Carquefou

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Carquefou
Image illustrative de l'article Carquefou
Blason de Carquefou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Carquefou (chef-lieu)
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Véronique Dubettier-Grenier
2014-2020
Code postal 44470
Code commune 44026
Démographie
Gentilé Carquefoliens
Population
municipale
18 022 hab. (2011)
Densité 415 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 51″ N 1° 29′ 29″ O / 47.2975, -1.4913888888947° 17′ 51″ Nord 1° 29′ 29″ Ouest / 47.2975, -1.49138888889  
Altitude Min. 1 m – Max. 76 m
Superficie 43,42 km2
Localisation

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Liens
Site web carquefou.fr

Carquefou est une commune française située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays historique du Pays nantais.

Carquefou est longée par l'Erdre, et parsemée de nombreux manoirs construits par les notables nantais à partir du XVIe siècle. Rurale jusqu'au milieu du XXe siècle, la commune est profondément modifiée par l'expansion urbaine de Nantes, notamment avec l'installation d'une zone industrielle dans les années 1960. Échappant à l'implantation massive de logements, Carquefou a conservé une activité rurale dynamique tout en attirant des entreprises sur son territoire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Carquefou en Loire-Atlantique

Carquefou est situé dans la vallée de l'Erdre, à 10 km au nord-est de Nantes (centre)[1].

Les communes limitrophes sont (en sens inverse des aiguilles d'une montre) Nantes, Sainte-Luce-sur-Loire, Thouaré-sur-Loire, Mauves-sur-Loire, Saint-Mars-du-Désert, Sucé-sur-Erdre et La Chapelle-sur-Erdre.

Communes limitrophes de Carquefou
La Chapelle-sur-Erdre
Erdre
Sucé-sur-Erdre Saint-Mars-du-Désert
Nantes Carquefou Mauves-sur-Loire
La Chalandière
Sainte-Luce-sur-Loire Thouaré-sur-Loire

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé de deux types de micaschistes, des argiles compactés. L’érosion de cette couche donne son aspect au territoire. Au Sud de la commune, entre Saint-Mars-du-Désert et la Seilleraye, le sol est constitué d'un mélange de limons, d’argiles et de graviers qui forme une couche épaisse d’environ 80 cm. Celle-ci a été formée lors de la dernière grande période glaciaire, la glaciation de Würm : les vents d'ouest ont transporté des particules d’argile et micas[P 1].

Les zones dépressionnaires ont recueilli les dépôts de pentes qui sont originaires des plateaux. Au pliocène, la mer recouvre la région. Lors de cette période sont constitués des dépôts de graviers et de sable rouge le long de l'Erdre et sur le plateau de l'Est de la commune[P 1].

Relief[modifier | modifier le code]

Carquefou est située sur un plateau légèrement ondulé qui offre une pente douce dans l'axe Sud-Est/Nord-Ouest et qui culmine à 76 mètres au niveau du château de la Seilleraye, en bordure Est de la commune[P 2].

Au Nord-Ouest, l’Erdre occupe une vallée dont le versant carquefolien est caractérisé par des petites buttes abruptes culminant à 28 m. Des petites vallées sont creusées par les ruisseaux qui se jettent dans l’Erdre. Les marais (ou boires) de Logné et le ruisseau des Hupières se situent à une altitude de 10 à 20 mètres. De nombreuses hameaux et fermes sont placés sur des petits promontoires[P 2].

Alors qu'au sud la limite entre Carquefou et Sainte-Luce-sur-Loire se situe sur une colline en pente douce, l'est de la commune présente une pente parfois supérieure à 10 %. Ce plateau culmine à 70 m ; il est dénommé Haut Pays, est large d’1,5 km de large. Vers l'est, le plateau redescend vers la vallée du ruisseau de la Chalandière, limite avec la commune de Mauves-sur-Loire[P 2].

Le bourg de Carquefou est situé sur une des hauteurs, à 34 m, le point le plus élevé se trouvant au niveau de son église. La vallée du ruisseau du Charbonneau s'écoule dans une vallée légèrement encaissée au nord du centre ville[P 2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau délimitent en partie le territoire de la commune : l’Erdre au Nord-Ouest, le ruisseau des Hupières au Nord, les ruisseaux de la Chalandière et du Gobert à l’Est. Carquefou se situe sur deux bassins versants : celui de l’Erdre (90 % de la superficie de la commune) et celui de la Loire (vallée du Gobert, ruisseau de l’Aubinière)[P 3].

L'Erdre coule dans l'axe Nord-Sud. La majorité des écoulements se fait dans l'axe est-ouest. Le Charbonneau traverse le Nord du centre bourg et alimente le plan d’eau du Charbonneau et l’étang Hervé. Le bassin du Bignon à l’ouest alimente quelques parcelles, ses eaux se jettent directement dans l’Erdre. Le ruisseau de l’Aubinière, affluent de la Loire, prend sa source à Carquefou avant de s’écouler sur Sainte-Luce-sur-Loire mais prend naissance à Carquefou au cœur de la zone industrielle. Entièrement couvert sur le territoire de la commune, ce ruisseau débouche à ciel ouvert juste à l’aval de la départementale. L’Erdre est une rivière où la pêche et de nombreuses activités nautiques sont pratiquées[P 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Carquefou est soumise à un climat de type océanique[2]. Les données concernant le climat de Carquefou qui suivent sont extraites d'une source basant le site de relevé des données météorologiques aux coordonnées 47°09'N - 1°37'O[3], ce qui correspond à la position de l'Aéroport Nantes Atlantique situé sur la commune de Bouguenais.

Climatologie de Bouguenais sur la période 1961 - 1990 :
Températures moyennes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3]


Lors de la canicule européenne de 2003, Carquefou a été relativement moins exposée que les régions les plus touchées de France, comme l'indiquent les relevés de température de Météo France sur la période[4]

Ensoleillement, humidité, précipitations
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Ensoleillement (h) 72 99 148 187 211 239 267 239 191 140 91 70 1 956
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Nombre de jours avec précipitations 12,8 11 11,1 8,9 11 7,7 6,7 7 8,4 10,4 11,1 11,5 117,6
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,1 4,8 4,9 3,6 4,5 2,9 2,7 3,1 3,9 5 6,2 6,1 53,7
Humidité relative (%) 88 84 80 77 78 76 75 76 80 86 88 89 81
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3]
Phénomènes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 9 7,6 5,3 1,1 0 0 0 0 0 0,2 2,6 9,7 35,5
Nombre de jours avec neige 1,2 1,3 0,8 0,3 erreur neige-jour-mai n'est pas un nombre (-) erreur neige-jour-jui n'est pas un nombre (-) erreur neige-jour-jul n'est pas un nombre (-) erreur neige-jour-aou n'est pas un nombre (-) erreur neige-jour-sep n'est pas un nombre (-) erreur neige-jour-oct n'est pas un nombre (-) 0,4 1,1 5,1
Nombre de jours avec grêle 0,4 0,6 0,7 0,6 0,2 0,1 0,1 erreur grêle-jour-aou n'est pas un nombre (-) erreur grêle-jour-sep n'est pas un nombre (-) 0,1 0,2 0,3 3,3
Nombre de jours d'orage 0,3 0,2 0,4 0,7 2,3 2,4 2,1 2,3 1,4 1 0,5 0,4 14,1
Nombre de jours avec brouillard 7,3 5,1 3,8 2,3 2,4 2,2 2,2 4,2 5,6 7,5 7,1 8,6 58,2
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990[3],[Note 1]


Records
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−13
1985
−15,6
1956
−7
1965
−2,6
1973
−0,9
1979
3,8
1975
6,1
1975
5,6
1956
2,8
1952
−3,3
1997
−6,8
1993
−10,2
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
17,6
1969
21,4
1960
23,2
1965
27,5
1949
32
1953
36,8
1952
40,3
/1949
37,4
1990
34,3
1961
27
1985
21,1
1955
18,4
1953
Record de vent (km/h)
date du record
112
1990
133
1990
112
1986
90
1990
97
1983
83
1987
76
1988
83
1992
108
1993
115
1987
104
1987
122
1989
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
1961
31,9
1981
46,8
1967
36,4
1983
46,7
1981
35,9
1968
94,9
1977
53,4
1970
48,2
1975
42,5
1979
39
1970
35,8
1989
Source : Infoclimat, relevés 1961-1990


Le tableau suivant permet de comparer la fréquence de phénomènes climatiques régnant à Carquefou avec celles de quelques grandes villes françaises aux climats distincts et caractéristiques[3].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bouguenais 1 956 789 5 14 58
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par une route d'importance nationale, l'autoroute A11, dite L'Océane, qui joint l'Île-de-France à Nantes, et qui fait partie de l'axe routier qui relie Paris au sud de la Bretagne. Carquefou est desservie par l'échangeur de Vieilleville numéroté no 22, qui se situe sur son territoire. Cet échangeur permet d'accéder à l'A811, qui rejoint le centre de Nantes, et la RD 178 (ancienne RN 178) qui prolonge cet axe vers le nord (Nort-sur-Erdre, Châteaubriant). Au sud, la commune est délimitée par l'axe historique de liaison vers Angers et Paris, la RD 723 (ancienne RN 23). Cet axe connaît un fort trafic (15 500 véhicules par jour en 2007). Il est classé « Route Principale de catégorie 1 » par le conseil général de la Loire-Atlantique, et constitue une coupure pour les déplacements entre Carquefou et Sainte-Luce-sur-Loire[P 4].

Les voies secondaires notables sont la RD 37 qui rejoint Sucé-sur-Erdre au nord et Thouaré-sur-Loire au sud, l'ancienne RD 178 qui conduit du centre de Carquefou au centre de Nantes via la Beaujoire, et la RD 337 qui relie le bourg de la commune à Sainte-Luce-sur-Loire via la zone industrielle de Carquefou[P 5].

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gare de Carquefou

La commune possède une gare, vestige de l'ancienne ligne de Segré à Nantes-État, dont le seul tronçon encore existant est celui reliant Nantes à Carquefou. Utilisé exclusivement pour le fret, cette voie ferrée est l'objet d'un projet de liaison voyageurs dans le cadre du développement du tram-train de Nantes[5].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le service de transports en commun est assuré par la SEMITAN. Celle-ci propose trois 3 lignes de bus qui conduisent vers la ligne 1 du tramway de Nantes[P 6] :

  • la ligne 76 dessert le centre de Carquefou et la Fleuriaye jusqu’à la station « la Beaujoire » de la ligne 1 du tramway ;
  • la ligne 85 dessert le centre de Carquefou, la Madeleine et la zone industrielle jusqu’à la station « la Haluchère » de la ligne 1 du tramway ;
  • la ligne 95 traverse le Souchais, la Fleuriaye, le centre-ville, le Housseau et la zone industrielle, et aboutit à « la Haluchère » où une liaison avec le tramway est asurée.

Un frein à l'utilisation de ce type de déplacement est le temps nécessaire. En 2007, il faut 45 minutes de trajet pour rejoindre le centre de Nantes[P 7].

Trois lignes du réseau Lignes intérieures de Loire-Atlantique desservent Carquefou pour des destinations hors de la communauté urbaine de Nantes-métropole. Vers Soudan au nord du département, la ligne 40 dessert Saint-Mars-du-Désert et Châteaubriant. La ligne 41 a pour terminus Châteaubriant, avec un trajet passant par Sucé-sur-Erdre. La ligne 60 rejoint vers l'est Saint-Mars-la-Jaille[P 6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Carquefou est située en première couronne de la banlieue de Nantes, à laquelle son développement économique est lié. Le dynamisme de ce développement s’est concrétisé au niveau de la zone industrielle Nantes-Carquefou, qui est un élément déterminant de son urbanisation. Cette zone a été relayée par les nombreuses zones économiques installées de part et d'autre de l'ancienne RN23 devenue localement RD723. Les principaux quartiers urbanisés sont localisés en limite de Nantes, à l’ouest et autour du noyau urbain du centre-ville[P 8].

Les principales caractéristiques d'urbanisation de Carquefou sont[P 8] :

  • au sud et autour du centre-ville, des logements individuels groupés, notamment des pavillons ;
  • au nord des bâtiments récents d'habitat collectif ;
  • à l'est et au nord, des hameaux et des villages ;
  • au sud le long de la RD723 et récemment au nord (La Fleuriaye), des zones d’activités ;
  • des activités commerciales dans le centre.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, on dénombrait dans la commune un total de 7 097 résidences reparties en 6 779 résidences principales, 172 résidences secondaires et 145 logements vacants. Les logements sont relativement récents : 80 % des résidences ont été construites depuis 1975. En 2008, 4 391 ménages étaient propriétaires de leur résidence principale, 2 331 en étaient locataires (dont 413 dans un logement HLM) et 57 y étaient logées gratuitement[6].

Évolution des résidences principales et secondaires depuis 1968[6]
1968 1975 1982 1990 1999 2008
Résidences principales
1 041
1 802
2 809
4 044
5 464
7 097
Résidences secondaires
36
57
44
54
42
172
Résidences vacantes
42
66
92
121
95
145

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté pour la première fois sous la forme latinisée Carcafagus en 1123[7]. Le château construit après les invasions germaniques du début du Moyen Âge est attesté sous la forme Carcafagum. Ensuite, on trouve la forme Querquefou en 1272[8]. Des écrits désignent l'église de Carquefou sous l'appellation Ecclesia sancti Petri de Quercufolio vel Carcafago du début du XVe siècle[P 8].

Il s’agit d’une formation toponymique médiévale composée du mot fou « hêtre » (du latin fagus, même sens) précédé d’un élément indéterminé. Albert Dauzat, Charles Rostaing et Ernest Nègre suggèrent le germanique kirk « église »[9],[10].

Arlèze, cité précédant Carquefou sur le territoire, était sans doute située au niveau du village de Saint-André. Celui-ci était connu au XVe et XVIe siècles sous le nom de Puy-André. Arlèze a donné son nom la forêt de Puzarle (ou Puzarles) aujourd'hui disparue. Le vocable Puzarle(s) serait la contraction de Puy d'Arlèze, l'ancien français puy signifiant « colline, hauteur », terme issu du gallo-roman PODIU (du latin podium)[11],[12].

Carquefou possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Carqefou en gallo (écriture ELG)[13]. et se dit Kerc'hfaou en breton[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Carquefou se trouve à l'époque gallo-romaine une localité, Arlèze, dont l'emplacement n'est pas défini. Des vestiges de fermes gauloises et gallo-romaines ont été découverts dans les quartiers du bois Saint-Lys et de la Bréchetière[P 8].

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Royaume de Bretagne et duché de Bretagne.

En 851, la région passe sous contrôle breton, Carquefou fait partie du royaume puis du duché de Bretagne. Dans le système féodal, le territoire fait partie jusqu'à la Révolution du comté et de la sénéchaussée de Nantes[12].

Vers 1100[12],[Note 2], Alain Fergent, duc de Bretagne, donne la forêt d'Arlèze (ou Puzarle) à des moines défricheurs qui s'installent[F 1]. L'existence d'un prieuré est attestée en 1120, de vieux écrits le situant « près du village de Saint-André »[E 1].

Organisation féodale[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution, la paroisse de Carquefou est divisée en trois seigneuries qui ont droit de haute justice :

De ces trois seigneuries dépendent d'autres de moindre importance, et qui ont droit de moyenne et basse justice : la chapellenie de Saint-André de la Hullonnière, la Seilleraye et l'Épinay[12].

Guerre de succession de Bretagne[modifier | modifier le code]

En 1341, Carquefou est, selon le chroniqueur Jean Froissart, « une petite ville entourée d'un fossé avec un rempart de gazon ». Cette année-là la cité se trouve au cœur de Guerre de succession de Bretagne[E 1]. Carquefou et son château, dont la garnison est favorable à Jean de Montfort, subissent l'incendie provoqué par Jean II de France[E 1], duc de Normandie, fils du roi de Philippe VI, à la tête d'une armée de dix mille hommes. Bien que convenablement fortifiée, la place-forte de Carquefou est défendue par trop peu d'hommes, et Jean de Normandie s'en empare sans résistance. Après l'avoir pillée et incendiée, les troupes de Jean de Normandie partent pour mener un siège devant Nantes. Puis les Anglais, alliés de Jean de Montfort, prennent le château de Faye, qui appartient à la famille de Montauban, alliée de Charles de Blois. Depuis cette place forte, ils surveillent l'Erdre. À leur départ, il détruisent entièrement le château[12].

En 1430, le bourg et l'église se situent sur ce qui correspond à la place Aristide Briand actuelle, à environ 200 mètres à l'ouest de l'église présente au XXIe siècle[E 1].

Renaissance et Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1532, à la suite de l'Union de la Bretagne à la France, Carquefou est intégrée au royaume de France. La ville est marquée à la fin du XVIe siècle par les rivalités entre catholiques et protestants lors des Guerres de religion. Parallèlement à l'insécurité et à la misère que connaît la paroisse jusqu'au XVIIIe siècle, Carquefou accueille de nombreux notables qui font construire ou rénover manoirs et châteaux[F 1].

En 1734, une nouvelle église est bâtie en lieu et place de l'ancienne[E 1].

Révolution et chouannerie[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, la majorité de la population rallie la chouannerie. La commune est le théâtre de combats au Clouet[E 1].

Église de Carquefou, achevée en 1874

Depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La nouvelle église est achevée en 1874. Jusqu'au milieu du XXe siècle la ville est essentiellement rurale. En 1965, la zone industrielle de Nantes-Est (centre de gros) est implantée entre Nantes et Carquefou, et accueille de petites industries[F 1]. La ville connaît un rapide essor démographique, mais échappe au phénomène de construction de grands ensembles d'habitations comme c'est le cas à l'ouest de Nantes et à Saint-Herblain, Carquefou étant prioritairement destinée lors de décisions prises en 1958 à recevoir une zone d'activités économiques[14]. Comme toutes les communes limitrophes de Nantes, la ville voit sa population s'accroître à la fin du XXe siècle, de nombreux lotissements pavillonnaires ont été créés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carquefou se situe dans la cinquième circonscription de la Loire-Atlantique, dans l'arrondissement de Nantes, et fait partie de la région des Pays de la Loire. La commune est chef-lieu du canton qui porte son nom[15].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le décompte des votes du 1er tour de l'élection présidentielle 2007 a révélé à Carquefou un taux d'abstention de 10,43 %[16], inférieur au taux national (16,03 %)[17]. Les électeurs carquefoliens ont principalement voté pour N. Sarkozy 32,65 %, S. Royal 27,44 %, F. Bayrou 24,45 % et J.-M. Le Pen 4,50 %[16]. M. Sarkozy et Mme Royal obtiennent 1,5 % de plus qu'au niveau national[17]. Avec une abstention (11,71 %) toujours inférieure à celle du pays entier, Carquefou vote majoritairement pour M. Sarkozy (51,78 %), devant Mme Royal (48,22 %)[16], avec un écart inférieur à celui de l'ensemble du pays (respectivement 53,06 % et 46,94 %)[17].

Le député de Carquefou (5e circonscription) est M. Michel Ménard (PS) qui, lors des élections législatives de 2007, avec 47,72 % arrive pourtant derrière devant son opposant, M. Robert Diat (Union pour un mouvement populaire, 52,28 %) en ce qui concerne les votes carquefoliens au second tour. Au premier tour, M. Ménard avait obtenu à Carquefou 30,44 %, M. Diat 43,94 % et M. Perrion (UDF-Mouvement démocrate) 13,29 %, aucun autre candidat ne dépassant les 5 %. L'abstention a été respectivement de 35,38 % et 33,31 %[18].

En 2008, l'élection municipale a vu la liste « Action et passion pour Carquefou » conduite par le maire sortant, M. Claude Guillet, obtenir la majorité absolue dès le 1er tour (52,35 %), ce qui lui octroie 26 sièges au conseil municipal, devant « Un nouveau souffle pour Carquefou » conduite par M. Michel Masson (32,55 %, 5 sièges) et « Plus encore pour Carquefou » conduite par Mme Isabelle Bronnec (15,11 %, 2 sièges). L'abstention atteint 34,46 %. M. Claude Guillet est par la suite élu maire par le conseil municipal[19].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 09/12/1792 Joseph Marchis de La Chambre    
09/12/1792 26/01/1794 (7 pluviôse an II) Mathurin Moreau    
26/01/1794 (7 pluviôse an II) 01/05/1796 (12 floréal an IV) Noël Marchis    
01/05/1796 (12 floréal an IV) 23/08/1796 (6 fructidor an IV) Pierre Clouet    
an IV an IV Joseph Biraud, Pierre Ganuchaud    
an V an V Jean Poupelard    
an VI 23/09/1799 (1er vendémiaire an VIII) Léonard Marinier, Julien Loyen, Pierre Clouet, Joseph Biraud    
23/09/1799 (1er vendémiaire an VIII) 08/01/1812 Jean Thomas Peylet du Bois de Saint-Lys    
08/01/1812 25/10/1830 Jean Baptiste de Soussay de La Guichardière    
25/10/1830 18/08/1833 Félix Cossin   propriétaire terrien, capitaine de la Garde mobile de Nantes
18/08/1833 16/08/1838 Pierre Ganuchaud    
16/08/1838 09/04/1848 Alfred Guimberteau    
09/04/1848 15/10/1848 Félix Cossin    
15/10/1848 09/05/1852 Elzéar Bouvays de la Fleuriais    
09/05/1852 30/10/1852 Jean Loyen    
30/10/1852 25/01/1864 Pierre Ganuchaud    
25/01/1864 25/10/1865 Elzéar Bouvays de la Fleuriais    
25/10/1865 19/05/1878 Louis Avrouin-Foulon de l'Épinay    
19/05/1878 26/03/1881 Albert Guillaume   marquis de Dion
26/03/1881 29/04/1882 N. Hardouin    
29/04/1882 06/08/1899 Gaspard Albert Boucher d'Argis    
1899   André Cassin   baron de Kainlis de Seilleraye
1924 1940 Arthur Écomard   notaire
1945 1972 Joseph de Goué   marquis de Goué
1972 1983 Pierre Stadler    
1983 1989 Francis Sergent    
1989 2003 Gisèle Gautier UDF chef d'entreprise, sénatrice de 2001 à 2011[20]
2003 2014 Claude Guillet UDF puis Nouveau Centre puis UDI  
2014 en cours Véronique Dubettier-Grenier Divers droite mère au foyer
Les données manquantes sont à compléter.

Élections[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Carquefou.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Carquefou sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Carquefou Maire Véronique Dubettier-Grenier 2014 2020
Cantonales Carquefou Conseiller général Bernard Aunette (PS) 27 mars 2011 2015
Législatives 5e circonscription Député Michel Ménard (PS) 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Pays de la Loire Président du conseil régional Jacques Auxiette (PS) 2 avril 2004 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande (PS) 6 mai 2012 mai 2017

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Carquefou fait partie de Nantes Métropole. La ville y est représentée par le maire et deux élus communautaires[21].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Taux et produits des impôts locaux à Carquefou en 2010 [22]
Taxe Taux appliqué (part communale) Recettes dégagées en €
Taxe d'habitation (TH) 13,66 % 3 142 000
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,66 % 3 853 000
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 36,24 % 89 000
Compensation-relais 0
Cotisation foncière des entreprises (CFE) 0 0

Budget[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[23]

Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[24]

Sécurité, instances judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la cour d'appel de Rennes, du tribunal de grande instance et d'instance ainsi que du tribunal de commerce et du conseil de prud'hommes de Nantes[25]. Elle dépend également de la cour administrative d'appel de Nantes[26].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune met en place des actions et des campagnes de sensibilisation visant à respecter les mesures liées au développement durable[27].

La collecte des déchets et le tri sélectif sont assurés par les services de Nantes Métropole.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La statuette de l'Homme Content a été offerte à la Ville de Carquefou par la Ville de Eersel dans le cadre du jumelage entre les deux communes

Carquefou est jumelée avec trois communes[28] :

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1997, Carquefou a été élue Ville la plus sportive des Pays de la Loire, et a reçu une nouvelle fois cette distinction en 2007.

En 1998, Carquefou a été distinguée par la « Marianne d'Or ».

En 2010, Carquefou a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l’Insee, Carquefou est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l’unité urbaine de Nantes[30] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes[31] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[32].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 18 022 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 273 1 259 2 156 2 379 2 626 2 637 2 690 2 912 2 899
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 891 2 810 2 897 2 799 2 782 2 932 2 909 2 902 2 751
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 670 2 843 2 609 2 586 2 538 2 472 2 635 3 026 3 169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 287 3 744 6 239 9 664 12 877 15 369 17 898 18 022 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2004[34]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[35])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,7 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Carquefou en 2009 en pourcentage[36]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,1 
4,0 
75 à 89 ans
6,0 
10,5 
60 à 74 ans
11,7 
22,0 
45 à 59 ans
24,0 
17,0 
30 à 44 ans
18,8 
26,5 
15 à 29 ans
19,8 
19,8 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[37]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Nantes. Carquefou dispose de dix écoles publiques, dont cinq maternelles, et pour l'enseignement privé d'une école élémentaire et une maternelle. Pour le secondaire, on trouve un collège privé (collège Saint-Anne) et un collège public (collège Gérard-Philipe)[P 7]. Un lycée devrait voir le jour pour la rentrée 2016 ou 2017 dans la zone de la Mainguais.

Pour l'enseignement supérieur, grâce notamment à la proximité du site Atlanpole-la Chantrerie à Nantes, quatre établissements se sont implantés : l'ICAM, l'Institut national de formation et d’enseignement professionnel du caoutchouc (IFOCA), l'institut rural La Charmelière et un IUT[P 9].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tout au long de l'année, plusieurs rendez-vous culturels ont lieu sur la commune : Les Rencontres du Savoir, Les Rendez-vous de l'Erdre, le Salon d'automne...

Rencontres internationales du dessin de presse[modifier | modifier le code]

Le festival des Rencontres Internationales du Dessin de Presse (RIDEP) est né en 2000 à Carquefou. Ces rencontres, qui ont lieu chaque année en janvier à l'Espace culturel de la Fleuriaye, proposent un regard critique, réfléchi et humoristique sur l'actualité internationale et sur les grandes questions de société, à travers le dessin de presse.

Pendant les neuf premières années, de 2000 à 2009, un pays était à l'honneur et, donc, des dessinateurs de renom de ce pays étaient invités à prendre place parmi les dessinateurs français et européens. Pour fêter ces dix ans, le festival a choisi pour thématique la liberté d'expression dans le monde et a invité des dessinateurs de partout dans le monde, essentiellement issus des pays qui ont figurés lors des évènements précédents, ainsi transformant les RIDEP en manifestation à vocation internationale et multiculturelle[38]. Depuis 2010, un thématique est choisi et des dessinateurs d'environ une quinzaine de pays sont présents[39].

Les RIDEP sont ainsi l'occasion chaque année pour un public de près de 7 000 personnes de venir échanger avec une trentaine de dessinateurs de presse français et étrangers autour de leur métier, et de thématiques telles que les changements climatiques, l'alimentation, les Droits de l'homme et l'Internet. Cette manifestation s'articule autour de plusieurs temps forts : les rencontres avec les dessinateurs de presse, les conférences-débat, la visite des expositions de photos et de dessins de presse et enfin les animations.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier le plus proche se situe à Nantes[40].

Sports[modifier | modifier le code]

Carquefou a été élue Ville la plus sportive des Pays de la Loire en 1997 et 2006 au Challenge de la ville la plus sportive de France. Plus de 50 activités sportives sont proposées à Carquefou, rassemblant quelque 8 300 adhérents pratiquant en loisir ou en compétition. La ville dispose de quatre grands complexes sportifs, une piscine, un golf, une base nautique et un skate park.

Le club de football local, l'US Jeanne d'Arc Carquefou, s'est illustré sur la scène nationale lors de la saison 2007-2008. Évoluant alors dans le bas de tableau en CFA 2 (la 5e division footballistique)[41], le club réalise un brillant parcours en Coupe de France. Le 19 mars 2008, en huitième de finale de la Coupe de France, Carquefou élimine l'Olympique de Marseille, à l'époque 4e de Ligue 1, au stade de la Beaujoire, après avoir battu un autre club de Ligue 1, l'AS Nancy Lorraine, 3e de Ligue 1 et meilleure défense du championnat à l'époque[42], ainsi qu'une équipe de Ligue 2 : Gueugnon. L'aventure de l'US Jeanne d'Arc Carquefou s'arrête le 16 avril 2008 en quarts de finale face au Paris Saint Germain qui l'emporte 1-0 après un but de Pedro Miguel Pauleta[43].

Article détaillé : US Jeanne d'Arc Carquefou.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est dominée par le groupe Ouest-France et ses éditions Ouest-France et Presse-Océan. Limitrophe de Nantes, Carquefou bénéficie de la même offre de radio et télévision que celle de Nantes.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église du village est consacrée au culte catholique. Elle est dédiée aux apôtres saint Pierre et saint Paul[44]. Le territoire de la ville fait intégralement partie de la paroisse Saint-Pierre-Saint-Étienne-sur-Erdre dans la zone pastorale Nantes nord, qui dépend du diocèse de Nantes (province ecclésiastique de Rennes).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 925 €, ce qui plaçait Carquefou au 1 877e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[45].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2008, les Carquefoliens ayant entre 15 et 64 ans étaient 12 075. Les actifs ayant un emploi représentaient 63,7 % de cette population, les retraités en représentaient 8,1 %, les chômeurs 4,1 %, tandis que 4,8 % des habitants de Carquefou étaient considérés comme « autres inactifs ». Enfin la population estudiantine représentait 19,3 % de la population de la commune[46].

La même année l'Insee recense un taux de chômage de 6 % pour la commune[46] contre 9,5 % pour le département[47].

Répartition des emplois par domaines d'activité en 2008

  Agriculture Industrie Construction Commerce, transport,
services
Administration, santé,
enseignement, social
Carquefou 1,3 % 27,2 % 6,3 % 49,5 % 15,8 %
Moyenne départementale 2,8 % 14,7 % 7,4 % 46,0 % 29,1 %
Sources des données : Insee[46]

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2008

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Carquefou 0,4 % 3,2 % 19,7 % 25,7 % 18,9 % 32,1 %
Moyenne départementale 1,7 % 5,4 % 15,3 % 26,1 % 27,8 % 23,7 %
Sources des données : Insee[46]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, au 1er janvier 2010, Carquefou comptait 1 025 entreprises[48]. Parmi les entreprises installées sur le territoire de la commune, on relève l'unité de production de la Seita (groupe Imperial Tobacco) et la centrale régionale Ouest de Système U ou encore Brissonneau et Lotz marine[49].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2003, l'agriculture exploitait 1 650 hectares sur le territoire de la commune (40 %). À cette date il restait 56 exploitations. La production maraîchère, qui occupait 340 hectares, était l'activité la plus dynamique du secteur. L'élevage bovin occupait 900 hectares, 95 % de cette surface étant destinée à la production laitière. La production autorisée s'élevait à 2 900 000 litres, pour 470 vaches laitières. La commune abrite également un centre équestre destiné à l'élevage de chevaux de course, une exploitation de volailles, et un pisciculteur[P 10].

Comparativement à l'ensemble des communes de Nantes métropole, la population agricole de Carquefou est importante[P 10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Deux sites classés monument historique se trouvent à Carquefou. Le château de la Seilleraye ou Sailleraie (1671) a été édifié par l'architecte Delahaye sur les plans dressés, dit-on, par François Mansart, pour Guillaume de Harouys[50],[E 2],[F 2]. On attribue au même Guillaume de Harouys la construction du château de l'Épinay, toujours sur des plans de Mansart, au milieu du XVIIe siècle[51],[E 3]. Il est entouré d'un golf.

Au fil du temps de nombreuses demeures de notables ont été construites sur le territoire de la commune. Le château de La Couronnerie est édifié en 1850 pour Louis Avrouin-Foulon, maire de Carquefou de 1865 à 1878. Le château porte le nom d'une seigneurie attestée en 1398. Cette seigneurie dépend de celle de la Faye[12]. Le château de Maubreuil est détruit lors de la Révolution française. Acheté et reconstruit vers 1815 par le négociant et armateur de navires corsaires nantais Félix Cossin, il revient par héritage à l'époux de la petite-fille de Cossin, le marquis de Dion, qui, en 1934, le cède au département. Celui-ci, en 1938, en fait un sanatorium. En 1972, le château devient un centre de rééducation fonctionnelle[F 3],[E 4].

Le château de la Barre date du XVe siècle. Son premier seigneur connu s'appelle Guillaume Grimaud, secrétaire du duc Jean V de Bretagne, en 1440. Il est rebâti au XVIIe siècle[E 5],[12]. Le château de la Chambre, du XVIe siècle, et reconstruit au XVIIIe siècle[12]. Au XIXe siècle, monsieur Marchis de la Chambre, maire de Carquefou est propriétaire du château. Il est acheté par M. Binet, directeur des entreprises LU et son épouse Marguerite Écomard, vers 1920, et appartient toujours à cette famille. Le château de la Bréchetière[12], du XVIe siècle, est acquis et reconstruit au XIXe siècle par la famille de M. Guisnel, notaire à Nort-sur-Erdre. Un des enfants Guisnel épouse Alice Écomard en 1924. Le château de Bel-Air[12], du XIXe siècle, est devenu un restaurant. Le château de la Fleuriaye ou Fleuriais (1852) abrite au XXIe siècle des services municipaux[E 6],[F 4].

Château de Maubreuil

La famille Écomard a possédé plusieurs châteaux. En 1911, cette famille originaire de Sainte-Pazanne acquiert le château du Clouet, qui date du XVIe siècle. À la suite d'un incendie dans les années 1980, l'édifice est démoli[12]. Le château de la Bidaudière, du XVIe siècle, est fortement remanié au XVIIIe siècle[12]. Acheté par Arthur Écomard, maire et notaire de Carquefou vers 1900, il appartient toujours à la famille. Le même Arthur Écomard achète le manoir de la Chaumière[12] en 1892 puis l'agrandi. La famille Écomard le vend dans les années 1950.

L'église néo-gothique Saint-Pierre-et-Saint-Paul est construite entre 1869 et 1874. Pendant vingt ans elle est dépourvue de clocher. Celui-ci, culminant à 66 mètres au-dessus du sol, est bâti en 1895-1896[E 7].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones protégées[modifier | modifier le code]

Carquefou est dans un espace naturel concerné par une protection internationale : l'estuaire de la Loire. Il s'agit d'un site d’importance communautaire (SIC) au titre de la directive habitats, et la zone de protection spéciale (ZPS) au titre de la directive oiseaux. Trois zones de la commune sont concernées par le réseau Natura 2000[P 11] :

On trouve également à Carquefou cinq ZNIEFF :

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie ayant obtenu quatre fleurs au palmarès 2002 du concours des villes et villages fleuris.

Les plus grandes zones boisées se situent à l'est de la commune, à Maubreuil, La Seilleraye et La Couronnerie. Les vallons abritent également des massifs boisés. Au total, en 2007, les espaces boisés couvrent 175,5 hectares (4 % du territoire de la commune)[P 12].

La base nautique de Port-Jean se situe sur les bords de l'Erdre.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville de Carquefou compte plusieurs établissements culturels.

Salle de spectacles[modifier | modifier le code]

L'espace culturel et de loisirs de la Fleuriaye est à la fois un théâtre et un centre de congrès construit en 1994. Comptant plus de 6 700 abonnés, le théâtre de la Fleuriaye est un grand théâtre à l'italienne de 814 places, aux formes arrondies permettant à tous les spectateurs d'être proches de la scène. Il autorise toutes les créations, y compris l'opéra puisqu'une fosse y est aménagée. Le théâtre de la Fleuriaye accueille de nombreux spectacles (plus d'une cinquantaine de représentations par an) dans le domaine du théâtre, de la musique, du cirque et de la danse. Une programmation famille et jeune public est également proposée chaque saison[60].

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée de l'Erdre, installé sur le site des Renaudières, propose, depuis novembre 2009, une exposition permanente intitulée L'Erdre vivante. L'exposition explore la rivière, en tant que voie navigable, et les activités humaines qui y sont liées, hier et aujourd'hui. Une programmation de visites, d'ateliers, d'évènements et d'expositions temporaires permet d'aborder différentes thématiques liées à l'Erdre[61].

Médiathèque[modifier | modifier le code]

Fondée en 1986, la médiathèque Hélène-Carrère-d'Encausse de Carquefou est un espace public ouvert à tous et un outil permettant l'accès à l'information et à la culture sous toutes ses formes. Un espace spécialement aménagé dans la section jeunesse avec des podiums permet aux adultes qui le souhaitent de partager un moment de lecture avec leur enfant. Aux beaux jours, le jardin du conte peut également les accueillir. Une salle d'animation de 80 places permet d'accueillir régulièrement des expositions, animations, contes pour tous les publics[62].

École de musique[modifier | modifier le code]

L'école municipale de musique de Carquefou s'adresse aux enfants et adultes désireux de découvrir, de pratiquer et de parfaire leurs connaissances musicales. Ses 20 professeurs diplômés délivrent un enseignement permettant d'acquérir un bon niveau de musiciens amateurs, dans le cadre d'une formation globale alliant culture et formation musicale, apprentissage instrumental et vocal et pratique de la musique d'ensemble en orchestres et petites formations. L'école de musique organise chaque année un grand nombre de concerts et manifestations[63].

Espaces d'expositions[modifier | modifier le code]

La ville de Carquefou accueille le Fonds régional d'art contemporain (FRAC) de la région Pays de la Loire. La collection du FRAC, constituée depuis 1982, compte aujourd'hui plus de 1 300 œuvres d'art, émanant en particulier d'artistes jeunes, résidant dans la région, en France ou à l'étranger. L'ensemble des œuvres rassemblées depuis 20 ans reflète la diversité de la création d'aujourd'hui[64].

Par ailleurs, l'Espace d'expositions des Renaudières, inauguré en septembre 2008, a pour objectif de proposer au public de s'ouvrir à toutes les formes d'art. Il accueille en moyenne quatre expositions par an, du figuratif à l'abstrait, de l'art brut à l'art singulier. Le lieu accueille des artistes professionnels, mais est également ouvert aux expositions d'arts plastiques des associations carquefoliennes et, après examen de leur proposition, aux artistes amateurs de Carquefou qui souhaiteraient y exposer à titre individuel ou collectif[65].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille Harouys a fait bâtir les châteaux de l'Épinay et de la Seilleraye en 1650 et 1671.
  • Le marquis Jules-Albert de Dion, né à Carquefou à la fin du XIXe siècle, est connu pour avoir créé en association avec Georges Bouton la firme automobile De Dion-Bouton.
  • Le marquis Joseph de Goué (1889-1972), membre de la famille de Goué, vécut au Château de La Barre. Maire de Carquefou et historien local, il a écrit Carquefou (son histoire et ses seigneuries) - Une paroisse bretonne.
  • Le Bienheureux Joseph Bécavin ( 1767-1792 ) ; prêtre et martyr, il fut massacré dans le jardin des Carmes à Paris, lors des massacres de septembre

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules, à un chêne arraché de sinople * glandé d'or ; au chef d'hermine.
Commentaires : Armes parlantes (le chêne de sinople rappelle une hypothèse populaire mais incorrecte sur l'origine du nom de la ville, selon laquelle Carquefou viendrait du latin Quercufolio, Quarquefolio : « chêne vert » ; voir en Toponymie). Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par M. Boucher d'Argis en 1882, enregistré le 15 octobre 1978.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Carquefou : « Quercus Foliata Semper Virens. » « Chêne feuillu toujours vert. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Jean-Noël Roul, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 1, Charenton-le-pont, Flohic éditions, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1999, 171 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 211-218. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif, Entre Erdre et Loire au début du siècle, Nantes, Imprimerie du château,‎ 1992, 171 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Joseph de Goué, Carquefou, son histoire et ses seigneuries : une paroisse bretonne, Nantes, Héron-Mesnier frères,‎ 1912, 160 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour le nombre annuel de jour avec gel, la source mentionne 15,9, sans cohérence avec le détail par mois ; la valeur affichée ici est la somme des valeurs moyennes par mois et est donc sans doute légèrement erronée, mais plus proche de la réalité que le chiffre cité par la source.
  2. L'ouvrage Les Communes de la Loire-Atlantique et le site infobretagne précisent la date de 1100, mais il semble qu'à cette date Alain Fergent est en croisade. Le site infobretagne indique la date de 1112 dans le paragraphe concernant le prieuré Saint-André de la Hullonnière ; c'est en 1112 qu'Alain Fergent, malade, transmet le duché à son fils.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f p. 14
  2. p. 33
  3. p. 34
  4. p. 35
  5. p. 7
  6. p. 36
  7. p. 16-17
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique,‎ 1999 (voir en bibliographie)
  1. a, b et c Flohic 1999, p. 211
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