Jean Bosco

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Saint Jean Bosco
Image illustrative de l'article Jean Bosco
Portrait de saint Jean Bosco
Prêtre, éducateur des jeunes, fondateur des salésiens
Naissance le
Castelnuovo d'Asti, Piémont, Royaume de Sardaigne
Décès le   (à 72 ans)
Turin, Piémont, Italie
Nationalité Flag of the Kingdom of Sardinia.svg piémontaise
Béatification en 1929
par Pie XI
Canonisation le
par Pie XI
Fête 31 janvier
Saint patron apprentis, imprimeurs, prestidigitateurs

Saint Jean Bosco ou Don Bosco (né Giovanni Melchior Bosco le à Castelnuovo d'Asti, dans le Royaume de Sardaigne - mort le 31 janvier 1888 à Turin en Italie) est un prêtre italien qui a voué sa vie à l'éducation des jeunes enfants issus de milieux défavorisés et qui a fondé en 1854 la Société de Saint François de Sales plus connue sous le nom de Congrégation des salésiens.

L'Église catholique romaine l'a déclaré saint en 1934, sous le nom de saint Jean Bosco.

Il est fêté le 31 janvier. C'est le saint patron des éditeurs, des apprentis et des prestidigitateurs.

Biographie[modifier | modifier le code]

La ferme familiale aux Becchi.

Enfance[modifier | modifier le code]

Jean Bosco est né le 16 août 1815 aux Becchi, un hameau de petites fermes près de Castelnuovo d'Asti (maintenant Castelnuovo Don Bosco), au Piémont. Ses parents sont des paysans pauvres, et sa mère devint veuve avec trois enfants alors que Jean Bosco avait deux ans.

Son caractère et ses qualités lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge, qu'il entraîne avec lui vers les divertissements et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire et d'une intelligence hors du commun, il s’ingénie à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique. Sa carrière sacerdotale fut extraordinairement féconde.

Formation et ordination[modifier | modifier le code]

Armoiries des Salésiens de saint Jean Bosco.

Comme sa famille était très pauvre, il fit ses études avec l'aide de bienfaiteurs et avec l'argent qu'il a gagné en travaillant. Ordonné prêtre en juin 1841, il se consacra aux jeunes pauvres et abandonnés des quartiers populaires de Turin, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appelle « Don Bosco ».

Ému par les misères matérielles et spirituelles de cette jeunesse abandonnée, il décida de les réunir tous les dimanches, pour les instruire et les éduquer, tout en leur procurant des distractions. Plusieurs étaient errants, sans ressource ni famille. Beaucoup d'entre eux avaient connu la prison, souvent accusés d'avoir volé pour pouvoir se nourrir. Saint Joseph Cafasso (1811-1860), ancien professeur de théologie morale et conseiller de Don Bosco au début de sa carrière sacerdotale, aumônier des prisons de Turin, l'avait sensibilisé à cette dure réalité. Les débuts de l'oeuvre de Don Bosco en faveur des jeunes ne furent pas faciles.. Plusieurs d'entre eux, farouches et agressifs, comprenaient mal l'intérêt qu'un prêtre pouvait leur porter, eux qui étaient abandonnés. désillusionnés et rejetés de partout. Leurs premières réactions furent souvent des injures. Certains citoyens bien pensants le soupçonnaient de rassembler des jeunes délinquants et désœuvrés pour fomenter des manifestations et des désordres, voire une révolution. Aussi fut-il expulsé de bien des endroits avec ses jeunes, jugés bruyants et dérangeants, par les citoyens et la Ville de Turin avant de pouvoir s'établir définitivement dans le quartier de Valdocco, en banlieue de Turin. Deux vénérables chanoines jugèrent même que ses projets étaient la manifestation de la folie des grandeurs et tentèrent même de le faire interner.

Établissement de l'Oratoire Saint-François de Sales[modifier | modifier le code]

Sans autre ressource que son ardent désir d'aider et cette jeunesse, confrontée à un profond sentiment de désespérance, de lui redonner l'estime de soi, de prendre conscience de sa valeur et de son importance et de la possibilité de s'insérer dans la société et d'y jouer un rôle, il ouvrit, avec l'aide de sa mère, Marguerite Occhiena qui l'avait accompagné à Turin, un refuge, offrant le toit et le couvert aux plus déshérités. Ce furent les débuts de l'Oratoire Saint-François de Sales, dans le Valdocco, dont les activités s'élargiront sans cesse : cours du soir en 1844, foyer d'apprentis en 1847, école secondaire et camps de vacances (1848), cours professionnels. Il rédigea plusieurs manuels scolaires à l'intention de ses jeunes élèves. Il publia aussi une revue mensuelle, les « lectures catholiques » dont le tirage atteignit 18 000 copies, chiffre énorme pour l'époque (1853),

Don Bosco développa l'idée, assez nouvelle pour l'époque, que l'éducation intellectuelle et professionnelle permet de prévenir la délinquance. Pour cela, il faut que le pédagogue soit ferme avec les jeunes, tout en étant bienveillant et faisant confiance en attendant de chacun, le meilleur (amorevolezza en italien). À ce titre, Don Bosco figure parmi les grands éducateurs et pédagogues du XIXe siècle[1].

Les salésiens et les salésiennes[modifier | modifier le code]

Photographie de Jean Bosco à Turin vers 1865.

Pour assurer le développement de son action, il s'entoura de prêtres éducateurs avec lesquels il fonda le la Société de saint François de Sales (dont les membres sont couramment appelés « salésiens »), ayant pour mission l'éducation des enfants défavorisés. Elle sera approuvée en 1869 par Pie IX.

En 1872, avec Marie-Dominique Mazzarello, Jean Bosco fonda l'Institut des filles de Marie-Auxiliatrice (ou salésiennes). En 1876, il a fait approuver une manière de tiers-ordre, la Pieuse Union des coopérateurs salésiens.

Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers et de séminaires pour vocations tardives. Son activité au service de la jeunesse des milieux populaires, les résultats qu'il obtient auprès d'elle dans les divers domaines de la formation générale, professionnelle, religieuse et ses recherches pédagogiques, sont bientôt connus à travers l'Europe, où les fondations d'instituts se multiplient.

Son rayonnement[modifier | modifier le code]

Statue de Don Bosco à Taiwan.

Don Bosco a œuvré dans le nord de l'Italie, région profondément anticléricale à l'époque. Victor-Emmanuel II rêvait de créer l'unité italienne, qui mettra fin aux États pontificaux. Pourtant, Don Bosco réussit à maintenir de bonnes relations à la fois auprès du pape Pie IX, des dirigeants politiques, entre autres Cavour, Victor-Emmanuel, et le Premier ministre du Piémont, Urbano Rattazzi, qui s'était pourtant attaqué aux privilèges des congrégations religieuses.

C'est même Rattazzi qui suggéra à Don Bosco de fonder l'Ordre des Salésiens, pour continuer son œuvre, dont il reconnaissait l'utilité et le nécessité, et pour laquelle il avait beaucoup de considération. Il lui a d'ailleurs fourni la formule juridique du statut des membres de sa congrégation pour que les gouvernements anticléricaux ne s'y opposent pas : « une association de citoyens libres poursuivant un objectif commun dans l'intérêt de la société ». Cette formule confère aux salésiens le statut de citoyens aux yeux de l'État et de religieux aux yeux de l'Église, le vœu de pauvreté des salésiens est différent de celui qui est prononcé dans d'autres ordres religieux. Les salésiens ne font pas vœux de pauvreté proprement dit mais s'engagent à laisser l'usufruit des biens qu'ils pourraient posséder, à la société salésienne. Ils conservent la liberté de tester.

Don Bosco a su s'entourer de personnes compétentes et dévouées, provenant de toutes les couches de la société. Il a aussi assuré la relève nécessaire à la pérennité de son œuvre en formant, en instruisant et entraînant à cette fin les jeunes les plus prometteurs qu'il avait accueillis. Une grande partie des premiers salésiens sont des jeunes que Don Bosco avait accueillis en sa maison. Le bienheureux Michel Rua, qui fut son premier successeur, Jean Cagliero qui partit en 1875 pour établir les premières missions salésiennes en Amérique du Sud, avant de devenir Cardinal en 1915, et Joseph Buzetti qui fréquenta l'Oratoire dès l'âge de 10 ans et s'y dévoua pendant toute sa vie dans les fonctions les plus diverses, illustrent bien ce fait. Don Bosco a été aussi l'un des premiers à concevoir des contrats de travail pour protéger les droits et la santé des jeunes dont il s'occupait et qui étaient souvent exploités par les industries et le monde de la construction. Il est ainsi devenu un des précurseurs du droit et des normes de travail. Au début de la révolution industrielle, Turin était une ville en plein développement, avec les problèmes sociaux que cela comportait .

La basilique Don Bosco à Asti, dans le nord de l'Italie.

Toute la population de cette région lui a voué respect et vénération, reconnaissante de l'œuvre accomplie. On lui a attribué des miracles, le don de lire dans les consciences et de prédire l'avenir, ce qui expliquerait en partie sa popularité immense et les triomphes qu'il remporta dans ses voyages en France (1883) et en Espagne (1886).

Mais on a, depuis lors, insisté sur ses qualités exceptionnelles d'éducateur. À l'exception d'un Traité sur la méthode préventive en éducation écrit en 1876[2] et publié pour la première fois le 12 mars 1877 lors de l'inauguration solennelle du nouveau siège de l’œuvre [3] il n'a pas laissé d'exposés didactiques, sa pédagogie se comprenant à partir de son action. Il faisait de l'éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante qui devait s'exprimer dans la joie et il admettait dans ses groupements une liberté si étonnante pour l'époque qu'on l'a souvent passée sous silence. Une de ses maximes était : « Prévenir et non réprimer ».

Don Bosco fut un précurseur et le promoteur de nombreuses idées nouvelles, avec les risques que cela comportait. Il fut souvent confronté à des différends avec des personnes dont il aurait dû attendre l'assistance et l'encouragement. L'une des plus grandes épreuves que Don Bosco a vécue en ce sens, fut le désaccord avec son archevêque, Mgr Lorenzo Gastaldi. Pourtant, Don Bosco et Monseigneur Gastaldi avaient d'abord été de grands amis. La mère de Mgr Gastaldi vint pendant plusieurs années aider Marguerite, mère de Don Bosco, à assurer l'entretien des vêtements des jeunes accueillis à l'Oratoire et vérifier le respect par eux des règles d'hygiène et de propreté. Don Bosco avait appuyé en 1871, la nomination de Mgr Gastaldi, au siège archiépiscopal de Turin.

Si Mgr Gastaldi avait été un personnage discutable, on pourrait hausser les épaules, mais il fut par ailleurs un grand archevêque. Avant d'être élevé à l'épiscopat il avait même été en mission pendant quelques années en Angleterrre, à l'époque du mouvement d'Oxford, qui marqua la renaissance du catholicisme en Angleterre. La source de ce désaccord entre Don Bosco et lui a résidé dans le recrutement et la formation du clergé. Quand Mgr Gastaldi arriva au siège archiépiscopal de Turin, il constata que le recrutement des prêtres du diocèse de Turin était insuffisant et il comptait sur Don Bosco pour activer ce recrutement. Mais Don Bosco projetait le développement de la nouvelle société salésienne, à laquelle plusieurs nouveaux séminaristes, qui avaient quitté le séminaire diocésain, choisirent d'adhérer plutôt que de joindre le clergé diocésain. D'autre part, Mgr Gastaldi et Don Bosco n'avaient pas la même conception de la formation des prêtres et ces questions interpelaient sa conscience d'archevêque. S'ils se destinaient à l'éducation des jeunes. Don Bosco préconisait une formation précoce sur le terrain, tout en poursuivant les études théologiques et philosophiques conduisant au sacerdoce. L'archevêque considérait plutôt que la formation théologique et sacerdotale devait être plus complète et avoir lieu dans des séminaires ou des noviciats, milieux plus propices à l'étude et au recueillement. Selon lui, l'implication auprès des jeunes devait avoir lieu plus tard seulement. De plus, l'ordre des salésiens étant approuvé par le Saint-Siège avec, selon Mgr Gastaldi, plusieurs dérogations et privilèges exceptionnels dans les circonstances, Don Bosco échappait alors d'une certaine façon à la juridiction de son archevêque.. Les relations se compliquèrent quand des écrits anonymes, erronément attribués à Don Bosco ou à son entourage, vilipendèrent l'archevêque Gastaldi. De là un conflit qui dura plusieurs années, et qui ne prit vraiment fin qu'avec le décès subit de l'archevêque, en 1883. Les relations de Don Bosco furent beaucoup plus faciles avec le successeur de Mgr Gastaldi, le Cardinal Gaetano Alimonda, qui dès son intronisation, reconnut le bien fondé des activités de Don Bosco. Mentionnons qu'avant sa nomination comme archevêque de Turin, le cardinal Alimonda avait été pendant plusieurs années, recteur du Séminaire de Gênes. Il était donc bien placé pour évaluer en connaissance de cause, les modes de formation des salésiens qui se destinaient au sacerdoce. Quand Don Bosco mourut en 1888, ce fut le Cardinal Alimonda qui présida les funérailles et prononça l'oraison funèbre. Plus de 100 000 personnes assistèrent à ces funérailles.

Quoi qu'il en soit, ce différend avec monseigneur Gastaldi suscita des questionnements qui firent l'objet d'examens approfondis lors du procès de canonisation. À certains moments, les salésiens craignirent que ces controverses, soulevées par le promoteur de la foi, (dit l'avocat du diable), lors du procès de canonisation ne le fassent échouer. En effet, au début du XXe siècle, certaines personnes influentes se souvenaient encore de ce litige, et approuvaient plutôt l'attitude et les opinions de Mgr Gastaldi, Toutefois, le pape Pie XI qui avait connu Don Bosco et avait visité son œuvre à Turin-Valdocco, alors qu'il était jeune prêtre, qui fut aussi professeur de théologie au Grand séminaire de Milan et conservateur de la Bibliothèque Ambroisienne de Milan, favorisa la béatification et la canonisation, lesquelles eurent lieu respectivement en 1929 et le jour de Pâques, le 1er avril de1934, jour de clôture de l'Année sainte. La fête de Don Bosco est fixée au 31 janvier, anniversaire de son décès.

En 1958, Pie XII le proclame patron des apprentis.

Au 1er janvier 2004, on comptait 16 692 salésiens et 523 novices répartis dans 1 871 maisons, ainsi que 15 855 salésiennes et 414 novices dans 1 564 maisons.

Hommages[modifier | modifier le code]

À Rome, la Basilique San Giovanni Bosco fut construite dans les années 1950 en hommage et le quartier Don Bosco qui l'entoure est renommé en son honneur.

Une école primaire porte son nom à l'Île Maurice : Saint Jean Bosco R. C. A. School, cette école se situe dans la ville de Curepipe à l'arrière de la Basilique de Sainte Hélène.

Des écoles secondaires portent son nom en Europe et en Afrique (notamment au Maroc dans la ville de Kenitra), mais la Belgique est la seule à organiser une compétition sportive : InterBosco. En Amérique du Sud, plusieurs fondations portent son nom et œuvrent dans le même but que Don Bosco.

Don Bosco est l'un des patrons de Brasilia, la capitale du Brésil, en raison d'une « prophétie » effectuée à la suite de l'un de ses rêves dans lequel il avait vu la création d'une cité prospère située au bord d'un lac entre les 15e et 20e parallèles de l'hémisphère sud.

Le groupe Scout de France, 14e Strasbourg, implanté à Neudorf (Strasbourg) porte le nom de groupe Jean Bosco.

À Paris, l'église Saint-Jean-Bosco renferme des reliques du saint[4].

À Sherbrooke, au Canada, dans la province de Québec, une rue est nommée en l'honneur de don Bosco. Il y a également, sur cette même rue, un collège d'enseignement secondaire privé nommé "Le Salésien"[5].

À Saint-Charles-Borromée, au Canada, le centre récréatif et le parc qui l'entoure porte son nom. Le centre est d'ailleurs situé sur le chemin Jean-Bosco.

À Saint-Macaire-en-Mauges, le collège privé de la commune porte le nom de collège Jean Bosco.

À Marseille, la Fondation Don Bosco propose un lycée technologique et un lycée professionnel.

À Saint-Cyr-sur-Mer, il existe un collège primaire Don Bosco.

À Nice, la Fondation Don Bosco propose un collège privé, un CFA, un lycée général et technologique et un lycée professionnel. Une place porte aussi son nom.

À Landser (Haut-Rhin, Alsace), existe un établissement privé « Don Bosco Landser » (école, collège et lycée général) suivant la façon de penser de Don Bosco. Les mots d'ordre y sont : partage et confiance en la jeunesse.

À Chambéry, en Savoie, la Fondation du Bocage, sous tutelle de la fondation salésienne gère un lycée professionnel, un centre de formation continue, un centre de vacances et une maison d'enfance. Une école privée porte son nom et une église lui est consacrée[6].

À Antananarivo, Madagascar, radio Don Bosco émet sur 93,4 MF, où siège dans le quartier d'Ivato l'administration de la communauté Salésienne Malgache.

À Gières, en Isère, une école primaire et un collège sont également nommés Don Bosco.

À Campo Grande, au Brésil, une université salésienne est nommée Universidade Catolica Don Bosco.

À Gand, en Belgique, on trouve le lycée technique Don Bosco.

A Kénitra , au Maroc il existe une école primaire nommée Don Bosco.

A Meylan, en Isère, une église porte son nom.

A Marlieux, l'école primaire et le collège privé de la commune porte le nom de Saint Jean Bosco.

A Mulhouse, une paroisse consacrée en 1955 porte son nom ; elle est administrée par des Pères salésiens depuis l'origine.

Le Campobosco est un camp catholique organisé avec des jeunes, par les Salésiens de Don Bosco. Ces rencontres forment des jeunes, qui y apprennent la vie telle que les salésiens la voient. Cette rencontre est organisée dans différents pays (France, Espagne, etc).

À partir de juin 2010, les reliques de Don Bosco sont emmenées en pèlerinage dans 130 pays du monde, en préparation du bicentenaire de sa naissance qui aura lieu en 2015[7].

Films sur Jean Bosco[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Bosco est évoqué par Philippe Meirieu dans Pédagogie, le devoir de résister, ESF, 2008
  2. On trouve le texte sur La Méthode préventive dans l'éducation de la jeunesse dans F. Desramaut, Saint Jean Bosco, textes pédagogiques, Namur, Ed. du soleil levant, 1958, p. 143-153. Il est disponible en ligne à (it) Il sistema preventivo nella educazione della gioventù
  3. Morand Wirth. Da Don Bosco ai nostri giorni p. 175, note 14.
  4. [Dictionnaire des Rues de Paris, Les Éditions de minuit, 1997]
  5. [Les reliques de Don Bosco en pèlerinage dans 130 pays, Ag. Zenit, 28/07/2010]
  6. Éditorial du Président du Bocage, 12/06/2013
  7. Les reliques de Don Bosco en pèlerinage dans 130 pays, Ag. Zenit, 28/07/2010
  8. Allociné sur le film Don Bosco
  9. Notice de la cinémathèque française sur Ben Gazzara
  10. Fiche Wikipédia italienne de la série Don Bosco
  11. Fiche Wikipédia de Flavio Insinna, acteur qui joua le rôle de Don Bosco
  12. Saint Jean Bosco
  13. Fiche sur Regnum Productions

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joris-Karl Huysmans, Don Bosco, École typographique de Don Bosco, 1902.
  • Jean Bosco, souvenirs autobiographiques (1815-1855), Apostolat des éditions et Éditions paulines, 1978.
  • Augustin Auffray, Le Bienheureux Don Bosco, Lyon, Emmanuel Vitte, 1929.
  • Jean de La Varende, Don Bosco, Paris, Fayard, 1951.
  • Henri Bosco, Saint Jean Bosco, Gallimard, 1959.
  • Madeleine Bosco et Henri Bosco, La Vie extraordinaire de saint Jean Bosco, éd. Casterman, 1961, illustré par René Follet.
  • Teresio Bosco (it), Don Bosco, une biographie nouvelle, Paris, Éditions Don Bosco, 1987.
  • Père Francis Desramaut s.d.b. , Don Bosco en son temps (1815-1888), Turin, éd. Società Éditrice Internazionale, 1996.
  • Jijé, La Vie prodigieuse et héroïque de Don Bosco, bande dessinée.
  • Water Nigg, Don Bosco, un saint de tous les temps, éditions paulines et apostolat des Éditions 1981, (édition française, traduite de l'allemand ; édition originale "Don Bosco Verlag") Walter Nigg était un pasteur luthérien).
  • Abbé Gaston Courtois, illustrations de Robert Rigot, Saint Jean Bosco, éd. Fleurus, collection « Belles histoires et belles vies », no 10.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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