Marcoussis

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Marcoussis
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Marcoussis
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Montlhéry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Europ'Essonne
Maire
Mandat
Olivier Thomas (PS)
2014-2020
Code postal 91460
Code commune 91363
Démographie
Gentilé Marcoussissiens
Population
municipale
7 987 hab. (2011)
Densité 475 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 33″ N 2° 13′ 50″ E / 48.6424408, 2.2306564 ()48° 38′ 33″ Nord 2° 13′ 50″ Est / 48.6424408, 2.2306564 ()  
Altitude Min. 65 m – Max. 172 m
Superficie 16,8 km2
Localisation

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Liens
Site web www.marcoussis.fr

Marcoussis[1] (prononcé [maʁkusi ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Village constitué autour d’un prieuré et du château de riches conseillers des rois de France, passé aux courtisanes influentes puis lieu de villégiature des bourgeois parisiens, Marcoussis était aussi organisé autour de ses carrières de grès pour le pavage de la capitale et du maraîchage, dont la production de fraises et tomates était rapidement portée aux Halles de Paris par le train Arpajonnais. C’est aujourd’hui une commune périurbaine de la banlieue parisienne, connue nationalement pour accueillir le centre national du rugby, centre de formation et d’entraînement de la Fédération française de rugby.

Ses habitants sont appelés les Marcoussissiens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Marcoussis en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 21,7 % 365,74
Espace urbain non construit 7,8 % 131,28
Espace rural 70,6 % 1 191,57
Source : Iaurif[3]

Marcoussis est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne, au cœur de l’ancien pays aujourd’hui devenu la région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire approximativement trapézoïdal de mille six cent quatre-vingt hectares dont plus de 70 % avaient conservé un caractère rural et seulement 21 % étaient urbanisés et construits. La plus longue diagonale de ce territoire mesure sept kilomètres d’est en ouest et la plus courte mille six cent mètres du nord au sud. L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue au point central de ce territoire les coordonnées géographiques 48°38’36" Nord et 02°13’52" Est au point central de ce territoire[4]. Le domaine communal est traversé d’ouest en est par le cours de la rivière la Salmouille et parsemé d’étangs et mares. Positionné dans la vallée de la rivière et sur les coteaux, il s’étage entre une altitude minimale de soixante-cinq mètres et une altitude maximale de cent soixante-douze mètres. Le territoire est bordé à l’ouest par l’autoroute A10 et par la LGV Atlantique et traversée d’ouest en est par la route nationale 104, aussi appelée Francilienne. Elle est aussi traversée parallèlement par la route départementale 446 et latéralement à celle-ci par les routes départementales 3, 24 et 35. Plusieurs quartiers, hameaux et lieux-dits composent l’ensemble urbain de Marcoussis dont le lieu de peuplement originel du Gué et l’actuel centre-ville autrefois appelé Grande Rue.

L’hôtel de ville de la commune est situé à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, seize kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], préfecture du département, huit kilomètres au sud de Palaiseau[7], sous-préfecture du département, trois kilomètres à l’ouest de Montlhéry[8], six kilomètres au nord-ouest d’Arpajon[9], dix-neuf kilomètres à l’ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt et un kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-quatre kilomètres au nord-est d’Étampes[13], trente-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L’étang du Gué.

La commune est traversée d’ouest et est par la rivière la Salmouille, affluent de la rive gauche de l’Orge. Elle entre sur le territoire au niveau de l’autoroute A10 pour alimenter les grands étangs puis l’étang du Gué où elle reçoit les eaux du ruisseau de Bel Ébat, elle irrigue les douves de l’ancien château de Montagu avant de traverser le centre-ville et de quitter le territoire au niveau du domaine de Bellejame. Plusieurs mares sont disséminées sur le territoire, au sud-ouest de la plaine du Déluge et le bois des Charmeaux, au nord-ouest à proximité du château de Bel Ébat, en arrière du château de Montagu, aux lieux-dits le Chêne rond et le Bel Égout.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est installée dans la vallée de la Salmouille orientée est-ouest. Le territoire s’étage entre une altitude maximale fixée à cent soixante-douze mètres au sud-ouest dans la plaine du Déluge, le point de repère géodésique le plus proche étant situé à cent soixante-deux mètres au lieu-dit ... (à préciser)[15], et une altitude minimale fixée à soixante-cinq mètres à la frontière est dans le parc de Bellejame, le point de repère géodésique le plus proche étant positionné à soixante-quinze mètres au lieu-dit Chouanville[16]. • La déclivité est plus prononcée sur le versant sud de la vallée avec un différentiel de trente-huit mètres d’altitude entre le Déluge et le repère de Beauvert[17] distants de seulement sept cent mètres, et plus douce sur le versant nord avec un différentiel de cinquante-quatre mètres d’altitude entre le repère de la Folie Bessin[18] et le repère de la Ronce[19] distants de mille cinq cent mètres, à l’exception notable de la pente dite « de l’escargot » placée entre les repères d’Alcatel à cent cinquante-sept mètres[20] et celui du centre-ville à quatre-vingt quatre mètres[21], distants de seulement huit cent mètres. • Le sous-sol est composé de successions de couches de sable et de meulière, de marne et de gypse sur une couche profonde de calcaire, typique du bassin parisien[22], des carrières de sablon sont exploitées aux lieux-dits le Déluge et les Arrachis.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe au nord-ouest, du village de Saint-Jean-de-Beauregard dont elle est séparée par le tracé de l’autoroute A10 interdisant tout accès direct, au nord, d’une infime partie du territoire des Ulis et plus largement, du territoire de Villejust séparé par la route de Montlhéry. Au nord-est, jusqu’à flanc de coteau se trouve Nozay sur le plateau de Courtabœuf. À l’est, le chemin de la Ruelle des Bois marque la séparation avec le chef-lieu de canton, Montlhéry. Au sud-est, le parc de Bellejame est traversé par la frontière avec Linas qui se poursuit vers le sud par le chemin des Châtaigniers et plus loin par le chemin du Faye (Faÿ) jusqu’à la frontière avec Ollainville et Bruyères-le-Châtel, au sud marquée par le chemin du Trou. À travers le bois du Déluge passe la frontière avec Fontenay-lès-Briis au sud-ouest, et dans la plaine, la frontière avec Janvry à l’ouest.

Rose des vents Saint-Jean-de-Beauregard Villejust &
Les Ulis
Nozay Rose des vents
Janvry N Montlhéry
O    Marcoussis    E
S
Fontenay-lès-Briis Bruyères-le-Châtel
& Ollainville
Linas

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Marcoussis, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Marcoussis.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[23],[24].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le viaduc de la LGV Atlantique.

Le territoire communal est traversé par deux axes routiers majeurs, à l’extrémité ouest passe l’autoroute A10 et à partir de cette portion autoroutière démarre le tracé de la route nationale 104, aussi appelée Francilienne, qui traverse tout l’espace communal vers l’est. En parallèle de cet axe régional structurant se trouve la route départementale 446, ancienne route nationale de Versailles à Melun, qui traverse par le centre-ville la commune. Elle est croisée à l’extrême nord par la route départementale 35 qui marque la frontière avec Villejust, à l’ouest par la route départementale 3 et à proximité du centre-ville par la route départementale 24. Parallèlement à l’autoroute A10 se trouve le viaduc de la LGV Atlantique. Plusieurs lignes d’autobus empruntent le réseau routier communal dont celles du réseau de bus Daniel Meyer, les DM10A[25], DM10B[26], DM10C[27] et DM152[28] qui transportent les voyageurs vers les gares du RER B de Massy-Palaiseau et Orsay - Ville, la gare du RER C de Sainte-Geneviève-des-Bois et vers la station de métro parisien Porte d’Orléans. La commune est en outre située à treize kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Orly et à quarante-sept kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, quartiers et écarts[modifier | modifier le code]

Outre le centre-ville actuel, autrefois appelé la Grande Rue, plusieurs quartiers et hameaux composent la commune de Marcoussis dont à l’est l’Étang Neuf, le Houssay et Chouanville, au sud le Bouchet, à l’ouest le Mesnil, le Chêne rond et la zone d'activité du Fond des prés, le Déluge, le Beauvert qui donnent chacun leur noms à une plaine, le Gué, lieu originel de peuplement de la commune, la Ronce, et au nord la Fontaine de Jouvence. Plusieurs lieux-dits ont conservé des noms d’autrefois dont le Moulin à vent, le Poteau blanc, les Maraisses, le Grand étang et le Petit étang, les Arrachis, Marivaux, le Parc aux bœufs, le Plan de Soissons, la Greffière, la Bonnerie, le Poirier de la chapelle, le Bel Égout, les Bas Mocquets, la Croix du Jubilé et l’Escargot.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom de la commune est peu connue, il vient du mot celte march signifiant marais[29]. Le lieu fut appelé successivement Marcocincto, Marcolciis, Marcocium et Marcoussy[30]. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques menées sur le territoire, notamment lors de la construction de la LGV Atlantique ont révélé une présence humaine dès le IIIe millénaire av. J.-C., notamment des grattoirs en silex[32] et la présence d’un fragment de meule à grains en grès retrouvé au lieu-dit Le Déluge[33].

Le développement d’un premier village se fit à partir du VIIe siècle, avec l’édification dans la vallée en 663 d’un prieuré dépendant de l’abbaye Saint-Wandrille[29]. En 854, une charte de Charles II le Chauve mentionne un bien à Marcoussis. Dans un premier temps, il ne s’agirait que d’une vigne dépendant de Bution, proche de l’actuel Arpajon. Les religieux perdant Bution s’installèrent à Marcoussis au début du XIIe siècle et y implantèrent une paroisse.

Seigneurs et religieux[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Marcouſsy au XVIIe siècle par Cassini.

À partir de 1118, la seigneurie de Marcoussis dépendait de la châtellenie et de la prévôté de Montlhéry. Elle était composée de plusieurs fiefs dont Bellejambe, le Mesnil-Forget, la Faÿ, les Ronces, le Déluge et le Vauleron[32],[29]. Cependant, le prieuré périclita, en 1298 il ne restait ainsi plus qu’un seul moine et le village ne comptait que cent vingt habitants. Le domaine du Déluge fut vendu aux Templiers et devint une commanderie détachée de la paroisse de Saint-Wandrille. En 1311, il fut cédé à l’Ordre du Saint-Sépulcre et devint le lieu de retraite d’un officier de l’ordre[34].

À la fin du XIVe siècle, Ferric Cassinel, frère de Biette de Casinel, la maîtresse du roi Charles V, donna à son neveu Jean de Montagu la seigneurie de Marcoussis[35]. Grand trésorier puis chambellan de Charles VI, il acheta les différents fiefs du domaine et fit construire entre 1400 et 1408 le château seigneurial[36], l’église paroissiale[37] et un monastère où il installa les Célestins[38]. Jugé, décapité puis pendu en 1409 sur instigation du duc de Bourgogne Jean sans Peur, le domaine fut donné à Louis de Bavière. À sa mort, la seigneurie fut rendue à Charles de Montagu, fils du fondateur, premier chambellan de Charles VI[39]. En 1422, la seigneurie revint à sa sœur, Jacqueline de Montagu, épouse de Jean Malet de Graville[29].

Au cours de la Guerre de Cent Ans, le château, situé en Île-de-France, fut la cible de nombreuses attaques, entre 1412 et 1435 il fut successivement occupé par les Armagnacs, les Bourguignons, les Anglais puis les Français[32].

Par succession, la seigneurie de Marcoussis revint à Louis Malet de Graville, par ailleurs seigneur de Chastres, Milly-la-Forêt, Gometz-le-Châtel, Chevreuse et Malesherbes, titré Amiral de France en 1487, chambellan et conseiller du roi Louis XI. Il réunit à la seigneurie de Marcoussis les fiefs de Nozay et La Ville-du-Bois[32],[29]. À sa mort, ses domaines revinrent à sa fille Jeanne qui elle-même les laissa à son neveu Guillaume de Balzac d’Entragues[40]. Ainsi en 1600, le château hébergea les amours adultérines du roi Henri IV et de Catherine Henriette de Balzac d'Entragues[29]. En 1562 et 1563, le Hurepoix subit les guerres de religions, l’église fut profanée et le monastère brûlé par les Huguenots[32].

En 1603, le domaine de Bellejambe, passé des Graville au Le Maistre, fut agrandi et restauré en réutilisant les pierres du château de Montlhéry démantelé sur autorisation d’Henri IV. Louis Le Maistre en fit changer le nom pour devenir Bellejame[41],[29]. Pendant la Fronde, le château de Montagu servit à emprisonner le prince de Condé, le prince de Conti et le duc de Longueville[29].

Du maraîchage à la haute-technologie[modifier | modifier le code]

En 1751, Élisabeth-Thérèse Chevalier de Montigny acheta le domaine de Marcoussis[42]. En 1768 et 1771, Louis XV souhaita l’ouverture de routes de chasse à travers le bois de Marcoussis et fit construire en 1774 un pavillon de chasse[43]. En 1778, un arrêt du roi Louis XVI transforma le monastère des Célestins en maison de retraite, l’ordre étant aboli en 1779. En 1787 ces bâtiments devinrent des écuries pour les chasses royales[29].

En 1792, le château de Montagu fut détruit après avoir été dévasté. Le domaine des Célestins fut vendu comme bien national en 1798 et détruit peu après. En 1805, Armand de Puységur fit raser les restes du château de Montagu pour éviter qu’il ne devienne une prison d’État[32].

La station de l'Arpajonnais, vers 1907.

Au XIXe siècle, les carrières de grès attirèrent des ouvriers employés pour certains par la Ville de Paris qui possédait un des sites. La vigne, présente sur les coteaux, fut peu à peu remplacée par la culture de la fraise, transportée rapidement vers les Halles de Paris par l’Arpajonnais[32] à partir de 1876.

Ce chemin de fer secondaire à voie métrique et traction vapeur rendant le village accessible aux parisiens, des bourgeois vinrent en villégiature dans la vallée, rachetant les anciens domaines pour y construire des demeures, tel l’architecte François-Claude Latour qui acheta le domaine des Célestins à Jean Jules Balay de La Bertrandière[44] en 1859 pour y faire construire un château [45], Auguste Nélaton qui s’installa au Déluge, Eugène Moutard-Martin, président de l’Académie nationale de médecine demeurant au Chêne Rond[32], Aymar de La Baume Pluvinel qui fit construire en 1864 le château de Marcoussis[46], Victor Adolphe Malte-Brun qui publia l’histoire de la commune où il vivait en 1867[29],[47] ou encore Jean-Baptiste Corot qui visitait son élève Ernest Dumax[48]. En 1891 fut créée par la congrégation de la Sainte-Enfance l’école Saint-Joseph[49].

En 1912, la commune de Bourg-la-Reine acheta le domaine de la Ronce pour y installer un centre de vacances[50]. En 1937 fut arrêtée l’exploitation de l’Arpajonnais, accompagnant la baisse de l’importance de la culture de la fraise dans la région. En 1940, Geneviève de La Baume Pluvinel fit don du château de Marcoussis à la Fondation d'Auteuil pour y installer le lycée horticole[51]. En 1945, Yves Rocard fit acheter par le ministère de la Défense le château du Chêne-Rond pour y implanter un laboratoire de recherche en électronique[52].

En 1962 fut implanté sur le plateau nord un centre de recherche d’Alcatel-CIT. En 1974, la commune acheta le château des Célestins pour y installer son centre culturel[53]. En 2002 fut implanté sur l’ancien domaine de Bellejame le Centre national du rugby, qui accueillit en 2003 les dignitaires ivoiriens et français lors des « Accords de Marcoussis ». En 2006 fut implanté sur l’ancien site d’Alcatel-Lucent le premier data center d’Europe[54]. Le 29 juillet 2007 la commune fut ville-étapes du Tour de France 2007[55].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Lors du premier recensement des personnes intervenu en 1793, la commune, qui venait de fusionner avec sa voisine du Déluge comptait 1 354 habitants. Chiffre qui resta approximativement stable pendant une cinquantaine d’années avant de connaître une augmentation pour dépasser le cap des mille cinq cent habitants en 1846 et même dépasser mille neuf cent habitants vingt ans plus tard. Le conflit de 1870 et l’occupation du territoire fit chuter à peine à mille sept cent habitants. La commune entra dans le XXe siècle avec à peine plus de mille neuf cent résidents permanents et vit sa population décroitre pendant une trentaine d’année jusqu’à atteindre un peu plus de mille six cent habitants en 1931. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, comme toutes les communes de l’agglomération parisienne, Marcoussis se développa, les terrains étant lotis, la croissance de la population se fit rapidement, dépassant les deux mille habitants en 1962, chiffre doublé vingt ans plus tard pour atteindre plus de sept mille huit cent habitants lors du dernier recensement. L’immigration compte pour un part faible dans cette croissance démographique puisque la commune ne comptait en 1999 que 3,14 % d’étrangers dont 1,1 % de Portugais, 0,5 % d’Italiens, 0,3 % de Turcs, 0,2 % de Marocains, d’Algériens et d’Espagnols et 0,06 % de Tunisiens[56].


En 2011, la commune comptait 7 987 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 354 1 437 1 397 1 351 1 359 1 363 1 383 1 504 1 467
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 560 1 785 1 902 1 830 1 713 1 759 1 837 1 777 1 913
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 949 1 933 1 905 1 829 1 768 1 641 1 694 1 720 1 947
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 187 2 635 3 980 4 465 5 680 7 226 7 647 7 987 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[57].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Marcoussis comparée à celle du département de l’Essonne montre une certaine similarité dans la répartition des classes d’âges par sexe avec cependant un certain déficit de femmes de quinze à vingt-neuf ans, et à l’inverse une présence statistiquement plus importante de femmes de plus de quatre-vingt dix ans. De la même façon, on note dans la commune une présence relativement moindre d’hommes entre trente et soixante ans. En 1999, 33,7 % de la population était âgée de moins de vingt-cinq ans[58].

Pyramide des âges à Marcoussis en 2009 en pourcentages[59].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
2,1 
4,5 
75 à 89 ans
6,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,0 
21,7 
45 à 59 ans
20,5 
20,5 
30 à 44 ans
20,8 
19,8 
15 à 29 ans
16,6 
21,1 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[60].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Marcoussis est intégrée au canton de Montlhéry, représenté par le conseiller général Jérôme Cauët (PS), canton lui-même intégré à l’arrondissement de Palaiseau et à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Le maire Olivier Thomas (PS) préside un conseil municipal composé de vingt-neuf élus dont vingt-cinq pour la majorité divers gauche et quatre pour l’opposition UMP. Il est assisté dans ses fonctions pas huit adjoints au maire et seize conseillers municipaux délégués[61]. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 20 363[62]. La commune de Marcoussis est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 103 637. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[63]. En 2003, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[64].

En 2010, la commune disposait d’un budget de 16 680 000 € dont 14 114 000 € de fonctionnement et 2 566 000 € d’investissement[65], financés à 53,19 % par les impôts locaux[66] avec des taux d’imposition fixés à 13,01 % pour la taxe d'habitation, 22,39 % et 72,43 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 22,36 % pour la cotisation foncière des entreprises[67]. Cette même année l’endettement municipal cumulé atteignait 12 312 000 €[68]. Cette même année, la commune comptait sur son territoire quatre-vingt onze logements HLM répartis entre trois bailleurs sociaux[69] soit 3,43 % du total des logements de la commune, très loin des préconisations à 20 % de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

En 2013, la commune intégra la communauté d'agglomération Europ'Essonne[70], elle était aussi représentée au sein du syndicat mixte de la Vallée de l'Orge Aval[71] et au syndicat intercommunal pour la revalorisation et l'élimination des déchets et des ordures ménagères[72].

Conseil municipal de Marcoussis (mandature 2008-2014)[73].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Marcoussis, passionnément » DVG Olivier Thomas 25 Majorité
« Ensemble pour Marcoussis » UMP Laurent Pruvot 4 Opposition

Maires de Marcoussis[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[74].
Période Identité Étiquette Qualité
2003 en cours Olivier Thomas PS Conseiller régional d’Île-de-France, fonctionnaire[75]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Dirigée depuis les années 1970 par la gauche (à l’exception d’un mandat), la commune de Marcoussis se distingue pourtant par sa tendance à voter à droite lors des différents scrutins. Ainsi lors des élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012 c’est le candidat de droite qui y est arrivé en tête, de même lors des élections législatives en 2002 et 2007. Toutefois cette tendance semble s’infléchir, portée par les vagues roses successives comme lors des élections régionales de 2010, les élections cantonales de 2011 et les élections législatives de 2012 où la commune vota majoritairement pour son maire, contrairement au reste de la circonscription. Le maire actuel a été réélu en 2008 dès le premier tour avec plus de 70 % des suffrages. En 2005 les électeurs de la commune ont approuvé le traité de Rome comme ils avaient précédemment approuvé le traité de Maastricht en 1992[76].

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Marcoussis sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles publiques de L’Étang-Neuf et Jean-Jacques Rousseau et des écoles élémentaires publiques des Acacias et de l’Orme[92], ainsi que l’école primaire privée[93] catholique sous tutelle diocésaine[94] Saint-Joseph. Pour le secondaire les élèves sont scolarisés dans la commune au collège Pierre Mendès France[95] puis au lycée polyvalent de L’Essouriau aux Ulis[96]. La commune accueille en outre sur son territoire le lycée privé horticole et paysager Saint-Antoine, géré par la Fondation d'Auteuil[97]. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis au centre de loisirs. Une crèche familiale et un relais d'assistantes maternelles accueillent les jeunes enfants[98]. La Fédération des conseils de parents d'élèves[99] et la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public[100] sont présentes dans les conseils d’écoles de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de la maison de retraite de la Bailloterie et de l’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Parc de Bellejame. Un centre de protection maternelle et infantile est implanté dans la commune[101]. Neuf médecins[102], deux chirurgiens-dentistes[103] et trois pharmacies[104] sont installés dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’un centre de première intervention des sapeurs-pompiers[105] et d’une agence postale[106]. Une étude notariale[107] est installée dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables marcoussissiens au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, aux tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry, au tribunal administratif de Versailles et à la cour d'appel de Paris[108].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Marcoussis a développé des associations de jumelage avec :

Vie quotidienne à Marcoussis[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La commune de Marcoussis dispose sur son territoire de divers équipements à caractère culturel dont l’école des Arts, centralisant la pratique de la musique, la danse, le théâtre et les arts plastiques[112]. Elle dispose aussi de la médiathèque Léo Ferré[113], de la salle polyvalente Jean Montaru, dotée de la salle de cinéma Atmosphère, classée Art et Essai[114] et de la maison pour tous[115]. La commune accueille en outre le projet depuis 2005 cinématographique Émergence ayant pour but d’aider les jeunes réalisateurs et auteurs à produire leur premier film[116] et le festival de musique rock Elfondurock depuis 1995. Diverses associations animent la vie culturelle de la commune dont les plus connues sont l’Association historique de Marcoussis qui organise des expositions[117] et le Cercle mycologique de Marcoussis et environs[118].

Sports[modifier | modifier le code]

Le centre national du rugby.

La commune dispose d’une école municipale des sports pour encourager et encadrer la pratique sportive. Elle accueille l’association sportive de Marcoussis[119] qui regroupe différentes sections. Plusieurs installations sportives sont implantées sur le territoire communal dont le stade de l’Étang neuf, le stade du Moulin, le gymnase de la Ferme des prés et le complexe sportif du Grand parc. La commune accueille aussi en partie le centre national du rugby, centre de formation et d’entraînement de la fédération française de rugby à XV[120]. Marcoussis a été la dernière ville-étape du Tour de France 2007[55].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Sainte-Marie-Madeleine.

La paroisse catholique de Marcoussis est rattachée au secteur pastoral de Montlhéry-Longpont et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Sainte-Marie-Madeleine[121].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Marcoussis est intégrée au bassin d'emploi d’Orsay qui comportait en 1999 125 975 habitants répartis dans vingt-cinq communes, les Marcoussissiens représentant 5,74 % de la population totale[122]. Peu urbanisée, la commune comporte cependant quelques zones d’activités dont celles de la Fontaine de Jouvence au nord, du Fond des Prés au sud et du buisson Gayet à l’ouest. Deux sites industriels d’importance complètent ce tissu économique, les locaux d’une filiale de la Société chimique routière et d'entreprise générale (Screg)[123], le centre de traitement de données Data IV[124] et le laboratoire de photonique et nanostructures du Centre national de la recherche scientifique[125] implantés sur l’ancien site de recherche d’Alcatel. En outre, l’entreprise d’emballage industriel Schütz France implantée à Marcoussis[126] est répertoriée au registre français des émissions polluantes pour sa production de déchets dangereux[127]. En 2011, la commune accueillait sur son territoire quatre cent onze entreprises dont près de 70 % exerçaient dans le secteur tertiaire. En 2000, vingt-trois exploitations agricoles étaient encore en activité sur le territoire municipal réparties entre la culture céréalière et le maraîchage[128].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2009, la commune comptait une population active de 3 941 personnes et disposait sur son territoire de 3 093 emplois, assurant virtuellement le plein emploi localement. Cependant le taux de chômage s’élevait cette année là à 6,5 % de la population et plus de 80 % des Marcoussissiens quittaient quotidiennement la commune pour travailler ailleurs. Parmi les actifs ayant un emploi, près de 90 % étaient salariés, plus de 78 % était titulaires de la fonction publique ou employés en contrat à durée indéterminée, les situations précaires ne représentant que 7,5 % des salariés. De fait, les revenus des ménages de la commune sont relativement plus élevés que la moyenne nationale avec un revenu net imposable moyen fixé à 34 010 € et seulement 27 % de la population non assujettie à l’impôt sur le revenu. Ainsi, à Marcoussis plus de 75 % des ménages étaient propriétaires de leur logement, un pavillon individuel dans 76 % des cas[128]. En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 290 €, ce qui plaçait la commune au 380e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au trente-quatrième rang départemental[129].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Marcoussis 0,2 % 5,9 % 23,0 % 29,3 % 18,4 % 23,2 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Marcoussis 2,0 % 17,3 % 7,4 % 11,1 % 21,7 % 8,5 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[130],[131],[132]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le parc du lycée Saint-Antoine.

La commune, dont 70 % du domaine a conservé un caractère rural, dispose en outre de trois parcs urbains avec le parc du château des Célestins dans l’ancienne propriété noble, le parc François Mitterrand à proximité du centre-ville et le parc de Bellejame à proximité du centre national du rugby. Les grands étangs, dit des Arrachis et le petit étang, dit du Gué sont pourvus de berges aménagées pour la promenade. Enfin le lycée horticole Saint-Antoine de la Fondation d'Auteuil dispose d’un important parc paysager et de serres. Plusieurs espaces boisés et agricoles ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général avec une partie d’entre eux frappés de préemption par l’agence des espaces verts de la région d'Île-de-France[133]. La commune est en outre intégrée au projet de « Triangle vert des villes maraîchères du Hurepoix » qui œuvre à la préservation et l’exploitation de terres agricoles[134].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de plusieurs monuments architecturaux reconnus dont l’église Sainte-Marie-Madeleine construite dans un style roman au XVe siècle et complétée au XVIe siècle d’une nef à trois travées, le tout inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1965[135],[136]. Elle est décorée d’une statut représentant la Vierge à l'Enfant en marbre de Carrare haute de deux mètres, donnée au monastère local des Célestins en 1408 et classée aux monuments historiques en 1896[137]. Les ruines du château de Montagu datant du XVe siècle ont été classées en 1984[138],[139],[140],[141],[142]. L’immeuble privé dit le pavillon du roi, construit en XVIIIe siècle a été classé en 1968[143],[144]. Le château des Célestins, actuellement centre culturel construit en 1859 à l’emplacement d’un ancien couvent daté du XVe siècle a été inventorié[145]. Divers autres bâtiments ont fait l’objet d’un inventaire sans classement dont l’ancien bailliage datant du XVIIIe siècle[146], les vestiges du château de Bellejame datant du XVIIe siècle[147], le château de Bel Ébat datant du XIXe siècle[148], le château du Chêne Rond[149], le domaine de la Ronce du XVe siècle, centre de loisirs propriété de la commune de Bourg-la-Reine[150], la ferme du Déluge, ancienne commanderie templière du XIIe siècle passée à l’ordre de Malte et partiellement reconstruite au XIVe et XVIIe siècles[151], la ferme de l’Hôtel-Dieu couverte d’un toit en carène du XVIIIe siècle[152]

Festivités[modifier | modifier le code]

Outre les très communs forums des associations, fête des écoles et brocantes, la commune organise depuis 1966 la fête des fraises rappelant la culture maraîchère dans la région, une course de caisse à savon depuis 2004, le salon artisanale et gastronomique des automnales et le traditionnel carnaval de Bineau, du nom de l’homme politique Jean-Martial Bineau qui prit des mesures impopulaires et dont l’effigie est brûlée à Mardi gras[153].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aymar de La Baume Pluvinel.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Marcoussis :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Marcoussis

Les armes de Marcoussis se blasonnent : D’argent à la croix d’azur cantonnée de quatre aiglettes de gueules.[154]

Ce blason apparaît sur les motrices du TGV 319 et du train immatriculé 8720 D au titre du parrainage des matériels SNCF par les communes[155].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logotype de Marcoussis

Marcoussis dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • Louis Marcoussis, peintre d’origine polonaise francisa son nom Markus en Marcoussis sur les conseils de son ami, Guillaume Apollinaire.
  • L’artiste peintre Jean-Baptiste Corot réalisa plusieurs toiles représentant la commune dont La charrette. Souvenir de Marcoussis conservé au musée d'Orsay[156] et Marcoussis. Un verger, le matin conservé au musée du Louvre[157].
  • L’écrivain André Lachaume évoque le village de Marcoussis dans son livre Le village d’avant par ces propos : « À l’époque de notre enfance, il y a longtemps déjà qu’il existait, caché, ignoré, à l’écart des grandes routes. Marcoussis vivait, discret, au cœur de ses champs et de ses bois. Pour ceux de la ville, il n’était qu’un « bled » perdu, celui des paysans, des « cul-terreux », grattant la terre à longueur de jour. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brigitte Blanc, Marcoussis : Essonne, Lieux-Dits,‎ 2003 (ISBN 9782905913296)
  • Victor-Adolphe Malte-Brun, Histoire de Marcoussis, Livre d’Histoire (ISBN 9782877604550)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Marcoussis dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 25/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
  3. Fiche d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Fiche de Marcoussis sur le site d’orthodromie lion1906.com Consulté le 23/07/2012.
  5. Orthodromie entre Marcoussis et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  6. Orthodromie entre Marcoussis et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  7. Orthodromie entre Marcoussis et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  8. Orthodromie entre Marcoussis et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  9. Orthodromie entre Marcoussis et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  10. Orthodromie entre Marcoussis et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  11. Orthodromie entre Marcoussis et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  12. Orthodromie entre Marcoussis et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  13. Orthodromie entre Marcoussis et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  14. Orthodromie entre Marcoussis et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 26/08/2012.
  15. Fiche de la borne géodésique KAM3-199 sur le site de l’IGN. Consulté le 23/07/2012.
  16. Fiche de la borne géodésique KAM--384 sur le site de l’IGN. Consulté le 23/07/2012.
  17. Fiche de la borne KAM3-200 sur le site de l’IGN. Consulté le 23/07/2012.
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  34. Fiche de la commanderie du Déluge sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  35. Fiche de Jean de Montagu sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  36. Fiche du château de Montagu sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  37. Fiche de l’église paroissiale sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  38. Fiche du monastère des Célestins sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  39. Fiche de Charles de Montagu sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  40. Fiche de Louis Malet de Graville sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  41. Fiche du château de Bellejame surle site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  42. Fiche d’Elisabeth-Thérèse Chevalier de Montigny sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
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  45. AHM
  46. Fiche d’Aymar de La Baume Pluvinel sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
  47. Fiche de Victor Adolphe Malte-Brun sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
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  51. Fiche du château d’Auteuil sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
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  53. Fiche du château des Célestins sur le site de l’AHM. Consulté le 27/07/2012.
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  55. a et b Présentation du parcours du Tour de France 2007 sur le site officiel de l’organisateur. Consulté le 26/07/2012.
  56. Répartition de la population par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 23/07/2012.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  58. Données démographiques municipales sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 23/07/2012.
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  60. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
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  69. Répartition des logements sociaux par communes et par bailleurs en Essonne sur le site de l’Aorif. Consulté le 23/07/2012.
  70. Arrêté préfectoral no 2012248-0004 du 4 septembre 2012 paru sur le recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Consulté le 19/12/2012.
  71. Liste des membres adhérents du SIVOA sur son site officiel. Consulté le 23/07/2012.
  72. Carte des communes adhérentes au SIREDOM sur son site officiel. Consulté le 23/07/2012.
  73. Composition du conseil municipal issu des élections de 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 29/01/2010.
  74. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 04/06/2009.
  75. Fiche de la commune sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 11/05/2010.
  76. Résultats du référendum de 1992 à Marcoussis sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 24/07/2012.
  77. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  78. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  79. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  80. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  81. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  82. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  83. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  84. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  85. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  86. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 31/03/2010.
  87. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2009.
  88. Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 02/04/2011.
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  94. Fiche de l’école Saint-Joseph sur le site de la direction diocésaine de l’enseignement catholique de l’Essonne. Consulté le 25/05/2010.
  95. Carte des établissements du second degré du bassin de Massy sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 25/05/2010.
  96. Sectorisation des établissements scolaires du département sur le site de l’Inspection académique de l’Essonne. Consulté le 25/05/2010.
  97. Site officiel du lycée horticole Saint-Antoine. Consulté le 24/07/2012.
  98. Présentation des lieux d’accueils des jeunes enfants sur le site officiel de la commune. Consulté le 24/07/2012.
  99. Site officiel de la FCPE de Marcoussis. Consulté le 24/07/2012.
  100. Site officiel de la PEEP de Marcoussis. Consulté le 24/07/2012.
  101. Fiche du centre de PMI de Marcoussis sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 24/07/2012.
  102. Annuaire des médecins sur le site de l’Ordre national. Consulté le 24/07/2012.
  103. %5Bnom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bprenom%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brue%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bville%5D=Marcoussis&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bcp%5D=&tx_oncdpraticien_pi1 %5Bdepartement%5D=0&tx_oncdpraticien_pi1 %5Brecherche%5D=rechercher Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 24/07/2012.
  104. Annuaire des pharmacies sur le site de l’Ordre national. Consulté le 24/07/2012.
  105. Carte d’organisation des centres de secours en Essonne sur le site du SDIS 91. Consulté le 23/02/2011.
  106. Coordonnées de l’agence postale de Marcoussis sur le site de La Poste. Consulté le 15/05/2011.
  107. Annuaire des notaires sur le site notaires.fr Consulté le 24/07/2012.
  108. Organisation juridictionnelle sur le site du ministère de la Justice. Consulté le 23/07/2012.
  109. Fiche du partenariat avec Bérégadoudou sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  110. Fiche du jumelage avec Mariánské Lázně sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  111. Fiche du jumelage avec Waldsassen sur le site du ministère français des Affaires étrangères. Consulté le 08/01/2013.
  112. Présentation de l’école des arts sur le site officiel de la commune. Consulté le 25/07/2012.
  113. Présentation de la médiathèque Léo Feré sur le site officiel de la commune. Consulté le 25/07/2012.
  114. Liste des salles de cinéma classées Art et Essai sur le site officiel de l’Afcae. Consulté le 25/07/2012.
  115. Site officiel de la Maison pour Tous. Consulté le 25/07/2012.
  116. Site officiel du projet Emergence. Consulté le 25/07/2012.
  117. Site officiel de l’AHM. Consulté le 25/07/2012.
  118. Site officiel du CMME. Consulté le 25/07/2012.
  119. Site officiel de l’AS Marcoussis. Consulté le 24/07/2012.
  120. Présentation du centre national du rugby sur le site officiel de la FFR. Consulté le 24/07/2012.
  121. Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 17/11/2009.
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  123. Coordonnées de la Screg à Marcoussis sur le site officiel de l’entreprise. Consulté le 26/07/2012.
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