Bouguenais

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Bouguenais
Église Saint-Pierre.
Église Saint-Pierre.
Blason de Bouguenais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Rezé
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Michèle Gressus
2014-2020
Code postal 44340
Code commune 44020
Démographie
Gentilé Bouguenaisiens
Population
municipale
18 343 hab. (2011)
Densité 582 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 48″ N 1° 37′ 25″ O / 47.18, -1.62361111111 ()47° 10′ 48″ Nord 1° 37′ 25″ Ouest / 47.18, -1.62361111111 ()  
Altitude Min. 1 m – Max. 41 m
Superficie 31,5 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-bouguenais.fr

Bouguenais est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du Pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Ses habitants s'appellent les Bouguenaisiens et les Bouguenaisiennes. Ils étaient 18 343 au recensement de 2011.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune en Loire-Atlantique.

Situation[modifier | modifier le code]

Bouguenais est situé sur la rive gauche de la Loire, à 6 km au sud-ouest du centre de Nantes.

Les communes limitrophes sont Nantes, Rezé, Pont-Saint-Martin, Saint-Aignan-Grandlieu, Bouaye, Brains, La Montagne et Indre.

Rose des vents Indre
Loire
Saint-Herblain
Loire
Nantes
Loire
Rose des vents
La Montagne N Rezé
Jaguère
O    Bouguenais    E
S
Bouaye Saint-Aignan-Grandlieu

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Bouguenais est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l'unité urbaine de Nantes ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La plus grande partie de la commune s'étend sur un plateau de faible altitude situé entre la Loire et le lac de Grand-Lieu, terminé au nord par un coteau dominant la Loire.

Le long de la Loire, se trouve une plaine fluviale. Jusqu'au début du XXe siècle, il s'agissait de plusieurs îles séparées par des bras secondaires du fleuve, la plus au nord étant l'île de Cheviré.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

La commune a deux centres, tous deux situés sur le coteau : le Bourg et les Couëts, que leur éloignement fait habituellement considérer comme deux entités distinctes.

Le bourg est le centre principal avec la mairie et différents autres services.

Le quartier des Couëts, à 2,5 km environ, du bourg, est adjacent à l'agglomération de Rezé. On y trouve notamment une église et un lycée professionnel.

En dehors de ces deux centres, on trouve un certain nombre d'anciens villages[1], soit fluviaux (Port Lavigne, La Ballue...), soit ruraux.

La plaine fluviale est largement occupée actuellement par la zone industrialo-portuaire de Cheviré.

Au sud de la commune, se trouve l'aéroport de Nantes Atlantique, avec sa propre zone d'activités.

La commune est traversée par deux grandes voies de communication : la route de Pornic/Saint-Brevin/Paimbœuf, et le périphérique de Nantes, avec le pont de Cheviré.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Bouguenais, Chateau Bougon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1
Source : Relevés 1961-1990
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8.4
2.4
86.6
 
 
 
9.6
2.8
70.2
 
 
 
12.2
4
69.1
 
 
 
14.9
5.9
49.9
 
 
 
18.2
9
64.1
 
 
 
21.9
11.9
45.0
 
 
 
24.4
13.9
46.4
 
 
 
24
13.5
44.8
 
 
 
21.8
11.8
62.2
 
 
 
17.3
8.9
79.2
 
 
 
12
5.1
86.9
 
 
 
9
3
84.1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Bouguenais vient de celui d'un comte d’Herbauges du IXe siècle, Bégon, dont le nom est aussi à l'origine de Château-Bougon et de la Motte de Bougon.

En breton, la commune est dénommée Kervegon. La commune possède aussi un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Bógonaè (écriture ELG, prononcé [bu.gnə])[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

On estime que la ville gallo-romaine de Ratiatum s'étendait sur le coteau, alors situé en bord de Loire, de l'actuel bourg de Rezé jusqu'aux Couets. Quelques objets antiques ont été retrouvés près des Couets, à un endroit où on pense qu'il y avait un sanctuaire médical.

Moyen Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le IXe siècle

Durant la période de crise qui suit la mort de l'empereur Louis le Pieux en 840, Charles le Chauve, alors roi d'Aquitaine, charge son parent[3] Bego/Bégon, nommé « duc d'Aquitaine », d'empêcher l'expansion bretonne dans la région de Nantes. Bego installe ici d’une place fortifiée, qui peut être située au lieudit la Basse-Mothe. En 843 ou 844, il est tué au cours d'un combat contre Lambert, comte de Nantes, rebelle à Charles, ou contre Gontier, comte d'Herbauges ; ensuite, la forteresse tombe aux mains d'un groupe de Normands. Finalement, la mission de Bego est un échec, puisqu'après avoir pris Nantes, les Bretons (Nominoë, puis Erispoë) obtiennent en 851 le contrôle sur le Pays de Retz, jusque là considéré comme partie du comté de Poitiers.

La seigneurie de Bougon

À partir du Xe siècle, la seigneurie de Bougon est détenue par une famille qui s'identifie au XIIIe siècle sous le nom de Chasteigner parmi les vassaux du duc de Bretagne (Herlin de Bougon = Herbelin Chasteigner, seigneur de Bougon). Au XVe siècle, la seigneurie passe par mariage à la famille de la Lande, avec Jean de Machecoul, seigneur de Vieillevigne.

Le monastère des Couëts

Au XIIe siècle, un monastère féminin de bénédictines est créé sur le site des Couëts, alors situé dans un lieu écarté entre les forêts de Bougon et de Touffou.

Une agglomération se crée autour du monastère des Couëts ; la chapelle sert occasionnellement de lieu de culte public.

Au XVe siècle, la discipline paraissant trop relâchée, le duc François II fait appel à sa tante, Françoise d'Amboise, duchesse de 1450 à 1457, devenue carmélite à Vannes en 1468. En 1477, Françoise d'Amboise et plusieurs sœurs carmélites s'installent aux Couëts après l'éviction, pas très facile, des bénédictines dirigées par Guillemette Le Gac. Les Carmélites conservent le couvent jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Durant ces trois siècles, le monastère des Couëts héberge des femmes de haut rang social.

Dans les années 1790-1792, sous la direction d'une Langlais de la Rouxière, c'est un foyer d'opposition à la réforme du clergé. Suite à son refus de recevoir l'évêque constitutionnel de Nantes François Minée, le 3 mai 1791, une première manifestation de femmes nantaises a lieu devant le monastère. Une seconde manifestation le 3 juin aboutit à l'invasion du couvent : les religieuses présentes sont fouettées (épisode des « fouetteuses des Couëts »), puis ramenées à Nantes et incarcérées au château. Elles sont rapidement libérées, mais, à la demande du maire de Bouguenais, Deméocq, quittent le couvent pour s'installer dans diverses familles sympathisantes. Puis elles y reviennent un moment, avant un départ définitif le 17 septembre 1792. Le monastère est vendu comme bien national et les bâtiments détruits.

Au XIXe siècle, sur leur emplacement, des bâtiments nouveaux hébergeront le Petit séminaire de Nantes ; au XXe siècle, ils sont pris en charge par l'institution des Orphelins d'Auteuil, actuellement sous la forme du lycée professionnel Louis-Brottier (lycée hôtelier).

Saint-Pierre de Bouguenais

Au XVIIIe siècle, la paroisse Saint-Pierre de Bouguenais est répartie entre deux seigneuries principales : la châtellenie de Touffou, qui appartient au roi, et la seigneurie de Bougon, qui appartient alors à un anobli, Robineau. Parmi les autres, se trouve la seigneurie du Chaffault, détenue par la famille Chaurand, des négociants nantais.

La période de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution, lors de la création des communes, les territoires des paroisses de Bouguenais et des Couëts sont rassemblés pour former la commune de Bouguenais.

Comme dans la plupart des communes rurales du département, les habitants sont hostiles à la réforme du clergé de 1790-1791 ; trois prêtres constitutionnels se succèdent, tandis que les prêtres réfractaires maintiennent un culte plus ou moins clandestin.

En mars 1793, au moment de la levée des 300 000 hommes, la commune est requise pour fournir 12 soldats. La majorité de la population se soulève contre la République, s'intégrant ensuite aux forces de l'armée du Pays de Retz, dirigée par Charette. Les républicains se réfugient à Nantes, où curieusement, l'ancien seigneur Robineau de Bougon est un des principaux responsables de la garde nationale.

Bouguenais est particulièrement bien placée pour surveiller l'arsenal d'Indret et est le point de départ des attaques vendéennes contre cette usine considérée comme essentielle par les autorités de Nantes. Cette situation est à l'origine du drame de mars 1794 : l'arrestation par les troupes républicaines d'Indret de 209 habitants, fusillés au château d'Aux, les 2 et 3 avril, faisant de Bouguenais une des communes les plus touchées par la répression de l'insurrection vendéenne.

Article détaillé : Massacre du château d'Aux.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, l'activité aéronautique s'implante à Bouguenais, commune choisie comme site de l'aérodrome de Nantes mais aussi de l'usine connue plus tard, en particulier en mai 1968, sous le nom de Sud-Aviation.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la bande dentelée d'or accompagnée de deux molettes d'éperon du même.
Commentaires : Sceau de la cour de Bougon (armes pleines de Jean Fournier de La Pinsonnière et de Bougon) – Brevet d'Hozier (1696). Blason (délibération municipale du ) enregistré en 1964.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Bouguenais : « Ad Alta. » (« Vers les hauteurs », symbole de générosité).

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
17 mai 1896 19 mai 1912 Sébastien Guérin[Note 1]    
19 mai 1912 mai 1925 Louis Moreau[Note 2]    
25 novembre 1940 27 mars 1941 Joseph Bureau   premier adjoint faisant fonction de maire
27 mars 1941 5 novembre 1944 Élie Léauté   nommé par le régime de Vichy
5 novembre 1944 1945 Georges Gaborieau   président de la délégation spéciale
1945 1947 Alexandre Gendron    
1947 mars 1971 Henri Robichon CNIP  
mars 1971 15 avril 1993 François Autain PSU puis PS député de la troisième circonscription de la Loire-Atlantique (1978 - 1981)
secrétaire d'État (1981-1983)
sénateur de la Loire-Atlantique (1983 → 2011)
15 avril 1993 septembre 2007 Françoise Verchère[Note 3] PS puis PG conseillère générale du canton de Rezé (1994 →)
13 septembre 2007 en cours Michèle Gressus[Note 4] PS institutrice retraitée, suppléante du député Dominique Raimbourg (2007 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Élections[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Bouguenais.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Bouguenais sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Bouguenais Maire Michèle Gressus 2014 2020
Cantonales Rezé Conseillère générale Françoise Verchere 16 mars 2008 2015
Législatives 4e circonscription Député Raison Des Arrondis À La juin 2017
Régionales Pays de la Loire Président du conseil régional Jacques Auxiette 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande mai 2017

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 18 343 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 790 2 376 2 710 3 165 3 287 3 272 3 281 3 360 3 413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 637 3 877 3 729 3 709 3 642 3 599 3 768 3 897 3 761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 865 3 826 3 796 3 897 3 784 4 158 4 162 4 810 6 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
8 777 10 047 11 684 14 043 15 099 15 631 16 503 18 343 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5], pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,8 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Bouguenais en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
4,7 
75 à 89 ans
7,1 
11,6 
60 à 74 ans
13,3 
23,6 
45 à 59 ans
21,7 
21,0 
30 à 44 ans
21,5 
17,0 
15 à 29 ans
16,3 
21,9 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège de Régional à Bouguenais
Extension de l'usine Airbus dédiée à l'A380.
Aviation et aéronautique

Bouguenais est depuis les années 1920 le lieu d'implantation de l'activité aéronautique dans la région nantaise.

Vie de la commune[modifier | modifier le code]

Transports
Tramway nantais en direction du terminus Neustrie
  • Tramway : Ligne 3 aux Couëts (Terminus « Neustrie »), 3 stations sur la commune ;
  • Bus : Lignes 36, 74, 88, 98, 99, E8 et aéroport.
Culture
  • Centre culturel Piano'cktail
  • Cinéma
Sports
  • Complexe sportif de la Croix Jeanette
  • Complexe sportif de La Neustrie aux Couets.
  • Salle des Bélians

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Edifices religieux
  • Église Saint-Pierre, construite en 1905 à la place de l'église du XVe siècle
  • Église des Couëts
Villages
  • Ville au Denis
  • Village de la Matrasserie
  • Village de Port-Lavigne[9]
  • Village des Bauches du désert
Demeures
  • Château de la Guérinière, du XVIe siècle
  • Logis du Désert, du XVIe siècle
  • Château du Chaffault, du XVIIIe siècle
  • Château de la Basse-Mothe, du XIXe siècle
Patrimoine naturel
  • Carrière de la Roche Ballue où se trouve un site ornithologique[10]
  • Bois du Brossais ;
  • Bois du Breuil ;
  • Chemin des Canotiers ;
  • Parc du Champ Toury ;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bouguenais. De Bégon à Bouguenais, histoire d'une commune des bords de Loire, Bouguenais, 1994, 219 p.
  • Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, Flohic Éditions, 1999 (Bouguenais : tome 2, page 949).

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Réélu les 20 mai 1900, 15 mai 1904 et 17 mai 1908.
  2. Louis Moreau remplit les fonctions de maire comme premier adjoint à partir du 27 novembre 1910. Il est élu maire le 19 mai 1912 jusqu'en mai 1925.
  3. Françoise Verchère a été adjointe à l'information et à la culture au conseil municipal de Bouguenais de 1983 à 1989 ; première adjointe chargée de la culture au conseil municipal de Bouguenais de 1989 à 1993, elle est élue maire de Bouguenais en 1993 et réélue à ce poste en 1995 et 2001 ; élue conseillère générale de la Loire-Atlantique en 1994 et réélue en 2001, elle a été vice-présidente de Nantes Métropole de 2001 à 2008 et a été vice-présidente du Conseil général de la Loire-Atlantique déléguée à l'Environnement de mars 2004 à février 2010 où elle a démissionné de ses responsabilités pour incompatibilité avec sa majorité - notamment sur la question de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes - tout en restant conseillère générale.
  4. Réélue en 2014.
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
  1. Carte des villages
  2. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  3. Ce Bego pourrait être l'époux d'Alpaïs, fille de Louis le Pieux ; Racines de l'histoire ; mais Bégon de Paris, mort en 816, est aussi un possible beau-fils de l'empereur (en supposant qu'il ait épousé Alpaïs en 806, alors qu'elle a environ 13 ans).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Bouguenais 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  7. « Résultats du recensement de la population - Bouguenais - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  8. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  9. Tout sur le Port-Lavigne
  10. Cf. site Tout sur la Roche-Ballue