Laurent Wauquiez

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Laurent Wauquiez
Laurent Wauquiez, en juin 2013.
Laurent Wauquiez, en juin 2013.
Fonctions
Député de la 1re circonscription de la Haute-Loire
En fonction depuis le 20 juin 2012
Prédécesseur Jean-Pierre Marcon
Vice-président de l'UMP
15 janvier 201315 juin 2014
Président Jean-François Copé
Ministre de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche
29 juin 201110 mai 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Valérie Pécresse
Successeur Geneviève Fioraso
Ministre chargé des Affaires européennes
auprès du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes
14 novembre 201029 juin 2011
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Pierre Lellouche
Successeur Jean Leonetti
Maire du Puy-en-Velay
En fonction depuis le 14 mars 2008
Prédécesseur Arlette Arnaud-Landau
Secrétaire d'État chargé de l'Emploi
auprès de la ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
18 mars 200813 novembre 2010
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Secrétaire d'État
auprès du Premier ministre,
porte-parole du Gouvernement
18 juin 200718 mars 2008
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Christine Albanel
Successeur Luc Chatel
Député de la 1re circonscription de la Haute-Loire
5 juillet 200419 juillet 2007
Prédécesseur Jacques Barrot
Successeur Jean-Pierre Marcon
Biographie
Date de naissance 12 avril 1975 (39 ans)
Lieu de naissance Lyon (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Diplômé de ENS Ulm
IEP de Paris
ENA
Profession Maître des requêtes
au Conseil d'État
Religion Catholicisme

Laurent Wauquiez[1], né le 12 avril 1975 à Lyon, est un homme politique français, membre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP).

Devenu député en 2004, en remplacement de Jacques Barrot dont il était le suppléant, il est nommé secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement après les élections législatives de 2007, puis secrétaire d'État chargé de l'Emploi après les élections municipales de 2008, lors desquelles il est élu maire du Puy-en-Velay. En 2010, il devient ministre chargé des Affaires européennes, avant d'être nommé, en 2011, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. À nouveau député de la Haute-Loire depuis 2012, il est, entre 2013 et 2014, vice-président de l’UMP.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Il est issu d'une famille d'industriels installée dans la région de Tourcoing, créateurs d'une tannerie en 1895, reconvertie en chantier naval en 1965 à la suite du déclin de l'industrie du textile[2]. Il est le fils de Philippe Wauquiez, ancien directeur d'Indosuez Scandinavie[réf. souhaitée] et gérant d'une société de conseil en investissement, et d’Éliane Wauquiez-Motte, actuel maire du Chambon-sur-Lignon[3].

Après des études secondaires au Collège cévenol du Chambon-sur-Lignon[4], au lycée Louis-le-Grand et au lycée Henri-IV[5] (Paris), il entre en 1994 à l'École normale supérieure. Il y poursuit des études d'histoire, soutient un mémoire de maîtrise sur Le Flambeau des « Mille et une nuits » et l'Orient des Lumières, 1704-1798, sous la direction du professeur Daniel Rivet[réf. souhaitée], avant d'être reçu premier à l'agrégation d'histoire[6].

Diplômé par la suite de l'Institut d'études politiques de Paris, titulaire d'un DEA de droit public, il choisit finalement l'École nationale d'administration (major de la promotion Mandela).

Débuts politiques[modifier | modifier le code]

Repéré par Jacques Barrot, ministre des Affaires sociales de 1995 à 1997, il effectue un stage en juin 1997, durant lequel il se voit confier l'organisation du jeu télévisé Intervilles à Yssingeaux. Jacques Barrot le prend ensuite comme suppléant lors des élections législatives de 2002[7].

Au début des années 2000, il séjourne plusieurs mois en Égypte et travaille à l’ambassade de France au Caire. Parallèlement, il donne des cours de français dans l'association de Sœur Emmanuelle[8].

À sa sortie de l'ENA en mars 2001 comme major de promotion[9], il effectue une mission en Corse, puis intègre le Conseil d'État : il est nommé auditeur en 2001, puis rapporteur près la commission spéciale de cassation des pensions la même année, maître des requêtes en 2004.

Il participe à la mission sur la laïcité sous la direction de Bernard Stasi.

2004-2007 : député de la Haute-Loire[modifier | modifier le code]

En juillet 2004, après la nomination de Jacques Barrot au poste de commissaire européen et la démission de son mandat, il brigue sa succession à l'élection partielle qui suit. Il est élu, à 29 ans et avec 62,38 % des voix, député UMP de la 1re circonscription de la Haute-Loire, où il possède des attaches familiales. Il devient le benjamin de l'Assemblée nationale française[10].

Le ministre de l'Éducation nationale d'alors, François Fillon, lui commande un rapport visant à proposer une réforme du système d'attribution des bourses d'études scolaires « afin de relancer l'ascenseur social ». Il propose la création d'aides et la généralisation des bourses[11].

À l'automne 2005, il rejoint Nicolas Sarkozy et est nommé Secrétaire national auprès du Secrétaire général délégué de l'Union pour un mouvement populaire, Brice Hortefeux, dont il est un proche, notamment en raison de leur implantation politique commune en région Auvergne. À la rentrée 2006, il sort un livre Un huron à l'Assemblée nationale. Il raconte son parcours de jeune député et entend dénoncer les absurdités de la vie politique française. C'est le début de sa notoriété médiatique.

2007-2008 : porte-parole du gouvernement[modifier | modifier le code]

En juin 2007, il est de nouveau candidat en Haute-Loire et est réélu député au premier tour des élections législatives, avec un score de 58,13 % des voix[réf. souhaitée]. Le 19 juin 2007, à 32 ans, il est nommé secrétaire d'État, porte-parole du second gouvernement Fillon en remplacement de Christine Albanel, avec l'intention revendiquée de moderniser la communication gouvernementale et de « rester un citoyen comme les autres ». Il construit dès lors une communication institutionnelle marquée par un caractère informel, dont participent les retransmissions télévisuelles de la conférence du Conseil des ministres.

Lors des élections municipales de 2008, il se présente dans la ville du Puy-en-Velay, dirigée par la gauche depuis 2001, et la liste qu'il dirige est victorieuse dès le premier tour avec 56,45 % des voix. Dès sa prise de fonction le 14 mars[12], ses priorités sont :

  • Le rétablissement des finances de la ville, qui avaient atteint le seuil d'alerte de la chambre régionale des comptes (en 2009, pour la première fois depuis 10 ans, les dépenses de fonctionnement ont ainsi baissé[13]).
  • La mise en œuvre du contournement du Puy-en-Velay pour mettre fin à l'engorgement de la ville, en commençant par la construction du Viaduc de Taulhac[14].
  • La construction d'un « centre aqualudique »[15].

2008-2010 : secrétaire d'État chargé de l'Emploi[modifier | modifier le code]

Laurent Wauquiez en 2010.

Le 18 mars 2008, à la faveur d'un remaniement qui fait suite aux municipales, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Emploi auprès de Christine Lagarde, ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi. Ses premiers chantiers sont alors la réforme de l'assurance chômage, le nouveau service public de l'emploi, le plan pour l'emploi des séniors et la réforme de la formation professionnelle. Ces chantiers consistent à mettre en œuvre les engagements de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 :

  • la création d’un Service public de l'emploi : en janvier 2009 est créé Pôle emploi, issu de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC ;
  • l’agrément en 2008 d’une nouvelle convention d’assurance chômage, qui permet à 100 000 personnes supplémentaires de bénéficier d’une indemnisation[16] ;
  • la réforme de la formation professionnelle : la loi du 24 novembre 2009[17] permet d’orienter les moyens de la formation vers ceux qui en ont le plus besoin, en faisant de l'alternance « le pilier de la politique de formation en France »[18] (avec l’objectif annoncé d’« un jeune sur cinq » formé en alternance d’ici 2015) ;
  • l’offre raisonnable d’emploi, qui veille à un juste équilibre des droits et devoirs des demandeurs d’emploi[19] : un projet de loi adopté en août 2008 par l’Assemblée[20].

En 2008, il crée son propre parti politique, Nouvel oxygène. Cette formation attire l'attention sur elle en juillet 2010, lorsque les médias font état d'une rencontre ayant eu lieu à Londres, le 28 juin 2010, et au cours de laquelle Laurent Wauquiez aurait sollicité des fonds pour son micro-parti auprès d'investisseurs français[21].

Laurent Wauquiez devient conseiller politique de l'UMP en mars 2009. Il est dès lors chargé, avec Nathalie Kosciusko-Morizet, de la préparation du projet UMP pour 2012[22]. À la fin de l'année 2010, il est remplacé par Bruno Le Maire, après l'arrivée de Jean-François Copé à la tête du parti.

En 2010, Laurent Wauquiez lance « La Droite sociale »[23], un club de réflexion qui rassemble une cinquantaine de parlementaires et qui a pour double ambition de faire entendre la sensibilité sociale au sein de la droite et de remettre les classes moyennes au centre des politiques publiques. Trois pistes seront évoquées au lancement de ce club de réflexion : la mise à disposition de bourses pour ces classes dans l'enseignement supérieur, l’amélioration de l'accès au foncier et la remise en question des niches fiscales[24].

2010-2011 : ministre chargé des Affaires européennes[modifier | modifier le code]

Le 14 novembre 2010, il devient ministre auprès de la ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes, Michèle Alliot-Marie, chargé des Affaires européennes, dans le cadre de la formation du gouvernement Fillon III, ainsi que le nouveau benjamin du gouvernement.

Le 8 mai 2011, sur BFM TV il dénonce les « dérives de l'assistanat » qu'il considère être « le cancer de la société française ». Il annonce que le collectif parlementaire « La Droite sociale » a l'intention de déposer trois propositions de loi pour l'instauration de cinq heures de « service social » par semaine pour les allocataires du revenu de solidarité active (RSA), le plafonnement du cumul des minimas sociaux à 75 % du montant du SMIC et d'une durée minimum de cinq ans pour que les étrangers puissent prétendre à ce revenu[25]. Ces propositions, qui divisent la majorité présidentielle et lui valent un recadrage de la part de François Fillon et de Nicolas Sarkozy, qui lui reprochent d'être intervenu hors de son domaine ministériel, sont finalement reprises en partie par l'UMP lors d'une convention sur la justice sociale[26]. Au cours de la campagne pour l'élection présidentielle de 2012, en particulier après le score important réalisé par l'extrême droite lors du premier tour de cette élection, ces thèmes, inspirés notamment par le conseiller Patrick Buisson, sont repris par Nicolas Sarkozy[27].

2011-2012 : ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[modifier | modifier le code]

Laurent Wauquiez en visite à l'IEMN de Villeneuve-d'Ascq, en 2012.

À la suite de la désignation de la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI) le 28 juin 2011, et du remaniement ministériel qui s'ensuit, il est nommé ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Il succède à Valérie Pécresse.

Il a plaidé pour un « protectionnisme moderne » au niveau européen, consistant par exemple à n'ouvrir les marchés publics européens que sous condition de réciprocité, et à appliquer des mesures antidumping contre les pays ne remplissant pas des critères suffisants en matière sociale et environnementale[28]. Ces positions ont rencontré l'hostilité du secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé[29][réf. insuffisante].

Il détaille, dans ses interventions, le positionnement politique de son club de réflexion, Droite sociale, en proposant par exemple de « réserver une partie des logements sociaux à ceux qui travaillent »[30].

En 2012, il s'engage sur le dossier Lejaby d'Yssingeaux (Haute-Loire)[31]. Il annonce le 27 janvier la reprise du site par un maroquinier originaire d'Yssingeaux, qui dirige une entreprise en Auvergne.

Retour à la députation[modifier | modifier le code]

Après avoir renoncé à ses indemnités d'ancien ministre[32], il est réélu député lors du deuxième tour des élections législatives de 2012 avec 63,95 % des voix face au candidat socialiste dissident. Lors du congrès de l’UMP de novembre 2012, qui voit s'organiser l’élection d’un président pour le parti, il figure sur le ticket de François Fillon pour occuper le poste de vice-président. Ce dernier est néanmoins battu par Jean-François Copé et le poste est attribué au député Luc Chatel. Néanmoins, après la contestation du scrutin et la crise qui s’ensuit au sein du parti, un accord est trouvé en janvier 2013 ; Laurent Wauquiez devient alors vice-président de l’UMP et Luc Chatel vice-président délégué[33]. Six nouveaux vice-présidents (trois pro-Copé ; trois pro-Fillon) sont également nommés. Son mouvement, la Droite sociale, recueille 21,69 % des voix des adhérents UMP.

En 2013, il a joué au plan politique et notamment au sein du parlement, un rôle de premier plan pour s'opposer au projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels[34],[35],[36], déclarant après le vote de la loi « qu’il ne procèderait pas à un mariage homosexuel »[37] et qu’il « faut revenir totalement sur la loi instaurant le mariage pour tous »[38].

Dans son ouvrage Europe : il faut tout changer sorti en 2014 peu avant les élections européennes, il prône la sortie de Schengen et une Europe resserrée à six membres, proposition condamnée par le président de l’UMP Jean-François Copé[39],[40].

En 2014, il est réélu maire du Puy-en-Velay dès le premier tour avec 69,78 % des voix.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Raphaël Hadas-Lebel (avec la collaboration de Laurent Wauquiez-Motte), Les 101 mots de la démocratie française, Paris, Odile Jacob, 2002 (ISBN 2-7381-1156-4)
  • avec Stéphane Israël et Rémy Rioux, « La khâgne pour mémoire : notre fin de siècle », Printemps d'histoire. La Khâgne et le Métier d'historien, Paris, Perrin, 2004 (ISBN 2-2620-2263-1)
  • « Retour aux Suds », Un Jardin sur l'Oronte, Marseille, Transbordeurs, 2005
  • Un Huron à l'Assemblée nationale : petit manuel à l'attention de ceux qui veulent secouer la politique, Paris, Privé, 2006 (ISBN 2-3507-6027-8)
  • Les Conditions de vie étudiante : comment relancer l'ascenseur social, Paris, La Documentation française, 2007 (ISBN 2110066539)
  • Nouvelle politique, Nouvelle communication ?, Commentaire, n° 120, hiver 2007-2008
  • Florent Machabert, L'esthète des lenteurs - Plaidoyer pour une France du milieu, préface de Laurent Wauquiez, Paris, Lettres du Monde, 2008 (ISBN 2730102175)
  • La droite sociale au miroir de la crise, Commentaire, n° 129, printemps 2010
  • La lutte des classes moyennes , documents, Odile Jacob, novembre 2011 (ISBN 978-2738127020)
  • avec Yannick Faure (préface d’Emmanuel Le Roy Ladurie), La Haute-Loire de ses origines à nos jours, Éditions Jeanne d'Arc, juillet 2011 (ISBN 978-2-36262-008-9)
  • Europe : il faut tout changer, Paris, Odile Jacob, (ISBN 2738130992)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'abord connu sous le nom d'usage Wauquiez-Motte (notamment pendant sa scolarité à l'ENS et à l'ENA, cf. les « Classeurs rouges » de la Documentation française, « fiche ENA »), il porte le seul nom Wauquiez depuis qu'il est entré en politique.
  2. «interview du 13 novembre 2008», La Voix du Nord, 13 novembre 2008, [lire en ligne]
  3. http://www.ville-lechambonsurlignon.fr/mairie/les-elus-1.html#.Ubt4UNhqOqk
  4. Article de L'Est républicain
  5. où il rencontre Marie de Gandt, future "plume" de Nicolas Sarkozy, voire Chloé Aeberhardt, « Marie de Gandt. Je te plumerai… », sur Libération,‎ 21 avril 2013
  6. « Mon parcours », sur wauquiez.net
  7. Dominique Perrin, « Laurent Wauquiez et Jacques Barrot, le plus bel exemple de tutorat ! »,Challenges, 25 novembre 2008.
  8. « Laurent Wauquiez, le catholique engagé », La Vie,‎ 24 janvier 2012 (lire en ligne)
  9. « Extrait de la fiche de M. Laurent WAUQUIEZ », sur LesBiographies.com,‎ 8 juillet 2014 (consulté le 17 juillet 2014)
  10. « Laurent Wauquiez », sur site de la chaîne LCI, 24 juin 2009
  11. [PDF]le rapport Wauquiez
  12. « Wauquiez élu maire du Puy-en-Velay », sur Le Figaro,‎ 14 mars 2008
  13. « Le Puy : un Conseil Municipal entre culture et budget », Zoom 43, 12 février 2010, [lire en ligne]
  14. « Contournement du Puy : Le viaduc de Taulhac va prendre forme », Haute-Loire Info, avril 2010, [lire en ligne]
  15. « Le Puy-en-Velay : la piscine sort de terre », 43 Chrono, 3 septembre 2010, [lire en ligne]
  16. « Les nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs entrent en vigueur le 1er avril », Le Monde, 1er avril 2009.
  17. « Loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie », Village Justice, 8 décembre 2009.
  18. « Laurent Wauquiez installe trois ateliers de l'alternance pour donner suite aux conclusions du rapport Proglio », AEF, 10 décembre 2009.
  19. « Offre raisonnable d’emploi : “Je n’ai pas voulu aller dans le flicage”, assure Wauquiez », Libération, 11 juin 2008.
  20. « L'Assemblée adopte l'“offre raisonnable d'emploi” », Le Figaro, 18 juillet 2008.
  21. Lepoint.fr et Agence, article « Wauquiez reconnaît avoir sollicité un financement à la City », 16 juillet 2010
  22. « “La valeur travail reste au cœur de nos convictions” », Le Figaro, 30 août 2010.
  23. « Wauquiez lance le club "la droite sociale", en visant les classes moyennes », L'Express, 19 avril 2010, [lire en ligne]
  24. « La droite redécouvre sa fibre sociale », L'Express, 20 avril 2010, [lire en ligne]
  25. (fr) « Wauquiez souhaite conditionner le RSA à des heures de "service social" », lemonde.fr, 8 mai 2011
  26. (fr) «RSA: Copé reprend la proposition polémique de Wauquiez en l'édulcorant" », liberation.fr, 7 juin 2011
  27. (fr) «" », liberation.fr, 24 avril 2012
  28. Article du Figaro du 17 décembre 2011, citant un entretien dans Le Monde.
  29. L'Express, 29 décembre 2011
  30. Le figaro, 26 octobre 2011
  31. « Un maroquinier d'Auvergne devrait reprendre l'usine Lejaby d'Yssingeaux », Le Monde,‎ 2012
  32. Europe 1, 18 mai 2012
  33. « Hortefeux, Ciotti, Morano… L’organigramme complet de la direction de l’UMP », in lemonde.fr, 15 janvier 2013.
  34. Mariton Wauquiez et Guaino, trois "anti" mariage pour tous, JDD 31 janvier 2013
  35. [1], Le Nouveau Obs Le Plus, 27 mai 2013
  36. Mariage gay : Wauquiez va déposer une motion au Parlement pour un référendum, Le Parisien, 6 janvier 2013
  37. Laurent Wauquiez sur le mariage homo: suicide médiatique ou stratégie politique ?, JOL Press 19 novembre 2013.
  38. Trente-cinq heures, mariage gay, wauquiez veut tout supprimer Libération, 18 août 2013
  39. Copé accuse Wauquiez d'avoir «des positionnements populistes», liberation.fr, 24 avril 2014
  40. Européennes 2014 : pour Copé, Wauquiez a "des positionnements populistes", lepoint.fr, 24 avril 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]