Hœdic

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Hœdic
Hoëdic vue du ciel.
Hoëdic vue du ciel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Quiberon
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Jean-Luc Chiffoleau
2014-2020
Code postal 56170
Code commune 56085
Démographie
Gentilé Hœdicais
Population
municipale
120 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 25″ N 2° 52′ 40″ O / 47.3402777778, -2.87777777778 ()47° 20′ 25″ Nord 2° 52′ 40″ Ouest / 47.3402777778, -2.87777777778 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 22 m
Superficie 2,08 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.hoedic.net/

Hœdic ou Hoëdic[Note 1] [edik] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Hœdicais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Vue de Belle-île, Houat et Hoëdic au sud-est.
Carte d’Hoëdic.

Cette île, de 800 m de large sur 2 500 de long, s'étend sur deux kilomètres carrés. Elle est située au cœur de Mor braz, dans l’océan Atlantique, au large de la côte Sud de la Bretagne (presqu’îles de Rhuys et de Quiberon), à 13 km à l’est de Belle-Île et à 5 km au sud-est de Houat. Elle fait partie d’une ligne de crêtes granitiques qui comprend aussi la presqu’île de Batz-Le Croisic-Le Pouliguen, l’île Dumet, Houat, Quiberon et Groix.

Hoëdic est un plateau peu élevé et peu vallonné ; elle atteint son altitude maximale (22 mètres) au milieu de sa partie Est (sur le chemin qui conduit actuellement du bourg au hameau du Phare). Son socle est essentiellement constitué de granit et moins souvent de schistes. La côte est une alternance de criques sableuses et de pointes rocheuses de hauteur variable, en général plus marquée au Nord (Beg Lagat, le Vieux Château...) qu'au Sud (Beg Er Faut, Kasperakiz). On compte deux marais, l'un modeste, derrière la dune du nouveau port, l'autre, d'une vingtaine d'hectares, derrière la dune du vieux port. Outre l'île principale, la commune rassemble plusieurs îlots (essentiellement au Sud-est) dont Roc'h Melen, Madavoar, les Cardianaux, les Mulons...

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Longtemps Hoëdic a associé la polyculture familiale (élevage et jardins) à la ressource halieutique. La première a disparu au milieu du XXe siècle, tandis que la deuxième, après avoir connu un second souffle dans les années 1980, tend à perdre de la vitesse aujourd'hui. Bien plus que sa voisine Houat, elle est dépendante en grande partie du tourisme. Comme sa voisine, la majeure partie de sa surface est désormais soumise à l'invasion des broussailles.

Hoëdic est une île sans voitures peuplée d’une centaine d’habitants l’hiver[1]. L’été, la population peut atteindre 3 000 habitants avec les plaisanciers, touristes et campeurs venant sur l’île. L’île est reliée au continent toute l’année par les bateaux de la Compagnie Océane et par les bateaux de la Compagnie des îles lors de la saison touristique (Liaisons à partir de Quiberon).

Houat et Hoëdic forment un ensemble Natura 2000 comprenant un site d'importance communautaire[2] et une zone de protection spéciale[3] de même périmètre.

Hoëdic fait partie des îles du Ponant.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'île est désignée sous le nom Arica pendant l'Antiquité.

En breton, l'île s'appelle Edig signifiant « le caneton »[4] (alors que Houat signifie « le canard »). C'est l'origine du nom francisé, dont la prononciation s'effectue d'ailleurs comme en breton. Cette signification traditionnellement admise est remise en cause aujourd'hui.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les fouilles archéologiques de 1933 ont révélé quelques foyers et 9 tombes mésolithiques (5500/5000 ans av. J.-C., soit la dernière période des peuples chasseurs-pêcheurs-cueilleurs) sur l’île. Des amas coquillers ont permis de conserver les ossements de 14 individus et nous éclairent sur le régime alimentaire de ces populations, largement basé sur les ressources halieutiques. La typologie de ces sépultures est proche de celles de Téviec, (îlot au large de Quiberon). Les défunts étaient ensevelis avec des silex taillés, des pendentifs et des colliers de coquillages, des outils en os, avec des ramures de cerfs encadrant certains corps.

Au début de l’ère néolithique en Bretagne, vers 5000 av. J.-C., Hoëdic faisait déjà partie d’un système insulaire avec Houat, séparée du continent par le passage de la Teignouse. Progressivement, vers 3500 avant J.-C., elle se séparera de Houat en raison de la remontée du niveau marin. L’île conserve de cette époque de nombreux vestiges, dont tout un système d’alignements de menhirs (Paluden, pointe du Vieux-Château, Graoh Denn, Douet...), des tertres du Néolithique moyen 1, quelques menhirs (menhir de la Vierge, Pierre couchée) et plusieurs dolmens (dolmen de la Croix, dolmen de Port-Louit, dolmen de Beg Lagad, dolmen du Télégraphe...).

Époque gauloise[modifier | modifier le code]

En 2004, une présence gauloise a été attestée par la découverte du site de Port-Blanc. Daté de la fin du Second Âge du fer (IIe ‑ Ier siècles av. J.-C.), un atelier de production de sel a été mis au jour, accompagné d’espaces à vocation domestique[5]. L'existence d'un camp romain (oppidum) à la pointe du Vieux-Château (Nord-Ouest) est avérée après une série de fouilles dans les années 1880-1890.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Hoëdic, comme la plupart des îles bretonnes à cette époque, est un lieu occupé au départ de façon intermittente. C'est seulement à partir du Xe siècle qu'est attestée la présence d'un habitat permanent. Selon la tradition, le moine Goustan (saint Goustan) aurait abordé l'île à cette période et l'aurait bonifiée.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille des Cardinaux.

Comme sa voisine Houat, l'île est victime au XVIe siècle de la convoitise des flottes espagnole et anglaise. Le lieu est occupé à plusieurs reprises par ces puissances étrangères.

Le 20 novembre 1759, lors de la guerre de Sept Ans, les rochers des Cardinaux, au sud-est d'Hoëdic, donnèrent leur nom à la bataille navale des Cardinaux que l’escadre britannique de l’amiral Edward Hawke remporta sur une escadre française venant de Brest. Celle-ci devait rejoindre une importante flottille de transport rassemblée derrière la presqu'île de Quiberon pour transporter un corps expéditionnaire qui aurait débarqué en Écosse. Les trois quarts de la flotte française purent s’échapper et se réfugier dans différents ports bretons, mais cette sévère défaite interdit à Choiseul de porter la guerre en Grande-Bretagne. Elle est un tournant décisif de la guerre, coupant la France de son vaste empire colonial (Antilles, Nouvelle-France, Indes Orientales), qu'elle perdra au profit de l'Angleterre au traité de Paris (1763).

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1815, Hoëdic et Houat furent rattachées à la commune de Belle-Île et mises en quarantaine par le sous-préfet pour contrebande.

De 1815 à 1825, Houatais et Hoedicais élaborèrent une charte, dite charte d'Hoëdic, qui tint lieu de constitution à ces petites « républiques » insulaires. Rédigée en 1922, elle impose l'existence d'un conseil des anciens formé de douze membres soumis à l'autorité du recteur.

De 1822 à 1892 Les recteurs d' Hoëdic continuent d'exercer leur autorité administrative, judiciaire, religieuse et économique sur l’île avec le consentement du conseil municipal et du Maire qui en font parfois leurs secrétaires. Les recteurs mettent en place un fond coopératif: La Grosse, qui soutient les investissements et les campagnes de pêche. Ils ont un rôle de juge, de marchand (le magasin général ouvert à la population nommé la « cantine » permettait de substantiels profits retournés sur forme d'avances de trésorerie aux équipages). L'île obtient en 1863 une franchise fiscale. La cantine est exemptée des droits de débit.

En 1883, le préfet du Morbihan réforma le Conseil des îles dont faisait partie Hoëdic pour en républicaniser la composition.

En 1891, l’île fut détachée de la commune de Belle-Île et érigée elle-même en commune. L’année suivante le « Règlement » fut abandonné et le recteur perdait sa fonction administrative et temporelle avec l’élection du premier maire.

En 1931,Le 14 juin, le Saint Philibert, un vapeur affrêté à Nantes par l'Union des Coopérateurs part en excursion vers Noirmoutier. Il fait naufrage au retour, en baie de Bourgneuf. Près de cinq cent passagers disparaissent dans les flots. Le deuil impossible suscite spéculations, angoisses et rumeurs: le capitaine aurait été contraint à prendre la mer. Des bijoux auraient été retrouvés dans les homards... Le conflit, sur fond de rivalités religieuses et politiques, de crise économique, touche de plein fouet Hoëdic dont la pêche ne se vend plus. Les aspects protecteurs de la charte ne fonctionnent plus. Son abandon progressif par les recteurs et la communauté, dès le début du XXe siècle, ouvre une brèche dans l'organisation insulaire. Une part importante de la population s'exile vers le continent[6].

En 1932, Jean Epstein tourne sur l’île un film de fiction, L'Or des mers.

Dans les années 1970-1980, la pêche locale connaît un regain; on comptera près d'une quinzaine d'unités de pêche, employant près du triple de personnes, à terre comme en mer. Aujourd'hui le port d'Hoëdic rassemble bien moins de chalutiers que son homologue Houatais. Les paysages enchanteurs du lieu permettent de compenser ce manque par un tourisme encore limité. Hoëdic est l'une des deux étapes majeures de la « Bar à Bar », une régate se déroulant du Corlazo à Conleau (Vannes), à La Trinquette, au-dessus du port d'Argol.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1900 Henri Marie Le Moing    
1900 1904 Jean Pierre Le Bourhis    
1904 1907 Henri Le Bayon    
1908 1912 Martin Joseph Le Scoarnec    
1912 1913 Denis Marie Le Bourhis    
1913 1919 Alphonse Marie Le Gurun    
1919 1924 Ange Le Scoarnec    
1924 1970 Jean Marie Le Moing    
1970 1989 Alcime Marie Blanchet    
1989 1995 Marc Allanic    
1995 2001 Maurice Allanic    
2001 2002 Jean Rambure    
2002   André Blanchet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 120 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1891. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
354 366 350 381 392 383 426 415 348
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
185 222 205 191 147 126 140 117 111
2011 - - - - - - - -
120 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques protégés :

  • Le menhir de la Vierge, à 200 mètres à l'Est du bourg, haut de 4 m, est le menhir le plus important de l’île. Il a été christianisé par l’ajout d’une croix de fer, régulièrement foudroyée, qui a disparu aujourd’hui. Il est classé MH depuis 1926[9].
  • Le fort Louis-Philippe, au centre de l'île, fut décidé en 1846 et construit en 1859 dans l’éventualité d’une attaque britannique. Il hébergea à partir de 1881 la première école laïque de l’île, puis fut vendu en 1892 à une société de production d’iode qui l’occupa jusqu’en 1930. Racheté par le Conservatoire du littoral en 1979. Le fort est inscrit depuis 2000[10].

L'île compte plusieurs monuments secondaires :

  • Le vieux port (à 500 mètres au sud du bourg), construit à l'initiative du recteur Rio au milieu du XIXe siècle. En 1865, il est profondément remanié par les ponts et chaussées, qui lui donneront son aspect presque définitif. Le môle principal est constitué d'un remarquable assemblage de granit de taille. Une seconde jetée à l'est vient fermer la baie dans les années 1930 ; celle-ci est aujourd'hui partiellement détruite afin d'éviter l'ensablement. Appelé aussi Port de la Croix (en référence au calvaire qui le domine), il était davantage exposé aux houles que la côte nord et son accès était – et reste – délicat. Lorsque le nouveau port (ou Port Saint-Goustan) fut construit, les derniers pêcheurs qui le fréquentaient encore le désertèrent assez vite. Il demeure cependant un abri sûr pour celui qui désire vraiment y amarrer son bateau. Outre la belle plage de sable fin et blanc, on peut y voir un abri de pêche récemment restauré.
  • Le fort des Anglais, bâti au XVIe siècle sur le promontoire de Beg Lagate, au nord-est de l'île. Il n'en subsiste que quelques ruines éparses; on distingue aujourd'hui difficilement l'emplacement des douves, masqué par la végétation.
  • La pointe du Vieux-Château, au nord-ouest, doit sans doute son nom au fait qu'elle était l'emplacement d'un camp romain, dont des vestiges ont été exhumés aux XIXe et XXe siècles ; il aurait été occupé aux IIe et IIIe siècles. L'oppidum était de type forteresse sur éperon barré, situation que permettait l'extrémité de la pointe.
  • La cale de Port Neuf, à mi-chemin entre le bourg et la pointe du Vieux Château. Construite en 1915, dans une crique semi-circulaire, elle servait à accueillir le courrier (navire effectuant la rotation îles du Ponant-Quiberon) entre les deux guerres. Il n'en subsiste que quelques vestiges accrochés à la roche.
  • Le hameau du phare (600 mètre au nord-est du bourg) : l'une de ses bâtisses comprend toujours la base du fanal – premier de l'île – édifié en 1836. Il fut abandonné après l'inauguration du phare des Cardinaux en 1879.
  • le hameau du Paluden (à 150 mètres au sud du bourg) dont les maisons, parfois anciennes, occupent le site primitif du village, au Haut Moyen Âge. Celui-ci se serait ensuite transféré vers le promontoire nord, au Bas Moyen Âge.
  • Port d'Argol ou Port-Saint-Goustan : situé sur la côte nord, bien abrité au fond de la rade d'Hoedic, il a été construit en 1973 ; il est établi à 200 mètres du bourg. La digue principale est constituée d'enrochements et d'une travée centrale en béton armé. Il comporte un phare-veilleuse en son extrémité. Les bateaux de plaisance s'amarrent sur des tonnes ou le long d'un ponton récemment installé. Les unités de pêche mouillent juste derrière le môle. C'est ici que sont assurées les rotations maritimes avec le continent. À l'est, en allant vers Beg Lagate, une petite digue en béton armé des années 1930 tente de briser le ressac. Elle servit comme celle de Port-Neuf à accueillir le courrier.
Rue de Hoëdic

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Noli (1928-2000), journaliste qui a habité sur l'île et qui y a situé quelques romans, dont La Grâce de Dieu, Paris, Julliard 1977. Prix des libraires.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • L'Or des mers, film de fiction de Jean Epstein, tourné entièrement à Hoëdic en 1932, avec comme acteurs des habitants de l’île et racontant l’histoire d’amour entre un jeune marin-pêcheur et sa fiancée dont le père détiendrait un trésor à la suite d’un naufrage provoqué.
  • Reflux, film documentaire de Patrick Le Gall, tourné en 1982 à Hoëdic, sur les traces du film d’Epstein dans la mémoire des îliens, 50 ans plus tard.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

  • Patrick Macquaire, Le cercle des homards. Hoëdic, une île entre rumeur et naufrage. Ethnographie d'une catastrophe maritime . Ed Petra, Paris 2013. Prix du salon international du livre insulaire d'Ouessant.
  • Patrick Macquaire, Le naufrage du Saint-Philibert.Quand s'enfle la rumeur . Le Chasse Marée n°37. Douarnenez 1988.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom officiel dans le code officiel géographique est « Hœdic », [lire en ligne]
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Robert, Iles sans voitures, 2013
  2. FR5300033
  3. FR5312011
  4. Hoëdic sur infobretagne.com
  5. L’Archéologue, no 94, Archéologie nouvelle, février-mars 2008, p.53-54.
  6. Patrick Macquaire, le cercle des homards. Hoëdic, une île entre rumeur et naufrage, ethnographie d'une catastrophe maritime Éditions Petra, Paris 2013
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Notice no PA00091293 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA56000027 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no IA56000343 », base Mérimée, ministère français de la Culture