Namibie

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La Namibie, en forme longue la République de Namibie (en anglais Namibia et Republic of Namibia, en afrikaans Namibië et Republiek van Namibië, en allemand Namibia et Republik Namibia), est un pays situé en Afrique australe.

Connue autrefois sous le nom de Sud-Ouest africain, colonie allemande (1884–1915) puis protectorat de l'Afrique du Sud, la Namibie est un État indépendant depuis le 21 mars 1990. Elle est entourée géographiquement à l'ouest par l'océan Atlantique, au nord par l'Angola, au sud par la République d'Afrique du Sud, à l'est par le Botswana et au nord-est la Zambie. Elle est distante de quelque centaines de mètres du Zimbabwe, le long de la frontière entre le Botswana et la Zambie sur le cours du fleuve Zambèze.

La Namibie est membre de l'ONU, membre de l'Organisation de l'Unité Africaine et est devenue en 2014 observateur associé à la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP) lors du sommet de Dili.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Namibie.
Maison dans le village abandonné de Kolmanskop

Situation[modifier | modifier le code]

La Namibie est située entre l'Angola au nord, le fleuve Orange et l'Afrique du Sud au sud, la cote atlantique à l'ouest, le Botswana à l'est avec d'est en ouest le désert de Namib (le plus vieux désert du monde), le plateau central et le désert du Kalahari.

L'ancien Sud-Ouest africain se divise en 4 grands secteurs :

Topographie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

L'été austral (octobre à avril) est la saison des pluies caractérisée par des chaleurs torrides à l'intérieur des terres (nuits fraîches) et des températures nettement plus agréables en bord de mer. Plus l'on descend vers le sud et moins la saison des pluies est marquée.

L'hiver (mai à septembre) est la saison sèche; les températures y sont plus agréables et les nuits sont toujours fraîches.

La mer est également fraîche à l'année dans la partie sud du pays (grâce au courant froid de Benguela, qui longe la côte) et les brouillards sont fréquents sur la côte.

Armature urbaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villes de la Namibie.

Transport[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Namibie.
Architecture de Swakopmund
Carte détaillée de Namibie
  • 1959 : massacre d’Old location quartier réservé aux noirs de Windhoek (57 tués) lors d'une manifestation de protestation contre la mise en place de l'apartheid.
  • 1960 : fondation de la SWAPO.
  • 1966 : le Sud-Ouest africain est placé sous tutelle de l'ONU.
  • 1967 : début de la guérilla de la SWAPO contre la présence sud-africaine.
  • 1968 : le Sud-Ouest africain est rebaptisé Namibie par l'ONU.
  • 1971 : la Cour internationale de justice reconnaît l'illégalité de la présence sud-africaine en Namibie.
  • 12 septembre 1973 : dans sa résolution n° 3111, l'Assemblée générale des Nations unies reconnaît à la SWAPO le titre de « représentant unique et authentique du peuple namibien ». À ce moment-là John Vorster, le premier ministre d'Afrique du Sud abandonnait les objectifs du rapport Odendaal et décidait dans le cadre de sa politique de détente avec les pays africains de s'engager dans la voie de l'autodétermination du territoire « y compris celle de l'indépendance ». Il va ainsi faire de la Namibie un terrain d'expérimentation politique dont il compte réutiliser les résultats pour la Rhodésie du Sud alors dirigée par Ian Smith (des résultats qui servirent de modèle pour l'Afrique du Sud elle-même dans les années 1990).
  • 1974 :
    • 24 avril : élection de l'assemblée législative du Sud-Ouest Africain qui est remportée par le parti national du Sud-Ouest Africain, déjà vainqueur de cette élection en 1950, 1953, 1955, 1961, 1965, et 1970. Ce sera la dernière élection où seuls les blancs de Namibie auront le droit de voter.
    • Novembre : l'assemblée législative du Sud-Ouest africain, dominée par le Parti National du Sud-Ouest Africain invita l'ensemble des autorités du territoire, y compris les autorités tribales et les représentants des partis politiques noirs à participer aux pourparlers constitutionnels de la conférence de la Turnhalle qui dureront deux ans de septembre 1975 à octobre 1977, l'invitation fut déclinée par la SWAPO et la SWANU.
  • 1975 :
  • 1976 :
    • Avril : Andreas Shipanga, l'un des cofondateurs de la SWAPO, dénonce le népotisme, la corruption et l'inefficacité de la direction du mouvement. Avec 2 000 de ses partisans dont Nathaniel Maxuilili, il tente de s'emparer du quartier général du parti à Lusaka en Zambie. Sam Nujoma est obligé de requérir l'aide du président Kenneth Kaunda pour éviter d'être démis de ses fonctions par la force. Les rebelles sont finalement arrêtés et emprisonnés, et accusés de collusion avec l'Afrique du Sud. Certains sont relâchés au bout de six mois, d'autres sont transférés dans des camps en Tanzanie, d'autres encore disparurent définitivement (Shipanga n'est lui-même libéré qu'en mai 1978).
    • 14 août : Dirk Mudge, dirigeant du Parti national du sud-ouest africain appelle les blancs à rejoindre les noirs sur le chemin de l'indépendance.
    • 16 août : les délégués de la Conférence constitutionnelle de la Turnhalle se mettent d'accord sur un gouvernement intérimaire chargé de transformer le territoire en un État indépendant sur le modèle d'une fédération.
    • 20 décembre : dans sa résolution n° 385, l'Assemblée générale des Nations unies refuse de reconnaître l'évolution interne de la Namibie et apporte « son soutien à la lutte armée » menée « sous la conduite de la SWAPO ».
  • 1977 :
    • 18 mars : le principe d'un gouvernement à trois niveaux est adopté à la conférence de la Turnhalle : un pouvoir central, des autorités locales à base ethnique [réf. nécessaire], des autorités municipales. L'assemblée nationale serait élue au suffrage indirect par l'intermédiaire d'assemblée locale. Le nom du futur État fait l'objet d'un compromis : Sud-Ouest Africain / Namibie, du moins pour la période intérimaire.
    • Mai : les blancs se prononcent à plus de 60 % pour les propositions de la Turnhalle et avalisent le principe d'indépendance.
    • Août : la gestion de l'enclave de Walvis Bay (rattachée depuis 1971 aux autorités de la province du Cap) est transférée au gouvernement sud-africain, et ainsi soustraite au processus d'indépendance.
    • septembre : Dirk Mudge entre en conflit avec la direction du Parti national du Sud-Ouest africain, présidé par A. H. du Plessis, qui souhaite conserver des lois d'apartheid. Mis en minorité de justesse, Mudge et quatre-vingts de ses partisans quittent le parti en octobre et créent le Parti républicain.
    • octobre : le nouvel administrateur sud-africain, Martinus Steyn, un juge à la réputation de libéral, abroge la loi ségrégationniste sur les mariages mixtes puis celle sur l'immoralité. Les contrôles intérieurs sont supprimés sur tout le territoire à l'exception de la zone diamantifère (où elle[Qui ?] est toujours en vigueur de nos jours [réf. souhaitée]) et de la frontière septentrionale.
    • 6 novembre : Mudge conclut une alliance avec dix autres mouvements ethniques dont la NUDO de Clemens Kapuuo pour former l'Alliance démocratique de la Turnhalle (DTA) dont la présidence est confiée à Kapuuo.
  • 1978 :
    • 27 mars : le président de la DTA, Clemens Kapuuo, est assassiné par des inconnus. La SWAPO, qu'il combattait très durement, est accusée. Cet assassinat provoque de violents affrontements à travers le pays entre Ovambo de la SWAPO et Hereros de la NUDO. Un climat d'insécurité inconnu jusque-là s'installe dans le pays et touche toutes les communautés.
    • 4 mai : l'armée sud-africaine lance un raid meurtrier sur un camp d'entraînement de la SWAPO à Cassinga en Angola (867 morts et 464 blessés).
    • 29 septembre : les Nations-Unies votent la résolution 435 exigeant le retrait de l'Afrique du Sud et l'indépendance de la Namibie.
    • décembre : les premières élections ouvertes aux blancs et aux noirs selon le principe « un homme, une voix », boycottées par la SWAPO et non reconnues par les Nations-Unies, sont remportées par l'Alliance démocratique de la Turnhalle. Mise en place d'une assemblée constituante namibienne.
  • 1979 :
    • 21 mai : l'ancienne assemblée constituante du sud-ouest africain devenue assemblée nationale du Sud-Ouest Africain vote la loi sur l'abolition totale de la discrimination raciale[3]. Le jour même, Windhoek devient le siège de l'administration politique du pays (à l'exception encore de la police, de l'armée, de la justice et des affaires étrangères).
    • 11 juillet : tous les lieux publics sont ouverts aux populations de couleur et une loi anti-discrimination est promulguée. Les derniers vestiges législatifs de la ségrégation raciale sont ainsi balayés.
    • À la fin de l'année, un accord général est adopté sur la création d'une zone démilitarisée de part et d'autre de la frontière du nord, mais sans succès.
  • 1980 :
    • Avril : le nouvel administrateur sud-africain, Gerrit Viljoen, promulgue la nouvelle constitution. La police et l'armée locale sont désormais placées sous le contrôle de l'assemblée.
    • 1er juillet : le premier gouvernement du Sud-Ouest Africain / Namibie est mis en place avec un conseil des ministres de onze membres présidé par Dirk Mudge.
  • 18 janvier 1983 : Démission du conseil des ministres namibiens suite au refus de l'administrateur sud-africain Danie Hough de promulguer une loi relative aux fêtes légales namibiennes et dissolution de l'assemblée nationale. L'administrateur sud-africain cumule les pouvoirs exécutifs, administratifs et législatifs.
  • Juin 1985 : remise en place d'un gouvernement intérimaire et d'une assemblée par l'Afrique du Sud.
  • 1988-1989 : accords sous l'égide des Nations unies pour une transition vers l'indépendance du Sud-Ouest africain/Namibie.
  • 1989 : la SWAPO gagne les premières élections générales auxquelles elle participe.
  • 21 mars 1990 : indépendance. Sam Nujoma devient le 1er président de la Namibie. La SWAPO est majoritaire et ses représentants dirigent depuis le pays.
  • 1992 : premières élections municipales post-indépendance.
Article connexe : Conflit de Caprivi.
  • 1994 : retour de l'enclave sud-africaine de Walvis Bay (principal port du pays) à la Namibie.
  • 2005 : Sam Nujoma passe la main à son successeur. La SWAPO est le parti ultradominant à l'Assemblée nationale.
  • 2007 : l'OMC autorise le Consortium paritaire CNTRM[Quoi ?] [réf. souhaitée] à statuer dorénavant devant le parlement namibien sur le projet de refonte constitutionnelle avant les prochaines élections.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Namibie.
Bottleboom, arbre bouteille de Namibie

La principale ressource du pays provient de son sous-sol et de ses nombreuses mines d'uranium, de cuivre, d'argent ou de diamants.

Ainsi, la production de diamants représente quelque 40 % du produit intérieur brut (PIB), suivie par l'industrie de la pêche. Dans les autres secteurs, la Namibie reste dépendante de son voisin sud-africain.

En 2005, le taux de chômage tourne autour des 35 %. Un dispositif d'allocation universelle y est expérimenté[4].

Depuis 1990, les réseaux routiers et de communications ont été étendus aux quatre coins du pays.

Namibie, 10 Dollars célébrant le 50e anniversaire de l’ONU et paysans africains

En 1999, la Namibie est le premier pays d'Afrique à proposer l'ouverture de ses réserves naturelles aux chasseurs fortunés du monde entier. Cette activité permet des chasses aux espèces en voie de disparition tel le gnou ou l'éléphant. L'activité étant jugée très lucrative par le gouvernement et le CNTRM[Quoi ?][Qui ?], des expériences sont tentées depuis 2005 afin de permettre à un public plus large d'accéder à cette activité sans pour autant baisser les prix des permis d'abattage.[réf. souhaitée]

Selon des chiffres officiels, pour l'année 2005, l'eau et l'électricité sont accessibles à 80 % de la population, le taux d'alphabétisation atteint 80 % et plus de 90 % des enfants sont scolarisés.

Selon l'Onusida, la Namibie est confrontée à l'un des taux de VIH / sida les plus élevés du monde, avec 21,3 % des adultes contaminés.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Namibie.

La population est majoritairement noire bantoue avec des minorités blanches afrikaner et allemande (7 %), de Chinois (2 %) et des métis (6,5 %). Au total, la population s'élève à environ 2,1 millions d'habitants en 2011 pour 842 000 km2. La Namibie est un des pays les plus arides et les moins peuplés du monde. Elle est le deuxième pays le moins dense au monde après la Mongolie.

L'anglais est la seule langue officielle de la Namibie, mais l'afrikaans, l'allemand et d'autres langues y sont couramment parlées. C'est l'ethnie ovambo qui est majoritaire au sein des bantous et qui monopolise les postes politiques. Des bochimans, de langue khoïsan, forment la population autochthone mais sont très minoritaires, même si les Namaquas sont près de 200 000.

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Femmes hereros de Namibie

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation politique[modifier | modifier le code]

Fish River Canyon
Article détaillé : Politique en Namibie.

La Namibie est une république parlementaire.

Le président de la république est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Une exception fut faite pour le premier président, qui n'avait pas été élu au suffrage direct pour son premier mandat, car il avait été désigné par l'assemblée nationale.

Il est le chef de l'exécutif.

Le premier ministre est nommé par le président de la république.

Voir aussi : présidents de Namibie.

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Subdivisions de la Namibie.
Carte de Namibie

Depuis 1990, la Namibie est divisée en 13 régions :

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fêtes et jours fériés[modifier | modifier le code]

Fêtes et jours fériés[5]
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an New Year's Day
21 mars Fête de l'indépendance (fête nationale) Independence Day
6 avril Vendredi saint Easter Friday
9 avril Lundi de Pâques Easter Monday
1er mai Fête des travailleurs Workers Day
4 mai Journée de Cassinga Cassinga Day
17 mai Ascension du Seigneur Ascension Day
25 mai Journée de l'Afrique Africa Day
26 août Fête des héros Heroes Day
10 décembre Journée Internationale des Droits de l'Homme International Human Rights Day
25 décembre Noël Christmas Day
26 décembre Fête de la famille Family Day

Cinéma[modifier | modifier le code]

La Namibie dans les films étrangers[modifier | modifier le code]

La Namibie sert régulièrement de cadre à des films d'aventure étrangers. En 1965, le film britannique Les Sables du Kalahari suit les survivants d'un avion écrasé dans le désert namibien et qui affrontent toutes sortes de périls pour tenter de revenir vers la civilisation. Autre film britannique, Le Putsch des mercenaires (Game for Vultures), réalisé par James Fargo en 1979 d'après un roman de Michael Hartmann, se déroule dans le futur Zimbabwe avant son indépendance, pendant la guerre du Bush de Rhodésie du Sud. Crinière au vent, une âme indomptable, film américain de Sergueï Bodrov (2001), relate une histoire d'amitié entre un jeune garçon et un cheval promis au dur destin des travaillant dans les mines au début du XXe siècle. Le film The King Is Alive du Danois Kristian Levring, tourné selon l'esthétique du courant du Dogme95 et sorti en 2000, met en scène un groupe de touristes égarés dans un désert namibien, coupés du monde et qui entreprennent de monter une pièce de théâtre pour éviter la dégradation des relations humaines au sein du groupe.

En 2007 sort Namibia (Namibia: The Struggle for Liberation), un film épique réalisé par Charles Burnett et coproduit par la Namibie et les États-Unis ; il retrace la lutte pour l'indépendance du pays à travers le parcours de Sam Nujoma (qui devient le premier président du pays à son indépendance). En France, le film est sorti directement en DVD.

Le cinéma namibien[modifier | modifier le code]

L'industrie et la culture cinématographiques proprement namibiennes se développent peu à peu. Fin 2009, l'ONG AfricAvenir lance la Namibian Movie Collection, une collection de films namibiens ou évoquant la Namibie, qui vise à promouvoir et à diffuser le cinéma namibien, en lien avec des institutions comme le Centre culturel franco-namibien[6],[7]. Fin 2012, la collection regroupait cinquante films[7].

Religions[modifier | modifier le code]

La population est entre 80 et 90 % chrétienne. L'évangélisation débuta en Namibie quatre siècles après que le navigateur portugais Diogo Cão apporta en 1484 la première croix chrétienne à Cape Cross.

Langues[modifier | modifier le code]

Bien que l'anglais soit la langue officielle, il n'est parlé que par 7 % de la population en langue maternelle, et 68 % en seconde langue, mais il est souvent mal parlé, malgré la scolarisation obligatoire (qui est cependant récente), mais cette langue est en net progrès chez les plus jeunes. La langue la plus parlée étant l'afrikaans rassemblant à elle seule 32 % des locuteurs namibiens. La langue allemande est aussi très présente sur le territoire, elle est parlée notamment par les descendants des colons germaniques (environ 30 000), par des germanophones expatriés et elle est aussi parlée en seconde langue. La présence du portugais sur le sol namibien, quant à elle, s'explique par la proximité du pays avec l'Angola.

On peut dire que la Namibie est un pays très hétérogène sur le plan linguistique. En effet, en plus de ces langues d'héritage européen, y coexistent huit langues et plus d'une vingtaine de dialectes principaux (silozi, otjihero, setswana, damara-nama, oshiwambo…).

Parcs nationaux[modifier | modifier le code]

Plan des parcs du Namibie.

Liste des parcs nationaux de Namibie.

Autres zones protégées.

En plus des 9 aires protégées et des 10 parcs nationaux, la Namibie compte 76 conservatoires communautaires sur une superficie de 155 000 km², l'équivalent de 19 % du territoire. Depuis 1996, la loi permet aux populations de gérer les territoires sur lesquels elles vivent. Elles deviennent responsables de la faune, assurent sa sécurité et perçoivent les bénéfices du tourisme. Afin de donner un coup de pouce à la nature, le gouvernement a accéléré le processus en déplaçant au besoin des animaux en provenance des parcs nationaux ou autres réserves vers les conservatoires[8].

Codes internationaux[modifier | modifier le code]

La République de Namibie a pour codes :

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'expression « camps de concentration » date de cette époque. Plus de 120 000 civils boers furent internés et près de 27 927 d'entre eux y moururent.
  2. Voir Histoire de la Namibie
  3. Jean-Claude Fritz, La Namibie indépendante, p. 88
  4. Basic Income Grant Coalition in Namibia
  5. Événements en Namibie
  6. Page de la Namibian Movie Collection sur le site d'AfricAvenir. Page consultée le 7 juillet 2013.
  7. a et b Namibian Movie Collection, article dans le Namibian Sun le 4 janvier 2013. Page consultée le 7 juillet 2013.
  8. GEO no 403 de septembre 2012 p. 36 et 38

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Frontière Namibie - Afrique du Sud

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philip Briggs (dir.), Namibie (traduit de l'anglais par Bruno Krebs et Sophie Paris), Gallimard, Paris, 2007, 296 p. (ISBN 978-2-74-242030-8)
  • Ingolf Diener, Namibie. Une histoire, un devenir, Paris, Karthala, 2000, 382 p. (ISBN 2-8458-6093-5)
  • Jean-Claude Fritz, La Namibie indépendante : les coûts d'une décolonisation retardée, Paris, l'Harmattan, 1991, 287 p. (ISBN 2-7384-0967-9)
  • Bernadette Gilbertas et Olivier Grunewald, Namibie : le désert de la vie, Nathan, Paris, 2003, 190 p. (ISBN 2-09-261042-2)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • (en) The Living knowledge archive : the foutain of stories, Namibia, film de Craig Matthew, Unesco, Paris, 2006 (DVD)
  • (fr) Retour en Namibie, film de Claude Cailloux, TF1 vidéo, Issy-les-Moulineaux, 2001, 78 min (DVD)
  • (fr) La Namibie avec Elsie Herberstein, film de Yan Proefrock, Gedeon programmes, Paris, 2008, 52 min (DVD)
  • (fr) Rendez-vous en terre inconnue avec Muriel Robin chez les Himbas en Namibie, France Télévisions distribution, Paris ; Gaumont Columbia Tristar home video, Suresnes, 2008 (DVD)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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