Couëron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Couëron
Le port sur la Loire.
Le port sur la Loire.
Image illustrative de l'article Couëron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Saint-Étienne-de-Montluc
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Pierre Fougerat
2014-2020
Code postal 44220
Code commune 44047
Démographie
Gentilé Couëronnais
Population
municipale
19 085 hab. (2011)
Densité 433 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 56″ N 1° 43′ 22″ O / 47.215556, -1.722778 ()47° 12′ 56″ Nord 1° 43′ 22″ Ouest / 47.215556, -1.722778 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 74 m
Superficie 44,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte administrative de Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Couëron

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte topographique de Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Couëron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Couëron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Couëron
Liens
Site web http://www.ville-coueron.fr/

Couëron est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays historique du Pays nantais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Couëron dans le département de la Loire-Atlantique

Situation[modifier | modifier le code]

Couëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes.

Ses communes limitrophes sont Saint-Étienne-de-Montluc, Sautron, Saint-Herblain, Indre, Saint-Jean-de-Boiseau et Le Pellerin.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Couëron est une commune urbaine, une des 19 communes de banlieue de l’unité urbaine de Nantes (ou « agglomération », la seconde par la superficie) ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Couëron est traversée par le sillon de Bretagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La partie sud de la commune longe la Loire.

Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire.

Le marais Audubon couvre près de la moitié des 4 400 hectares de la commune. Il communique avec la Loire par les étiers du Dareau, de la Musse et de la Bouma.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Couëron est desservie par la TAN grâce à 5 lignes de bus:

  • Ligne 84
  • Ligne 91
  • Ligne 93
  • Ligne de nuit J
  • Ligne Express' Mairie de Couëron - Gare Maritime

La commune dispose également d'une gare ferroviaire desservie par les TER des Pays de la Loire.
Un bac permet de relier Couëron (nord Loire, rive droite) au Pellerin (sud Loire, rive gauche).

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Habitat[modifier | modifier le code]

La population de la commune est répartie entre deux secteurs principaux :

  • Couëron Bourg, qui s'étend d'une part au bord de la Loire, d'autre part sur le versant du Sillon de Bretagne.
  • La Chabossière, un quartier de développement récent, qui est plus proche de Nantes. C'est là qu'ont été installées, au début du XXe siècle, plusieurs cités ouvrières.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En breton, la commune est dénommée Koeron. Elle possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Coéron (écriture ELG)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du XVe siècle, Couëron passe au moins en partie dans le domaine des ducs de Bretagne. C'est là que le duc François II de Bretagne a signé avec les représentants du roi Charles VIII le traité mettant fin à la guerre franco-bretonne et cédant au roi le contrôle sur la succession de Bretagne. François II meurt à Couëron le 9 septembre suivant (1488), ne laissant qu'une fille : la duchesse Anne.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Durant cette période, Couëron devient un des nombreux points de transbordement des armateurs nantais, grâce au site de Port-Launay. L'apogée de l'activité portuaire se situe de 1620 à 1740 ; à Port-Launay, il y a outre la cale (encore visible, mais désormais en retrait du fleuve) et un sémaphore, une capitainerie, un poste des douanes et une station de pilotes de Loire.

Il existe aussi une activité de verrerie, qui prend de l'importance à la fin du XVIIIe siècle avec la création de la verrerie de Jean Nicolas de La Haie Dumény. Elle commence à fonctionner en 1781 et le roi Louis XVI signe le 31 mars 1784 les lettres patentes l'autorisant à fonctionner à condition d'utiliser du « charbon de terre » et non pas de bois. Quelques vestiges de cet établissement, transformé par la suite en savonnerie, subsistent dans la commune.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle

Au XIXe siècle, Couëron est fortement marqué par l'industrialisation, d'une part par les entreprises locales, mais aussi en raison de la proximité d'Indre qui compte deux très grandes usines : l'arsenal d'Indret (1777) et les Forges de Basse-Indre (1822).

Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[2] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[3]. Elle traite d'abord le minerai de plomb d'Espagne et de Sardaigne et installera ensuite des laminoirs à laiton et cuivre.

Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[4].

XXe siècle

Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron et d'Indre entraînent un afflux de travailleurs coloniaux ou étrangers pour lesquels sont construites les cités de la Chabossière (1920), de Bessonneau (avec des maisons en bois), du Bossis. En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[5].

Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment la bibliothèque (1927) et le vélodrome (1928), sur le modèle du Vélodrome d'hiver de Paris, remplaçant des pistes de fortune utilisées depuis 1894, c'est-à-dire peu après l'apparition du cyclisme.

L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. Elle cesse son activité en décembre 1988. La tour à plomb de Couëron est un vestige spectaculaire de ce complexe industriel ancien.

En 1984, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron où environ 700 véhicules de la marque seront construits jusqu'en 2000.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Couëron est dotée d'une bonne activité de commerces de proximité portée par l'association des commerçants et artisans de Couëron (CAC2000).

On y trouve plusieurs zones d'activités et quelques entreprises, notamment :

  • NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Charles Leray    
1791 1793 Jean Rouaud    
1793 1797 Charles Leray   président de l'administration cantonale de 1794 à 1797 (canton de Couëron)
1795 1797 Jean-César Martin-Daviais   (agent municipal)
1797 1797 Louis Charles   (agent municipal)
1797 1799 François Babin   (agent municipal)
1799 1800 Gabriel Loyen du Puigaudeau   (agent municipal)
1800 1800 François Babin   (maire provisoire)
1800 1800 Germain Vallin    
1806 1816 Jean-César Martin-Daviais    
1816 1817 François Martin Rivière de L'Artusière    
1817 1822 Auguste-Domitite Palis    
1822 1830 Pierre Pailler    
1830 1833 André Loyen du Puigaudeau    
1834 1834 Jacques Ollivier   (intérim)
1834 1836 Donatien Poisson    
1836 1838 Jean-Germain Bignon    
1839  ? Athys Pouponneau Républicain  
1848 1848 Athys Pouponneau Républicain (refusé par le préfet)
1848 1865 François Olivier    
1865 1870 Jean-Marie Ricordel   conseiller général de 1848 à 1891 (canton de Saint-Etienne-de-Montluc)
1871 1874 Athys Pouponneau Républicain  
1874 1881 Charles Balézy    
1881 1888 Gaston Trolley des Longchamps    
1888 1898 Marcel Esnoult de la Provôté    
1898 1904 Julien Cholet Républicain  
1904 1908 Émile Cormier Conservateur  
1908 1931 Alexandre Olivier Républicain  
1931 1934 Henri Normand SFIO  
1934 1935 Jean-Baptiste Gautreau    
1935 1940 Jules Perrin    
1940 1944 André Montpied   (nommé par le préfet)
1944 1945 Fernand Doceuil SFIO  
1945 1964 Henri Normand SFIO  
1964 1971 Cyr Grave SFIO puis PS  
1971 1977 Claude Gilardin PS  
1977 1983 Jean-René Morandeau PS  
1983 1993 Robert Morin PS  
1993 1995 Serge Ricordeau Divers droite  
1995 en cours Jean-Pierre Fougerat[7] PS retraité
conseiller général depuis 1998 (canton de Saint-Etienne-de-Montluc)
député suppléant (2007-2012)
député (2012 - 2014)

député suppléant (2014 - )

Les données manquantes sont à compléter.

Dirigée depuis 1995 par Jean-Pierre Fougerat et un conseil municipal de gauche (PS-PCF-PRG-UDB), elle adhère en 2001 à la communauté urbaine de Nantes Métropole dont Jean-Pierre Fougerat est vice-président (délégué depuis 2008). Entre 2001 et 2008, un groupe d'opposition Vert constituait la particularité de ce conseil municipal. Les Verts ont rejoint la liste de la majorité lors des élections de 2008, et sans adversaire, la liste conduite par Jean-Pierre Fougerat a été reconduite avec 100 % des suffrages exprimés.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Couëron est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

On trouve dans la commune tout un « quartier polonais ». Beaucoup d'espagnols sont également venus s'installer à la Chabossière pour fuir la guerre d'Espagne.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 085 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 834 3 273 3 735 4 062 4 053 3 972 4 214 4 522 4 338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 493 4 709 4 508 4 450 4 343 4 841 4 942 5 377 5 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 005 5 862 6 055 6 293 8 271 8 627 8 886 9 954 11 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 641 12 276 13 273 14 113 16 319 17 821 18 657 19 085 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Couëron en 2009 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
5,0 
75 à 89 ans
8,0 
12,3 
60 à 74 ans
13,1 
22,4 
45 à 59 ans
21,4 
21,3 
30 à 44 ans
21,3 
16,8 
15 à 29 ans
15,1 
22,1 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'espace de la tour à plomb : C'est l'une des rares installations industrielles du XIXe siècle qui subsiste. La tour a été en service de 1878 à 1988. Classé monument historique en 1993, l'espace de la tour à plomb fait aujourd'hui partie du patrimoine de la commune et a été reconverti en espace culturel et associatif (incluant notamment la maison des associations et la médiathèque Victor-Jara, installée dans la grande halle Tréfimétaux depuis le 13 mai 2014).
  • Le Marais Audubon est un vaste espace naturel s'étendant sur 2 000 hectares entre les communes de Couëron et Saint-Étienne-de-Montluc. Il fait partie des zones marécageuses des bords de l'estuaire et est alimenté par un réseau hydraulique important ainsi que des canaux. C'est un espace naturel très riche avec plus de 230 espèces d'oiseaux et environ 700 espèces de plantes, dont de nombreuses sont protégées. Cette zone tire son nom du naturaliste Jean-Jacques Audubon, qui grandit à Couëron (à la Gerbetière) et travailla dans ce marais.
  • Le fief de Beaulieu comportant les restes d'un des plus anciens châteaux de la commune dont l'existence est attestée en 1608.
  • La chapelle de Beaulieu, ex-chapelle du château de Beaulieu. Elle aurait été construite au début du XIXe siècle à côté des vestiges de l'ancienne chapelle.
  • L'ancien château de Bougon, fief de la famille Boux de Bougon (manoir du XVIe siècle).
  • Le domaine du Bois és loups.
  • Le manoir de l'Erdurière (ou " Les Redurieres")
  • Le domaine de la Vinaudière (XVIIIe siècle), appartenant à la fin du XXe siècle à M. et Mme André Megroz.
  • Le domaine de Landemont, comprenant un manoir et sa chapelle construits à la fin du XVIIe siècle par François Bachelier de Bercy, maître honoraire en la chambre des comptes de Bretagne. Ses descendants conservent la propriété, d'une superficie de plus de 160 hectares, jusqu'au début du XXe siècle où elle est transmise successivement aux familles Georges Bonnet, Yves Touz, Tanquerey. Peu avant la fin du XXe siècle, M.et Mme Joël Tanquerey cèdent la propriété à M.et Mme Jean-Michel Bosc.
    Le manoir actuel correspond à la partie centrale du chateau d'origine qui a perdu, sans doute à la révolution, les deux pavillons qui le flanquaient de part et d'autre. Il subsiste à l'intérieur un escalier en granit à mur d'échiffre ainsi que quatre cheminées monumentales d'époque.
    À l'extérieur, la cour d'honneur, précédée par le vivier seigneurial, et à laquelle on accède par une longue avenue privée, est encadrée des communs qui forment un « U » avec le logis principal. Ces dépendances se terminent à l'est par la chapelle et, à l'ouest, par un pavillon à croupe tronquée muni d'un remarquable escalier en arche à double volée.
  • Le manoir de la Botardière, appartenant au XVIIe siècle à Pierre Davy, Maître ordinaire en la Chambre des Comptes de Bretagne. Cette même famille y réside encore jusqu'à la révolution sous le nom de Bois David. La demeure appartient à la fin du XXe siècle à la famille Le Masne de Chermont,
  • Le domaine du Champ Guillet.
  • La Bouraudière (XVIIe siècle).
  • L'église paroissiale Saint-Symphorien, reconstruite entre 1872 et 1875.
  • La maison dans la Loire, oeuvre de Jean-Luc Courcoult créée dans le cadre de la manifestation artistique "Estuaire 2012".
  • Le site du Port-Launay qui constitue l'avant-port de Nantes jusqu'au XIXe siècle. De ce fait, le port est un lieu particulièrement apprécié des armateurs qui y possèdent leurs demeures.
  • La Gerbetière, propriété acquise en 1781 par Jean Audubon, père de Jean-Jacques Audubon.
  • Les bains-douches et lavoirs, construits en 1927 et servant aujourd'hui de bibliothèque municipale jusqu'à l'arrivée de la médiathèque de Couëron en 2014. Cet ancien bâtiment deviendra alors un restaurant bordant la Loire.
  • La verrerie
  • Le lac de Beaulieu
  • Plusieurs moulins dont ceux de la Galonnière (1740), de La Roche-Guillet, de la Marsillère ou de la Patissière (non loin du château du même nom).
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire, généralités
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France »,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron,‎ 1970
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France »,‎ 2004 (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502)
  • Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France »,‎ 2004 (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857)
Histoire, Sujets particuliers

Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6,‎ avril-juin 1955, p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne)

Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
  • De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
  • Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
  • L’Usine,1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
  • Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
  • Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997
Environnement
  • Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. Patrimoine, page 1044.
  3. Cf. Le Naire, 1955.
  4. Patrimoine, page 1046.
  5. Ibidem.
  6. Cf site NGK Berylco
  7. Réélu en 2001, 2008 et 2014.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « Couëron 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  11. « Résultats du recensement de la population - Couëron - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  12. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  13. « Sur les pas d'Audubon à Couëron » Site du muséum d'histoire naturel de Nantes