République arabe sahraouie démocratique

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République arabe sahraouie démocratique

(ar) الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية

Drapeau
Drapeau de la République arabe sahraouie démocratique
Blason
Armoiries de la République arabe sahraouie démocratique
Description de cette image, également commentée ci-après

Situation actuelle - En vert foncé, zone sous contrôle de la RASD ; en vert clair, zone revendiquée sous contrôle marocain.

Devise nationale Liberté, Démocratie, Unité
حرية ديمقراطية وحدة
Libertad, Democracia, Unidad
Hymne national Yā Banīy As-Saharā
Administration
Forme de l'État République
Revendiqué par Maroc (Provinces du Sud)
Reconnu par 40 États
Président Mohamed Abdelaziz
Premier ministre Abdelkader Taleb Oumar
Langues officielles Arabe[1]
(Espagnol, seconde langue administrative)
Capitale Laâyoune (proclamée, sous contrôle marocain)
Bir Lehlou (capitale temporaire)
Camps de Tindouf (siège des institutions)
Géographie
Plus grande ville Laâyoune
Superficie totale 266 000[2] km2
(classé 77e)
Fuseau horaire UTC +0
Histoire
Indépendance Espagne
27 février 1976[3]
Démographie
Gentilé Sahraoui, Sahraouie
Population totale (2006) 173 008[4] hab.
(classé 172e)
Densité 1 hab./km2
Économie
Monnaie Peseta sahraouie(voir infra) (EHP​)
Divers
Code ISO 3166-1 ESH, EH​
Commémoration du 30e anniversaire de République arabe sahraouie démocratique (RASD)
Parade militaire des soldats de l'Armée populaire de libération sahraouie
Des femmes soldats dans les rangs de l'Armée populaire de libération sahraouie
Rassemblement de troupes du Front Polisario en 2005.

La République sahraouie, en forme longue la République arabe sahraouie démocratique, en abrégé la RASD, en arabe الجمهورية العربية الصحراوية الديمقراطية (Al-Jumhūrīyya al-`Arabīyya aṣ-Ṣaḥrāwīyya ad-Dīmuqrāṭīyya), en espagnol República Árabe Saharaui Democrática, est un État proclamé le 27 février 1976 par le Front Polisario, qui revendique la souveraineté sur le territoire du Sahara occidental. Ce territoire est cependant également revendiqué par le Maroc, qui en contrôle 80 %[5].

Pour l'ONU, le Sahara occidental est un territoire non autonome, dont la décolonisation n'est pas terminée : l'ONU ne reconnaît ni la RASD ni la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Pour l'Union africaine, la RASD est un État africain : elle est membre à part entière de cette organisation depuis 1982.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le 14 novembre 1975, suite à la marche verte, l'Espagne, puissance coloniale tutélaire, signe les accords de Madrid avec le Maroc et la Mauritanie, qui prévoient la partition du Sahara occidental entre ces deux pays, sur la base de leurs liens historiques respectifs avec ce territoire. Cet accord va à l'encontre d'un avis consultatif de la Cour internationale de justice sur l'autodétermination du Sahara occidental, qui conclut que « les éléments et renseignements portés à sa connaissance n'établissent l'existence d'aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental d'une part, le Royaume du Maroc ou l'ensemble mauritanien d'autre part »[6] et est dénoncé par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre, dans la résolution 3458[7].

Après le départ des troupes espagnoles, les troupes marocaines et mauritaniennes se trouvent rapidement confrontées à un mouvement autochtone en faveur de l'indépendance du territoire, le Front Polisario, soutenu par l'Algérie et la Libye.

Ce mouvement proclame la République arabe sahraouie démocratique le 27 février 1976 à Bir Lehlou, au lendemain de l'abandon officiel du mandat espagnol sur le territoire. Selon lui, il s'agit de combler le vide institutionnel laissé par le départ des Espagnols[réf. nécessaire].

Le 5 août 1979, un accord de paix est signé entre la Mauritanie et le Front Polisario à Alger : la Mauritanie y déclare renoncer à toutes ses revendications territoriales sur le Sahara occidental mettant ainsi un terme à la guerre qui l'oppose au Front Polisario[réf. nécessaire].

Le Maroc annexe alors la partie du territoire jusqu'alors concédée à la Mauritanie. Il construit une barrière de défense, le mur marocain, dans les années 1980, afin de déjouer les raids du Polisario. Après un enlisement progressif du conflit, le Maroc et le Polisario acceptent un cessez-le-feu en 1991. Depuis le cessez-le-feu environ 230 militaires de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) surveillent les forces en présence ainsi que la préparation du référendum sur le statut final. Celui-ci a été repoussé à plusieurs reprises à cause du désaccord des deux parties sur le recensement des votants. Aujourd'hui le Maroc propose la solution de l'autonomie. Cette proposition est rejetée par le Polisario qui réclame l'autodétermination[réf. nécessaire].

Territoire[modifier | modifier le code]

La RASD revendique la totalité du Sahara occidental. Depuis le cessez-le-feu de 1991, elle contrôle le territoire à l'est du mur marocain, qui représente environ 20 % du Sahara occidental. La population de ce territoire est estimée à 30 000 personnes, essentiellement nomades[8].

Bir Lehlou se trouve dans la partie du territoire du Sahara occidental sous contrôle du Front Polisario, et est la capitale temporaire de la RASD. La capitale proclamée, Laâyoune ou El-Ayoun, est sous contrôle marocain. L'activité au quotidien de la RASD se tient dans les camps de réfugiés de la région de Tindouf, en Algérie, qui abritent la majorité de la communauté sahraouie en exil, dont le président de la RASD Mohamed Abdelaziz[réf. nécessaire].

Institutions[modifier | modifier le code]

La constitution actuelle de la RASD a été adoptée en 1999[9].

Le gouvernement de la RASD se compose :

Le CNS comporte 101 membres, tous membres du Front Polisario. Depuis les années 1980, il a fait d'importants efforts pour désenchevêtrer les institutions de la RASD de celles du Front Polisario. Bien que constitutionnellement faible, il est parvenu à renverser le gouvernement en 1999 suite à une motion de censure.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Président[10]
Nom Dates Notes
El-Ouali Moustapha Sayed 29 février 1976 - 9 juin 1976 Président du Conseil révolutionnaire
Mahfoud Ali Beiba 10 juin 1976 - 30 août 1976 Président par intérim du Conseil révolutionnaire
Mohamed Abdelaziz 30 août 1976 - 16 octobre 1982 Président du Conseil de commandement révolutionnaire
Mohamed Abdelaziz 16 octobre 1982 - Président de la RASD

Mohamed Abdelaziz est également secrétaire général du Front Polisario depuis août 1976[11].

Premier ministre[10]
Nom Dates Notes
Mohamed Lamine Ould Ahmed 5 mars 1976 - 4 novembre 1982
Mahfoud Ali Beiba 4 novembre 1982 - 18 décembre 1985
Mohamed Lamine Ould Ahmed 18 décembre 1985 - 16 août 1988
Mahfoud Ali Beiba 16 août 1988 - 18 septembre 1993
Bouchraya Hammoudi Beyoun 19 septembre 1993 - 8 septembre 1995
Mahfoud Ali Beiba 8 septembre 1995 - 10 février 1999
Bouchraya Hammoudi Beyoun 10 février 1999 - 29 octobre 2003
Abdelkader Taleb Oumar 29 octobre 2003 -

Mahfoud Ali Beiba est le président du CNS.

Reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Statut du Sahara occidental.

La RASD est membre de l'Union africaine (alors OUA) depuis 1982, ce qui a provoqué le départ du Maroc de cette organisation. La RASD fournit depuis 2009 des troupes pour la force africaine d'alerte de l'UA[12].

Le principe de l'autodétermination du peuple sahraoui est appuyé par le mouvement des non-alignés[13]. La RASD n'est reconnue ni par l'Organisation des Nations unies (ONU), ni par la Ligue arabe, ni par l'Union du Maghreb arabe, ni par l'Organisation de la conférence islamique ni par aucun pays européen ou pays membre permanent dans le Conseil de sécurité des Nations unies.

La majorité des États reconnaissant la RASD sont africains. Plus de 80 pays ont reconnu la RASD le long de l'histoire. Plus de 30 pays sont revenus sur leur reconnaissance passée de la RASD, car ils considèrent que la reconnaissance de la RASD s'oppose avec le principe d'un référendum d'autodétermination sur le Sahara occidental.

Un rapport remis au Parlement européen en 2002 indique la RASD était reconnue par 54 États à travers le monde[14], et 72 l'ont reconnue à un moment ou à un autre.

Selon une déclaration du Brahim Ghali, ambassadeur sahraoui à Alger, 85 États reconnaissent officiellement la RASD en août 2008[15].

D'après le « portail du Sahara marocain », 32 pays reconnaissent la RASD en 2008[16].

États reconnaissant ou ayant reconnu la RASD[modifier | modifier le code]

États reconnaissant la RASD actuellement
L'actrice espagnole Verónica Forqué, lors du Festival International de cinéma du Sahara occidental (février 2007).
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Selon le tableau ci-dessous, en janvier 2014, 44 pays ont retiré leur reconnaissance de la RASD, le dernier en date étant le Maurice.

État Date de la reconnaissance Date de retrait de la reconnaissance
Madagascar 28 février 1976[17] 7 avril 2005[18],[19]
Burundi 29 février 1976[17] 25 octobre 2010[20]
Algérie 6 mars 1976[17]
Bénin 9 mars 1976[17] 21 mars 1997[21],[22],[23]
Angola 9 mars 1976[17]
Mozambique 11 mars 1976[17]
Guinée-Bissau 11 mars 1976[17] 30 mars 2010[24]
Corée du Nord 15 mars 1976[17]
Togo 15 mars 1976[17] juin 1997[25]
Rwanda 30 mars 1976[17]
Yémen du Sud 2 février 1978[17] 22 mai 1990 [réf. souhaitée].
Seychelles 25 octobre 1977[17] 17 mars 2008[26].
République du Congo 3 juin 1978[17] 13 septembre 1996[27]
Sao Tomé-et-Principe 20 juin 1978[17] 23 octobre 1996[27]
Guinée équatoriale 3 juin 1978[28] mai 1980 [réf. souhaitée].
Panama 23 juin 1978 20 novembre 2013[29]
Tanzanie 9 novembre 1978[28]
Éthiopie 24 février 1979[28]
Cambodge 10 avril 1979[28] 12 août 2006[30]
Laos 9 mai 1979[28]
Vietnam 2 mars 1979[31]
Afghanistan 23 mai 1979[28] 12 juin 2002 [réf. souhaitée].
Cap-Vert 4 juillet 1979[28] 28 juillet 2007[32].
Grenade 24 août 1979[28] 16 août 2010 [réf. souhaitée].
Ghana 24 août 1979[28]
Guyana 1er septembre 1979[28]
Dominique 1er septembre 1979[28] 16 août 2010 [réf. souhaitée].
Sainte-Lucie 1er septembre 1979[28] 16 aout 2010 [réf. souhaitée].
Jamaïque 4 septembre 1979[28]
Ouganda 6 septembre 1979[28]
Nicaragua 6 septembre 1979[28]
Mexique 8 septembre 1979[28]
Lesotho 9 octobre 1979[28]
Zambie 12 octobre 1979[28] 2 avril 2011[33]
Cuba 20 janvier 1980[28]
Iran 27 février 1980[28]
Sierra Leone 27 mars 1980[28] 16 juillet 2003 [réf. souhaitée].
Syrie 15 avril 1980[28]
Libye 15 avril 1980[28]
Swaziland 28 avril 1980[28] juin 1997 [réf. souhaitée].
Botswana 14 mai 1980[28]
Zimbabwe 3 juillet 1980[28]
Tchad 4 juillet 1980[28] 17 mars 2006[34]
Mali 4 juillet 1980[28]
Costa Rica 30 octobre 1980[28] 22 avril 2000 [réf. souhaitée].
Vanuatu 26 novembre 1980[28]
Papouasie-Nouvelle-Guinée 12 août 1981[28] 2 avril 2011 [réf. souhaitée].
Tuvalu 12 août 1981[28] 15 septembre 2000 [réf. souhaitée].
Kiribati 12 août 1981[28] 15 septembre 2000 [réf. souhaitée].
Nauru 12 août 1981[28] 15 septembre 2000 [réf. souhaitée].
Îles Salomon 12 août 1981[28] janvier 1989 [réf. souhaitée].
Maurice 16 juillet 1982[31] 15 janvier 2014[35],[36]
Venezuela 4 août 1982[37]
Suriname 21 août 1982[31]
Bolivie 17 décembre 1982[38]
Équateur 14 novembre 1983[39]
Mauritanie 27 février 1984[31]
Burkina Faso 4 mars 1984[31] 5 juin 1996[27]
Pérou 19 août 1984[40] octobre 1996
Nigeria 11 novembre 1984[40]
Yougoslavie puis Serbie-et-Monténégro 28 novembre 1984[40] 28 octobre 2004 [réf. souhaitée].
Colombie 5 mars 1985[41] décembre 2000 [réf. souhaitée].
Liberia 30 juin 1985 septembre 1997 [réf. souhaitée].
Inde 1er octobre 1985[42] 26 juin 2000 [réf. souhaitée].
Guatemala 5 avril 1986[42]
République dominicaine 25 juin 1986[42] 23 mai 2002 [réf. souhaitée].
Trinité-et-Tobago 3 novembre 1986[42]
Belize 18 novemdre 1986[42]
Saint-Christophe-et-Niévès 21 février 1987[43] 16 aout 2010 [réf. souhaitée].
Antigua-et-Barbuda 28 février 1987[43] 16 aout 2010 [réf. souhaitée].
Albanie 29 décembre 1987[réf. nécessaire] 11 novembre 2004[réf. nécessaire]
Barbade 27 février 1988[44] 13 février 2013[45]
Salvador 1er août 1989[46]
Honduras 8 novembre 1989
Namibie 11 juin 1990[47]
Malawi 16 novembre 1994[48] 16 septembre 2008 [réf. souhaitée].
Paraguay 9 février 2000[49] 3 janvier 2014 [50]
Saint-Vincent-et-les-Grenadines 14 février 2000[réf. nécessaire] 13[51] février 2013[52]
Timor oriental 20 mai 2002
Afrique du Sud 15 septembre 2004[53]
Kenya 25 juin 2005[54] 22 octobre 2006 [réf. souhaitée].
Uruguay 26 décembre 2005[55]
Haïti 22 novembre 2006[56] 11 octobre 2013[57]
Soudan du Sud 10 juillet 2011[58]

Puissance militaire[modifier | modifier le code]

L'Armée populaire de libération sahraouie (APLS) est le nom officiel qui a été donné à l'armée de la République arabe sahraouie démocratique, sa création remonte au 10 mai 1973 à l'occasion du congrès fondateur du Front Polisario, son objectif assigné est de « libérer le territoire du Sahara occidental de l'emprise étrangère », pour ce faire l'armée sahraouie dispose d'un arsenal qui est constitué de chars de combat T-62, T-55 et T-50, de systèmes de défense antiaérienne comme le SA-6 gainful et SA-9 Gaskin, d'une artillerie lourde composée principalement de AML-60/90, BMP-1, EE-9, Panhard, Strela-2M 100.

Début 2009, elle doit fournir une compagnie renforcée de type mixte (génie et reconnaissance) à une force multinationale de l'Union africaine[59].

Monnaie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Peseta sahraouie.

La devise de la RASD est la peseta sahraouie, dont le cours officiel est de 166,386 pour un euro, c'est-à-dire le cours de l'ancienne peseta espagnole. Le dirham marocain est la monnaie dominante au Sahara occidental.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir article 3 de la constitution de la RASD
  2. Superficie revendiquée.
  3. L'indépendance de la RASD est proclamée au lendemain du retrait des dernières troupes espagnoles.
  4. Estimation juillet 2006 (source : CIA worlfactbook)
  5. 35 ans après l'annexion par le Maroc : les Saharaouis rêvent-ils toujours d'indépendance ?
  6. Communiqué de presse de la CIJ
  7. La résolution 3458 approuve le rapport de la mission de visite et les conclusions de la Cour internationale de justice, notamment la mise en place d'un référendum sur l'autodétermination, et prie toutes les parties concernées « de mettre fin à toute action unilatérale ou autre qui outrepasserait les décisions de l'Assemblée générale relatives au territoire »(Texte de la résolution 3458 (XXX) (ONU)].
  8. http://www.nrc.no/arch/_img/9258989.pdf
  9. Texte disponible sur : http://www.arso.org/03-const.htm
  10. a et b Western Sahara (Saharawi Arab Democratic Republic)
  11. wsahara.net et http://people.africadatabase.org/en/person/1998.html
  12. (fr) La RASD dans la Force africaine d'alerte, TTU, 15 janvier 2009
  13. http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2233
  14. Rapport de la Présidente de la délégation ad hoc Sahara occidental, Mme Catherine Lalumière, vice-présidente du Parlement européen, 2002, lire en ligne
  15. Voir http://www.spsrasd.info/fr/detail.php?id=2315
  16. Voir http://www.saharamarocain.net/modules/smartsection/item.php?itemid=62
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Barbier, Maurice, Le conflit du Sahara occidental. Éditions L'Harmattan, 1982. p. 201-202
  18. http://www.sobika.com/fich_news/v2/news_585.htm
  19. http://www.arso.org/01-f05-1314.htm
  20. « Sahara: le Burundi retire sa reconnaissance à la RASD », AFP,‎ 26 octobre 2010 (lire en ligne)
  21. http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/garde-rapprochee-marocaine-pour-boni-yayi,9805.html
  22. http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-guinee-equatoriale-un-terrain-d-entente-entre-mohamed-vi-et-kadhafi--44093964.html
  23. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info099.pdf
  24. La Guinée-Bissau met un terme à sa reconnaissance de la fantomatique RASD et soutient l'autonomie
  25. http://www.icilome.com/nouvelles/news.asp?id=45&idnews=7089
  26. http://www.panapress.com/Les-Seychelles-retirent-leur-reconnaissance-de-la-RASD--13-676372-18-lang1-index.html
  27. a, b et c http://sahara-info.org/pdf/sahara_info098.pdf
  28. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah et ai http://sahara-info.org/pdf/sahara_info060.pdf
  29. [1]
  30. [2]
  31. a, b, c, d et e http://sahara-info.org/pdf/sahara_info069.pdf
  32. http://www.diplomatie.ma/articledetails.aspx?id=3951
  33. La Zambie retire sa reconnaissance à la "Rasd"
  34. http://www.djazairess.com/fr/liberte/56122
  35. url=http://www.atlasinfo.fr/La-Republique-de-Maurice-retire-sa-reconnaissance-du-Polisario_a48886.html
  36. http://www.hespress.com/permalink/111271.html [AR]
  37. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info063.pdf
  38. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info064.pdf
  39. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info068.pdf
  40. a, b et c http://sahara-info.org/pdf/sahara_info070-71.pdf
  41. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info072.pdf
  42. a, b, c, d et e http://sahara-info.org/pdf/sahara_info073.pdf
  43. a et b http://sahara-info.org/pdf/sahara_info074.pdf
  44. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info076.pdf
  45. http://www.atlasinfo.fr/La-Barbade-decide-de-geler-sa-reconnaissance-de-la-rasd_a39216.html
  46. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info078.pdf
  47. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info079.pdf
  48. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info092.pdf
  49. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info109.pdf
  50. url=http://www.yabiladi.com/articles/details/22179/paraguay-suspend-officiellement-relations-avec.html
  51. « Saint-Vicent-et-les-Grenadines », sur www.diplomatie.ma (consulté le 15 décembre 2013)
  52. Youssef Aït Akdim, « Que cherche le Maroc en Afrique ? », sur www.jeuneafrique.com,‎ 21 mai 2013 (consulté le 15 décembre 2013)
  53. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info127.pdf
  54. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info131.pdf
  55. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info132-133.pdf
  56. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info137.pdf
  57. http://www.haitilibre.com/article-9598-haiti-diplomatie-haiti-ne-reconnait-plus-la-republique-arabe-sahraouie-democratique.html
  58. http://sahara-info.org/pdf/sahara_info155-156.pdf
  59. La RASD dans la Force africaine d’alerte

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]