Costa Rica

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République du Costa Rica

República de Costa Rica (es)

Drapeau
Drapeau du Costa Rica
Blason
Armes du Costa Rica
alt=Description de l'image Costa Rica (orthographic projection).svg.
Devise nationale ¡Vivan siempre el trabajo y la paz!
(Que vivent à jamais le travail et la paix !)
Hymne national Noble patria, tu hermosa bandera
Administration
Forme de l'État République
Président de la République Luis Guillermo Solís
Langues officielles Espagnol
Capitale San José

9° 56′ N 84° 05′ O / 9.933, -84.083 ()

Géographie
Plus grande ville San José
Superficie totale 51 100 km2
(classé 125e)
Superficie en eau 0,7 %
Fuseau horaire UTC -6
Histoire
Indépendance De l'Espagne
Date 15 septembre 1821
Démographie
Gentilé Costaricain, -ne (plus courant)
Costaricien, -ne[1]
Population totale (2011) 4 636 348 hab.
(classé 123e)
Densité 84 hab./km2
Économie
IDH (2012) en augmentation 0,773 (elevé)
Monnaie Colon (CRC​)
Divers
Code ISO 3166-1 CRI, CR​
Domaine Internet .cr
Indicatif téléphonique +506

Le Costa Rica, en forme longue la République du Costa Rica, en espagnol República de Costa Rica , est une république constitutionnelle unitaire d'Amérique centrale ayant un régime présidentiel.

La majeure partie de son territoire est situé sur l'isthme centraméricain, encadré par la mer des Caraïbes à l'est et l'océan Pacifique à l'ouest et au sud, bordé au nord par le Nicaragua et au sud-est par le Panama, mais comprend également l'Île Cocos située dans l'océan Pacifique à plus de 500 kilomètres des côtes du pays. Elle a pour capitale San José, pour langue officielle l'espagnol et pour monnaie le colon. Sa devise est « ¡Vivan siempre el trabajo y la paz! » (« Que vivent pour toujours le travail et la paix ! ») et son drapeau est constitué de cinq bandes horizontales respectivement bleue, blanche, rouge, blanche et bleue. Son hymne est Noble patria, tu hermosa bandera.

Le Costa Rica est souvent surnommé « la Suisse de l’Amérique centrale ».

Le territoire costaricain est occupé par les Amérindiens dès la Préhistoire avant d'être découvert par Christophe Colomb en 1502. Colonisé par les Espagnols du XVIe au XIXe siècle, le Costa Rica acquiert son indépendance en 1821. Depuis 1948, le Costa Rica est un pays neutre et est devenu la première nation du monde à avoir constitutionnellement supprimé son armée. Dès lors, le pays se distingue en Amérique Centrale par son modèle de développement donnant la priorité à l'éducation, à la santé et à la protection de l'environnement.

En 2011, le Costa Rica était peuplé de 4,3 millions d'habitants et constituait ainsi le 123e pays le plus peuplé du monde et le cinquième des sept pays d'Amérique Centrale, devant le Panama et le Bélize.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Costa Rica.
Carte du Costa Rica.

Localisation et frontières[modifier | modifier le code]

Situé sur l'isthme reliant l'Amérique du Sud à l'Amérique du Nord, le Costa Rica est constitué d'une mince bande de terre de 200 km de largeur moyenne, qui sépare la mer des Caraïbes à l'est, de l'océan Pacifique à l'ouest. La frontière nord du pays borde le Nicaragua sur 309 km, et celle du sud, le Panama sur 330 km. La capitale, San José, se situe au centre du pays[2].

Ce pays possède 1 290 km de côtes, dont de vastes plaines qui bordent la mer des Caraïbes, sur presque un tiers du pays, et de plus étroites et plus découpées sur les côtes du Pacifique. Le principal fleuve du Costa Rica est le San Juan (230 km) qui délimite au nord une partie de la frontière avec le Nicaragua[3].

Le Costa Rica se prolonge également dans l'océan Pacifique par un petit bout de terre sans habitant, l'Île Cocos, située à 550 kilomètres au sud-ouest de sa côte occidentale, dans la direction de l'Île Isabela (appartenant à la République d'Équateur).

Géologie, topographie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Costa Rica est organisé topographiquement en quatre grands secteurs : une succession de cordillères (cordillère volcanique de Guanacaste, cordillère volcanique centrale, et cordillère de Talamanca qui culmine à 3 820 m au Cerro Chirripó) d'axe nord-ouest sud-est sépare les plaines lavées de la côte caraïbe, de la côte pacifique accidentée.

La Cordillère centrale compte une multitude de volcans actifs et éteints. Le Rincón de la Vieja (1 916 m) avec de nombreuses mares de boue sur ses flancs, le Tenorio (1 916 m), le Miravalles (2 208 m), le Turrialba (3 328 m)… Les trois plus visités sont le Volcán Poás (2 704 m), dont le cratère principal, occupé par un lac d'acide, est le plus large du monde (1 320 m de diamètre), l'Irazú (3 432 m) au lac d'acide vert, et l'Arenal (1 633 m), actif depuis 1968, près duquel sont construits de nombreux hôtels et thermes.

Dans la plaine élevée centrale (Meseta Central) du secteur de la cordillère, le Costa Rica est densément peuplé avec San José, Alajuela, Cartago et Heredia, quelques-unes des plus grandes villes du pays. Puerto Limón, sur la côte des Caraïbes, est le port le plus important du pays. San José, la capitale, compte 2 millions d'habitants avec sa grande banlieue.

La côte costaricainne, province de Puntarenas

La côte pacifique est la plus ouverte au tourisme balnéaire avec de nombreuses stations prisées par les riches Californiens (Tamarindo, Puntarenas, Quepos) et par les surfeurs en quête de vagues sensationnelles (Ollie's Point et Playa Grande au nord de Tamarindo, Jaco et Playa Hermosa dans la région de Puntarenas).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Costa Rica est marqué par une saison sèche (décembre à avril) et une saison des pluies (avril à novembre). Le Costa Rica est situé dans la zone intertropicale (entre 8 et 11° de latitude nord). Toutefois, d'un endroit à un autre, les précipitations diffèrent considérablement : les précipitations à San José sont de 1 867 mm par an, alors qu'à Puerto Limón sur la côte caraïbe, il tombe 3 518 mm de pluie par an.

Diagrammes ombro-thermiques de certaines villes du Costa Rica (d'ouest en est)
Liberia Puntarenas San José Puerto Limón
Diagramme Liberia.png Diagramme Puntarenas.png Diagramme San Jose.png Diagramme Limon.png

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La forêt pluviale, au Sud-Est du pays
Colibri du Costa Rica

Le Costa Rica possède une flore et une faune exceptionnelles, puisque 6 % de la biodiversité mondiale s'y trouve (pour un pays qui ne représente que 0,03 % des surfaces émergées). 1,3 % de la faune est endémique du pays. En 2007, l'Instituto Nacional de Biodiversidad considérait que 160 nouvelles espèces étaient découvertes chaque année au Costa Rica. Plus de 25 % du territoire est occupé par des parcs nationaux (26) et des réserves[4]. Le contexte politique du pays, ainsi que son succès dans le domaine du tourisme, contribuent à préserver cette biodiversité.

Les réserves marines du Costa Rica sont le théâtre de braconnages de requins. Le documentaire Sharkwater montre l'intensité du trafic d'ailerons de requins. Des négociants taïwanais les achètent illégalement, pillant ainsi un des derniers sanctuaires de requins. Les importants investissements taïwanais au Costa Rica laissent supposer que le gouvernement ne fait pas de la lutte contre cette activité illégale une priorité de l'agenda de préservation de la faune et de la flore.

Cette diversité exceptionnelle est due à l'emplacement géographique du Costa Rica, entre Amérique du Nord et Amérique du Sud, ce qui est propice aux mouvements d'animaux. Les influences océaniques de l'océan Pacifique et de la mer des Caraïbes, ayant chacun un climat particulier, jouent également un rôle. De manière générale, on peut distinguer trois aires climatiques : la côte caraïbe, humide et semi-marécageuse, la côte pacifique, plus sèche, et la zone centrale, au relief élevé, dont la végétation est sèche. Grâce à l'abondance des précipitations lors de la saison des pluies, le pays est arrosé de milliers de cascades. Celles-ci attirent une faune singulière : grenouilles, colibris ou encore papillons, dont le majestueux morpho aux ailes bleu électrique.

Le Costa Rica se classe parmi les 14 nations à avoir placé plus de 23 % de leur territoire sous protection (25,6 % de parc nationaux ou réserves écologiques). Ce pays a presque réussi à stopper la déforestation (75 % du territoire était recouvert de forêt en 1950, 25 % de nos jours) bien qu'il existe encore parfois des actions de déforestation illégales sévissant de manière épisodique au cours de l'année, qui ont lieu au sein même de réserves naturelles protégées[5],[6].

Répartition spatiale des hommes et des activités[modifier | modifier le code]

Axes de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les routes du Costa Rica sont en général viables, mais souvent en mauvaise condition. Les intempéries et le manque de compétences au niveau des infrastructures rendent les routes costaricainnes parfois hasardeuses. Somme toute, on s'habitue rapidement à manœuvrer en tenant compte des nid-de-poules, des routes non-pavées et des voies rétrécissantes à une seule voie. Les routes principales sont généralement bien entretenues ; les routes secondaires, quant à elles, sont souvent négligées. La signalisation est déficiente en dehors de la capitale San José. À noter qu'un choix important s'offre à vous pour le transport : le taxi, l'autobus, la location de voiture, les transports en groupe (ou "shuttles"), les vols domestiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Costa Rica.

Période précolombienne[modifier | modifier le code]

Colonisation hispanique[modifier | modifier le code]

Christophe Colomb arrive dans la région au cours de son dernier voyage en 1502. Le Costa Rica est ensuite gouverné pendant près de trois siècles par la Capitainerie générale du Guatemala pour le compte de l'Espagne.

Indépendance et période fédérale[modifier | modifier le code]

C'est en 1821 que le Costa Rica obtient son indépendance.

En 1843, le modèle économique devient le modèle agro-exportateur en misant sur la production de deux produits, le café et la banane, voués à l'exportation. Ce modèle implique que de nombreux produits, notamment nécessitant une technologie élaborée, sont importés.

République[modifier | modifier le code]

En 1869, l'enseignement devient obligatoire et gratuit. Le ministre de l'Éducation de l'époque lutte alors pour la démocratisation du système. Selon ses idéaux, chacun doit pouvoir lire, écrire et compter. En 1882, la peine de mort est abolie.

En 1948, le pays est secoué par une guerre civile, déclenchée à cause de la non-reconnaissance de la victoire électorale de Otilo Ulate Blanco, qui fera près de 1 000 morts. En 1949, l'armée est supprimée, ainsi le pays devient l'un des rares États à ne pas avoir d'armée.

Seconde République[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique au Costa Rica.

Organisation des pouvoirs[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Le Costa Rica est partagé en sept provinces, divisées elles-mêmes en 81 cantons, eux-mêmes divisés en 470 districts :

Subdivisions du Costa Rica
  1. Alajuela
  2. Cartago
  3. Guanacaste
  4. Heredia
  5. Limón
  6. Puntarenas
  7. San José (capitale)

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Costa Rica.

L'économie du Costa Rica est dépendante du tourisme (deux millions de visiteurs par an), de l'agriculture et de l'industrie high-tech, en particulier pour ses exportations.

La situation géographique du Costa Rica dans l'isthme centre-américain permet un accès aisé au marché nord-américain, puisque se trouvant sur le même fuseau horaire que Dallas et Chicago aux États-Unis. Il possède un accès maritime direct à l'Europe et à l'Asie.

L'économie émerge de la récession en 1997 et montre depuis une croissance supérieure à 4,3% dans les années 2000. Elle reste néanmoins fragile, avec une dette publique de 50 % du PIB, et surtout ne profite pas à tous avec un chômage en progression et surtout 20% de la population vit sous le seuil de pauvreté[7].

Principaux secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme au Costa Rica.

Sous l'impulsion du président de la République (Oscar Arias), qui a déclaré « la paix à la nature », le Costa Rica est devenu pionnier de l'écotourisme.

L'écotourisme est extrêmement populaire auprès des touristes étrangers visitant les grands parcs nationaux et zones protégées qui existent à travers le pays. Le Costa Rica a été un pionnier de l'écotourisme et est reconnu comme l'une des seules destinations internationales à proposer l'écotourisme. Dans le classement de l'indice de compétitivité dans le tourisme en 2011, le Costa Rica est à la 44e place, soit le deuxième pays parmi les pays d'Amérique latine après le Mexique. Les avantages concurrentiels pour développer des projets touristiques sont dans le domaine des ressources humaines, culturelles et naturelles, dans laquelle le Costa Rica est classé 33e au monde et se classe à la sixième place en Amérique latine. Le rapport TTCI 2011 note également que les principales faiblesses du secteur du tourisme du Costa Rica sont, son petit nombre de sites culturels (classé 104), le temps requis pour ouvrir une entreprise, un commerce (classé 125), l'état de l'infrastructure du transport terrestre (classé 111) et la mauvaise qualité des infrastructures portuaires (classé 132).

La majorité des visiteurs étrangers provient des États-Unis (39 %), du Canada (7 %) et des pays de l'Union européenne (16 %), ce qui permet de percevoir environ 1 000 $USD en moyenne par touriste. En 2005, le tourisme a contribué à hauteur de 8,1 % du PIB et représente 13,3 % des emplois directs et indirects. Depuis le début des année 2000, le tourisme génère plus de revenus que l'ensemble des exportations de banane et de café[8].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Costa Rica compte actuellement 8000 hectares consacrés à la culture sans produits chimiques et plus de 3000 produits certifiés, tant dans le commerce national que dans le commerce international.

La production agricole comprend la floriculture, avec notamment la production de fougère (exportée mondialement), de roses, de fleurs tropicales, de feuillages. Elle comprend également des fruits tropicaux dont la banane et l'ananas, les agrumes, le tabac, le sucre de canne, l'huile de palme, le riz, le cacao, le café.

Les principales zones de plantation de produits organiques se situent en Talamanca, Zarcero, et Carthage entre autres. On produit des fruits, des racines tropicales, des légumes et des produits d'origine animale. Ces produits sont exportés en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Australie et au Japon. Et même, dans quelques pays d'Amérique latine arrivent la banane, l'ananas, le café, le jus d'orange et le cacao.

Selon les données de PROCOMER en 2009, plus de 36 000 tonnes de produits ont été exportés pour une valeur de 26 millions de dollars.

Un Costaricain sur sept travaille dans le secteur agricole. Les exportations de produits agricoles représentent 8 % du PIB du pays.

Industrie high tech[modifier | modifier le code]

En 2014, le Costa Rica est le premier exportateur d'Amérique latine dans le secteur des industries de techniques de pointe, avec plus de 5,9 milliards de dollars d'exportations en 2013, soit 40% des exportations industrielles du pays. Depuis l'installation en 1997 d'usines Intel à Belén, de nombreuses multinationales étrangères se sont implantées dans le pays[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie du Costa Rica.
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

Au dernier recensement de la population de 2011, le Costa Rica comptait 4,3 millions d'habitants.

Année du
recensement
Population
totale
Évolution
annuelle
1950 800 875
1963 1 336 274 + 5,1 %
1973 1 871 780 + 4,0 %
1984 2 416 809 + 2,6 %
2000 3 810 179 + 3,6 %
2011 4 301 712 + 1,2 %

Ethnographie[modifier | modifier le code]

La population résulte d'un mélange entre les indigènes qui ont habité le pays, les espagnols, les juifs convertis et les esclaves africains qui sont arrivés durant la période de colonisation. D'après les données récoltées par le recensement de 2011, réalisé par l'Institut National des Statistiques et Recensement, la population s'identifie à 83.63% comme Blancs, 6.72% comme Mulâtres, 2.42% comme Amérindiens, 1.05% comme Africain, 0.21% comme Chinois et 5.95% autres ou non spécifiés.

Les groupes migratoires proviennent du Nicaragua, arrivés en 1927. Le pic le plus important a été constaté entre 1995 et 2000 du fait des conflits politiques, sociaux et économiques du Nicaragua.

Religions[modifier | modifier le code]

Le Costa Rica est un pays d'immigration très diverse : européenne, asiatique et d'autres pays d'Amérique latine, et ce depuis plusieurs décennies. De ce fait, cela entraîne une grande diversité culturelle et religieuse.

La religion officielle du pays est le catholicisme, pratiqué par 76,3 % de la population[10]. Le reste de la population est composée de chrétiens évangéliques (13,7 %), témoins de Jéhovah (1,3 %), divers protestants (0,7 %) ainsi que d'autres cultes parmi lesquels des réminiscences indigènes (8 %)[10].

Bien que la religion catholique soit majoritaire, seulement 46% des Costaricains sont catholiques pratiquants, un chiffre similaire à celui des pays développés, selon la dernière enquête de l'Université du Costa Rica réalisée en 2012. C'est l'un des pourcentages les plus faibles d'Amérique Latine.

Par ailleurs, il existe une petite communauté de chrétiens orthodoxes qui représente 0,6% de la population, principalement composée d'émigrants grecs, russes, roumains, etc. Le Costa Rica ne compte qu'une église orthodoxe située dans les alentours de Coronado, avec un unique prêtre orthodoxe qui exerce pour toutes les dénominations orthodoxes du pays.

L'immigration d'origine asiatique (Chine, Taïwan, Corée, Japon, etc) a engendré des communautés bouddhistes, taoïstes, etc. Ainsi le Costa Rica compte la plus grande communauté bouddhiste d'Amérique Centrale, représentant 2% de la population.

Il y a une petite communauté juive de la majorité ashkénaze qui représente 0.10% de la population.

Les émigrants originaires du Moyen-Orient, libanais, palestiniens, irakiens, marocains, iraniens, etc., qui forment une des plus grandes communautés musulmanes d'Amérique Centrale et des Caraïbes, représentent 0,5% de la population costaricaine.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Costa Rica.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Nouvel an Año Nuevo
11 avril jour de Juan Santamaría (héros national) Día de Juan Santamaría
Jeudi et vendredi saints Pâques
1er mai Fête du Travail Día del trabajador
25 juillet Annexion de Nicoya Anexión del Partido de Nicoya a Costa Rica
2 août jour de Notre Dame des Anges Día de la Virgen de los Ángeles
15 août Assomption et fête des mères Día de la Madre
15 septembre Fête de l'Indépendance Día de la Independencia
12 octobre Journée de la Diversité Culturelle Día del encuentro de las Culturas
25 décembre Noël Navidad

Codes[modifier | modifier le code]

Le Costa Rica a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. COMMISSION GÉNÉRALE DE TERMINOLOGIE ET DE NÉOLOGIE Recommandation concernant les noms d’États, d’habitants, de capitales, de sièges diplomatiques ou consulaires (liste établie par le ministère français des affaires étrangères et européennes) NOR : CTNX0818389X
  2. ATLASOBS du Monde : Atlas économique mondial de 1998
  3. Nouvel Atlas Universel, 1re éd. de février 2000
  4. Costa Rica National Parks - MINAE and SINAC
  5. Atlas de l'Amérique Latine, Ed Autrement, 2006
  6. « J'ai acheté une forêt tropicale », (Suède, Allemagne, 2010, 52 min), ZDF
  7. Frédéric Saliba, « Le Costa Rica accuse le coup des restructurations chez Intel », Le Monde,‎ 9 avril 2014 (ISSN 0395-2037, lire en ligne)
  8. https://es.wikipedia.org/wiki/Costa_rica#Turismo
  9. Frédéric Saliba, « Le Costa Rica se rêve en Silicon Valley d’Amérique latine », Le Monde,‎ 5 avril 2014 (ISSN 0395-2037, lire en ligne)
  10. a et b CIA - The World Factbook (dernière mise à jour des données à la date du 12 avril 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Costa Rica.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]