Bouguenais
| Bouguenais | ||||||
Église Saint-Pierre. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Pays de la Loire | |||||
| Département | Loire-Atlantique | |||||
| Arrondissement | Nantes | |||||
| Canton | Rezé | |||||
| Intercommunalité | Nantes Métropole | |||||
| Maire Mandat |
Michèle Gressus (PS) 2008-2014 |
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| Code postal | 44340 | |||||
| Code commune | 44020 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Bouguenaisiens | |||||
| Population municipale |
18 194 hab. (2010) | |||||
| Densité | 578 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 1 m — Max. 41 m | |||||
| Superficie | 31,5 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.ville-bouguenais.fr | |||||
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Bouguenais est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).
La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du Pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.
Ses habitants s'appellent les Bouguenaisiens et les Bouguenaisiennes. Ils étaient 18 194 au recensement de 2010.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Bouguenais est situé sur la rive gauche de la Loire, à 6 km au sud-ouest du centre de Nantes.
Les communes limitrophes sont Nantes, Rezé, Pont-Saint-Martin, Saint-Aignan-Grandlieu, Bouaye, Brains, La Montagne et Indre.
Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Bouguenais est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l'unité urbaine de Nantes ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).
Géographie physique [modifier]
La plus grande partie de la commune s'étend sur un plateau de faible altitude situé entre la Loire et le lac de Grand-Lieu, terminé au nord par un coteau dominant la Loire.
Le long de la Loire, se trouve une plaine fluviale. Jusqu'au début du XXe siècle, il s'agissait de plusieurs îles séparées par des bras secondaires du fleuve, la plus au nord étant l'île de Cheviré.
Géographie humaine [modifier]
La commune a deux centres, tous deux situés sur le coteau : le Bourg et les Couëts, que leur éloignement fait habituellement considérer comme deux entités distinctes.
Le bourg est le centre principal avec la mairie et différents autres services.
Le quartier des Couëts, à 2,5 km environ, du bourg, est adjacent à l'agglomération de Rezé. On y trouve notamment une église et un lycée professionnel.
En dehors de ces deux centres, on trouve un certain nombre d'anciens villages[1], soit fluviaux (Port Lavigne, La Ballue...), soit ruraux.
La plaine fluviale est largement occupée actuellement par la zone industrialo-portuaire de Cheviré.
Au sud de la commune, se trouve l'aéroport de Nantes, avec sa propre zone d'activités.
La commune est traversée par deux grandes voies de communication : la route de Pornic/Saint-Brevin/Paimbœuf, et le périphérique de Nantes, avec le pont de Cheviré.
Climat [modifier]
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 2,4 | 2,8 | 4,0 | 5,9 | 9,0 | 11,9 | 13,9 | 13,5 | 11,8 | 8,9 | 5,1 | 3,0 |
| Température maximale moyenne (°C) | 8,4 | 9,6 | 12,2 | 14,9 | 18,2 | 21,9 | 24,4 | 24,0 | 21,8 | 17,3 | 12,0 | 9,0 |
| Précipitations (mm) | 86,6 | 70,2 | 69,1 | 49,9 | 64,1 | 45,0 | 46,4 | 44,8 | 62,2 | 79,2 | 86,9 | 84,1 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
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8.4
2.4
86.6
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9.6
2.8
70.2
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12.2
4.0
69.1
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14.9
5.9
49.9
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18.2
9.0
64.1
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21.9
11.9
45.0
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24.4
13.9
46.4
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24.0
13.5
44.8
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21.8
11.8
62.2
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17.3
8.9
79.2
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12.0
5.1
86.9
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9.0
3.0
84.1
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| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Toponymie [modifier]
Le nom de Bouguenais vient de celui d'un comte d’Herbauges du IXe siècle, Bégon, dont le nom est aussi à l'origine de Château-Bougon et de la Motte de Bougon.
En breton, la commune est dénommée Kervegon. La commune possède aussi un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Bógonaè (écriture ELG, prononcé [bu.gnə])[2].
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
On estime que la ville gallo-romaine de Ratiatum s'étendait sur le coteau, alors situé en bord de Loire, de l'actuel bourg de Rezé jusqu'aux Couets. Quelques objets antiques ont été retrouvés près des Couets, à un endroit où on pense qu'il y avait un sanctuaire médical.
Moyen Âge et Temps modernes [modifier]
- Le IXe siècle
Durant la période de crise qui suit la mort de l'empereur Louis le Pieux en 840, Charles le Chauve, alors roi d'Aquitaine, charge son parent[3] Bego/Bégon, nommé « duc d'Aquitaine », d'empêcher l'expansion bretonne dans la région de Nantes. Bego installe ici d’une place fortifiée, qui peut être située au lieudit la Basse-Mothe. En 843 ou 844, il est tué au cours d'un combat contre Lambert, comte de Nantes, rebelle à Charles, ou contre Gontier, comte d'Herbauges ; ensuite, la forteresse tombe aux mains d'un groupe de Normands. Finalement, la mission de Bego est un échec, puisqu'après avoir pris Nantes, les Bretons (Nominoë, puis Erispoë) obtiennent en 851 le contrôle sur le Pays de Retz, jusque là considéré comme partie du comté de Poitiers.
- La seigneurie de Bougon
À partir du Xe siècle, la seigneurie de Bougon est détenue par une famille qui s'identifie au XIIIe siècle sous le nom de Chasteigner parmi les vassaux du duc de Bretagne (Herlin de Bougon = Herbelin Chasteigner, seigneur de Bougon). Au XVe siècle, la seigneurie passe par mariage à la famille de la Lande, avec Jean de Machecoul, seigneur de Vieillevigne.
- Le monastère des Couëts
Au XIIe siècle, un monastère féminin de bénédictines est créé sur le site des Couëts, alors situé dans un lieu écarté entre les forêts de Bougon et de Touffou.
Une agglomération se crée autour du monastère des Couëts ; la chapelle sert occasionnellement de lieu de culte public.
Au XVe siècle, la discipline paraissant trop relâchée, le duc François II fait appel à sa tante, Françoise d'Amboise, duchesse de 1450 à 1457, devenue carmélite à Vannes en 1468. En 1477, Françoise d'Amboise et plusieurs sœurs carmélites s'installent aux Couëts après l'éviction, pas très facile, des bénédictines dirigées par Guillemette Le Gac. Les Carmélites conservent le couvent jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Durant ces trois siècles, le monastère des Couëts héberge des femmes de haut rang social.
Dans les années 1790-1792, sous la direction d'une Langlais de la Rouxière, c'est un foyer d'opposition à la réforme du clergé. Suite à son refus de recevoir l'évêque constitutionnel de Nantes François Minée, le 3 mai 1791, une première manifestation de femmes nantaises a lieu devant le monastère. Une seconde manifestation le 3 juin aboutit à l'invasion du couvent : les religieuses présentes sont fouettées (épisode des « fouetteuses des Couëts »), puis ramenées à Nantes et incarcérées au château. Elles sont rapidement libérées, mais, à la demande du maire de Bouguenais, Deméocq, quittent le couvent pour s'installer dans diverses familles sympathisantes. Puis elles y reviennent un moment, avant un départ définitif le 17 septembre 1792. Le monastère est vendu comme bien national et les bâtiments détruits.
Au XIXe siècle, sur leur emplacement, des bâtiments nouveaux hébergeront le Petit séminaire de Nantes ; au XXe siècle, ils sont pris en charge par l'institution des Orphelins d'Auteuil, actuellement sous la forme du lycée professionnel Louis-Brottier (lycée hôtelier).
- Saint-Pierre de Bouguenais
Au XVIIIe siècle, la paroisse Saint-Pierre de Bouguenais est répartie entre deux seigneuries principales : la châtellenie de Touffou, qui appartient au roi, et la seigneurie de Bougon, qui appartient alors à un anobli, Robineau. Parmi les autres, se trouve la seigneurie du Chaffault, détenue par la famille Chaurand, des négociants nantais.
La période de la Révolution française [modifier]
Au début de la Révolution, lors de la création des communes, les territoires des paroisses de Bouguenais et des Couëts sont rassemblés pour former la commune de Bouguenais.
Comme dans la plupart des communes rurales du département, les habitants sont hostiles à la réforme du clergé de 1790-1791 ; trois prêtres constitutionnels se succèdent, tandis que les prêtres réfractaires maintiennent un culte plus ou moins clandestin.
En mars 1793, au moment de la levée des 300 000 hommes, la commune est requise pour fournir 12 soldats. La majorité de la population se soulève contre la République, s'intégrant ensuite aux forces de l'armée du Pays de Retz, dirigée par Charette. Les républicains se réfugient à Nantes, où curieusement, l'ancien seigneur Robineau de Bougon est un des principaux responsables de la garde nationale.
Bouguenais est particulièrement bien placée pour surveiller l'arsenal d'Indret et est le point de départ des attaques vendéennes contre cette usine considérée comme essentielle par les autorités de Nantes. Cette situation est à l'origine du drame de mars 1794 : l'arrestation par les troupes républicaines d'Indret de 209 habitants, fusillés au château d'Aux, les 2 et 3 avril, faisant de Bouguenais une des communes les plus touchées par la répression de l'insurrection vendéenne.
Le XXe siècle [modifier]
Dans les années 1920, l'activité aéronautique s'implante à Bouguenais, commune choisie comme site de l'aérodrome de Nantes mais aussi de l'usine connue plus tard, en particulier en mai 1968, sous le nom de Sud-Aviation.
Emblèmes [modifier]
Héraldique [modifier]
| Blasonnement : |
Devise [modifier]
La devise de Bouguenais : « Ad Alta. » (« Vers les hauteurs », symbole de générosité).
Administration [modifier]
- Françoise Verchère est adjointe à l’information et à la culture au conseil municipal de Bouguenais de 1983 à 1989. Première adjointe chargée de la culture au conseil municipal de Bouguenais de 1989 à 1993, elle est élue maire de Bouguenais en 1993 et réélue à ce poste en 1995 et 2001. Élue conseillère générale de la Loire-Atlantique en 1994 et réélue en 2001, elle fut vice-présidente de Nantes Métropole de 2001 à 2008 et est vice-présidente du Conseil général de la Loire-Atlantique déléguée à l'Environnement de mars 2004 à février 2010 où elle démissionne de ses responsabilités pour incompatibilité avec sa majorité -notamment sur la question de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes - tout en restant conseillère générale.
- Louis Moreau remplit les fonctions de maire comme premier adjoint à partir du 27 novembre 1910. Il est élu maire le 19 mai 1912 jusqu'en mai 1925.
- Sébastien Guérin est élu maire le 17 mai 1896 puis les 20 mai 1900, 15 mai 1904 et 17 mai 1908 jusqu'en mai 1912.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 18 194 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,8 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
Économie [modifier]
- Aviation et aéronautique
Bouguenais est depuis les années 1920 le lieu d'implantation de l'activité aéronautique dans la région nantaise.
- L'aéroport Nantes Atlantique, aussi appelé dans l'usage courant Château-Bougon se situent sur le territoire des communes de Bouguenais et Saint-Aignan-Grandlieu.
- Auprès de l'aéroport, se trouve la zone d'activités D2A
- L'usine Airbus de Nantes se trouve rue de l'Aviation à Bouguenais
- Un centre de recherche dédié aux matériaux composites
- Le siège de LCB, chaîne d'information
- La société de transport aérien Régional y a également son siège social.
- La commune accueille depuis 1975 un centre du Laboratoire central des ponts et chaussées qui abrite huit unités de recherche et 250 agents.
Vie de la commune [modifier]
- Transports
- Tramway : Ligne 3 aux Couëts (Terminus « Neustrie »), 3 stations sur la commune ;
- Culture
- Centre culturel Piano'cktail
- Cinéma
- Sports
- Complexe sportif de la Croix Jeanette
- Complexe sportif de La Neustrie aux Couets.
- Salle des Bélians
Lieux et monuments [modifier]
- Edifices religieux
- Église Saint-Pierre, construite en 1905 à la place de l'église du XVe siècle
- Église des Couëts
- Église Saint-Pierre
- Villages
- Ville au Denis
- Village de la Matrasserie
- Village de Port-Lavigne[9]
- Village des Bauches du désert
- Demeures
- Château de la Guérinière, du XVIe siècle
- Logis du Désert, du XVIe siècle
- Château du Chaffault, du XVIIIe siècle
- Château de la Basse-Mothe, du XIXe siècle
- Patrimoine naturel
- Carrière de la Roche Ballue où se trouve un site ornithologique[10]
- Bois du Brossais ;
- Bois du Breuil ;
- Chemin des Canotiers ;
- Parc du Champ Toury ;
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Françoise d'Amboise, prieure du monastère des Couëts de 1477 à sa mort en 1485
- François Autain, sénateur et conseiller municipal PG de Bouguenais, ancien ministre de François Mitterrand.
- Patrice Martin, multi-champion du monde, de France et d'Europe de ski nautique.
- Cyrille Guimard, coureur cycliste et directeur sportif, né dans la commune en 1947.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Bouguenais. De Bégon à Bouguenais, histoire d'une commune des bords de Loire, Bouguenais, 1994, 219 p.
- Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, Flohic Éditions, 1999 (Bouguenais : tome 2, page 949).
Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la mairie
- Bouguenais sur le site de l'Insee
- L'urbanisation contemporaine de Bouguenais
Notes et références [modifier]
- Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Références
- Carte des villages
- Villes bretonnes, noms gallo, Geobreizh. Consulté le 18 mars 2013
- Ce Bego pourrait être l'époux d'Alpaïs, fille de Louis le Pieux ; Racines de l'histoire ; mais Bégon de Paris, mort en 816, est aussi un possible beau-fils de l'empereur (en supposant qu'il ait épousé Alpaïs en 806, alors qu'elle a environ 13 ans).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Bouguenais 1836, sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique. Consulté le 31 décembre 2012.
- Résultats du recensement de la population - Bouguenais - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
- Tout sur le Port-Lavigne
- Cf. site Tout sur la Roche-Ballue
