Parti politique

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Un parti politique est une organisation politique qui cherche à influencer une politique gouvernementale, en nommant ses propres candidats et en tentant d'obtenir des mandats politiques.

Plus généralement, la notion de parti politique possède deux définitions. La première, d'ordre idéologique, est presque synonyme de faction : il s'agit, pour reprendre les termes de Benjamin Constant, d'une « réunion d'hommes qui professent la même doctrine politique »[1].

La seconde, d'ordre institutionnel, le tient pour un élément essentiel du jeu démocratique : « elle consiste à saisir le parti politique en tant que forme politique, structure d'organisation de la démocratie »[2].

En France, un parti politique est une association loi de 1901.

Pluralisme et ordre parfait : le parti au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La Question Whig et Tory[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIIe siècle se pose, en Angleterre, un problème politique nouveau : la persistance de l'opposition entre Whig et Tory. Issu de l'Exclusion crisis de 1681, cet antagonisme perdure alors même que les conflits politiques du siècle précédent s'estompent[3]. Dès 1717, Rapin-Thoyras prend conscience de cette anomalie dans sa Dissertation on Whigs and Tory. Écrite entre 1733 et 1734, la Dissertation upon parties de Bolingbroke résume la perplexité de l'intelligentsia anglaise. Il souligne de prime abord le caractère fondamentalement creux du clivage entre Whigs et Tory : « Le pouvoir et la majesté du peuple, un contrat originel (…), ces idées étaient autrefois associées à l'idée d'un whig, et semblaient aux Whigs incommunicable et incompatible avec l'idée d'un Tory (…) Hérédité divine, droit imprescriptible (…) étaient associés pour de nombreux esprits, à l'idée d'un Tory, et s'avéraient, de la même manière, incommunicable et incompatible avec l'idée d'un Whig (…) Ces associations sont aujourd'hui brisées ; ces fédérations d'idées distinctes sont entièrement mélangées ; de nouvelles combinaisons émergent par la force »[4]. Loin d'apparaître comme un indicateur de maturité politique, cette division s'avère être une véritable plaie : « Il n'y a pas de plaintes, qui n'aient occupé plus constamment les bouches, pas de griefs qui n'aient pesé plus lourdement sur les cœurs, que ceux résultant de nos divisions nationales »[5].

David Hume et le pluralisme constitutionnel[modifier | modifier le code]

Prenant à contre-pied ses contemporains, David Hume sera le premier à défendre dans deux essais publiés en 1742, Of Parties in General et Of the Parties of Great Britain le rôle institutionnel joué par les Whigs et les Tories dans la vie politique anglaise.

Dans Of the parties, Hume différencie deux types de factions.

De prime abord les factions personnelles, centrées sur quelques notabilités, reproduisent leurs inimitiés personnelles. Hume note en effet que « les factions personnelles adviennent très aisément dans les républiques. Chaque querelle domestique devient alors une affaire d'État »[6].

Inversement, les factions réelles, résultent non pas de griefs individuels et subjectifs, mais d'un état de fait objectif. Ces factions réelles peuvent être elles-mêmes subdivisées en trois types.

  • Celles qui reposent sur l'affection. Elles sont fondées sur « les divers attachements des hommes envers des familles et des personnes distinctes, qu'ils désirent voir régner sur eux »[7].
  • Celles qui reposent sur l'intérêt. En effet « lorsque deux ordres, tels que les nobles et le peuple, ont une autorité distincte sur le gouvernement, qui ne s'avère pas suffisamment équilibrée et formée, ils suivent naturellement un intérêt distinct »[8]. En théorisant ces factions intéressées, Hume anticipe sur le pluralisme sociologique de Johann Caspar Bluntschli[9].
  • Celles qui reposent sur des principes, en général d'ordre abstraits et spéculatifs. Ces partis principiels « sont seulement connus des temps modernes, et sont, peut-être, le plus extraordinaire et inexplicable phénomène, qui ait jamais surgi dans les affaires humaines »[7]. L'avènement de ces partis entraîne une rationalisation de la vie politique : dès lors que les divisions politiques résultent d'opinions divergentes, et non plus d'inimitiés personnelles, il est toujours possible de s'entendre.

Hume théorise en fin de compte le pluralisme politique comme un phénomène naturel, déduit « de la diversité des fonctions et de la complexité des rouages institutionnels »[10].

Le Of Parties of Great Britain constitue à la fois une réponse critique aux théories de Bolingbroke et de Rapin-Thoyras, ainsi qu'une expérimentation des catégories dégagées par le Of the parties. Hume s'intéresse ici avant tout à l'opposition entre la Court et la Country. Elle résulterait à la fois de principes et d'intérêts distincts : « Conséquence naturelle de notre constitution, la Court et la Country sont, en quelque sorte, des partis mixtes, influencés aussi bien par des principes que par des intérêts »[11].

Révolution française et ordre idéal[modifier | modifier le code]

Les constituants de 1789 reprennent et complètent les analyses de Bolingbroke et de Rapin-Thoyras. À ceci près que les factions ne représentent pas à leurs yeux une menace pour la société actuelle, mais pour la société à venir. En hommes des Lumières, ils aspirent en effet à fonder un ordre social immuable, produit de la raison et de la science. La révolution permet à l'humanité d'accéder définitivement à l'état adulte : au terme de ce bouleversement, les divisions et les changements n'ont plus lieu d'être[10].

Dans un discours prononcé le à l'assemblée constituante, Isaac Le Chapelier résume l'appréhension de ses contemporains : « Nous allons vous entretenir de ces sociétés que l'enthousiasme pour la liberté a formées (…) Mais, comme toutes les institutions spontanées que les motifs les plus purs concourent à former, et qui bientôt sont écartées de leur but (…) ces sociétés populaires ont pris une espèce d'existence politique qu'elles ne doivent pas avoir. Tandis que la Révolution a duré, cet ordre de choses a presque toujours été plus utile que nuisible (…) Mais lorsque la Révolution est terminée (…) il faut pour le salut de cette Constitution que tout rentre dans l'ordre le plus parfait. »[12].

Au cours de cette même session, Robespierre opposant déclaré à Le Chapelier, défend les sociétés populaires : « Détruisez-les et vous aurez ôté à la corruption le frein le plus puissant »[13]. Toutefois, sa défense n'est que tactique : il ne tient les partis que pour « un mal temporaire ou un simple instrument conjoncturel de combat »[10].

Pour les révolutionnaires et pour leurs héritiers, il n'existe de fait que deux partis légitimes : le progrès et la réaction. Et encore cette division n'est-elle que ponctuelle : elle s'estompera naturellement lorsque la révolution l'aura emporté sur la conservation[10].

Apparition des partis politiques[modifier | modifier le code]

Les partis politiques au sens moderne du terme sont assez récents. Ils apparaissent à la fin du XIXe siècle et au début du XXe[14]. Ils apparaissent en Angleterre avec la réforme électorale de 1832, aux États-Unis vers 1830.

En France[modifier | modifier le code]

La loi Le Chapelier de 1791 qui interdit les associations favorise l’individualisme en politique. Pendant longtemps et dans les premières élections de la IIIe République, les Français ont élu les hommes influents de leur circonscription : propriétaires terriens, nobles, entrepreneurs… Quand les Républicains parviennent à faire entendre leur message politique, ils sont élus pour leurs orientations face aux problèmes politiques du pays. Ce n’est qu'en 1901 qu’apparaît le premier parti, le parti radical et en 1905 avec la création de la SFIO. Ce sont deux partis de gauche. La droite met plus longtemps à créer des partis organisés. Pendant longtemps, les partis de droite sont des groupes informels réunis autour de leaders et d’intérêts communs[15]. Ce n’est qu’en 1958 que les partis politiques sont institutionnalisés, l'article 4 de la Constitution française du 4 octobre 1958 prévoyant leurs droits (se former librement, se présenter aux élections, garantie du pluralisme politique) et leurs devoirs (respecter la souveraineté nationale et la démocratie).

Rôle politique[modifier | modifier le code]

Dans les démocraties modernes, les partis politiques ont un rôle politique très important. Le principe est de permettre à des individus ou groupes partageant des objectifs similaires de s'allier pour promouvoir un programme commun[réf. souhaitée].

Dans certains systèmes de votes proportionnels, les partis (et parfois des coalitions de partis) peuvent également jouer un rôle fonctionnel[Quoi ?][réf. souhaitée].

Ils tendent aussi à appauvrir le débat démocratique en le polarisant par la création de vastes coalitions[non neutre]. Ces coalitions entraînent le regroupement en blocs artificiels de problématiques diverses. Par exemple un même parti défendra une doctrine en politique internationale et une autre en matière d'éducation, ce qui conduira à associer artificiellement les deux doctrines alors qu'il pouvait s'agir de problématiques suffisamment indépendantes pour permettre d'étudier toutes les alternatives[réf. souhaitée].

Selon les plus critiques, quand l'accès aux responsabilités électives est réservée aux candidats d'un nombre restreint de partis, ce seraient les partis politiques qui détiendraient la réalité du pouvoir. Ce système est dénoncé sous les noms de particratie ou de partitocratie.

Organisation des partis politiques[modifier | modifier le code]

Pour pouvoir perdurer et donc avoir le temps de se construire un électorat et un programme politique, les partis doivent se structurer et construire un certain nombre de règles permettant de définir le système de prise de décisions. On trouve généralement un président ou secrétaire général, un trésorier ainsi qu'un comité directeur.

Composition[modifier | modifier le code]

On distingue les sympathisants, qui constituent l'électorat traditionnel du parti, des adhérents, militants qui s'investissent directement dans la vie du mouvement. Le plus souvent, les adhérents se réunissent périodiquement et payent une cotisation. Des divisions se cristallisent souvent en conflits d'intérêts entre les différents courants ou entre les militants de bases, qui défendent une certaine orthodoxie idéologique, et les élus ou les cadres généralement plus ouverts aux compromis et aux alliances.

Primaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élection primaire.

En poussant à voter sur un programme plus que sur une candidature, les primaires permettent de lutter contre les plébiscites[non neutre]. Les partis ont pour fonction de désigner les candidats qui les représenteront durant les élections à l'aide de primaires. Le mode de sélection des candidats est souvent considéré comme peu transparent et repose en grande partie sur luttes d'influences que se livrent les personnalités au sein des partis[réf. souhaitée].

Liens entre élus et partis[modifier | modifier le code]

Dans le système de mandat représentatif, les candidats, une fois élus, n'ont aucun compte à rendre au parti qui les a soutenu durant le processus électoral. Il leur est donc tout à fait possible de le quitter, voire de rejoindre un parti adverse.

Représentation des femmes[modifier | modifier le code]

Malgré la généralisation du droit de vote des femmes dans toutes les démocraties ces dernières décennies, la proportion de femmes élues reste le plus souvent largement inférieure à 50 %[réf. souhaitée]. La proportion de femmes élues correspond généralement à leur représentativité dans les partis politiques (nombre de femmes/nombre de militants)[réf. souhaitée].

L'équilibre de la représentation des sexes dans les candidatures aux élections est un sujet de plus en plus abordé dans les partis occidentaux. Ainsi la loi française impose aux partis politiques un pourcentage minimum de candidates sur les listes. Souvent, le respect ou non de ce pourcentage minimum entraîne, pour le parti, des avantages ou malus sur le plan financier.

Le processus électoral conduisant à une certaine uniformisation des candidats élus, on observe des problèmes identiques concernant la représentation des minorités ethniques, des classes d'âges, des classes sociales, des handicapés...

Financement[modifier | modifier le code]

Les partis financent les campagnes électorales. Ils ont également besoin de fonds pour assurer leur propre fonctionnement. Cet argent peut provenir de dons de personnes privées ou de financements publics.

En France[modifier | modifier le code]

Les dons privés étaient à l'origine sévèrement réglementés pour limiter l'influence des grandes sociétés sur les élus. Cette situation a entraîné une baisse importante des ressources privées et beaucoup de partis ont utilisé des sources de financements illégales (emplois fictifs, sur-facturation de marchés publics, réseaux françafricains...). Pour remédier à cette situation, le gouvernement a mis en place un financement public dont le montant varie en fonction des derniers résultats électoraux. La loi de 1988 qui permit aux partis politiques de bénéficier d'une personnalité juridique ne mentionnait rien à propos des ressources ; de ce fait cette loi fut modifiée par les lois de 1990, 1993, 1995, 1996, 2003 qui prévoient un financement public et privé.

Le financement public est divisé en deux fractions :

  • une fraction est réservée aux partis politiques qui ont présenté des candidats aux élections de l'Assemblée nationale ; mais la loi de 2003 a fixé un seuil de 1 % que les partis devaient atteindre pour obtenir cette fraction.
  • une fraction réservée aux partis politiques qui sont au parlement mais par nombre de députés.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

Le financement des partis politiques en Allemagne est réglementé dans le Parteiengesetz de 1967, modifié en 1984, 2000 et 2002. Les dons ne sont pas limités. Les personnes morales peuvent aussi faire des dons. Il n’y a pas d'organisation pour contrôler les dons comme le CNCCFP en France.

Système politique et partis[modifier | modifier le code]

Monopartisme[modifier | modifier le code]

Le monopartisme est une situation où un seul parti exerce le pouvoir effectif. Il se caractérise donc par l'absence d'alternative politique. Cet état de fait peut recouvrir des situations très différentes.

Dans les États à parti unique, la loi n'autorise qu'un seul parti, celui du gouvernement. Elle peut parfois tolérer la présence de partis minoritaires si ceux-ci acceptent la prédominance du parti gouvernant. Ce fut le cas en RDA, c'est actuellement le cas en Chine.

Il arrive également que les partis d'opposition soient officiellement autorisés, mais que le parti dominant parvienne à se maintenir au pouvoir par la corruption, le clientélisme ou la fraude électorale. Ces pays sont généralement accusés d'utiliser des pratiques contraires aux droits de l'homme contre les opposants politiques.

Enfin certains partis peuvent défendre un programme suffisamment consensuel pour qu'il soit accepté par une grande partie de l'électorat. Si les candidats présentés par ces partis sont reconnus pour leur compétence et leur honnêteté, ils peuvent alors se maintenir au pouvoir pendant des décennies tout en respectant scrupuleusement les règles du jeu démocratique. C'est le cas par exemple des sociaux démocrates de Socialdemokratiska Arbetarepartiet (SAP) en Suède. De même au Japon, le parti libéral démocrate a été au pouvoir de 1955 à 2009 (sauf en 1993-1994), l'électorat se retrouvant dans les différentes factions qui le compose.

Bipartisme[modifier | modifier le code]

Le bipartisme concerne des pays de tradition anglo-saxonne comme les États-Unis ou la Jamaïque dans lesquels deux partis dominent la vie politique, et où il est quasiment impossible aux autres partis de remporter une élection. Dans cette situation, les deux partis en opposition sont généralement de vastes coalitions qui cherchent à présenter des programmes les plus larges possibles. Généralement, ces deux coalitions se comparent l'une par rapport à l'autre en utilisant le traditionnel axe droite-gauche : liberté d'entreprise, baisse des charges d'un côté ; intervention importante de l'État dans l'économie de l'autre.

Multipartisme[modifier | modifier le code]

Dans des nations comme le Canada ou le Royaume-Uni, coexiste à côté des deux partis historiques dominants, un troisième parti possédant un poids électoral non négligeable et qui commence à percer. Ce troisième parti peut occasionnellement arriver en deuxième place aux élections mais n'a encore jamais exercé le pouvoir. Dans de rares cas comme celui de la Finlande il peut exister un système tri-parti stable, dans lequel chacun des partis a pu arriver alternativement en tête des élections. Il est très rare que quatre partis puissent coexister et former des gouvernements indépendamment. Les partis sont alors obligés de passer des accords pour former un gouvernement de coalition. Ce dernier cas est la règle en Belgique, ou chaque tendance politique a un parti francophone et un parti néerlandophone.

Multipartisme collégial[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Suisse.

En Suisse, la culture politique est collégiale. Celle-ci est une conséquence des droits politiques d'initiative et de référendum, qui forcent les partis à trouver une solution équilibrée pouvant être acceptée également par les partis minoritaires. En effet, le Parlement préfère souvent céder un peu de terrain sur un projet plutôt que de risquer le référendum, pouvant conduire à un échec total du projet[réf. souhaitée].

Implantation géographique[modifier | modifier le code]

Partis politiques locaux, nationaux et internationaux[modifier | modifier le code]

La représentativité d'un parti peut être très différente à l'échelon national et à l'échelon local. S'il est généralement nécessaire de bénéficier d'une bonne implantation locale pour remporter des élections nationales, certains partis mineurs à l'échelon national peuvent avoir un poids important lors des élections locales.

C'est le cas des partis autonomistes par exemple, ou encore des partis dont la notoriété repose essentiellement sur une personnalité locale (en France : Mouvement écologiste indépendant, Mouvement pour la France).

Durant les XIXe et XXe siècles, des partis politiques se sont structurés en associations internationales, regroupant des partis politiques de même obédience. Il s'agit en particulier des Internationales, spécialement celles fondées sur l'Association internationale des travailleurs en 1864, aussi appelée Première Internationale.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Constant 1837
  2. Raynaud et Rials 2003, p. 525
  3. Cottret et Martinet 1991, p. 33-37
  4. Bolingbroke 1775, p. 5-6
  5. Bolingbroke 1775, p. 7
  6. Hume 1742, p. 51
  7. a et b Hume 1742, p. 54
  8. Hume 1742, p. 53
  9. Raynaud et Rials 2003, p. 526-527
  10. a, b, c et d Raynaud et Rials 2003, p. 526
  11. Hume 1742, p. 59
  12. « M. J. Mavidal » M. E. Laurent. 1888. p.617.
  13. « M. J. Mavidal »M. E. Laurent. 1888. p.621.
  14. Alain Lancelot, Les partis politiques, Encyclopaedia Universalis, DVD, 2007
  15. Colette Yamal, Les partis politiques et leur rôle, dans Institutions et vie politique, La Documentation française, 2003

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Bernard, Eric Duquesnoy, dir., Les forces politiques françaises, Paris, PUF, 2007.
  • Michel Offerlé, Les partis politiques, Que sais-je N° 2376, 5° édition, 2006.
  • Daniel-Louis Seiler, Les partis politiques, Paris, A. Colin, 1993.
  • Daniel-Louis Seiler, Les partis politiques en Occident: sociologie historique du phénomène partisan, Paris, Ellipses, 2003.
  • Maurice Duverger, Les partis politiques, 1951, Paris, Armand Colin.
  • Georges Lavau, Partis politiques et réalités sociales: Contribution à une étude réaliste des partis politiques, Paris, Armand Colin, 1953.
  • Philippe Raynaud et Stéphane Rials, Dictionnaire de philosophie politique, PUF, coll. « Quadrige dicos poche »,‎ 2003, 928 p. (ISBN 213052947X).
  • (en) Henri Saint Jean Bolingbroke, Dissertation upon parties,‎ 1775
  • Bernard Cottret et Marie-Madeleine Martinet, Partis et factions dans l'Angleterre du premier XVIIIe siècle, Presses Paris Sorbonne,‎ 1991, 179 p. (ISBN 2904315926).
  • Benjamin Constant, Cours de politique constitutionnelle, Société belge de librairie,‎ 1837, p. 202
  • (en) David Hume, Essays, Moral, Political, and Literary, Liberty Fund, Inc.,‎ 1742 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]