Noir (humain)

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Le terme Noir est généralement employé pour désigner un être humain originaire ou descendant d'Afrique subsaharienne — dite Afrique noire — et caractérisé par une couleur de peau marron[1]. S'il désigne, dans la plupart des cas, des êtres humains originaires du continent africain, le terme est plus rarement utilisé pour désigner des populations non africaines à la peau sombre, comme les Papous[2] et les Aborigènes d'Australie[3].

Les études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d'un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques[4],[5]. Le consensus scientifique actuel rejette en tout état de cause la présence d'arguments biologiques pour légitimer la notion de « race »[6], reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels ou politiques[7], comme les identités[8].

D'un point de vue biologique la peau noire est une peau dont l'épiderme comporte un fort taux de mélanine, c'est donc une adaptation génétique issue de la sélection naturelle permettant une forte protection face aux radiations UV dans les milieux fortement ensoleillés. Ces milieux sont moins soumis au risque de carence en vitamine D à l'inverse des pays faiblement ensoleillés dans lesquels les individus ont la peau blanche.

Définition, synonymes et usages[modifier | modifier le code]

Basée sur la pigmentation de la peau, cette expression n'a pas de définition officielle et universelle. En 1915 par exemple, alors que les théories raciales étaient encore très répandues, ce terme était associé à la notion de "race noire" et désignait l'ensemble des individus à la couleur de peau très foncée ou noire, très souvent accompagnée par des cheveux noirs et des yeux bruns[9], le plus souvent originaires d'Afrique subsaharienne, et dans une moindre mesure d'Asie du Sud et d'Océanie[10]. En outre, aux XIXe et XXe siècles, la notion de Noir a été utilisée par les anthropologues pour nommer une "race noire", ce terne était également utilisé dans les lois des États basés sur la distinction entre races.

La pertinence de la classification de l'humanité en un certain nombre de "races" est aujourd'hui contestée et débattue d'un point de vue scientifique, notamment du fait des multiples interprétations des recherches en génétique et de la lourde histoire du terme. Alberto Piazza en 1997[11], Craig Venter en 2000[12] et Tony Fitzpatrick en 2003[13] affirment que, en dépit des différences morphologiques, il est impossible de découper l'humanité en plusieurs races, au sens scientifique du mot, tandis que en 2004, Marcus Feldman, Richard Lewontin, Mary-Claire King ont affirmés le contraire[14]. Le terme de race demeure cependant d'un emploi courant dans certaines langues, notamment la langue anglaise.

Les Amérindiens, Caucasiens et Asiatiques "bronzés" ou ayant la peau foncée ne sont pas qualifiés de noirs. Le mot noir désigne le plus souvent les individus originaires d'Afrique subsaharienne; néanmoins, par le passé on désignait parfois comme noires les populations rom ou arabe lorsqu'elles avait des contacts avec l'Europe, le mot pouvant alors désigner la couleur des cheveux. Dans le Sud des États-Unis, on considérait qu'une personne qui avait un seul ancêtre noir, était noire.[réf. nécessaire]

L'expression mélanoderme (du grec μέλας : noir, et δέρμα : peau) a pu également être employé dans le cadre de discours à vocation scientifique, mais également d'argumentations racistes[15].

Évolution sémantique[modifier | modifier le code]

Le mot espagnol negro, signifiant noir, a pu être employé dans plusieurs langues, dont la langue anglaise. Dans la langue française, il a été traduit par le mot nègre (au féminin « négresse »), qui a été couramment employé jusqu'au milieu du XXe siècle pour désigner les Noirs, sans connotation péjorative en soi. Ce terme a cependant pris dans de nombreuses langues, comme le français et l'anglais, une connotation insultante et a progressivement cessé d'être utilisé dans le langage courant.

Au XXe siècle, le poète et homme politique sénégalais francophone Léopold Sédar Senghor s'est efforcé de retirer le caractère péjoratif du mot nègre pour lui donner une connotation positive en créant un néologisme, négritude, qui caractérise ce qui a trait à l'homme noir. D'ailleurs, aux États-Unis d'Amérique, les Noirs américains ont parfois tendance à s'appeler nigger (« nègre ») entre eux et à en revendiquer l'expression, par exemple le groupe Gangsta rap : Niggaz With Attitude. En France, une tendance comparable s'accentue. Ainsi il n'est pas rare que des jeunes utilisent les termes négro ou renoi (verlan de "noir") dans un but revendicatif. Ceci peut également s'expliquer par le fait qu'en France les groupes de jeunes sont souvent cosmopolites à l'inverse de ceux des États-Unis. Dans le cas présent, ces expressions sont utilisées dans un but distinctif, et pas seulement par les jeunes Noirs. « Noir » (au féminin Noire) est une métonymie hyperbolique désignant de façon non péjorative l'individu de couleur noire, au même titre que roux, blond, brun ou chauve désigne un individu par l'attribut de sa chevelure. Par égard, Noir, utilisé comme substantif et dans cette acception, prend une majuscule, comme par ailleurs le terme Blanc (Blanche) désignant un individu de couleur blanche.

Le mot Black est un anglicisme épicène (on dit « une Black »), introduit dans le langage français dans les années 1990.

À la Réunion l'expression « mon noir » prononcée « mounoir » a fini par s'employer familièrement au sens de « mon vieux » sur un ton amical et sans que l'interlocuteur soit forcément noir[16]. Un livre de recettes culinaires réunionnaises dû à Nicole Carrère (Nouvelle imprimerie dionysienne, 1978) s’appelle précisément Gout'ça, mounoir (Goûte ça, mon vieux).

Usages contemporains[modifier | modifier le code]

Yan Barthelemí, boxeur cubain.

En Amérique du Nord, des pays comme les États-Unis ou le Canada[17] utilisent le terme dans un but de classification statistique. Certains pays européens comme le Royaume-Uni[18] également. Les États-Unis ont fini par lui substituer officiellement le terme d'Afro-américain (African-American) principalement à la suite du mouvement afro-américain des droits civiques. L'usage du terme black, y compris par les Noirs américains eux-mêmes, demeure néanmoins très courant. Le terme Noir est également couramment utilisé dans la langue française par les intéressés, y compris dans le choix d'appellations communautaires, comme dans le cas du Conseil représentatif des associations noires de France.

Ce descriptif par la couleur de peau est également utilisé dans la plupart des pays d'Europe et au Canada dans un cadre criminologique[19] (localisation de personnes disparues, de témoins ou de suspects) pour répondre à un besoin d'identification par une description physique énoncée oralement (de la même façon, le terme Caucasien est employé au Canada pour décrire oralement un individu dont la peau est de couleur blanche).

États-Unis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Afro-Américains.
Harriet Tubman, une esclave Afro-Américaine fugitive, abolitionniste et "ravisseuse" du chemin de fer clandestin.

Durant leurs 200 premières années aux États-Unis, les Afro-Américains s'appelaient communément Africains. En Afrique, les gens avaient pour habitude de s'identifier avec les différences d'ethnies (souvent liées au langage) et non par la couleur de la peau. Il y avait les Ashanti, les Igbos, les Bakongos ou les Wolofs. Lorsque les Africains furent déportés en Amérique, les ethnies étaient mélangées et les colons ne connaissaient généralement pas ces différences. Dans certaines régions du sud supérieur, les groupes différents ethniques étaient amenés ensemble. De nouvelles cultures et identités mélangeant les éléments des différents groupes ethniques et de la culture européenne naquirent, ce qui donna des fusions telles que les Black church et le Black English. Les registres de Louisiane montrent que les colons français et espagnols gardaient des traces plus complètes des identités des Africains incluant l'ethnie et le nom tribal[20].

Aux États-Unis, la classification raciale ou ethnique «noir» concerne les personnes avec toutes les possibilités de pigmentation corporelles possibles allant du plus foncé aux couleurs de peau les plus claires incluant les albinos, s'il est estimé par d'autres qu'elles sont de descendance africaine, ou pour manifester des traits culturels associés aux Afro-américains. Il en résulte que le terme «noir» n'est pas un indicateur de couleur de peau mais d'une classification raciale sociale[21]. Dans certains cas, les personnes à la peau relativement foncée peuvent être catégorisées comme blanches si elles remplissent certains critères sociaux-culturels de «blancheur», et les personnes à la peau relativement blanche peuvent être catégorisées comme noires si elles remplissent certains critères sociaux-culturels de «noirceur»[22].

En mars 1807, la Grande-Bretagne, qui contrôlait largement l'Atlantique, déclara la traite négrière illégale. (L'interdiction ne prit effet que le 1er janvier 1808, car la Constitution des États-Unis d'Amérique protégeait la traite négrière dans l'article I, Section 9).

À ce moment-là, la plupart des Noirs aux États-Unis étaient nés sur place. Le terme «africain» devint donc problématique. Bien qu'il fut à la base une source de fierté, beaucoup de Noirs eurent peur que l'utilisation du terme africain pour les désigner ne soit une entrave à leur lutte pour obtenir la citoyenneté américaine complète. Ils pensèrent aussi que cela donnerait raison à ceux qui luttaient pour un retour des Noirs en Afrique. En 1835, les leaders noirs appelés «Noirs américains» retirèrent le titre «africain» et le remplacèrent par «nègre» ou «américain de couleur». Quelques institutions décidèrent de garder leur noms historiques comme l'église épiscopale méthodiste africaine. Les Afro-américains ont utilisé les termes «nègre» ou «de couleur» pour se désigner, jusqu'à la fin des années 1960[23].

Le terme noir était également utilisé, mais moins fréquemment car il comportait une certaine stigmatisation. Dans son discours I have a dream de 1963, Marthin Luther King Jr utilise le mot nègre quinze fois, et le mot noir, quatre fois[24].

Avec le succès des mouvements afro-américains des droits civiques, un nouveau terme était nécessaire pour briser les liens avec le passé et aider à retirer les rappels de la discrimination légale. À la place de «nègre», les activistes promurent l'utilisation du mot noir comme un mot de fierté raciale, de militantisme et de pouvoir. L'un des exemples les plus connus est le terme Black Power utilisé par Kwame Toure (Stokely Carmichael) et la chanson du chanteur James Brown Say it Loud - I'm Black and I'm Proud («dis-le bien fort : je suis noir et j'en suis fier»).

En 1988, le leader des droits civils Jesse Jackson incita les Américains à utiliser le terme «afro-américain» parce qu'il avait une base culturelle historique et était une construction similaire aux termes utilisés par les descendants européens tels que German American, Italian American, etc. Depuis lors, les termes afro-américain et noir ont un statut égal. La controverse continue quand-même pour savoir quel est le terme le plus approprié. Maulana Karenga et Owen Alik Shahadah affirment que afro-américain est plus approprié parce qu'il exprime avec précision les origines historiques et géographiques. D'autres[Qui ?] stipulent que le mot «noir» est meilleur parce que «africain» suggère l'appartenance étrangère bien que les noirs sont aux États-Unis depuis les débuts du colonialisme. D'autres encore[Qui ?], pensent que le terme noir est inapproprié car les Afro-américains ont des couleurs de peau variables. Les sondages montrent que la majorité des Noirs américains n'ont pas de préférence pour «afro-américain» ou «noir», même s'il y a une légère préférence pour «noir» dans certains contextes, et pour «afro-américain» dans d'autres. L'augmentation d'immigrants noirs originaires d'Afrique, des Caraïbes, et d'Amérique Latine depuis la fin du XXe siècle a soulevé la question de savoir qui utilise vraiment le terme afro-américain. Les immigrants africains récents se voient parfois, et sont vus comme différents culturellement des afro-américains descendant d'esclaves africains.

Le recensement américain des races stipule qu'un «noir» est une personne ayant des origines venant d'Afrique subsaharienne. Cela inclut les personnes qui se disent «noires, afro-américaines ou nègres» ou qui utilisent les termes écrits tels que afro-américains, kényan, nigérian ou haïtien. Le bureau de recensement note que ces classifications sont socio-politiques et qu'elles ne doivent pas être interprétées de manière scientifique ou anthropologique.

La plus grande partie de la population américaine identifiée comme noire a également une ascendance européenne; une minorité a des ascendances amérindiennes. Des études génétiques[Lesquelles ?] sur des Afro-américains montrent une ascendance européenne d'une moyenne de 17-18 %.

The one-drop rule[modifier | modifier le code]

Un GI noir et un soldat chinois placent chacun le drapeau national de leur allié à l'avant de leur Dodge, sur la Ledo Road (en).

Depuis la fin du XIXe siècle, le sud utilise the one-drop rule (la règle d'une seule goutte) pour pour qualifier de « noire » toute descendance servile. Cette pratique d'hypodescendance n'a pas été mise en pratique avant le début du XXe siècle. Légalement, la définition de l'hypodescendance variait d’État en État. La définition raciale était plus flexible aux XVIIIe et XIXe siècles avant la guerre de Sécession. Par exemple, le président Thomas Jefferson possédait des esclaves qui étaient légalement blancs (moins de 25 % de sang noir) selon la loi de Virginie à ce moment-là, mais puisqu'ils étaient nés de mère servile, ils étaient esclaves selon le principe du Partus sequitur ventrem inscrit dans la loi virginienne de 1662 sur l'esclavage.

La règle d'une seule goutte tiendrait son origine dans le fait qu'il fallait augmenter le nombre d'esclaves, et aurait été maintenu pour essayer de garder la « race blanche » pure. L'un des résultats de cette règle fut de renforcer la communauté afro-américaine.[réf. nécessaire] Certains des plus importants abolitionnistes et activistes des droits civiques étaient métis, comme Frederick Douglass, Robert Purvis et James Mercer Langston. Ils se sont battus pour l'égalité pour tous.

Noirceur[modifier | modifier le code]

Le concept de noirceur (blackness) aux États-Unis a été décrit permettant à une personne de s'associer à la culture et aux valeurs générales afro-américaines. Ce concept n'est pas vraiment basé sur la race mais plus sur la culture et le comportement. La noirceur peut être opposée avec le fait « d'agir comme un blanc » qui définit les Américains noirs qui selon d'autres, agissent avec les caractéristiques stéréotypées des Américains blancs et l'assument. Cela concerne la mode, la manière de parler, les goûts musicaux, et certainement, du point de vue de la jeunesse noire, la réussite scolaire.

La notion de noirceur peut également s'étendre aux personnes n'étant pas noires. Toni Morrison a un jour décrit Bill Clinton comme le premier président noir, à cause de sa relation privilégiée avec les Afro-américains, son éducation faible, et parce qu'il est un musicien de jazz. Certains activistes noirs furent offensés également, soutenant que Clinton a utilisé sa connaissance de la culture noire pour exploiter les Noirs pour une victoire politique, ce qu'aucun autre président n'avait fait avant, sans pour autant servir la cause des Noirs. Ils notèrent son manque d'action durant le génocide du Rwanda et sa réforme de l'aide sociale qui, d'après Larry Robert, a mené à la pire période de pauvreté infantile depuis les années 1960. D'autres ont constaté que le nombre de Noirs en prison avait augmenté durant son mandat.

La question de la noirceur a également fait son apparition durant la campagne présidentielle de Barack Obama. Les commentateurs s'interrogeaient sur le fait qu'Obama, qui était décrit comme le premier président noir était « assez noir » prétendant que son parcours n'était pas typique d'un Noir, puisque sa mère était blanche et que son père était un émigré kényan. Obama a choisi de se définir en tant qu'Afro-américain.

En juillet 2012, le site Ancestry.com rapporta que selon les recherches ADN faites par son équipe, il était probable qu'Obama fût un descendant, par sa mère, de John Punch, considéré par certains historiens comme le premier esclave africain dans la colonie de Virginie. Indentured servant, il fut « ramené à la vie » en 1640 après avoir tenté de s'échapper. Son histoire, ainsi que celle de ses descendants est l'histoire de l'Amérique multiraciale, puisque lui et ses fils se sont mariés ou ont eu des unions avec des femmes blanches, comme beaucoup de domestiques comme eux. Leurs enfants inter-raciaux étaient libres puisqu'ils étaient nés de femmes anglaises libres.

Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

En juin 2008, dans l'Afrique du Sud post apartheid, la justice a accepté que les Chinois du pays soient classés dans la catégorie administrative «noir» afin de bénéficier des politiques de discrimination positive[25].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les bases génétiques de l'évolution humaine - Canal-U.
  2. Pour les Papous, autonomie et démocratie ne signifient pas liberté, Le Courrier, 28 octobre 2006.
  3. Divergences et Convergences. Revue Anglophonia N 21.
  4. http://www.hominides.com/html/dossiers/race.php
  5. http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=19806.
  6. Katharine Tyler, « Compréhension publique des notions de race et de génétique: un aperçu des résultats d’une récente recherche au Royaume-Uni », sur L'Observatoire de la génétique,‎ 2005 (consulté le 1er novembre 2012)
  7. Tony Fitzpatrick, « Evolutionary biologist: race in humans a social, not biological, concept », sur Washington University in St. Louis,‎ 20 mai 2003 (consulté le 1er novembre 2012)
  8. Jean-François Bayart, L'Illusion identitaire, Fayard, 1996
  9. Atlas marenches  éd. 1988.
  10. La Géographie par l'image et la carte, pour la section préparatoire et les classes enfantines, publié par la Librairie générale vers 1915 : « La race noire peuple le Centre et le Sud de l'Afrique ; elle peuple aussi une partie de l'Océanie et de l'Amérique. »
  11. http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=19806.
  12. Natalie Angier, "Do Races Differ? Not Really, DNA Shows", New York Times, 22 août 2000.
  13. Tony Fitzpatrick, « Evolutionary biologist: race in humans a social, not biological, concept », sur Washington University in St. Louis,‎ 20 mai 2003 (consulté le 1er novembre 2012)
  14. http://www.larecherche.fr/savoirs/evolution-homme/races-01-07-2004-83213
  15. « Leucoderme, mélanoderme », Libération, 1er juin 2006.
  16. Inventaire du français réunionnais
  17. Exemple d'utilisation du terme noir et race noire sur le site officiel de statistiques du Gouvernement Canadien.
  18. Exemple d'utilisation des couleurs de peau sur le site des statistiques gouvernementales au Royaume-Uni.
  19. Exemple d'utilisation du terme race noire et race blanche sur le site officiel su service correctionnel Canadien.
  20. http://books.google.ch/books?id=Arybfb4UWtwC&printsec=frontcover&dq=midlo+hall&hl=fr&sa=X&ei=SK3OUJaDLM22hAeluIGADg&ved=0CDMQ6AEwAA
  21. http://books.google.fr/books?id=WewhspE2Q9UC&printsec=copyright&hl=fr
  22. McPherson, Lionel K; Shelby, Tommie (2008). Blackness and Blood: Interpreting African American Identity. John Wiley & Sons, Inc. p. 179.
  23. James T. Campbell, African American Journeys to Africa, pp 63-64
  24. À chaque fois qu'il utilise le mot noir, c'est pour faire une construction parallèle avec le blanc, par exemple «les hommes noirs et les hommes blancs».
  25. «Afrique du sud - La population d’origine chinoise classée dans la catégorie des Noirs», Le Monde, 20/6/2008.