Linas
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Cet article est une ébauche concernant le département français de l'Essonne, une commune de l'Essonne et une commune française.
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| Linas | ||
L’hôtel de ville. |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Essonne | |
| Arrondissement | Palaiseau | |
| Canton | Montlhéry | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Europ'Essonne | |
| Maire Mandat |
François Pelletant (Cap21) 2008-2014 |
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| Code postal | 91310 | |
| Code commune | 91339 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Linois | |
| Population municipale |
6 479 hab. (2010) | |
| Densité | 863 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 46 m — Max. 168 m | |
| Superficie | 7,51 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-linas.fr | |
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Linas[1] (prononcé [linas]
Écouter ou [lina]) est une commune française située à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Linois[2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 42,5 % | 322,45 |
| Espace urbain non construit | 6,7 % | 50,92 |
| Espace rural | 50,8 % | 384,80 |
| Source : Iaurif[3] | ||
Linas est une commune située dans le département de l'Essonne, au sud de l’Île-de-France. Elle est implantée au carrefour de la route de Paris à Orléans (RN20) et de la Francilienne (N104). Ces axes routiers reçoivent de grands flux de circulation, ayant un impact important sur la commune. Le territoire se présente donc comme un espace fragmenté en raison de la présence d’infrastructures routières constituant de véritables barrières physiques et partageant le territoire. Le territoire de Linas se situe dans la région du Hurepoix.
Linas est située à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, treize kilomètres à l'ouest d'Évry[5], neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[6], un kilomètre au sud de Montlhéry[7], cinq kilomètres au nord d'Arpajon[8], quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[9], dix-sept kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[10], vingt-deux kilomètres au nord-est de Dourdan[11], vingt-quatre kilomètres au nord-est d'Étampes[12], vingt-neuf kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[13].
Hydrographie [modifier]
La commune est arrosée par la Sallemouille qui rejoint plus bas la vallée de l'Orge. La Sallemouille est également appelée Buisson ou Buthion dans des titres du Moyen Âge[14].
Relief et géologie [modifier]
Son relief est relativement accidenté, l’altitude variant de soixante mètres à cent soixante mètres.
Communes limitrophes [modifier]
Climat [modifier]
Linas, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 0,7 | 1,0 | 2,8 | 4,8 | 8,3 | 11,1 | 13,0 | 12,8 | 10,4 | 7,2 | 3,5 | 1,7 | 6,4 |
| Température moyenne (°C) | 3,4 | 4,3 | 7,1 | 9,7 | 13,4 | 16,4 | 18,8 | 18,5 | 15,6 | 11,5 | 6,7 | 4,3 | 10,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,1 | 7,6 | 11,4 | 14,6 | 18,6 | 21,8 | 24,5 | 24,2 | 20,8 | 15,8 | 9,9 | 6,8 | 15,2 |
| Ensoleillement (h) | 59 | 89 | 134 | 176 | 203 | 221 | 240 | 228 | 183 | 133 | 79 | 53 | 1 798 |
| Précipitations (mm) | 47,6 | 42,5 | 44,4 | 45,6 | 53,7 | 51,0 | 52,2 | 48,5 | 55,6 | 51,6 | 54,1 | 51,5 | 598,3 |
Transports [modifier]
Les lignes de bus desservant la commune sont DM 9 DM 13 ligne 91.05.
Lieux-dits, écarts et quartiers [modifier]
Le plateau de Saint-Eutrope et les coteaux boisés, situé au sud-ouest de la commune, il est occupé par l’Autodrome de Linas-Montlhéry ainsi que par des espaces boisés et culmine à 140 mètres d’altitude. La butte de Montlhéry, située au Nord, en dehors des limites communales, elle marque le paysage tout en donnant une identité au site. C’est un repère visible dans le faisceau des vues de la RN20 et de la Francilienne. La vallée de la Sallemouille représente, du Nord-Ouest vers le sud est, d’amont en aval, un talweg relativement large, qui s’élargit en rejoignant l’Orge. En prolongement de la plaine légumière de Marcoussis, la vallée apparaît à cet endroit comme un large corridor privilégié pour l’agriculture.
Urbanisme [modifier]
Le village de Linas s’étend principalement le long de la RN 20. En quelques décennies, la commune a vu doubler sa population, passant de 2156 habitants en 1968 à 4767 habitants en 1990. Historiquement développée autour de la division Leclerc et de l’Eglise de Saint-Merry, l’urbanisation de la ville s’est ensuite effectuée par la conquête d’espaces périphériques, sous l’impulsion de programmes de lotissements, lancés à partir des années 1960-70, mais également par la mutation plus spontanée de terrains naturels ou cultivés vers une destination résidentielle.
Toponymie [modifier]
Le lieu était auparavant appelé Linais, il fut cité en 936 dans une charte de Louis IV. La commune fut créée en 1793 sous le nom de Linois, l'orthographe actuelle fut introduite en 1801 dans le bulletin des lois[17].
Histoire [modifier]
Un aspect particulier de Linas est sa position sur un axe de circulation très passager de longue date. De nos jours appelé la N20, cette voie reliant Paris à Étampes et au-delà vers Orléans ou Pithiviers suit à peu près la route de la Gaule pré-romaine desservant les mêmes villes ; les romains ne firent qu'en reprendre le tracé[18],[Note 1]. C'est aussi une partie de la Via Turonensis, branche la plus septentrionale du chemin de Compostelle en France[Note 2].
Antiquité [modifier]
Des fouilles sous et autour de l'église actuelle ont révélé une nécropole de taille considérable datant du Bas Empire (IIIe à Ve siècles) et du haut Moyen Âge (Ve au Xe siècles), ainsi que des vestiges allant de la période gallo-romaine au XVIIe siècle[19].
Moyen Âge [modifier]
Le Linas du haut Moyen Âge possédait une église dédiée à saint Vincent[20]. Un document de 884 mentionne la translation de reliques de saint Merry de Paris à Linas[21]. En 936 Louis IV d'Outremer fonde l'abbaye Saint-Merry à Linas[19].
Linas a été pendant longtemps plus important que Montlhéry, ce qui - en plus des résultats de fouilles archéologiques sus-mentionnées - est également signalé dans le fait que là (et non à Montléry voisin) était au XIIe siècle le siège d'un doyenné de l'archidiaconé de Josas.
En 1207, l'évêque de Paris Eudes de Sully veut accroître le culte dans l'église Saint-Vincent de Linas (ce par quoi on apprend que l'église de Linas, dédicacée à saint Vincent, le sera à saint Médéric sous le nom de saint-Merry seulement après l'installation du chapitre à Linas), et pour ce faire y installe des chanoines de la collégiale de l'église Saint-Marcel de Paris[20]. Une collégiale est bâtie à Linas, dont il reste la base du clocher et une partie du chœur à chevet plat[21].
Subséquemment à l'installation des chanoines, c'est donc aussi au XIIIe siècle que la seigneurie de Linas, qui jusque là avait été entièrement dans les mains de seigneurs laïcs, fut partagée en trois seigneuries : celle de la Roue, qui a possédé des fiefs en commun avec l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem à partir du XVe siècle[Note 3] puis également avec le Déluge (une commanderie hospitalière à Marcoussis) à partir du XVIIe siècle ; celle de Guillerville[Note 4], et celle du chapitre des chanoines du prieuré Saint-Merry[Note 5],[Note 6]. Quelques anciens documents nomment le chapitre de cette collégiale "Monsieur Saint-Merry de Linas", faisant ainsi d'une communauté un seigneur à part entière et ce en accord avec ce que cette communauté représentait en droit féodal[20],[23].
La collégiale, seigneur ecclésiastique de Linas, n'a guère bénéficié de donations ; elle s'est pourvue de revenus principalement par des achats, sauf pour les prébendes données par l'évêché. Au XIIIe siècle, le temps est passé des grandes créations de monastères : les dons sont plus dirigés vers les ordres mendiants, et l'argent va vers les pèlerinages et des croisades. Cependant, en tant que seigneur ecclésiastique le chapitre percevait le cens, et en tant qu'église il percevait les dîmes. Bien souvent les seigneurs laïcs avaient fait main basse sur les dîmes, et il était interdit d'en faire commerce. Mais une exception se fit là : le 18 juillet 1246, le pape Innocent IV autorise le chapitre à racheter des laïcs les dîmes dans les autres paroisses, sous condition de l'assentiment des curés et des diocésains et également sous condition de restituer ces dîmes aux diocésains si ceux-ci les réclament[20].
Il existait à Linas, comme dans de nombreux endroits du royaume, une léproserie[Note 7], signalée déjà en 1161 dans une ordonnance de Renaud, évêque de Meaux, et qui apparaît encore dans une carte de l'archevêché de Paris de 1706. Cette carte montre que la léproserie se tenait le long de la voie romaine, au sud de Linas. Elle était une seigneurie ecclésiastique, répondant à l'évêque par l'intermédiaire d'un vicaire qui l'inspectait régulièrement. Les procès-verbaux de ces visites indiquent que la maladrerie de Linas, bien pourvue en propriétés de toutes sortes, était parmi les plus riches maisons[25].
Il existait autrefois à Guillerville une chapelle de Sainte Catherine, dont les fondations ont été transférées à l'église Saint-Merry de Linas[14].
Époque moderne [modifier]
La commune a formé un district, aujourd'hui dissout, avec la commune de Montlhéry.
La commune est implantée le long de la route de Paris à Orléans (RN20). De ce fait, l'activité a toujours été centrée sur l'hébergement (relais de poste). Une activité maraîchère profitait largement du fumier laissé par les chevaux. La construction du chemin de fer entre Paris et Orléans amena la ruine des relais et la disparition des petits métiers (maréchaux-ferrants..) Le XXe siècle vit la construction du circuit de vitesse (1924) et d'un anneau routier, l'année suivante. Ce fut le berceau du sport automobile en France[réf. nécessaire].
Aujourd'hui, l'anneau de vitesse, appelé improprement « l'autodrome de Linas-Montlhéry » du nom de la ville voisine, ne répond plus aux normes et est menacé de disparition. Le circuit routier est utilisé pour des essais de prototype dans le plus grand secret[réf. nécessaire]. Aujourd'hui, ces activités de service ont été remplacées par une zone commerciale et industrielle importante. Une partie des terrains de sport du Centre national du rugby sont sur la commune de Linas.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]

Pyramide des âges [modifier]
Administration et politique [modifier]
Politique locale [modifier]
La commune de Linas est rattachée au canton de Montlhéry, représenté par le conseiller général Jérôme Cauët (PS), lui-même intégré à l'arrondissement de Palaiseau et à la quatrième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). La commune est administrée par un conseil municipal composé de vingt-sept membres, présidé par le maire François Pelletant (Cap21) assisté de huit adjoints et cinq conseillers municipaux délégués parmi les vingt-deux conseillers majoritaires.
L'Insee attribue à la commune le code 91 3 20 339[31]. La commune de Linas est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 103 397. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[32]. En 2003, la commune a reçu le label « Mention Ville Internet »[33].
| Liste | Tendance | Président | Effectif | Statut | |
|---|---|---|---|---|---|
| « Linas de cœur et d'action » | DVD | François Pelletant | 22 | Majorité | |
| « L8, l'avenir ensemble » | DVD | Jean Chiquet | 5 | Opposition |
Maires de Linas [modifier]
Tendances et résultats politiques [modifier]
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :
- Élection présidentielle de 2002 : 81,57 % pour Jacques Chirac (RPR), 18,43 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 84,67 % de participation[37].
- Élection présidentielle de 2007 : 61,06 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 38,94 % pour Ségolène Royal (PS), 87,35 % de participation[38].
- Élection présidentielle de 2012 : 55,14 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 44,86 % pour François Hollande (PS), 81,25 % de participation[39].
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :
- Élections législatives de 2002 : 58,45 % pour Pierre-André Wiltzer (UMP), 41,55 % pour Marianne Louis (PS), 62,25 % de participation[40].
- Élections législatives de 2007 : 59,41 % pour Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), 40,59 % pour Olivier Thomas (PS), 56,55 % de participation[41].
- Élections législatives de 2012 : 50,73 % pour Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), 49,27 % pour Olivier Thomas (PS), 55,95 % de participation[42].
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :
- Élections européennes de 2004 : 21,16 % pour Harlem Désir (PS), 14,93 % pour Patrick Gaubert (UMP), 45,22 % de participation[43].
- Élections européennes de 2009 : 29,84 % pour Michel Barnier (UMP), 17,18 % pour Daniel Cohn-Bendit (Les Verts), 41,14 % de participation[44].
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :
- Élections régionales de 2004 : 51,31 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 37,78 % pour Jean-François Copé (UMP), 66,64 % de participation[45].
- Élections régionales de 2010 : 53,68 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 46,32 % pour Valérie Pécresse (UMP), 47,02 % de participation[46].
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :
- Élections cantonales de 2004 : 60,51 % pour François Pelletant (DVD), 39,35 % pour Delphine Antonetti (PS), 73,35 % de participation[47].
- Élections cantonales de 2011 : 53,20 % pour François Pelletant (DVD), 46,80 % pour Jérôme Cauët (PS), 43,53 % de participation[48].
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :
- Élections municipales de 2001 : données manquantes.
- Élections municipales de 2008 : 63,82 % pour François Pelletant (DVD) élu au premier tour, 36,18 % pour Jean Chiquet (DVD), 64,77 % de participation[49].
Référendums :
- Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel : 76,52 % pour le Oui, 23,48 % pour le Non, 33,91 % de participation[50].
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe : 49,58 % pour le Oui, 50,42 % pour le Non, 74,25 % de participation[51].
Enseignement [modifier]
Les élèves de Linas sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose de l'école primaire des Sources[52]. Au-delà de l'enseignement primaire, les élèves sont envoyés au collège Paul Fort à Montlhéry et ensuite au lycée Edmond Michelet à Arpajon.
Santé [modifier]
Les hôpitaux les plus proches sont ceux d'Arpajon et de Longjumeau, la Clinique La Fontaine à Brétigny-sur-Orge et l'Hôpital Privé du Sud Francilien (Ex Clinique des Charmilles) à Arpajon.
Services publics [modifier]
La commune dispose sur son territoire d'une agence postale[53].
Jumelages [modifier]
Linas a développé des associations de jumelage avec :
Zingan (Burkina Faso) depuis 1983 située à 4 188 kilomètres[54].
Vie quotidienne à Linas [modifier]
Culture [modifier]
- Loto de la Caisse des Écoles : mois de février à l'Espace Carzou. Ce loto est organisé par la Caisse des Écoles de Linas.
- Carnaval de Bineau : Le dernier samedi du mois de mars dans l’après-midi (centre ville et sur la place de la Mairie). Le défilé de Bineau est une coutume de la région. Les enfants défilent dans le centre ville de Linas avec Bineau. Ensuite, Bineau est brûlé sur la place de Mairie.
- Fête de la peinture.
- Fête de Linas: dernier week-end de juin. Elle est couplée avec la fête des enfants des centres de loisirs. Elle se déroule dans le centre ville, elle se compose d'une brocante, d'une fête foraine, d'animations festives et se termine par un feu d'artifice tiré de la mairie.
- Spectacle Son et Lumière : 14 juillet à partir de 22h00 au COSOM de Linas. La troupe du 14 juillet organise chaque année un spectacle son et lumière sur un thème différent.
- Fête des associations : 1er week-end de septembre de 14h00 à 18h00, place de la Mairie. Cette fête regroupe le 1er week-end de septembre une grande partie des associations linoises. Plusieurs démonstrations sportives et culturelles se déroulent sur le podium durant cet événement.
- Salon des plaisirs d'aiguille : 1er week-end d'octobre à l'Espace Carzou, Salle de la Lampe et salle de la Châtaigneraie. Ce salon regroupe les passionnés de broderie. Deux jours des démonstrations de brodeuses, des stands pour acheter du matériel, des expositions de travaux réalisés par l’association Linas Point de Croix et les exposants.
- Carrefour des arts : Dernier week-end de novembre à l’Espace Carzou. Le Carrefour des Arts est une exposition de peintres et sculpteurs sélectionnés en amont par l’association du Carrefour des Arts. Chaque année pour le salon, l’association du Carrefour des Arts reçoit un invité d’honneur. Le fil rouge (un métier d’art) est présenté chaque année lors de cette exposition.
- Marché de Noël : 1er Week-end de décembre sur la place de la Mairie. Une quarantaine d’exposants propose différents produits artisanaux.
Sport [modifier]
Lieux de culte [modifier]
La paroisse catholique de Linas est rattachée au secteur pastoral de Montlhéry-Longpont et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Merry[55].
Médias [modifier]
L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. La commune est le lieu de diffusion de RadioLSL, radio destinée à une population jeune diffusant de la musique généraliste en continue, ainsi que de LinasJazz, webradio diffusant du jazz et des informations locales 24h/24.
Économie [modifier]
Le taux de chômage à Linas est de 8,3 %[Quand ?]. Les revenus moyens sont très nettement au-dessus de la moyenne nationale avec 22 377 €/an. Le prix de l'immobilier est légèrement au-dessus de la moyenne nationale avec 3 362 € le m2 en vente et 15,38 € le m2 en location[Quand ?].
Emplois, revenus et niveau de vie [modifier]
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 184 €, ce qui plaçait Linas au 1 188e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[56].
| Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006. | ||||||
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d’entreprise |
Cadres et professions intellectuelles supérieures |
Professions intermédiaires |
Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Linas | 0,0 % | 14,0 % | 11,4 % | 28,0 % | 25,0 % | 21,6 % |
| Zone d’emploi d’Orly | 0,1 % | 4,6 % | 15,2 % | 27,8 % | 30,3 % | 22,1 % |
| Moyenne nationale | 2,2 % | 6,0 % | 15,4 % | 24,6 % | 28,7 % | 23,2 % |
| Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006. | ||||||
| Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services aux entreprises |
Services aux particuliers |
|
| Linas | 0,7 % | 12,3 % | 12,4 % | 18,2 % | 15,6 % | 8,9 % |
| Zone d’emploi d’Orly | 0,5 % | 8,1 % | 7,2 % | 15,0 % | 14,3 % | 6,3 % |
| Moyenne nationale | 3,5 % | 15,2 % | 6,4 % | 13,3 % | 13,3 % | 7,6 % |
| Sources : Insee[57],[58],[59] | ||||||
Culture locale et patrimoine [modifier]
Patrimoine environnemental [modifier]
La commune a été récompensée par une fleur au concours des villes et villages fleuris[60]. Les bois à l'est du territoire communal ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[61].
Patrimoine architectural [modifier]
- La Mairie.
La Mairie telle qu'elle fut construite en 1846 ne différait pas fondamentalement de la version que nous en connaissons aujourd'hui (bâtiment moins haut, toit nu et sans ouvertures). C'est en 1902, sous le mandat d'Ernest Pillon, que la Mairie acquiert son aspect moderne. L'école déménage dans de nouveaux locaux, la partie gauche se transforme en une salle de réunion et les bureaux sont aménagés sur la droite du bâtiment. Dès lors, n'interviendront que peu de modifications jusqu'en 1973, année où la Mairie fait peau neuve. Les services administratifs de la Mairie ne comptent à cette époque que 3 personnes, mais l'augmentation constante de la population va induire un développement des services publics locaux, s'installant au premier étage au détriment des logements des instituteurs. Aujourd'hui encore, la Mairie demeure plus que jamais un lieu vivant et se modernise régulièrement, notamment par l'aménagement de nouveaux bureaux, l'informatisation des services ...
Les premières mentions écrites qui font état de la paroisse et de l'Eglise de Linas datent de 936. (une petite abbaye de laquelle dépendent 20 ménages au village de Linas). Le nom de St Merry viendrait quant à lui du fait que l'abbaye aurait reçu de Saint-Merry de Paris quelques reliques du Saint à la suite de la translation de son corps en 884. Elle devient par là même une église de pèlerinage. Les sources deviennent plus précises à partir du XIIIe siècle, époque à laquelle l'église devient une collégiale. La reconstruction de l'église aurait eu lieu dans le courant du XIIIe siècle. Au XVIe siècle, après les destructions de la guerre de cent ans, le chœur de l'édifice est remanié et très largement reconstruit. Au milieu du XIXe siècle, l'église tombant en ruine est démolie puis reconstruite sur le style du chœur. L'église a été classée aux monuments historiques le 5 octobre 1918[62]. Le clocher de l'église Saint-Merry des XIIe et XIIIe siècles a été classé aux monuments historiques le 5 octobre 1928[63].
L'autodrome de Linas-Montlhéry construit en 1924 par l'architecte Raymond Jamin a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle »[64].
Personnalités [modifier]
Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Linas :
- Henri Oreiller (1925-1962), coureur automobile y est mort.
Héraldique et logotype [modifier]
|
Les armes de Linas se blasonnent : De gueules à la crosse d'or senestrée d'une palme cousue de sinople, accompagnée d'une étoile d'argent au point du chef.[65] La commune s'est en outre dotée d'un logotype. |
Linas dans les arts et la culture [modifier]
- Linas, et plus précisément l'autodrome de Linas-Montlhéry, a servi de lieu de tournage pour les films Romance à trois de Roger Richebé sorti en 1942, Un homme et une femme de Claude Lelouch sorti en 1966, Les Aventuriers de Robert Enrico sorti en 1967, Les Galets d'Étretat de Sergio Gobbi sorti en 1972[66], Bernie d'Albert Dupontel sorti en 1996[67].
Notes [modifier]
- Voir aussi l'article Voies romaines en Gaule.
- Au sujet des chemins de pèlerinage, noter que "chemin Remi", caminus romeius ou romeus ou romevus, vient du latin médiéval et signifie "chemin du pèlerin" et non pas "chemin romain".
- 1303 : vente par Jean de Poissy de biens et droits seigneuriaux assis à Linas au trésorier de l'hôpital de saint Jean de Jérusalem à Paris.
- 1626 : mort de Hiérosme Lemaistre, seigneur de Bellejambe et Guillerville.
- 1284 : acquisition par le chapitre de chanoines du prieuré Saint-Merry, de la moitié de la terre et seigneurie de Linas.
- 1725 : Jean Pernet, vicaire de Verdun, obtient la prébende de Muidebled, doyen du prieuré de Linas[22].
- En 1254 une charte de donation d'un arpent de vigne au chapitre de la collégiale, mentionne que cette terre est sujette à un cens dû à la léproserie de Linas[24].
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel
Bibliographie [modifier]
Références [modifier]
- Fiche de Linas dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 03/08/2012.
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 05/04/2009.
- Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
- Orthodromie entre Linas et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
- Orthodromie entre Linas et Etampes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
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