Quiberon

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Quiberon
Plage de Quiberon.
Plage de Quiberon.
Blason de Quiberon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Quiberon (chef-lieu)
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Bernard Hilliet
2014-2020
Code postal 56170
Code commune 56186
Démographie
Gentilé Quiberonnais, Quiberonnaises
Population
municipale
5 028 hab. (2011)
Densité 569 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 03″ N 3° 07′ 09″ O / 47.484167, -3.11916747° 29′ 03″ Nord 3° 07′ 09″ Ouest / 47.484167, -3.119167  
Altitude Min. 0 m – Max. 33 m
Superficie 8,83 km2
Localisation

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Quiberon
Liens
Site web www.ville-quiberon.fr

Quiberon [kibʁɔ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Quiberon constitue l'extrémité Sud de la presqu'île du même nom, qui comprend également une partie du territoire de la commune de Saint-Pierre-Quiberon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Quiberon se situe à 28 km au sud d'Auray et à 507 km à l'ouest de Paris. La commune même se situe à la pointe sud de la presqu'île. Elle s'étend sur 883 ha. Elle est limitrophe de Saint-Pierre-Quiberon au nord. Elle est entourée par l'océan Atlantique.

La ville compte dix plages : la grande plage, la plage du Goviro, la plage du Conguel, la plage de la Jument, la plage de l'Aérodrome, la plage du Fort Neuf, la plage du Porigo, la plage de Kermorvan, la plage du Castéro et la plage de Saint Julien.

Le phare de la Teignouse se situe au sud-est de la presqu'île.

Sur la côte ouest de la presqu'île, la Côte Sauvage est propriété du Conservatoire du littoral. On y trouve une flore particulière : œillets, bruyère violette, genêt, armérieetc. L'endroit se parcourt à pied, à bicyclette, en kayak de mer ou à cheval.

Au nord de la ville, se trouvent les zones industrielles et commerciales, regroupant des usines (La belle-îloise, les Niniches…) et des magasins d'alimentation ou de grande distribution.

Histoire[modifier | modifier le code]

Menhir, côte sauvage, Quiberon

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières sépultures et squelettes humains retrouvés sur la Presqu'île (et plus précisément sur l’îlot de Théviec) datent du Mésolithique, vers 5000 ans avant J.-C. Pendant la période du Néolithique armoricain, entre 4500 et 2000 ans avant J.-C., les hommes ont dressé des mégalithes : menhirs, dolmens et allées couvertes sont bâtis sur Quiberon et ses alentours. Ces dolmens sont d'ailleurs encore visibles de nos jours.

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

L'âge du bronze révolu, les Gaulois de la tribu des Vénètes règnent sur un territoire représentant l'actuel Morbihan (ce peuple donna son nom à la ville de Vannes).

« Par leur marine considérable, leur supériorité nautique bien reconnue et leurs relations commerciales avec l'île de Bretagne, les Vénètes étaient devenus un peuple très puissant, dont l'autorité s'étendait au loin sur tout le littoral de la Gaule et de la Bretagne insulaire. Ils possédaient un petit nombre de ports situés sur cette mer ouverte et orageuse à de grandes distances les uns des autres et rendaient tributaires presque tous les navigateurs obligés de passer dans leurs eaux. »

— Jules César, La Guerre des Gaules, III, 8[1].

Suite à l'invasion de la Gaule par les Romains, l'Armorique et les Vénètes sont asservis par ces derniers en 56 avant J.-C.

Vers l'an 435, les Angles et les Saxons conquièrent la Grande-Bretagne. Les Bretons sont voués à l'exil. Ils émigrent en Armorique qui deviendra peu de temps après la Bretagne. C'est à cette époque que débute la christianisation du territoire.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Quiberon est une île jusqu'au XIe siècle. Avec le temps et à cause d’un déboisement massif, le sable se déplace progressivement vers la baie, créant un tombolo, entre l'île de Quiberon et le continent. C’est à cette époque que l'île se transforma en presqu'île.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1746, la presqu'île voit le débarquement de l’escadre anglaise de l’amiral Lestock, composée de quarante vaisseaux. Le capitaine général, de Penhoët, gouverneur de la presqu'île refuse de se rendre. Les combats s'intensifient, l'armée armoricaine est battue et les habitants se voient dans l'obligation de s'enfuir. À la vision des dégâts engendrés par ces combats, le duc de Penthièvre aménage la Presqu’île de redoutes. La construction du fort de Penthièvre débute en 1747.

Après la Révolution de 1789, des nobles et bourgeois royalistes émigrent en Angleterre et tentent de convaincre les Anglais de renverser la République naissante.

Article détaillé : Expédition de Quiberon.
Article détaillé : Bataille de Quiberon (1795).

En juin 1795, Port Haliguen voit débarquer quelque 5 400 émigrés royalistes venus d'Angleterre. 12 000 Chouans du Morbihan, s’allient à eux. Mais les royalistes ne peuvent s'entendre sur les stratégies à adopter (notamment à cause du double commandement du comte de Puisaye et du comte d’Hervilly). L’Armée républicaine, menée par le général Hoche, profite de la discorde et repousse les royalistes sur la presqu’île. Ces derniers se retranchent dans le Fort Penthièvre, mais sont assaillis par les républicains le 20 juillet. Le lendemain, les royalistes capitulent ; sur les 6 263 arrêtés, 748 sont fusillés[2].

XIXe - XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, le confiseur Nicolas Appert fait une grande découverte: la stérilisation des aliments par la chaleur dite « conserve appertisée ». Il publie sa découverte en 1810. À partir de cette date le quartier des conserveries de Port Maria se développe. La ville devient le premier port sardinier de France en créant des « usines à sardines ». De nombreuses familles bigoudènes s'y installent. Les femmes travaillent dans les conserveries pendant que les hommes partent pêcher.

En 1882, la ligne de chemin de fer Auray-Quiberon est inaugurée. Elle permet de transporter des munitions vers les batteries de la côte, puis quelques touristes qui commencent à percevoir les bienfaits de la mer. On le surnommera le « train des cocus », car il transportait les hommes qui venaient le week-end rejoindre leurs femmes qui étaient en vacances sans leurs maris trop occupés par leurs affaires... Plus tard dans les années 1980 un TER sera mis en place et sera appelé « tire-bouchon » car il désengorge en partie le trafic de l'unique route qui mène à Quiberon.

En février 1893, le premier casino de Quiberon est construit.

En 1899, c'est par Quiberon (Port Haliguen) que le capitaine Dreyfus revient de l’île du Diable, de nuit et dans le plus grand secret, pour assister à son procès.

En 1924, Quiberon est classée station climatique.

En 1964, le Centre de thalassothérapie est créé par le Docteur Raymond Denniel et le premier directeur de cet Institut est Louison Bobet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1947 Alphonse Rio PRS Député
1947 1971 Victor Golvan UNR Député RPF de 1951 à 1955

Sénateur UNR et UDR de 1958 à 1974

mars 1971 1977 Gilbert Carbillet app. UDR  
mars 1977 1989 Jacques Desmas app. UDF  
mars 1989 1995 Robert Herault app. RPR  
mars 1995   Jean-Michel Belz DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

L'Hôtel de Ville est situé rue de Verdun, au centre même de la ville. La ville est administrée par un conseil municipal (28 conseillers municipaux) et par le maire, monsieur Jean-Michel Belz.

Budget[modifier | modifier le code]

Sur la période 2001-2005, la municipalité a réussi à obtenir une baisse des dépenses de 0,3 %. Pour l'année 2006, la ville affiche un autofinancement de 2 673 936 €. 8 658 639 € ont été mobilisés pour différents investissements pour, notamment améliorer l’environnement (140 036 € sont consacrés aux espaces verts, aux jeux…), rénover et développer le patrimoine (4 507 074 € pour la petite enfance, la caserne des pompiers…) ou étudier le jalonnement des eaux pluviales et les acquisitions pour réserve foncière.

Concernant le fonctionnement de la municipalité, les dépenses s’établissent à 10 940 306 € (1 769 300 € pour les charges à caractère général, 3 750 000 € pour les charges de personnel, 1 711 720 € pour les autres charges de gestion courante, et 2 673 936 € sont consacrés pour l'autofinancement)[3] .

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes officielles créées par Loïc Ermoy et adoptées en 1974, sont décrites ainsi:

  • blason : « D'Azur à une ancre de marine d'or dont la tige retient une vergue de même, pavillonée à dextre d'argent, la vergue retenant une voile triangulaire d'or chargée de trois fleurs de lys de gueules à l'hermine passant portant son mantel d'hermine doublé d'or. »
  • timbre : « Une couronne murale à trois tours maçonnées de sable »
  • soutien : « Un cyclamor de gueules »
  • devise : « E kreiz en avel atao » au milieu du vent toujours

Ce blasonnement pèche à plus d'un titre: La tige d'une ancre se dit « stangue » ; le chef (cousu) de gueules n'est pas mentionné ; l'hermine passante (féminin), dont la couleur n'est pas précisée, ne porte pas son mantel, mais est colletée de celui-ci. En ornements extérieurs, la couleur (or) de la couronne murale n'est pas indiquée, et le cyclamor ne peut que difficilement passer pour un « soutien ».
Un blasonnement plus rigoureux serait :

  • d'azur à une ancre de marine d'or dont la stangue retient une vergue du même pavillonnée à dextre d'argent et retenant une voile triangulaire aussi d'or chargée de trois fleurs de lys de gueules, au chef cousu du même chargé d'une hermine au naturel colletée d'une écharpe d'hermine doublée aussi d'or voletant sur son dos. Couronne murale à trois tours d'or maçonnée de sable; devise: « e kreiz en avel atao » (au milieu du vent toujours), le tout posé sur un cyclamor de gueules.
blason

On connait également ceci :

  • d'azur à la fasce ondée d'argent chargée de quatre mouchetures d'hermine de sable, accompagnée en pointe de trois étoiles du second, et brochant sur le tout, une sirène d'or et aussi d'argent soufflant dans une conque de même

qui semble avoir précédé, en concernant toutefois la presqu'ile entière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Kiberen.

Économie[modifier | modifier le code]

La criée[modifier | modifier le code]

Port Maria

Située à Port Maria, la criée est un des lieux essentiels de l’activité maritime de la presqu’île.

Aujourd’hui, elle regroupe 150 bateaux (de Quiberon, de Hoëdic, de Houat, de Belle-Île-en-Mer et du golfe du Morbihan) qui débarquent leurs poissons, coquillages et crustacés pour les vendre aux enchères. Depuis quelques mois, la criée se fait aussi par Internet, pour la vente à distance. En 2005, 1,078 tonnes de poissons et crustacés confondus ont été vendus à une valeur de 6,416 € par kg.

Les usines[modifier | modifier le code]

Quiberon regroupe plusieurs usines : La Quiberonnaise, à port Maria, La Belle-Îloise, La Maison d'Armorine qui produit les niniches, La Cour d'Orgères, situées dans la zone industrielle, au Nord de la ville. Elles y emploient de nombreux habitants.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 028 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 948 1 915 1 976 2 475 2 752 2 899 3 013 3 298 3 428
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 439 2 086 2 230 2 245 2 379 2 537 2 922 2 884 3 060
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 299 3 454 3 695 3 469 3 556 3 275 3 446 4 092 4 103
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 540 4 595 4 723 4 808 4 623 5 073 5 056 5 049 5 028
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Locmaria, XIXe siècle
  • Chapelle Saint-Clément

Site préhistorique classé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[6][modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles primaires sont gérées par l’inspection départementale de l’Éducation nationale de Vannes. La ville de Quiberon relève de l’académie de Rennes[7].

Écoles primaires publiques[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Jules-Ferry
  • École élémentaire Jules-Ferry

Écoles primaires privées[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Sainte-Anne
  • École élémentaire Saint-Clément

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Beg er Vil (public)
  • Collège Sainte-Anne (privé)

Culture[modifier | modifier le code]

La municipalité met à la disposition de ses habitants une médiathèque, située rue Michelet, la maison du patrimoine (retraçant l'histoire de la presqu'île de la préhistoire à nos jours), un cinéma et l'espace Louison-Bobet (proposant différents espaces pour les spectacles et conférences notamment).

Sports[modifier | modifier le code]

Quiberon regroupe différents équipements sportifs : un stade municipal, un complexe omnisports, une salle de tennis, une base nautique, un aérodrome, un skate park et un terrain de golf. Un port de plaisance, greffé sur le site de Port-Haliguen et créé dans les années 1960 à l'initiative du conseiller général et maire Victor Golvan, ouvre la commune sur la baie, les îles et les accueils nautiques diversifiés.

Le surf depuis la fin des années 1990 est en plein développement[évasif] sur la presqu'île de Quiberon. Le club de surf de Quiberon (spirit surf club depuis 1996), met en place une politique de communication visant à promouvoir le surf sur la presqu'île. La longue plage de sable fin à l'entrée de la presqu'île et la côte sauvage constituent l'un des meilleurs spot de surf du littoral atlantique français[réf. nécessaire].

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Quiberon est le terminus de la ligne d'Auray à Quiberon

Du 1er juillet au 31 août, la presqu'île de Quiberon est desservie par un TER, appelé « Tire-Bouchon », qui fait la liaison entre Auray et Quiberon, en passant par les villages de la presqu'île (Les Sables Blancs, Penthièvre, Saint-Pierre-Quiberon...). Il circule également certains weekends de juin et septembre.

D'autres autocars offrent des liaisons entre Quiberon (gare maritime et gare SNCF), Auray, Vannes via Carnac et La Trinité-sur-Mer.

La ville possède une gare maritime, Port Maria, assurant les liaisons entre les îles Belle-Île-en-Mer, Hoëdic ou encore Houat.

L'aérodrome de Quiberon est désormais géré par la Ville de Quiberon. Un grand nombre d'activités aéronautiques y sont réalisées et la brasserie est ouverte toute l'année[8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Quiberon et la Côte Sauvage sont assez réputées pour attirer de nombreux touristes. La population décuple pendant les deux mois de vacances d'été. La commune met à la disposition de ces derniers deux campings : Kerné et Le Goviro, une aire d'accueil de camping-cars, et une vingtaine d'hôtels, sans compter les locations saisonnières gérées par les agences immobilières de la région[9].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville regroupe sept médecins généralistes, deux médecins spécialisés, cinq chirurgiens dentistes, un orthophoniste, et une dizaine d'auxiliaires médicaux. Quiberon possède un laboratoire d'analyses médicales, et un centre d'imagerie médicale. Trois pharmacies sont à la disposition des habitants. L'hôpital le plus proche se situe à Auray.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • culte catholique : l'église de Notre-Dame de Locmaria, la chapelle Saint-Julien, la chapelle Sainte-Anne, et la chapelle Saint-Clément.

Le cimetière se situe à l’angle de l’avenue du Général-de-Gaulle et de la route de Kerné.

Autres[modifier | modifier le code]

Quiberon est une équipe de Quidditch française dans la série littéraire Harry Potter de J. K. Rowling.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Lanne, Le Mystère de Quiberon : 1794-1795, Dujarric et Cie, Paris, 1904, 410 p.
  • P. De Mocomble, Le port de pêche de Quiberon. La pêche sardinière, Chronique géographique des pays celtes, 1941, p. 17-29.
  • C. Dervenn, Quiberon, presqu'île, Paris, 1966, 266 p.
  • C. Floquet, Quiberon : presqu'île au cours des siècles, Maulévrier, 1984, 236 p.
  • C. Floquet, La baie de Quiberon, Carnac, Belle-Ile, éditions Y.Salmon, Loudéac, 1991, 40 p.
  • P. Huchet, 1795. Quiberon ou le destin de la France, éditions Ouest-France, Rennes, 1995, 223 p.
  • « L'ostréiculture en baie de Quiberon », Le Chasse-Marée, no 2, 1981.
  • Xavier Dubois, Histoire de Quiberon et de Saint-Pierre, Éditions du Menhir, 2012, 188 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]