en est ainsi du Socrate de Platon, du Jésus des Évangiles, du Candide de Voltaire, de l'Émile de Rousseau ou du Zarathoustra de Nietzsche.
Positions politiques, controverses et polémiques [modifier]
Il a publié de nombreux ouvrages, dont certains ont connu d'importants succès de librairie (notamment le Traité d'athéologie). Ces thèses ont reçu un accueil critique divers. Raphaël Enthoven, par exemple, qui a participé un temps à l'UP de Caen, avant de se faire remercier, considère que Michel Onfray : « enfonce des portes ouvertes avec le sentiment grisant de prendre d'assaut la Bastille »[25].
Le 13 avril 2013, invité à une table ronde sur "Camus, aujourd'hui" à Balma (Haute-Garonne), il refuse, appuyé en cela par le maire de la ville Alain Fillola, de débattre avec le philosophe Michael Paraire, auteur de Michel Onfray, une imposture intellectuelle [26][27].
Points de vue politiques [modifier]
Il a déclaré avoir voté (élection présidentielle française de 2002) pour le candidat de la LCR Olivier Besancenot estimant que « la gauche doit être de gauche » pour combattre ce qu’il appelle la « misère sale » (voir son livre Politique du rebelle), et une gauche qui se réactualise en permanence. Plus récemment, il marque ses distances vis-à-vis d’Olivier Besancenot[28],[29].
À travers ses dernières déclarations[30], Michel Onfray explique être favorable à ce qui pourrait être « un capitalisme libertaire », à une « gestion libertaire du capitalisme » opposée à une gestion libérale du capitalisme. Il s'oppose d'autre part à l'Europe libérale[31].
Invité de Stéphane Paoli sur France Inter le mercredi 22 mars 2006, Michel Onfray déclare « ne pas être contre le capitalisme » et pour la « propriété privée ».
En 2006, à la Fête de l'Humanité, au cours d'un débat avec Régis Debray, il déclare soutenir activement l'entreprise de construction d'une alternative unitaire à gauche, laquelle a pour objectif de désigner un candidat unique à la gauche antilibérale, qu'il appelle « radicale », pour l'Élection présidentielle française de 2007. Il appelle de ses vœux une grève générale en cas d'un deuxième tour confrontant Jean-Marie Le Pen à Nicolas Sarkozy[32].
En décembre 2006, au cours d'une interview[33] accordée au journal Le Monde, Michel Onfray déclare qu'il considère catastrophique l'incapacité de la gauche de la gauche à présenter un candidat unique à l'élection présidentielle de 2007. Il y voit essentiellement un problème d'ego et d'état-major au sein du parti communiste et de la ligue communiste révolutionnaire. Il dit penser que cette absence d'unité entraînera une hausse importante du vote utile à gauche par un report massif de voix en faveur de Ségolène Royal. En ce qui le concerne, il déclare exclure de voter en faveur de Marie-George Buffet, Olivier Besancenot ou Arlette Laguiller dont l'idéologie relève, selon lui, d'un « cryptomarxisme assez délirant ».
Le 7 janvier 2007, Michel Onfray signe une pétition[34] lancée par le collectif Unis avec Bové[35] pour demander le retour de José Bové qui avait annoncé le retrait « provisoire » de sa candidature le 24 novembre 2006[36] pour s'opposer aux comportements respectifs du PCF et de la LCR.
Le 9 février 2007, Michel Onfray inaugure un blog[37] présentant ses prises de positions politiques pour la présidentielle de 2007 et sur lequel on découvre, entre autres, chez Nicolas Sarkozy, une vision de la vie totalement déterministe.
Déçu par l'attitude de José Bové, il annonce le 4 avril 2007 sur son blog son soutien, comme en 2002, à Olivier Besancenot, candidat de la LCR, déclarant qu'« il fait la meilleure campagne à la gauche de la gauche[38]. » Au second tour de l'élection, il déclare sur son blog qu'il votera blanc, sans que cela soit un appel. Une très vive polémique va s'ensuivre.
Lors de l'élection européenne de 2009, il soutient le Front de gauche, affirmant lors d'une interview donné à L'Humanité :
« Je suis constant dans mon choix : je soutiens la gauche antilibérale qui est la plus unitaire possible. Certains estiment que j'ai changé d'avis, or j'ai toujours défendu celui qui, dans ce courant, œuvre dans ce sens. Cela fait longtemps que je demande qu'on se parle, qu'on s'entende. Il y a plein de personnes qui n'attendent que cette union. Et, avec le Front de gauche, elle existe[39]. »
En mars 2012, il exprime son désaccord en matière de politique internationale avec la position de Jean-Luc Mélenchon qui avait indiqué au micro de France Inter que Cuba n'est pas une dictature sans toutefois être une démocratie[40]. Il publiera ensuite une tribune dans le Nouvel Observateur intitulée « Pourquoi je ne voterai pas Mélenchon »[41].
Enfin, Michel Onfray se déclare ouvertement pro-transgénique[42] et est favorable au nucléaire civil, à condition que son fonctionnement soit à ses yeux « une affaire républicaine ». Peu après la catastrophe nucléaire de Fukushima, il réitère cette prise de position dans un article de l'hebdomadaire Le Point du 22 mars 2011 intitulé « Catastrophe de la pensée catastrophiste[43] ».
Michel Onfray se réclame d’un postanarchisme favorable à un capitalisme libertaire.
Avis de libertaires [modifier]
L'étiquette « libertaire » revendiquée à plusieurs reprises par Michel Onfray, a été contestée par les organisations et les militants du mouvement libertaire. Michel Onfray a été attaqué par Alternative libertaire sur son engagement électoral en 2007[44]. Il a été un temps proche de la Fédération anarchiste et de son hebdomadaire Le Monde libertaire, dans lequel il a écrit des articles, avant de résilier son abonnement en raison des critiques de ses positions qui y étaient publiées[45]. L'essayiste Claude Guillon l'a éreinté au sujet de son soutien au capitalisme dans une lettre ouverte au Monde libertaire[46] et, en 2008, au sujet de son attitude dans l'affaire des inculpés de Tarnac[47]. Dans le même ordre d'idée, le sociologue Jean-Pierre Garnier[48], le nomme, en 2012, « le dernier nouveau philosophe »[49].
Suite au livre d'Onfray consacré à Camus publié en 2012, Lou Marin écrit « Onfray contre les libertaires »[50].
Réception du Traité d'athéologie [modifier]
Le succès médiatique du Traité d'athéologie[51] a conduit à faire penser que la question de la religion était centrale dans la pensée d'Onfray, voire qu'il était avant tout un théoricien de l'athéisme. Si Onfray est athée, c'est la défense de l'hédonisme (appuyée sur le concept freudien de pulsion de mort) et la critique politique des religions qu'il met d'abord au cœur de son travail. Le Traité d'athéologie a été écrit suite aux débats qui ont suivi la parution de Féeries anatomiques (ouvrage dans lequel il remettait en question les a priori chrétiens dans le domaine des questions bioéthiques) et il a clairement montré un regain d'intérêt, en France, en 2005, pour l'athéisme.
Dans sa Contre-histoire de la philosophie, Onfray défend, en particulier, la thèse mythiste. Il considère que Jésus est un « personnage conceptuel » (concept qu'il reprend à Gilles Deleuze), tout comme le Zarathoustra de Friedrich Nietzsche ou le Socrate de Platon.
Sa critique du christianisme, qui s'adresse au catholicisme en particulier, se veut objective. Elle est reçue avec réserve ou hostilité par le magazine Valeurs actuelles[52]. L'écrivain Mathieu Baumier s'attache à démonter le système Onfray, qui relève, selon lui, plus du sophisme que de la philosophie, dans son ouvrage L'Antitraité d'athéologie, préfacé par le philosophe Régis Debray. Dans la même veine, la philosophe et théologienne Irène Fernandez fait paraître un ouvrage critique intitulé Dieu avec esprit. Réponse à Michel Onfray[53]. Pour le journaliste François Busnel de L'Express, ces deux ouvrages en réponse à Onfray sont « décevants[54] ». Enfin, l'historien René Rémond publie un ouvrage intitulé Le nouvel anti-christianisme, dans lequel il analyse de façon critique la pensée d'Onfray et se fait le défenseur du christianisme[55].
Le succès médiatique du Traité d'athéologie fait écho à celui d'autres livres athées publiés en anglais récemment, et qui ont été de très grands succès de publication[non neutre], tels que The God Delusion du Britannique Richard Dawkins (publié en français sous le titre Pour en finir avec Dieu), Breaking the Spell: Religion as a Natural Phenomenon de Daniel Clement Dennett, The End of Faith de Sam Harris ou God Is Not Great: How Religion Poisons Everything de Christopher Hitchens.
Polémique avec la secte de Raël [modifier]
Le 4 mars 2006, Michel Onfray se voit contre son gré attribuer le titre de prêtre honoraire du Mouvement raëlien par Raël qui justifie le titre : « la vision philosophique de Michel Onfray telle que décrite dans ses nombreux ouvrages et ses exposés, est très proche de celle enseignée par le Prophète Raël. Prônant hédonisme, sensualité, mieux-vivre, révolte contre dogmatisme, conformisme et tout conservatisme, il affiche en outre un athéisme sans concession et dénonce les méfaits de tous les monothéismes ». La presse s'empare de l'affaire[56], ce qui conduit Michel Onfray à publier un droit de réponse virulent le 16 mars 2006[57],[58] :
- « Faut-il préciser que je ne crois pas aux soucoupes volantes ? (…) Faut-il inviter à lire le Traité d'athéologie pour constater que j'y écris qu'une secte, c'est une religion qui n'a pas réussi et que, dans ce livre, je ne sauve aucune religion. Le plus étrange n'est pas que Raël (…) déclare qu'il me nomme "prêtre honoraire" de sa tribu de demeurés mais bien plutôt que chaque désir de ce crétin soit amplifié par la presse qui se précipite pour lui tendre micros, caméras, porte-voix et occasion de caisse de résonance à ses propos d'abruti. »
Pourtant, l'éditorialiste Pierre Cormary voit de cette anecdote bien plus qu'un signe : « Le corps faustien vraiment réalisé par la science, Homais [Onfray] en avait rêvé, Raël l’a fait. Ils ne pouvaient que se tomber dans les bras et se congratuler mutuellement ! (...) L’athée faustien était récupéré par des athées prométhéens encore plus conséquents que lui (...) Au prétexte que l’on [vide] le ciel de Dieu, on [remplit] celui-là et on [remplace] celui-ci par des extraterrestres »[59].
Affaire Camus [modifier]
En septembre 2012, Michel Onfray déclare se retirer de l'exposition consacrée à Albert Camus devant se tenir à Aix-en-Provence en 2013. Il donne pour raison notamment « les intrigues de réseaux, le copinage d'anciens combattants d'extrême gauche reconvertis dans l'opportunisme social-démocrate, la morgue de l'impuissance universitaire, la niaiserie d'une ministre confondant usage public des crédits et punition idéologique, la veulerie des institutionnels de la culture »[60]. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, soutenant le commissariat de l'historien de l'Algérie Benjamin Stora mais apprenant que celui-ci était écarté par ce que le MRAP dénonce comme « un coup de force de la mairie »[61], avait annoncé qu'elle retirait à l'exposition le soutien officiel du ministère[62].
Œuvres [modifier]
Écrits [modifier]
Gastrosophie [modifier]
- 1989 : Le Ventre des philosophes. Critique de la raison diététique, Grasset, (ISBN 978-2-246-41681-4), LGF, (ISBN 978-2-253-05382-8)
- 1995 : La Raison gourmande. Philosophie du goût, Grasset, (ISBN 978-2-246-48731-9), LGF, (ISBN 978-2-253-94254-2)
- 1996 : Les Formes du temps. Théorie du sauternes, Mollat, (ISBN 978-2-909351-20-9), LGF, (ISBN 978-2-253-08297-2)
Figures philosophiques [modifier]
- 1989 : Georges Palante. Essai sur un nietzschéen de gauche, Folle Avoine, (ISBN 978-2-86810-062-7)
- 1990 : Cynismes. Portrait du philosophe en chien, Grasset, (ISBN 978-2-246-42881-7), LGF, (ISBN 978-2-253-04457-4)
- 2002 :
- Physiologie de Georges Palante. Pour un nietzschéisme de gauche, réédition augmentée d'une préface, Grasset, (ISBN 978-2-246-62951-1), LGF, (ISBN 978-2-253-08270-5)
- L'Invention du plaisir. Fragments cyrénaïques, LGF, (ISBN 978-2-253-94323-5)
- Célébration du génie colérique. Tombeau de Pierre Bourdieu, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0558-6)
- 2006 : La Sagesse tragique. Du bon usage de Nietzsche, LGF, (ISBN 978-2-253-08281-1)
- 2007 : La Pensée de midi. Archéologie d'une gauche libertaire, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0755-9)
- 2008 :
- L'Innocence du devenir. La vie de Frédéric Nietzsche, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0756-6)
- Le Songe d'Eichmann. Précédé de : Un kantien chez les nazis, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0767-2)
- 2009 : La Religion du poignard. Éloge de Charlotte Corday, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0791-7)
- 2010 :
- Nietzsche. Se créer liberté, scénario d'une bande dessinée de Maximilien Le Roy, éd. du Lombard, (ISBN 978-2-8036-2650-2)
- Le Crépuscule d'une idole. L'affabulation freudienne, Grasset, (ISBN 978-2-246-76931-6), LGF, (ISBN 978-2-253-15786-1)
- Apostille au Crépuscule. Pour une psychanalyse non freudienne, Grasset, (ISBN 978-2-246-75781-8), LGF, (ISBN 978-2-253-16204-9)
- 2012 :
- L'Ordre libertaire. La vie philosophique d'Albert Camus, Flammarion, (ISBN 978-2-08-126441-0), J'ai lu, (ISBN 978-2-290-05980-7)
- Vies & mort d'un dandy. Construction d'un mythe, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0871-6)
Théorie hédoniste [modifier]
- 1991 : L'Art de jouir. Pour un matérialisme hédoniste, Grasset, (ISBN 978-2-246-45301-7), LGF, (ISBN 978-2-253-94198-9)
- 1993 : La Sculpture de soi. La morale esthétique, Grasset, (ISBN 978-2-246-46501-0), LGF, (ISBN 978-2-253-94225-2) — Prix Médicis essai
- 1994 : Ars moriendi. Cent petits tableaux sur les avantages et les inconvénients de la mort, Folle Avoine, (ISBN 978-2-86810-096-2)
- 1997 : Politique du rebelle. Traité de résistance et d'insoumission, Grasset, (ISBN 978-2-246-48761-6), LGF, (ISBN 978-2-253-94282-5)
- 2000 : Théorie du corps amoureux. Pour une érotique solaire, Grasset, (ISBN 978-2-246-58061-4), LGF, (ISBN 978-2-253-94314-3)
- 2003 : Féeries anatomiques. Généalogie du corps faustien, Grasset, (ISBN 978-2-246-64581-8), LGF, (ISBN 978-2-253-09927-7)
- 2005 : Traité d'athéologie. Physique de la métaphysique, Grasset, (ISBN 978-2-246-64801-7), LGF, (ISBN 978-2-253-11557-1)
- 2006 : La Puissance d'exister. Manifeste hédoniste, Grasset, (ISBN 978-2-246-71691-4), LGF, (ISBN 978-2-253-08397-9)
- 2008 :
- Le Souci des plaisirs. Construction d'une érotique solaire, Flammarion, (ISBN 978-2-08-121632-7), J'ai lu, (ISBN 978-2-290-01629-9)
- Les Bûchers de Bénarès. Cosmos, Éros et Thanatos, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0783-2)
- 2009 : Le Recours aux forêts. La tentation de Démocrite, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0800-6)
- 2011 : Manifeste hédoniste, éd. Autrement, (ISBN 978-2-7467-1612-4)
- 2012 :
- La Sagesse des abeilles. Première leçon de Démocrite, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0858-7)
- Abrégé hédoniste, extraits du Manifeste hédoniste, Librio, (ISBN 978-2-290-05411-6)
- Le postanarchisme expliqué à ma grand-mère. Le principe de Gulliver, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0878-5)
Esthétique [modifier]
- 1993 : L'Œil nomade. La peinture de Jacques Pasquier, Folle Avoine, (ISBN 978-2-86810-088-7)
- 1995 : Métaphysique des ruines. La peinture de Monsù Desiderio, Mollat, (ISBN 978-2-909351-18-6), LGF, (ISBN 978-2-253-08296-5)
- 2002 : Splendeur de la catastrophe. La peinture de Vladimir Vélikovic, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0747-4)
- 2003 :
- Les Icônes païennes. Variations sur Ernest Pignon-Ernest, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0625-5)
- Archéologie du présent. Manifeste pour une esthétique cynique, Grasset, (ISBN 978-2-87660-382-0)
- 2004 : Épiphanies de la séparation. La peinture de Gilles Aillaud, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0650-7)
- 2005 : Oxymoriques. Les photographies de Bettina Rheims, éd. Jannink, (ISBN 978-2-916067-03-2)
- 2007 : Fixer des vertiges. Les photographies de Willy Ronis, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0748-1)
- 2008 :
- Le Chiffre de la peinture. L'œuvre de Valerio Adami, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0770-2)
- La Vitesse des simulacres. Les sculptures de Pollès, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0789-4)
- 2009 : L'Apiculteur et les Indiens. La peinture de Gérard Garouste, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0798-6)
- 2013 : La Raison des sortilèges. Entretiens sur la musique, avec Jean-Yves Clément, Autrement, (ISBN 978-2-7467-3425-8)
Journal hédoniste [modifier]
- 1996 : T.1 Le Désir d'être un volcan, Grasset, (ISBN 978-2-246-48751-7), LGF, (ISBN 978-2-253-94263-4)
- 1998 : T.2 Les Vertus de la foudre, Grasset, (ISBN 978-2-246-56561-1), LGF, (ISBN 978-2-253-94291-7)
- 2001 : T.3 L'Archipel des comètes, Grasset, (ISBN 978-2-246-58071-3), LGF, (ISBN 978-2-253-94317-4)
- 2007 : T.4 La Lueur des orages désirés, Grasset, (ISBN 978-2-246-64811-6)
Voyages [modifier]
- 1998 : À côté du désir d’éternité. Fragments d’Égypte, Mollat, (ISBN 978-2-909351-43-8), LGF, (ISBN 978-2-253-08295-8)
- 2002 : Esthétique du pôle Nord. Stèles hyperboréennes, avec les photographies d'Alain Szczuczynski, Grasset, (ISBN 978-2-246-62941-2), LGF, (ISBN 978-2-253-13068-0)
- 2007 : Théorie du voyage. Poétique de la géographie, LGF, (ISBN 978-2-253-08441-9)
Pédagogie [modifier]
- 2001 : Antimanuel de philosophie. Leçons socratiques et alternatives, Bréal, (ISBN 978-2-84291-741-8)
La Philosophie féroce [modifier]
- 2004 : T.1 Exercices anarchistes, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0613-2)
- 2006 : T.2 Traces de feux furieux, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0723-8)
- 2010 : T.3 Philosopher comme un chien, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0750-4)
Université populaire [modifier]
- 2004 : La Communauté philosophique. Manifeste pour l'Université populaire, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0658-3)
- 2006 : Suite à La Communauté philosophique. Une Machine à porter la voix, avec Patrick Bouchain, Galilée, (ISBN 978-2-7186-0731-3)
- 2012 : Rendre la raison populaire. Université populaire, mode d'emploi, Autrement, (ISBN 978-2-7467-3320-6)
Contre-histoire de la philosophie [modifier]
- 2006 :
- T.1 Les sagesses antiques, Grasset, (ISBN 978-2-246-64791-1), LGF, (ISBN 978-2-253-08384-9)
- T.2 Le christianisme hédoniste, Grasset, (ISBN 978-2-246-68901-0), LGF, (ISBN 978-2-253-08385-6)
- 2007 :
- T.3 Les libertins baroques, Grasset, (ISBN 978-2-246-68911-9), LGF, (ISBN 978-2-253-08444-0)
- T.4 Les ultras des Lumières, Grasset, (ISBN 978-2-246-68921-8), LGF, (ISBN 978-2-253-08445-7)
- 2008 : T.5 L'eudémonisme social, Grasset, (ISBN 978-2-246-68931-7), LGF, (ISBN 978-2-253-08454-9)
- 2009 : T.6 Les radicalités existentielles, Grasset, (ISBN 978-2-246-68941-6), LGF, (ISBN 978-2-253-08470-9)
- 2011 : T.7 La construction du surhomme, Grasset, (ISBN 978-2-246-79089-1), LGF, (ISBN 978-2-253-15638-3)
- 2013 :
- T.8 Les freudiens hérétiques, Grasset, (ISBN 978-2-246-80268-6)
- T.9 Les consciences réfractaires, Grasset, (ISBN 978-2-246-80270-9)
Autres [modifier]
- 1993 : L'Usine à feu, la SMN, avec Tristan Jeanne-Valès, éd. Moulin Vieux, (ISBN 978-2907502047)
- 1996 : 24 heures, avec Henri Pescarolo (préface) et les photographies d'Alain Szczuczynski, de Pascal Drouard, de Jean-François Mollière, de Guy Durand, de Jean-François Lecourt, et de Jean-Marie Martin, éd. Transit, (ISBN 978-2950852519)
- 2000 : Prêter (un livre) n’est pas voler (l'auteur), avec Baptiste Marrey, Jean-Marie Laclavetine, Daniel Pennac et François Bon, éd. 1001 nuits, (ISBN 978-2-84205-543-1)
- 2003 : Caen intime, avec Jean-Marc Piel, éd. Cahiers du temps, (ISBN 978-2911855634)
- 2010 : Sauf ma mère. Réflexions autour de l'exposition d'Argentan, avec Titouan Lamazou, Gallimard, (ISBN 978-2-7424-2912-7)
- 2011 : « Une partie mémorielle de nous-même » in Anthologie d'éthique animale, sous la direction de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, PUF, (ISBN 978-2-13-058139-0)
Préfaces et postfaces [modifier]
- 1992 :
- La Révolte individuelle. Actes du colloque Georges Palante, Saint-Brieuc, novembre 1990 (sous la direction de Michel Onfray, préface et notes), Folle Avoine, (ISBN 978-2-86-810069-6)
- La Sensibilité individualiste, de Georges Palante, Folle Avoine, (ISBN 978-2868100634)
- 1995 :
- Les Antinomies entre l'individu et la société, de Georges Palante, Folle Avoine, (ISBN 978-2868100979)
- L'Individualisme aristocratique. Textes choisis et présentés par Michel Onfray, de Georges Palante, éd. Belles Lettres, (ISBN 978-2251390260)
- 2000 : Sur rendez-vous, de Gilles Berquet, éd. Jean-Pierre Faur, (ISBN 978-2909882352)
- 2001 : L'Échappée libre. Tour de France 2001, de Gérard Rondeau, Seuil, (ISBN 978-2020518536)
- 2002 : Le Métier d'homme, d'Alexandre Jollien, Seuil, (ISBN 978-2-02-052606-7)
- 2003 :
- Cahier d'ubiquité - tome 1, de Yann Kerninon, éd. Hermaphrodite, (ISBN 978-2-9519565-0-6)
- Combat pour l'individu, de Georges Palante, Folle Avoine, (ISBN 978-2868100559)
- 2004 :
- Œuvres philosophiques, de Georges Palante, éd. Coda, (ISBN 978-2849670002)
- Alfred Courmes, de Gilles Bernard et Vitalie Andriveau, éd. Le Cherche Midi, (ISBN 978-2-7491-0176-7)
- L'Épicurien et autres banquets, d'Érasme, éd. Encre Marine, (ISBN 978-2-909422-80-0)
- Sur le plaisir, de Lorenzo Valla, éd. Encre Marine, (ISBN 978-2909422848)
- 2005 :
- Histoire du matérialisme & Critique de son importance à notre époque, de Friedrich-Albert Lange, éd. Coda, (ISBN 978-2849670088)
- Non-assistance à poètes en danger, de René Depestre, éd. Seghers, (ISBN 978-2-232-12269-9)
- Hexameron rustique, de La Mothe Le Vayer, éd. Encre Marine, (ISBN 978-2909422893)
- L'Europe cannibale, de Lydia Vázquez et Juli Leal, éd. Pleins Feux, (ISBN 978-2-84729-019-6)
- C'est aujourd'hui toujours (1947-1998), d'Alain Jouffroy, Gallimard, (ISBN 978-2-07-030622-0)
- Jésus a-t-il existé ?, de Prosper Alfaric, éd. Coda, (ISBN 978-2-84967-022-4)
- Est-ce ainsi que les hommes vivent, avec Gabriel Bauret, Boutros Boutros-Ghali et Sebastião Salgado, éd. du Chêne, (ISBN 978-2842775827)
- 2006 :
- Essai sur la société des gens de lettres, de Jean d'Alembert, éd. Labor, (ISBN 978-2804023287)
- La raison puérile. Philosopher avec des enfants ?, de Gilles Geneviève, éd. Labor, (ISBN 978-2-8040-2376-8)
- Tombouctou. Réalité d'un mythe, d’Éric Milet, avec les photographies de Jean-Luc Manaud, éd. Arthaud, (ISBN 978-2700396027)
- Les Dix Commandements au XXIe siècle, de Fernando Savater, Grasset, (ISBN 978-2-246-68441-1), Hachette Littératures, (ISBN 978-2-01-279369-9)
- Le Bonheur, poème allégorique, de Claude-Adrien Helvétius, éd. Encre Marine, (ISBN 978-2-84186-342-6)
- 2007 :
- L'Art de jouir, de Julien Offray de La Mettrie, éd. Arléa, (ISBN 978-2-86959-774-7)
- Le maître qui apprenait aux enfants à grandir. Un parcours en pédagogie Freinet vers l'autogestion, de Jean Le Gal, éd. Libertaires, (ISBN 978-2-914980-53-1)
- Jardins épicuriens, de Franck Collin, éd. Cahiers du temps, (ISBN 978-2-355-07003-7)
- 2008 :
- La Fabuleuse Histoire des légumes, d'Évelyne Bloch-Dano, Grasset, (ISBN 978-2-246-73211-2)
- Dictionnaire libertino-libertaire, coffret en 2 volumes, de Pierre de Proost, éd. L'Archange Minotaure, (ISBN 978-2-354-63023-2)
- Grands Palais. 2500 ans de passion du vin, de Corinne Lefort et Karine Valentin, éd. Les Idées Claires, (ISBN 978-2953333008)
- 2009 :
- Vivre à propos, Montaigne traduit du japonais par Pascal Hervieu, Flammarion, (ISBN 978-2-08-121637-2)
- Marges philosophiques. Esthétique et politique, Collectif, éd. Pleins Feux, (ISBN 978-2-84729-084-4)
- L’Impasse islamique. La religion contre la vie, d'Hamid Zanaz, éd. Libertaires, (ISBN 978-2-914980-82-1)
- Gérard Garouste, de Julie Rouart, éd. Skira, (ISBN 978-2-08-122594-7)
- La Liberté des femmes, de Marie Morel, éd. Chalut-Mots, (ISBN 978-2-9532131-5-7)
- 2010 :
- Les Aventures véridiques de Jean Meslier (1664-1729). Curé, athée et révolutionnaire, de Thierry Guilabert, éd. Libertaires, (ISBN 978-2-914980-87-6)
- Gérard Saint ou l'espoir anéanti. Gloire et mort d'un champion populaire, de Jacky Desquesnes, éd. de l'Ornal, (ISBN 978-2953181272)
- Un prolétariat rêvé. Photographies de Jean-Claude Seine, de Lionel Bourg, éd. La Passe du Vent, (ISBN 978-2-84562-170-1)
- 2011 :
- Un festin pour Tantale. Nourriture et société industrielle, de Bernard Charbonneau, éd. Sang de la Terre, (ISBN 978-2-86985-267-9)
- Aborder la philosophie en classe à partir d'albums de jeunesse, d'Edwige Chirouter, Hachette Éducation, (ISBN 978-2-01-171330-8)
- Petit Dico des vins naturels, de Jean-Charles Botte, éd. Le Courrier du Livre, (ISBN 978-2-7029-0926-3)
- Hors Classe. Quand l'école passe à côté..., de Linda Ellia et Thierry Illouz, Seuil, (ISBN 978-2-02-102288-9)
- 2012 :
- Les prodigieuses aventures de François Rabelais et de ses fils Gargantua et Pantagruel - Tome 1, de Christian Verdun, éd. Un Autre Reg'Art, (ISBN 978-2-916534-94-7)
- Universités populaires, hier et aujourd'hui, de Gérard Poulouin, Autrement, (ISBN 978-2-7467-3319-0)
- Henry David Thoreau : Le célibataire de la nature, de Thierry Gillyboeuf, Fayard, (ISBN 978-2-213-67101-7)
Audios [modifier]
- Les conférences de la « Contre-histoire de la philosophie » aux éditions Frémeaux & Associés en 18 coffrets CD :
- 1. L'Archipel pré-chrétien (1). De Leucippe à Épicure
- 2. L’Archipel pré-chrétien (2). D'Épicure à Diogène d'Oenanda
- 3. La Résistance au christianisme (1). De l’invention de Jésus au christianisme épicurien
- 4. La Résistance au christianisme (2). D'Érasme à Montaigne
- 5. Les Libertins baroques (1). De Pierre Charron à Cyrano de Bergerac
- 6. Les Libertins baroques (2). De Gassendi à Spinoza
- 7. Les Ultras des Lumières (1). De Meslier à Maupertuis
- 8. Les Ultras des Lumières (2). De Helvétius à Sade et Robespierre
- 9. L’Eudémonisme social (1). Le XIXe Siècle : De l’utopie libérale à Karl Marx
- 10. L’Eudémonisme social (2). De John Stuart Mill à Bakounine
- 11. Le Siècle du Moi (1). De Feuerbach et Darwin à Thoreau et Schopenhauer
- 12. Le Siècle du Moi (2). De Fichte et Hegel à Stirner et Schopenhauer
- 13. La Construction du Surhomme. D'Emerson et Carlyle à Burckhardt et Guyau
- 14. Nietzsche
- 15. Freud (1)
- 16. Freud (2)
- 17. Le siècle du nihilisme (1). De Otto Gross à Wilhelm Reich
- 18. Le siècle du nihilisme (2). De Erich Fromm à Jacques Lacan
- Le pur plaisir d'exister. Conférences à la BnF, coffret de trois CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2007 ; en ligne : Une historiographie alternative (9 février 2005), Une éthique élective (10 février 2005) et Une politique libertaire (11 février 2005).
- L'injustice de la justice. Conférence Syndicat des avocats de France, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2008.
- Table ronde autour d'Albert Camus, avec Jean Daniel et Bernard-Henri Lévy, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2010.
- Faut-il brûler Freud ?, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2010.
- Le Post-Anarchisme expliqué à ma Grand-Mère, coffret de quatre CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2011.
- Défense et critique de la psychanalyse, avec Boris Cyrulnik, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2011.
- Faut-il brûler l'art contemporain ?, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2012.
- Sade. Déconstruction d'un mythe, coffret de deux CD audio, éd. Frémeaux & Associés, 2012.
Vidéos [modifier]
- Une conférence de Michel Onfray. Naissance d'une Université Populaire, avec la participation de Stéfan Leclercq, DVD, éd. Sils Maria, 2005.
- Regards sur le sport : Michel Onfray, philosophe, en compagnie de François L'Yvonnet, film réalisé par Benjamin Pichery, INSEP, 2010.
Notes et références [modifier]
- Né à Chambois (Orne), selon Le Robert des noms propres, p. 1669
- Michel Onfray, souvenirs de jeunesse. Patrice Trapier - Le Journal du Dimanche.mercredi 23 mars 2011
- "Génération Tonton.", Emmanuel Lemieux, éditions Don Quichotte.
- "Le Théâtre des idées: 50 Penseurs pour comprendre le XXIe siècle." de Nicolas Truong, éditions Flammarion, 2008.
- http://www.dailymotion.com/video/xay955_enseigner-la-philosophie-par-michel_shortfilms Vidéo où il évoque sa directrice de thèse.
- [1]
- Entretien.
- [2].
- Cette thèse de troisième cycle en philosophie à l'université de Caen est référencée sous le numéro 1986CAEN1010 (voir catalogue SUDOC thèse+Michel+Onfray). Le manuscrit n'a pas fait l'objet d'une publication ultérieure chez un éditeur.
- Arte, comprendre le monde. sélection livres. « Ces six volumes ramassent sept années du travail effectué par Michel Onfray pour nourrir son séminaire de philosophie hédoniste à l'Université Populaire de Caen créée par ses soins en 2002. »
- Synopsis détaillé et bibliographie du Séminaire de philosophie de Michel Onfray : Contre-histoire de la philosophie.
- Et podcastables sur France Culture : « Conférences de Michel Onfray ».
- « Conférences de Michel Onfray », France Culture
- Chroniques parues dans Siné Hebdo, le no 44 du 7 juillet 2009 et le no 56 du 29 septembre 2009.
- Page « Comité d'honneur », sur le site de l'ADMD.
- « Siné Hebdo veut ruer dans les brancards du pouvoir. », Le Monde, 10 septembre 2008.
- « Michel Onfray : "Je serai attentif au contenu de chaque numéro de Siné Hebdo" », L'Express, 10 septembre 2008.
- Présentation sur le site de l'éditeur.
- « Le postanarchisme expliqué à ma grand-mère », Siné Hebdo, no 47, 29 juillet 2009.
- Irène Fernandez, philosophe, et Jean-Michel Maldamé, théologien dominicain, entre autres, en soulignent les approximations, les raccourcis et les erreurs historiques. Christian Eyschen, secrétaire général de la libre-pensée regrette que Onfray fasse de l'athéisme, une nouvelle religion d'État et se pose ainsi comme une sorte de « gourou » de l'athéisme : « nous réclamons la neutralité de l'école publique en matière métaphysique, et non pas l'enseignement de l'athéisme pour en faire la religion de ceux qui n'ont pas de religion… ».
- Michel Onfray, Le Ventre des philosophes, Paris, Grasset, 1989, p. 17
- Michel Onfray, L'Art de jouir, Paris, Grasset, 1991, p. 13
- Michel Onfray, L'Art de jouir, Paris, Grasset, 1991, p. 20
- Montaigne, Essais, Livre II, chap. 6. Wikisource : livre 2, chap. 6.
- Raphaël Enthoven, interview, la revue média, n°26, Entretien par Robert Ménard et Emmanuelle Duverger
- La Dépêche du Midi, 15 avril 2013
- "Le fond de l'air Onfray", par Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné du 24 avril 2013
- Chronique dans Siné Hebdo, parue le mercredi 24 février 2010
- « Je ne défends plus ce monsieur. », déclaration sur RMC le jeudi 10 juin 2010
- Entretien avec Michel Onfray par http://lecafeavec.blogspot.com/ à 4'25 « ...propriétés des moyens de production d'une part et en même temps répartition libertaire des richesses... »
- L'Europe des crétins, émission Pas de quartier sur Radio libertaire (radio de la Fédération anarchiste) diffusée le 3 février 2004
- http://humanite.fr/node/91362 Onfray-Debray : l’attente d’une vraie gauche
- Interview au journal Le Monde du 22 décembre 2006 (document audio).
- Antilibéraux : Onfray signe une pétition pour le retour de Bové
- Texte de la pétition « José Bové peut et doit être le candidat de l'alternative à gauche ! »
- (fr) José Bové annonce le retrait « provisoire » de sa candidature à la candidature antilibérale
- (fr) Blog de Michel Onfray sur nouvelobs.com (blog disparu)
- « Michel Onfray vote pour Olivier Besancenot », SOUTIEN.
- « Le philosophe Michel Onfray apporte son soutien au Front de gauche », sur le site frontdegauche.eu.
- [3]
- « Pourquoi je ne voterai pas Mélenchon »
- « Les peurs dues au transgénisme ressemblent à s’y méprendre à celles qui accompagnèrent la naissance de l’électricité ou du chemin de fer, voire de l’énergie nucléaire - qui rappelons-le, n’a jamais causé aucun mort : Hiroshima et Nagasaki, puis Tchernobyl procèdent du délire militaire américain, puis de l’impéritie industrielle et bureaucratique soviétique, en aucun cas du nucléaire civil en tant que tel. » (Féeries anatomiques, p. 176).
- L'article, sur le site du Point.
Il conclut toutefois cet article par « La question semble moins "pour ou contre le nucléaire" que "pour ou contre les pleins pouvoirs" à ceux qui transforment les centrales nucléaires en occasions de bénéfices et de profits considérables, en instruments à fonctionnement paramilitaire, en vestibules au marché du nucléaire militaire et en bombes atomiques potentielles placées à l'entrée des villes où le peuple vit, aime et travaille. »
Et plus loin « Le nucléaire ne doit pas être remis en question dans son être mais dans son fonctionnement : il doit cesser d'être un reliquat monarchique pour devenir une affaire républicaine. La technocratie supplante souvent la démocratie. » Ce qui ne le réduit pas à un pro-nucléaire courant. - (fr) Girouettisme : Onfray mieux d’se taire !, Alternative Libertaire, 10 août 2007
- Michel Onfray, Le postanarchisme expliqué à ma grand-mère. Le principe de Gulliver, Paris, Galilée, 2012, p. 45
- Lettre reprise sur son site.
- « Pourquoi Onfray-t-il mieux de se taire. »
- « Le libertaire du Président », janvier 2010.
- Le Monde diplomatique, mars 2012.
- « Michel Onfray contre l'historiographie anarchiste dans son livre sur Albert Camus », Le Monde libertaire, n° 1658, du 2 au 8 février 2012, p. 15.
- Plus de 300 000 exemplaires vendus.
- Valeurs actuelles du 15 avril 2005.
- Éditions Philippe Rey, 2005, 163 p.
- « Son Traité d'athéologie a ulcéré les tenants des cultes monothéistes - qui, d'ailleurs, n'ont toujours pas répondu autrement que par l'insulte ou l'idéologie : lire, si l'on y tient, sur ce sujet les deux très décevants ouvrages de Matthieu Baumier, L'Antitraité d'athéologie […], et d'Irène Fernandez, Dieu avec esprit […]. » « Pourquoi il faut lire Michel Onfray » par François Busnel, publié le 01/02/2006.
- cf. Nicolas de Bremond d’Ars, « René Rémond, Le nouvel anti-christianisme. Entretiens avec Marc Leboucher », Archives de sciences sociales des religions, n°138, avril-juin 2007, document 138-73, article en ligne
- Le Monde, Michel Onfray, raëlien d'honneur malgré lui
- (fr) Réponse de Michel Onfray à Raël : « Raël crétin sidéral ou la mauvaise odeur des journalistes »
- « L'« affaire » Michel Onfray » sur Info-sectes Midi-Pyrénées.
- « Michel Onfray, le retour du défoulé », Surlering.com, 14 avril 2010
- Exposition Camus : "la nef des fous", Michel Onfray, Le Monde.fr, 15 septembre 2012
- Aix : Michel Onfray fuit l'exposition Camus comme la peste, Mounia BACHTARZI, La Provence, 16 septembre 2012
- Filippetti : pas un euro pour l'expo Camus par Onfray In Nomine Ministère, la suite..., Nicolas Gary, actualitte.com, 15 août 2012
Voir aussi [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Bibliographie [modifier]
- Martina Torrens-Frandji, Michel Onfray, le principe d'incandescence, Grasset, 2012, (ISBN 978-2246797425)
- Matthieu Baumier, L'anti-traité d'athéologie. Le système Onfray mis à nu, éd. Presses de la Renaissance, 2005, (ISBN 978-2750901653)
- Sébastien Charles, La Philosophie française en questions. Entretiens avec : André Comte-Sponville, Marcel Conche, Luc Ferry, Gilles Lipovetsky, Michel Onfray, Clément Rosset, LGF, 2003, (ISBN 978-2253943464)
- Irène Fernandez, Dieu avec esprit. Réponse à Michel Onfray, éd. Philippe Rey, 2005, (ISBN 978-2848760377)
- Thierry Jaillet, L'Évangile de Michel Onfray !, éd. GOLIAS, 2011, (ISBN 978-2-35472-121-3)
- Alain Jugnon, Michel Onfray, la force majeure de l'athéisme, éd. Pleins Feux, (ISBN 978-2847290325)
- (it) Giuseppe Gagliano, Potere e antagonismo in Michel Foucault e Michel Onfray, éd. Uniservice, 2010
- Serafino Malaguarnera, Critique du Crépuscule d’une idole de M. Onfray, ILV-Édition, 2010, (ISBN 978-2-35209-304-6)
- Alain Amselek, « Un praticien se révolte contre l’air du temps », in Le Livre Rouge de la psychanalyse (Tome 1), nouvelle édition revue et augmentée, Éditions Desclée de Brouwer, Paris 2010. (ISBN 978-2-220-06230-3)
- « Enquête sur Michel Onfray », Revue XXI, no 1, janvier 2008
Filmographie [modifier]
- 2007 : Le Plaisir d’exister. Michel Onfray & les universités populaires[1] et Retrouver le goût[2], d'Olivier L. Brunet, Antoine Martin Productions.
- 2008 : Contact avec Michel Onfray, de Stéphan Bureau, Contact TV.
- 2009 : Michel Onfray. Philosophe, ici et maintenant, d’Élisabeth Kapnist, DVD, Frémeaux & Associés.
- 2011 : Michel Onfray, philosophe citoyen, d'Olivier Peyon, collection Empreintes, France 5.
- Le Plaisir d’exister, Les Films Ducol.
- Retrouver le goût, Les Films Ducol.
Articles connexes [modifier]
- Athéisme
- Hédonisme
- Matérialisme
- Université populaire
- Université populaire à Montréal
- Existentialisme
- Postanarchisme
Liens externes [modifier]
- Catégorie Michel Onfray de l’annuaire dmoz
- Philosophie magazine, dialogue avec Nicolas Sarkozy avril 2007
- Freud, Une chronologie sans légende, texte hors commerce de Michel Onfray
- Écrivain altermondialiste
- Écrivain libertaire
- Essayiste français
- Écrivain français du XXe siècle
- Écrivain français du XXIe siècle
- Philosophe français du XXe siècle
- Philosophe français du XXIe siècle
- Philosophe athée
- Philosophe libertaire
- Polémiste
- Critique des religions
- Critique des croyances
- Historien de la philosophie
- Écrivain normand
- Naissance en 1959
- Naissance dans l'Orne
- Philosophe matérialiste
- Lauréat du prix Médicis essai