Ouganda

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République d’Ouganda

Republic of Uganda (en)

Jamhuri ya Uganda (sw)

Drapeau
Drapeau de l'Ouganda
Blason
Armoiries de l'Ouganda
alt=Description de l'image Uganda (orthographic projection).svg.
Devise nationale For God and My Country
(« Pour Dieu et mon pays »)
Hymne national Oh Uganda,
Land of Beauty
Administration
Forme de l'État République
Président Yoweri Museveni
Langues officielles Anglais, Swahili
Capitale Kampala

0° 19′ N 32° 35′ E / 0.317, 32.583 ()

Géographie
Plus grande ville Kampala
Superficie totale 241 550 km2
(classé 81e)
Superficie en eau 15,39 %
Fuseau horaire UTC +3
Histoire
Indépendance du Royaume-Uni
Date 9 octobre 1962
Démographie
Gentilé Ougandais(e)
Population totale (2012) 34 131 400 hab.
(classé 42e)
Densité 141 hab./km2
Économie
PIB nominal (2012) 21 milliards de $[1] (105e)
PIB (PPA) (2009) 36 910 millions de $[2] (94e)
IDH (2012) en augmentation 0.456[3] (bas) (161e)
Monnaie Shilling ougandais (UGX​)
Divers
Code ISO 3166-1 UGA, UG​
Domaine Internet .ug
Indicatif téléphonique +256

L'Ouganda, en forme longue la République d'Ouganda ou la République de l'Ouganda, en anglais Uganda et Republic of Uganda, en swahili Uganda et Jamhuri ya Uganda, est un pays d'Afrique de l'Est. Il est aussi considéré comme faisant partie de l'Afrique des Grands Lacs. Il est entouré par la République démocratique du Congo, le Kenya, le Rwanda, le Soudan du Sud et la Tanzanie. Le Sud du pays englobe une vaste partie du lac Victoria. L'Ouganda tire son nom de l'ancien royaume de Buganda, qui couvrait autrefois les régions les plus au sud, dont la capitale et plus grande ville est Kampala.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de l'Ouganda.

Situation[modifier | modifier le code]

La superficie de l'Ouganda est de 241 550 km², soit environ la taille du Royaume-Uni.

Topographie et hydrologie[modifier | modifier le code]

On retrouve sur le territoire de l'Ouganda plusieurs sites de minerais inexploités, notamment le cuivre et le cobalt qui sont les principaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Situé sur l'équateur, l'Ouganda jouit cependant d'un climat tempéré par l'altitude. Le nord connaît un climat chaud et sec (température moyenne : 33 °C) tandis que le sud et les rives des lacs connaissent des pluies abondantes et une température plus modérée (moyenne : 20 °C). L'année connaît deux saisons sèches (de décembre à février, puis de juin à août). Le nord-est, près du Soudan du Sud, est semi-aride.

Transport[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'Ouganda.

Passé pré-colonial[modifier | modifier le code]

L'indépendance[modifier | modifier le code]

Le 9 octobre 1962, à l'indépendance de l'Ouganda, se pose de manière aiguë le problème des structures politiques. La solution retenue, exprimée dans la première Constitution, est de type fédéral - elle associe les quatre anciens royaumes - mais le Bouganda maintient sa prépondérance jusque dans le nom du nouvel État, l'Ouganda, pays des Bagandas. Le Kabaka Mutesa II en devient le président à vie. Milton Obote, fondateur en 1960 du Congrès du peuple ougandais (Uganda People's Congress ou UPC), devient Premier ministre. L'UPC, à l'image de son dirigeant, est le parti des populations nilotiques du Nord, opposées à la domination économique et politique du Bouganda et, donc, favorable à la centralisation. Dès lors, les tensions entre le Nord nilotique et le Sud bantou s'exacerbent. En mai 1966 : Milton Obote, afin d'imposer la centralisation, envoie l'armée au Bouganda et dépose le roi Kabaka Mutesa II avec l'appui de son chef d'état-major, Idi Amin Dada. Ce dernier appartient à une ethnie musulmane minoritaire du nord-ouest. Obote fait promulguer, l'année suivante, une nouvelle constitution abolissant les royaumes, et instituant un régime présidentiel à parti unique. La résistance des Baganda, que la politique de nationalisation du commerce entreprise par Obote menace directement dans leurs intérêts, la dégradation économique et les accusations de corruption se conjuguent pour déstabiliser Obote.

La dictature d'Amin Dada[modifier | modifier le code]

Le 25 janvier 1971, Idi Amin Dada prend le pouvoir par un coup d'État. Au départ soutenu par les pays occidentaux qui craignaient une orientation trop socialiste du régime précédent, Amin Dada va être lâché par ces derniers au fur et à mesure que son régime devient tyrannique et sanguinaire. En huit ans de pouvoir, le régime va être accusé de la mort ou de la disparition de près de 300 000 Ougandais. Privé de l'aide occidentale, après l'expulsion du pays des 50 000 Indo-Pakistanais (qui détenaient le commerce et beaucoup d'entreprises) et l'oppression de l'intelligentsia, l'économie s'effondre. En 1978, avec la chute du cours du café, principale exportation du pays, l'Ouganda frôle la faillite et le gouvernement ougandais est aidé financièrement par les États arabes amis d'Idi Amin Dada. En 1979, après des mutineries de l'armée, Idi Amin Dada, aux abois, déclenche la Guerre ougando-tanzanienne. La Tanzanie contre-attaque et avec l'aide du mouvement de résistance ougandais, le renverse en avril 1979. L'ex-dictateur s'exile alors en Libye puis en Arabie saoudite où il meurt en 2003.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de l'Ouganda.

On retrouve sur le territoire ougandais un peu d’hydrocarbure, dont du pétrole qui provient du lac Albert. Le pays produit environ 10 000 barils par jour. L'entreprise pétrolière britannique Tullow Oil n'en est encore qu'à l'exploration mais elle a déjà obtenu, de la part de l'État, une dizaine de licences de forage, comme à Kigogole sur les rives du lac Albert. Le climat et les terres riches favorisent l'agriculture. Les principales productions sont le café (dont l’Ouganda est un des premiers exportateurs dans le monde), la canne à sucre, le coton et la patate douce. Ces éléments sont les principales activités économiques du secteur primaire. L'État peine à relancer une économie rurale (80 % de la population vit de l'agriculture).

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de l'Ouganda.
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en millions d'habitants.

L'Ouganda compte plus de 34 millions d'habitants en 2012. Le pays connaît l'une des plus fortes croissances démographiques au monde avec un taux de fécondité estimé à plus de 6 enfants par femme.

D'après le recensement de 2002, la population de 24 200 000 se répartit entre les différents groupes ethniques comme suit[4] :

Répartition des groupes ethniques en Ouganda (2002)
Groupe ethnique Hommes Femmes Total Pourcentage
Acholis 557 469 587 888 1 145 357 4,7 %
Alur 259 974 270 346 530 320
Baamba 17 998 17 626 35 624
Babukusu 7 303 7 741 15 044
Babwisi 32 693 35 806 68 499
Bafumbira 218 392 230 526 448 918
Baganda 1 989 527 2 136 843 4 126 370 17,2 %
Bagisu 550 377 567 284 1 117 661 4,7 %
Bagungu 23 803 25 137 48 940
Bagwe 37 265 37 992 75 257
Bagwere 198 022 210 783 408 805
Bahehe 1 611 1 792 3 403
Bahororo 84 570 90 031 174 601
Bakenyi 30 980 31 029 62 009
Bakiga 815 002 864 517 1 679 519 7 %
Bakhonzo 296 678 313 089 608 767
Banyabindi 7 084 6 836 13 920
Banyankole 1 136 640 1 193 572 2 330 212 9,8 %
Banyara 10 316 10 299 20 615
Banyarwanda 155 388 159 599 314 987
Banyole 169 594 170 913 340 907
Banyoro 326 385 340 701 667 086
Baruli 68 925 70 592 139 517
Basamia 136 955 143 017 279 972
Basoga 992 672 1 070 248 2 062 920 8,6 %
Basongora 5 306 5 293 10 599
Batagwenda 22 098 22 402 44 500
Batoro 297 074 309 857 606 931
Batuku 10 162 10 374 20 536
Batwa 3 291 3 447 6 738
Chope 10 252 10 379 20 631
Dodoth 158 593 169 989 328 582
Ethur 25 972 28 340 54 312
Ik (Teso) 8 427 7 867 16 294
Iteso 767 801 800 962 1 568 763 6,6 %
Jopadhola 176 465 183 237 359 702
Jie 73 256 73 405 146 661
Jonam 41 341 45 351 86 692
Kakwa 64 632 64 953 129 585
Karimojong 124 436 135 681 260 117
Kebu (Okebu) 17 106 16 718 33 824
Kuku 17 245 17 454 34 699
Kuman 85 542 88 725 174 287
Langi 730 136 755 301 1 485 437 6,2 %
Lendu 5 832 5 325 11 157
Lugbara 502 122 520 118 1 022 240 4,3 %
Madi 147 632 148 721 296 353
Mening 1 189 1 038 2 227
Mvuba 439 431 870
Napore 16 235 14 356 30 591
Nubi 12 945 13 173 26 118
Nyangia 8 106 7 176 15 282
Pokot 37 732 32 665 70 397
Sabiny 89 463 91 206 180 669
So (Tepeth) 10 608 10 926 21 534
Vonoma 72 56 128
Autres 47 568 45 902 93 470
Total 11 643 701 12 235 035 23 878 736

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Ouganda.

Jusqu'en 2005, l'Ouganda est une république à parti unique, tous les citoyens ougandais étant membres du parti unique. Les partis politiques sont de facto autorisés en tant que regroupements mais les candidats de l'opposition se présentent comme candidats indépendants aux élections.[réf. nécessaire]

Le 29 juillet 2005, un référendum populaire valide la modification constitutionnelle et autorise à nouveau le multipartisme. Le oui obtient 92,6 % des voix et la participation est seulement de 47 %. L'opposition qui dans sa grande majorité avait appelé au boycott dénonce des chiffres de participation fantaisistes.

Les dernières élections législatives et présidentielle ont eu lieu le 23 février 2006, et ont permis la réélection de Yoweri Museveni (au pouvoir depuis 1986) avec 59 % des voix, contre 37 % pour son principal adversaire, Kizza Besigye. Le Forum pour le changement démocratique de M. Besigye dénonce des fraudes.

De 1988 à 2006, l'Armée de résistance du Seigneur a combattu l'armée régulière dans le Nord du pays, afin, sans succès, de renverser Museveni.

Subdivisions territoriales[modifier | modifier le code]

Districts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Districts de l'Ouganda.
Carte de l'Ouganda.

L'Ouganda est divisé en 111 districts (depuis juillet 2010) répartis entre quatre grandes régions (Nord, Est, Centre et Ouest). Les districts sont tous nommés d'après leur ville principale respective.

# District Région Population
82 Buikwe Centre 329 858
84 Bukomansimbi Centre 139 556
86 Butambala Centre 86 755
87 Buvuma Centre 42 483
89 Gomba Centre 133 264
27 Kalangala Centre 34 766
90 Kalungu Centre 160 684
29 Kampala Centre 1 189 142
36 Kayunga Centre 294 613
38 Kiboga Centre 108 897
95 Kyankwanzi Centre 120 575
48 Luweero Centre 341 317
99 Lwengo Centre 242 252
100 Lyantonde Centre 66 039
51 Masaka Centre 228 170
56 Mityana Centre 266 108
59 Mpigi Centre 187 771
60 Mubende Centre 423 422
61 Mukono Centre 423 052
63 Nakaseke Centre 137 278
64 Nakasongola Centre 127 064
70 Rakai Centre 404 326
72 Sembabule Centre 180 045
76 Wakiso Centre 907 988
4 Amuria Est 180 022
7 Budaka Est 136 489
49 Bududa Est 123 103
8 Bugiri Est 266 944
83 Bukedea Est 122 433
9 Bukwa Est 48 952
85 Bulambuli Est 97 273
13 Busia Est 225 008
15 Butaleja Est 157 489
88 Buyende Est 191 266
20 Iganga Est 355 473
21 Jinja Est 387 573
25 Kaberamaido Est 131 650
28 Kaliro Est 154 667
30 Kamuli Est 361 399
33 Kapchorwa Est 74 268
35 Katakwi Est 118 928
91 Kibuku Est 128 219
45 Kumi Est 165 365
94 Kween Est 67 171
98 Luuka Est 185 526
101 Manafwa Est 262 566
53 Mayuge Est 324 674
54 Mbale Est 332 571
103 Namayingo Est 145 451
14 Namutumba Est 167 691
105 Ngora Est 101 867
69 Pallisa Est 255 870
110 Serere Est 176 479
73 Sironko Est 97 273
74 Soroti Est 193 310
75 Tororo Est 379 399
1 Abim Nord 51 903
2 Adjumani Nord 202 290
78 Agago Nord 184 018
79 Alebtong Nord 163 047
3 Amolatar Nord 96 189
80 Amudat Nord 63 572
39 Amuru Nord 135 723
5 Apac Nord 249 656
6 Arua Nord 559 075
16 Dokolo Nord 129 385
17 Gulu Nord 298 527
22 Kaabong Nord 202 757
42 Kitgum Nord 167 030
43 Koboko Nord 129 148
93 Kole Nord 165 922
44 Kotido Nord 122 442
97 Lamwo Nord 115 345
47 Lira Nord 290 601
50 Maracha Nord 145 705
57 Moroto Nord 77 243
58 Moyo Nord 194 778
62 Nakapiripirit Nord 90 922
104 Napak Nord 112 697
65 Nebbi Nord 266 312
107 Nwoya Nord 41 010
108 Otuke Nord 62 018
67 Oyam Nord 268 415
68 Pader Nord 142 320
77 Yumbe Nord 251 784
112 Zombo Nord 169 048
81 Buhweju Ouest 82 881
10 Buliisa Ouest 63 363
11 Bundibugyo Ouest 158 909
12 Bushenyi Ouest 205 671
18 Hoima Ouest 343 618
19 Ibanda Ouest 198 635
26 Isingiro Ouest 316 025
23 Kabale Ouest 458 318
24 Kabarole Ouest 356 914
31 Kamwenge Ouest 263 730
32 Kanungu Ouest 204 732
34 Kasese Ouest 523 033
37 Kibaale Ouest 405 882
40 Kiruhura Ouest 212 219
92 Kiryandongo Ouest 187 707
41 Kisoro Ouest 220 312
96 Kyegegwa Ouest 110 925
46 Kyenjojo Ouest 266 246
52 Masindi Ouest 208 420
55 Mbarara Ouest 361 477
102 Mitooma Ouest 160 802
106 Ntoroko Ouest 51 069
66 Ntungamo Ouest 379 987
109 Rubirizi Ouest 101 804
71 Rukungiri Ouest 275 162
111 Sheema Ouest 180 234

Les districts sont divisés en sous-districts, en comtés, en sous-comtés, en paroisses et en villages.

Royaumes[modifier | modifier le code]

Parallèlement aux subdivisions administratives, six royaumes traditionnels bantous ont été préservés avec une autonomie limitée, essentiellement culturelle. Ce sont le Toro, l'Ankole, le Busoga, le Bunyoro, le Bouganda et le Rwenzururu.


Éducation[modifier | modifier le code]

L'analphabétisme est fréquent en Ouganda, notamment parmi les femmes[5]. Dans la période de 2002–2005 les dépenses publiques pour l'éducation étaient de 5,2 % du PIB[5]. L'Ouganda a des universités privées et publiques. En 2007, on comptait plus de 90 % de jeunes ougandais qui fréquentaient les établissements scolaires primaires. En revanche, la même année, on ne dénombrait qu'environ un adolescent sur trois dans l’enseignement secondaire. Ce déséquilibre est lié au coût trop élevé de l'éducation, au manque d'établissements scolaires et au désintérêt des étudiants[6].

Santé[modifier | modifier le code]

Le SIDA est fréquent en Ouganda. L'espérance de vie féminine était de 52,4 ans, et l'espérance de vie masculine était de 51,4 ans en 2007[5]. En 2007, l'espérance de vie en bonne santé était de 44 ans[5]. Les dépenses gouvernementales pour la santé étaient de 39 $ (parité de pouvoir d'achat) par habitant en 2007[5].

Justice[modifier | modifier le code]

Depuis un projet de loi déposé en octobre 2009, l'Ouganda envisage de pratiquer la peine de mort pour les homosexuels « récidivistes » (c'est-à-dire les personnes qui ont des relations homosexuelles librement consenties) et d'infliger de lourdes sanctions à leurs complices[7]. Plusieurs magazines français se sont émus de cette aggravation de la pénalité envers les homosexuels. L'Ouganda rejoindrait alors la liste des 9 pays qui appliquent la peine de mort pour les homosexuels[8] : Iran, Afghanistan, Arabie saoudite, Soudan, Mauritanie, Nigeria (États du nord), Pakistan, Émirats arabes unis et Yémen. En juin 2011, la session parlementaire a été ajournée sans débattre de ce projet de loi[9].

En février 2014, le président ougandais Yoweri Museveni a promulgué une loi (Anti-Homosexuality Act, 2014) durcissant la répression de l’homosexualité[8] : celle-ci prévoit notamment la prison à perpétuité pour « délit d’homosexualité » (« offense of homosexuality »). Elle interdit toute promotion de celle-ci et sa reconnaissance[10],[11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture de l'Ouganda.

Langues[modifier | modifier le code]

La langue officielle est l'anglais ; d'autres langues sont également parlées, dont l'Acholi, le kiganda, le kiswahili, le konjo, le lusoga ou le luganda.

Religions[modifier | modifier le code]

Une église à Entebbe.

Chrétiens : 85 % (catholiques : 45 % ; anglicans : 39 %); musulmans : 10 % et divers (dont nouvelles Églises protestantes) : 6 %. Beaucoup de convertis continuent cependant à pratiquer les religions traditionnelles ou certains de leurs rites.

Sport[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Codes[modifier | modifier le code]

L'Ouganda a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. PIB nominal, d'après la Banque mondiale.
  2. PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après la Banque mondiale.
  3. UNDP, indice 2011 de développement humain et ses composantes [(fr) lire en ligne]
  4. (en) 2002 Census Results
  5. a, b, c, d et e http://hdrstats.undp.org/en/countries/data_sheets/cty_ds_UGA.html
  6. http://www.oecd.org/dataoecd/5/61/40571388.pdf
  7. Ouganda: un projet de loi veut rendre les homosexuels passibles de la peine de mort http://www.liberation.fr/monde/01012336598-ouganda-un-projet-de-loi-veut-rendre-les-homosexuels-passibles-de-la-peine-de-mort
  8. a et b Dominique Mesmin, « Tuez-les tous ! », RTS Un, Radio télévision suisse « Dieu sait quoi »,‎ 6 avril 2014 (lire en ligne [[vidéo], production : Sable rouge, proposé par Cyril Dépraz, durée du film : 51:05])
    « En Ouganda, les gays sont punis de la prison à vie et une nouvelle loi oblige tout citoyen à les dénoncer à la justice. Derrière les politiques, des responsables évangéliques et musulmans prêchent leur mise à mort. »
  9. Ouganda: pas de débat au parlement sur la loi homophobe finalement http://www.liberation.fr/monde/01012337232-ouganda-pas-de-debat-au-parlement-sur-la-loi-homophobe-finalement
  10. http://www.liberation.fr/monde/2014/02/18/avec-la-loi-anti-homosexuels-l-ouganda-dit-defendre-la-moralite_981143
  11. Texte de la loi (en) : http://fr.scribd.com/doc/208880087/Anti-Homosexuality-Act-2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Prunier et Bernard Calas (dir.), L'Ouganda contemporain, Karthala, Paris ; Ifra, Nairobi, 1994, 303 p. (ISBN 978-2-86537-471-7)

Documentaires[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]