Hmong

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Jeune étudiante Hmong en médecine à Vientiane, Laos (1968).

Les Hmong, Mong ou H'Mong sont un peuple d'Asie originaire des régions montagneuses du sud de la Chine (spécialement la région du Guizhou) au nord du Viêt Nam et du Laos. Ils sont aussi appelés Miao (chinois : , Miáo), ce qui signifie « riz cru » et désigne depuis longtemps des populations nomades peu intégrées. Les Hmong eux-mêmes emploient souvent la dénomination « montagnards ».

Démographie[modifier | modifier le code]

Les Miao sont le cinquième groupe ethnique en termes de population parmi les 56 "nationalités" de Chine. Le recensement chinois de 1989 a estimé leur nombre à plus de sept millions, et celui de 2000 à près de neuf millions[1].

Les Hmong vivant au Laos représentent 7,9 %[2] de la population laotienne, soit environ 438 300 personnes. Ils font partie des 49 ethnies recensées par le gouvernement laotien en 1989.

Aujourd'hui, bien que le peuple hmong soit intégré à la vie laotienne (cf le marché du soir de Luang Prabang ou le marché ethnique de Vientiane), une partie non quantifiable de Hmong est réfugiée dans la jungle, dans la zone de Xaysomboun, traquée par les armées laotienne et vietnamienne, pour avoir aidé les Français pendant la guerre d'Indochine puis les Américains pendant la guerre du Viêt Nam. En 2005, ils n'y sont plus que 8 000, contre plus de 30 000 une dizaine d'années plus tôt[3].

Au cours des dernières décennies, une forte population de Hmong a émigré aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada, en Allemagne, au Japon, en Argentine et en France (estimation à 30 000 selon Chô LY, 2004), dont environ 2 000 en Guyane. La plus grande partie vit encore en Asie du Sud-Est : Chine, Viêt Nam, Laos, Thaïlande et Birmanie.

Langue[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : langues hmong et hmong daw.

La langue hmong appartient à la famille des langues hmong-mien, encore appelée « miao-yao » d'après les noms chinois de ces langues.

Il existe de très nombreuses formes dialectales, beaucoup n'ayant d'ailleurs probablement pas encore été répertoriées. Les deux plus répandues sont le « hmong vert » et le « hmong blanc » (dialectes les plus répandus au Laos, en Thaïlande, au Viêt Nam et en Birmanie), devant leur appellation à la couleur principale des costumes traditionnels féminins des locuteurs. Ces deux dialectes sont parlés par la diaspora hmong occidentale. Au Viêt Nam, il existe d'autres formes de dialectes : le « hmong noir » et le « hmong fleuri ».

Les premières formes d'écriture hmong remontent au début du XXe siècle. Plusieurs ont ainsi été formées par des missionnaires (père Yves Bertrais), notamment dans les années 1950, grâce à l'alphabet latin. L'alphabet le plus utilisé actuellement par les Hmong à travers le monde est l'alphabet dit Barney-Smalley, du nom de ses créateurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Diaspora du peuple hmong
Jeune homme de l'ethnie Miao (Miao zu, 苗族), dans la province du Guangxi, (Chine)

La seule certitude sur l'origine des Hmong est qu'ils ont occupé, avec d'autres ethnies miao, les bassins du fleuve Huang He avant même l'arrivée des premiers Hans sur ce territoire, comme ces derniers le signalent dans leurs annales. Malgré les hypothèses émises par les ethnologues anglophones ou les missionnaires français, les seuls mouvements migratoires miao connus et attestés sont ceux signalés par les Chinois. Le reste n’est que supposition.

D’abord établis vers le centre de la Chine, les Miao ont été peu à peu repoussés par les Hans vers le Sud du pays parce qu’ils n’ont jamais accepté la sinisation, malgré plusieurs millénaires de vie en contact avec leurs voisins. Au fil des guerres, des rébellions et des défaites, les Miao se sont vus dispersés à travers la Chine et, notamment, dans les montagnes des provinces du Sud. C’est ainsi que l’on trouve aujourd’hui la plupart des Miao dans les provinces du Yunnan, du Guizhou et du Guangxi.

Au début du XIXe siècle, des Hmong franchirent la frontière sino-laotienne pour aller s’établir dans les régions de Nong Het, Hua Phan, Phongsaly, Oudomxay, ou encore de Muang Sing. C’est sur les montagnes du Laos qu’ils furent encouragés à cultiver le pavot et à produire de l’opium. D’abord par et pour les Chinois, puis par et pour les Français.

Laos et Nord-Vietnam[modifier | modifier le code]

Enfants hmong à Sa Pa (Viêt-Nam), 1993

Les Hmong connurent des débuts paisibles au Laos, vivant en autarcie sur les sommets des montagnes. Avec la colonisation de l’Indochine, ils furent encouragés à produire de l’opium pour les Français. Ces derniers, comme les Laotiens, les appelaient Méo, une déformation du Miao chinois avec une connotation péjorative (signifiant montagnard sauvage).

L’accumulation des taxes et de divers impôts, ainsi que le fait d'être administrés systématiquement par des non-Hmong et les nombreux cas de corruption, sont autant de facteurs qui amenèrent les Hmong à se soulever contre le colonisateur. Cette révolte nommée « Guerre du Fou » dura cinq ans (1917-1922), jusqu’à la mort de son leader Pa Chay. Cet épisode amena les Français à changer leur politique avec cette ethnie en particulier. Ils désignèrent des responsables hmong, dont l’un, Ly Foung, devint administrateur de sous-district[réf. souhaitée].

Ce poste permit à Lyfoung d’envoyer ses enfants à l’école, et l’un de ses fils, Touby (1917-1979), obtint même le baccalauréat[citation nécessaire], fait rare à l’époque. Son éducation et ses talents de bureaucrate valurent à Touby Lyfoung de gravir rapidement les échelons dans l’administration coloniale française et de devenir un des grands leaders hmong de l’histoire récente. Il occupa successivement les postes de Ministre de la Santé, de Ministre des Postes et Télécommunications et de Conseiller du Roi. Il fut le meneur des Hmong de Xieng Khouang, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, pour aider l'armée française à reconquérir la ville et reprendre le contrôle du pays. Il profita de son rang de dirigeant pour pousser les Hmong à l'éducation d'un côté et à combattre les communistes vietnamiens de l'autre. Malgré son décès, il reste pour les Hmong de la diaspora une figure de première importance.

Article détaillé : Touby Lyfoung.

Les Français ont employé les Hmong, connus pour leur efficacité à se déplacer en milieu hostile, lors de la bataille de Điện Biên Phủ[4].

Bébé (fille) de l'ethnie hmong, au Vietnam.

La guerre civile laotienne constitue ensuite un conflit annexe de la guerre du Viêt Nam. En 1962, les États-Unis recrutent les guérilleros Hmong commandés par le général Vang Pao pour combattre la présence des soldats nord-vietnamiens au Laos[5]. Cette opération appelée « US Secret War » a été financée par la CIA. Elle consistait à sécuriser la zone et à récupérer les pilotes américains abattus en venant bombarder la piste Ho Chi Minh. Au retrait de ces derniers du Viêt Nam en 1975, ils fermèrent les camps d’entraînement et suspendirent toute aide militaire et financière au Laos et aux Hmong. Quand le Pathet Lao communiste prit le contrôle du pays, les Hmong furent considérés comme des traîtres[réf. nécessaire] et persécutés. Leur leader politique, Touby Lyfoung, fut emprisonné et mourut en détention, tandis que leur leader militaire, Vang Pao, s’enfuit aux États-Unis. [citation nécessaire].

Article détaillé : Conflit hmong.

Les représailles laotiennes et vietnamiennes envers les Hmong continuent à l’heure actuelle. Les reportages dans la presse occidentale de Philip Blenkinsop en 2002, de Thierry Falise en 2003, de Grégoire Deniau et Cyril Payen en 2005, et de l'Américain Roger Arnold en septembre 2006, ont montré la situation désastreuse des Hmong dans la forêt laotienne. Ils sont traqués et exterminés depuis plus de trente ans maintenant, sans pouvoir espérer fuir le pays. Ceux d'entre eux qui y parviennent s'enfuient en Thaïlande d’où certains peuvent être accueillis dans divers pays occidentaux. Cependant, beaucoup aussi restent dans une situation délicate au Laos. En Thaïlande, parqués dans des prisons à ciel ouvert, ils n'ont pas le statut de réfugiés, mais celui "d'immigrant économique illégal". Environ dix mille d'entre eux sont enfermés dans ces camps de prisonniers, dans la province de Phetchabun, par exemple, ou dans d'autres prisons du Nord et du centre de la Thaïlande. La situation humanitaire y est préoccupante comme en témoigne une association française[Laquelle ?] qui a eu accès aux Hmong des camps et des prisons thaïlandaises.

Le 28 décembre 2009, la Thaïlande a commencé le rapatriement de 4 000 Hmong au Laos contre leur volonté, malgré les protestations internationales[6],[7] ,[8]. Médecins sans frontières a publié une chronique dans laquelle l'association fait part de son inquiétude. Afin de protester contre ce qu'il considérait être un génocide, le Colonel Robert Jambon, (Commandeur de la Légion d'honneur officier de l'ordre national du Mérite, croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs, etc...) s'est donné la mort le 27 octobre 2011, d'une balle dans la tempe, debout face au Monument aux Morts Indochinois de Dinan[9],[10].

Guyane[modifier | modifier le code]

Hmongs au marché de Cacao (2008).

En l'an 2000, environ 1 600 Hmong[réf. nécessaire] vivent en Guyane, dont la moitié a moins de 18 ans. Ils sont répartis en quatre villages qu'ils ont eux-mêmes construits :

  1. Cacao créé en 1977 en pleine forêt, d'accès peu facile.
  2. Javouhey, fondé en 1979, à 30 km de Saint-Laurent-du-Maroni, sur le site de l'ancienne léproserie de l'Acarouany, fondée en 1822 par la Mère Javouhey.
  3. Rococoua, fondé en 1990 aux environs d'Iracoubo avec une quinzaine de familles.
  4. Corrossony, fondé vers 1990 aux environs de Régina avec une douzaine de familles dont la plupart vivaient en France métropolitaine avant de venir s'installer en Guyane française.

Il s'agit de descendants de groupes villageois originaires du Laos. Fuyant le communisme, ils se retrouvent en 1975 dans des camps de réfugiés thaïlandais. La reconnaissance par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés de leur statut de réfugiés politiques leur permet d'être accueillis dans divers pays occidentaux. Les États-Unis en accueilleront quelque 100 000 et la France 10 000. On leur prépare en Guyane des villages créés de toutes pièces avec l'idée d'y transférer des groupes de familles pouvant retrouver leurs conditions de vie antérieures.

Les Hmong sont arrivés en Guyane en 1977. Ils y ont été installés dans une idée précise : aider à repeupler la Guyane et développer l’agriculture. Ce projet s'insérait dans le Plan Vert, initié par le secrétaire d'État aux DOM-TOM de l’époque, Olivier Stirn. Il partait d’un constat accablant pour ce département d’outre-mer : sous-peuplée, la Guyane ne comptait que 55 000 habitants pour un territoire représentant un cinquième de la métropole, avec des ressources inexistantes et une activité économique quasi nulle[11].

C’est aussi grâce à l’aide d’un président de Conseil régional d’origine asiatique favorable à leur installation, ainsi qu'aux organisations catholiques sollicitées par le Père Bertrais (décédé le 27 mai 2007), co-inventeur de l’alphabet hmong appelé alphabet Barney-Smalley, qu’ils ont pu s’installer. Pierre Dupont-Gonin a également participé à leur accueil en Guyane et en témoigne dans son ouvrage[12].

Les Hmong en France métropolitaine[modifier | modifier le code]

Leur nombre est estimé à près de 10 000, dont une grande partie se retrouve dans la région de Paris et de Nîmes, où ils sont exploitants agricoles, notamment dans la Vistrenque[13].

Les Hmong aux États-Unis d'Amérique[modifier | modifier le code]

Statue en hommage aux combattants Hmong de la guerre du Viêt Nam à Fresno (Californie).

La plus forte communauté Hmong aux États-Unis se trouve dans l'État du Minnesota, dans les villes « jumelles » de Saint Paul et Minneapolis. On estime cette communauté à près de 60 000 personnes. L'immigration Hmong aux États-Unis date des années 1970-1980 et est une conséquence directe de la guerre du Viêt Nam. Après avoir d'abord trouvé refuge en Californie, notamment à Fresno, les Hmong se sont déplacés vers le Minnesota et d'autres régions du Middle-West, principalement pour des raisons économiques. Comme beaucoup d'autres communautés originaires d'Extrême-Orient, les Hmong témoignent d'une bonne intégration dans le système économique et éducatif des États-Unis. Leur taux d'échec scolaire est particulièrement bas[réf. nécessaire].

Croyance[modifier | modifier le code]

Les Hmong sont animistes ou chrétiens ; on cite trois églises au moins dans la région de Sapa au nord du Viêt Nam[réf. souhaitée].

Selon les croyances locales, les Hmong reçoivent trois âmes à la naissance : la première leur reste après la mort, la deuxième part vers le royaume de l'au-delà et la troisième est réincarnée.

Traditions[modifier | modifier le code]

Détail d'un vêtement féminin Hmong, avec appliqué de tissus et broderies (dont broderie au point de croix (Musée provincial du Yunnan, Kunming, Chine).
Combat de taureaux à Phonsavan (Laos) à l'occasion du Nouvel an Hmong (décembre 2007).

L'une des traditions qui caractérise les Hmongs est la richesse du décor brodé ou appliqué des vêtements et couvre-chefs.

Concernant le mariage, plusieurs solutions traditionnelles existent :

  • Lorsqu'un homme Hmong veut se marier, il choisit sa future épouse, que cette dernière veuille l'épouser ou pas. Pendant la nuit, il l'enlève avec l'aide de sa famille et la ramène chez lui. Le matin suivant, un membre de la famille de l'homme va réveiller la famille de la femme pour discuter du « prix » à verser en compensation de la future mariée. Ce prix est payé avec du lao-lao (alcool de riz), un (des) porc(s) engraissé(s), du riz, etc.
  • Les parents s'entendent mutuellement pour des fiançailles dès le plus jeune âge des enfants.
  • L'homme, dès qu'il se sent en âge de se marier, se fait accompagner pour aller s'arranger avec les parents de sa future épouse.

Chez les Hmong, le mariage est possible dès 13-14 ans. La différence d'âge n'est pas un problème et un homme de 30 ans peut épouser une fille de 13 ans, l'inverse n'existe pas. La polygynie est acceptée, et un homme Hmong peut épouser plusieurs femmes s'il est suffisamment riche pour payer toutes les compensations. A contrario, il peut être difficile pour un homme pauvre de se marier.

Une fois mariée, la femme Hmong va vivre dans le village de son mari. Elle doit s'occuper des parents de son mari jusqu'à leur mort. C'est pourquoi il arrive que la future épouse d'un Hmong soit choisie par ses parents. Si les parents du mari se rendent compte que l'épouse de leur fils ne prendra pas bien soin d'eux, ils peuvent la répudier et la renvoyer dans sa famille avec un dédommagement pour les parents de la mariée.

Les Hmong portent 18 noms de familles différents.

Un futur mari et sa future épouse doivent porter un nom différent pour pouvoir se marier. Lorsque la femme Hmong se marie, elle prend le nom de son époux, et les enfants portent le nom de famille du père. Des cousins portant des noms de famille différents peuvent se marier entre eux.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

  • Le film Gran Torino, réalisé par Clint Eastwood en 2008, se déroule en partie dans la communauté hmong aux États-Unis.
  • Apparition de la culture Hmong dans la série télévisée Dr House Saison 8 épisode 18 (avril 2012).
  • La culture Hmong est abordée dans la série Grey's Anatomy Saison 2 Episode 5.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 8 940 116 exactement : (en)(zh) China Statistical Yearbook 2003, p. 48
  2. (source ONU, 2003)
  3. selon Guerre secrète au Laos de Grégoire Deniau, 2005
  4. (fr) 2000 Méos au secours de Dien Bien Phû
  5. Laos The Battle of Vientiane- US Library of Congress
  6. (en) « Thailand starts deporting Hmong refugees back to Laos », sur BBC News (consulté le 28 décembre 2009)
  7. Hmong en cours d'expulsion vers le Laos
  8. Commentaire de Blog sur l'expulsion des Hmong vers le Laos
  9. Colonel Robert JAMBON ...Ma dernière cartouche ..
  10. Dernier acte de combat d'un grand Soldat de France, le Colonel Robert JAMBON
  11. Ly 2004, p. 73-74
  12. Pierre Dupont-Gonin, L'Opération hmong en Guyane française de 1977. Les tribulations d'une ethnie. Un nouvel exode d'Extrême-Orient en Extrême-Occident, Olizane, 1996
  13. (de) Christophe Neff (1996): Laotische Einwanderer als Träger von Agrarinnovationen in Südfrankreich - die Meo (Hmong) in der Vistrenque bei Nîmes (Dept. Gard/ Frankreich). In: LENTZ, S., LUKHAUP, R., NEFF, C., OTT, T., SWIACZNY, F. (Eds.): Gedenkschrift für Rainer Joha Bender. Mannheimer Geographische Arbeiten H. 44, 403–425. (ISBN 3-923750-66-8)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philip Blenkinshop, La Longue Traque in Le Monde 2 no30, juin 2003, p. 125-135
  • M. David (Lieutenant-colonel), Guerre secrète en Indochine. Les maquis autochtones face au Viêt-Minh., Panazol : Lavauzelle, 2002.
  • Grégoire Deniau, Guerre secrète au Laos, Envoyé Spécial, France2, diffusé en 2005.
  • Pierre Dupont-Gonin, L’opération H’mong en Guyane Française, en 1977 : Les tribulations d’une ethnie ; un nouvel exode d’Extrême-Orient en Extrême-Occident, Préface de René Rémond, in “Péninsule - Collection Rapports et Documents - Etudes Orientales” Olizane, 1996
  • Marie-Odile Géraud, Regards sur les Hmong de Guyane française : Les détours d'une tradition, Paris : L'Harmattan, 2000.
  • Jane Hamilton-Merritt, Tragic mountains. The Hmong, the Americans and the secret war for Laos,, Bloomington and Indianapolis : Indiana University Press, 1993/1999.
  • Jean Lartéguy (avec la collaboration de Yang Dao), La fabuleuse aventure du peuple de l’opium, Paris : Presses de la Cité, 1979.
  • Chô Ly, Variation sociolinguistique : Étude comparative de l’influence du français et de l’anglais sur le hmong des Hmong de la diaspora à travers le phénomène de l’emprunt : Thèse de doctorat soutenue à l’université de Strasbourg II, non publiée,‎ 2004.
  • Jean Mottin, History of the Hmong, Bangkok, Odeon Store Ltd, 1980.
  • Nicolas Vidal, Les jungles perdues. Lectoure : le Capucin, 2003.
  • Michel Marceau, Les Hmong de Guyane, Paris : Ibis Rouge, 1996.
  • Cyril Payen, Laos, la guerre oubliée, Paris, Robert Lafont, 2007.
  • Nicholas Tapp et Jean Michaud, Christian Culas, Gar Yia Lee (dirs) Hmong/Miao in Asia, Chiang Mai: Silkworm Press, 2004.
  • Keith Quincy, Harvesting Pa Chay’s wheat. The Hmong and America’s secret war in Laos, Washington : Eastern Washington University Press, 2000.
  • Françoise Grenot-Wang, Au cœur de la Chine : Une Française en pays Miao, Paris : Albin Michel, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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