Batz-sur-Mer

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Batz-sur-Mer

La chapelle du Mûrier
La chapelle du Mûrier

Batz-sur-Mer#Héraldique et devise
Détail

logo
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Le Croisic
Code Insee abr. 44010
Code postal 44740
Maire
Mandat en cours
Danielle Rival
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cap Atlantique
Site internet www.mairie-batzsurmer.fr
Démographie
Population 3 217 hab. (2006)
Densité 347 hab./km²
Gentilé Batziennes, Batziens
Géographie
Coordonnées
géographiques
47° 16′ 41″ Nord
         2° 28′ 44″ Ouest
/ 47.2780555556, -2.47888888889
Altitudes mini. 0 m — maxi. 21 m
Superficie 9,27 km²

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Voir la carte administrative

Batz-sur-Mer, /bɑ.syr.mɛr/, (Bourc'h-Baz en breton et Bourg-de-Batz, /bur.də.bɑ/, dans le langage courant local), est une commune française, située dans le département de Loire-Atlantique et la région des Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les "Batziens".

Sommaire

[modifier] Géographie

Situation de la commune de Batz-sur-Mer dans le département de Loire-Atlantique

[modifier] Situation

Batz-sur-Mer se situe à l'ouest du département de Loire-Atlantique, à 27 km à l'ouest de Saint-Nazaire, à 87 km de Nantes et à 80 km de Vannes.

Elle fait partie de la presqu'île du Croisic qui sépare les marais salants de Guérande et l'océan Atlantique.

Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Batz-sur-Mer est une commune urbaine, une des 9 communes de banlieue de l’unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic, et qui fait partie de l’aire urbaine de Saint-Nazaire et de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Communes de Loire-Atlantique).

Les communes limitrophes sont les suivantes :

Rose des vents marais salants de Guérande Guérande Guérande Rose des vents
Le Croisic N Le Pouliguen
O    BATZ-SUR-MER    E
S
Océan Atlantique Océan Atlantique Le Pouliguen, Océan Atlantique
Enclave:

[modifier] Géographie physique

Histoire géologique du site

Jusque vers le IXe siècle[1], la configuration était différente : il y avait deux îles (Le Croisic et Batz), éléments du sillon du Croisic[2], séparées du littoral (le sillon de Guérande) par un bras de mer. Par la suite, plusieurs flèches sablonneuses se sont établies : celle de Pen-Bron à l'ouest, restée incomplète ; celle de la plage Valentin, qui a réuni les deux îles ; celle des dunes d'Escoublac qui a créé la baie du Pouliguen.

Relief

Une grande partie du territoire est constituée par des marais salants qui couvrent 459 des 927 hectares de la superficie de la commune. La limite entre Guérande et Batz est établie sur des ramifications des étiers principaux : l'étier de Curusson et la bondre du Yoro, qui dépendent de l'étier de Pen-Bron ; l'étier de Sigomo et la bondre de Laguecan qui dépendent de l'étier du Pouliguen.

Le reste du territoire est établi sur une plate-forme de faible altitude, légèrement inclinée vers le nord. Le rebord sud, d'environ 3,5 km de la pointe de Casse-Caillou à la baie du Scall (limite avec Le Pouliguen) , varie entre 9 et 15 m d'altitude. Le point culminant de la commune paraît être de 15 m au lieu-dit Cancornet. Vers le nord, le plateau, large de 1 km en général (presque 2 à Trégaté) descend à 6 m avant de plonger sous les marais.

Littoral et plages

Le littoral sud fait partie de la Côte sauvage avec ses falaises rocheuses et ses nombreuses baies. La roche (granit) a été exploitée dans des carrières littorales, notamment vers la pointe de Casse-Caillou.

Les secteurs les plus intéressants du point de vue balnéaire sont :

  • la baie de la Govelle ;
  • la plage Saint-Michel ;
  • la plage Valentin, entre la pointe de Casse-Caillou et la pointe du Fort (limite avec Le Croisic), d'environ 700 mètres de longueur.

[modifier] Géographie humaine

Villages et lieux-dits

Le bourg s'étend actuellement des marais salants à la plage Saint-Michel et a absorbé de nombreux lieux-dits qui étaient antérieurement des villages.

Batz-sur-Mer comprend cinq agglomérations principales : le bourg proprement dit et les quatre villages, situés entre le bourg et Le Pouliguen, de

  • Kervalet, village paludier ;
  • Trégaté ;
  • Kermoisan ;
  • Roffiat, qui est le village le plus éloigné du bourg et le plus important des quatre.

[modifier] Histoire

Dénomination et territoire
Le commune prend le nom de Batz-sur-Mer en 1931, après avoir porté le nom de Bourg de Batz[3].
À l'époque historique, la paroisse Saint Guénolé de Batz couvrait toute la presqu'île du Croisic (le canton actuel).
Le Croisic, ancienne trêve paroissiale, a été érigé en paroisse de plein droits seulement en 1763 et Le Pouliguen n'est devenu une commune indépendante qu'en 1854 par séparation de la commune de Batz.
Époques préhistorique et protohistorique.
Lors de la construction de la voie ferrée de Saint-Nazaire au Croisic, des outils en silex datés du Paléolithique moyen (Moustérien), ont été trouvés dans une couche de tourbe sous les dunes (près du « moulin de la Falaise »). À cette occasion des restes d'éléphants antiques[4] et de grands mammifères ont aussi été récoltés, sans qu'on puisse, d'après les données disponibles aujourd'hui, établir de liens entre ces deux découvertes. D'autres silex du Moustérien ont été trouvés en place par Henri Quilgars dans le secteur de la plage Valentin. Ces trouvailles sont les plus anciens témoignages d'occupation de la presqu'île guérandaise.
Plus proche de nous, on trouve quelques mégalithes (époque néolithique) dans la commune, tels que le menhir de la plage Saint-Michel[5], utilisé comme amer, et la croix des Douleurs[6]. À proximité, dans la commune du Pouliguen, la pointe de Penchâteau (Pen-Castel) fut fortifiée en oppidum vers 450 avant J.-C.
Époques historiques
En 945, le duc de Bretagne, Alain Barbe-Torte donne le territoire de Batz à l’abbaye de Landévennec qui y fonde un prieuré dédié à Saint Guénolé[7]. Les religieux favorisent par la suite le développement de la région en se consacrant aux cultures et à l’entretien des marais salants, et relancent le commerce du sel. L'administration civile de l'agglomération est assurée par Le Croisic.
En 1776, René-Maximilien Aubrée du Tertre, capitaine de navire, demeurant au Pouliguen présente à la chapellenie de Saint-Jacques fondée en l'église Saint-Guinolay de Batz Me René-Marie Dugué clerc tonsuré en remplacement de Me François Crespel décédé, et en demande l'investiture aux Nobles Prévot, chanoines et chapitre de l'église royale et collégiale de Saint-Aubin de Guérande. Ce faisant il exerce le droit de sa mère Dame Monique Le Pennec fille de Sieur Jean Le Pennec (acte notarié contrôlé à Nantes le 29 octobre 1776).
En 1834, Balzac séjourne avec Laure de Berny à Batz dans la maison de Madame de La Valette, le Calme Logis. Il y écrit Un drame au bord de la mer, court récit romanesque qui a pour cadre Le Croisic et la Grande Côte ou Côte Sauvage, ainsi qu'un roman, Béatrix, dont l'action se déroule à Guérande.
En 1887, Adèle Pichon, une religieuse fille de paludier, fonde un des premiers musées d'art et de traditions populaires de Bretagne. Fermé en 1970, le musée est rouvert en 1984 sous le nom de « musée des marais salants ».

[modifier] Héraldique et devise

Blason du Pouliguen

Les armes du Bourg de Batz se blasonnent ainsi :

Parti : au 1, d'argent à trois dauphins pâmés de sable, au 2, d'azur à la crosse d'or[8].

La devise est "Terre ni mer ne crains !"

[modifier] Administration

La commune comprend deux bourgs principaux (Batz et Le Pouliguen) jusqu'à leur séparation en deux communes en 1854.

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
sept. 1790 fev. 1791 Cavalin - originaire de Batz
fev. 1791 janv. 1793 Christophe Miquel (ou Miguet ?) - originaire du Pouliguen
janv. 1793 - Jean Legal - originaire de Batz
fev. 1793 mars (?) 1793 Pierre Nicol - originaire de Batz
avril 1793 début 1794 Pierre Forget - originaire du Pouliguen
janv. 1794 juin 1795 Noël Brouard fils - originaire du Pouliguen
21 sept. 1794 - Christophe Miquel (ou Miguet ?) - originaire du Pouliguen
4 juillet 1801 16 mai 1805 Renée-Maximilien Aubrée - originaire du Pouliguen
23 mai 1805 31 dec. 1807 Pierre Leroux - originaire du Pouliguen
1er janv. 1808 30 déc. 1811 Pierre Forget - originaire du Pouliguen
janv. 1813 26 déc. 1814 René Monfort - originaire du Pouliguen
9 sept. 1815 28 déc. 1815 Charles Bloyet - originaire du Pouliguen
12 juillet 1816 14 sept. 1819 Jacques Lehuédé - originaire de Batz.
18 fév. 1819 17 fév. 1820 Pierre-René Raphaël - originaire du Pouliguen
17 fev. 1820 28 avril 1835 François-Xavier Leblanc - originaire du Pouliguen - démission en avril 1835
28 avril 1835 8 nov. 1836 Jacques Marie Gambert - Chirurgien, originaire du Pouliguen - démission en novembre 1836
1836 nov. 1837 Jean-Baptiste Mouilleron - originaire de Batz - Maire par interim (?)
nov. 1837 15 fév. 1839 Jacques Morand - originaire du Pouliguen - Maire nommé par interim
15 fév. 1839 10 juillet 1844 Jean-Noël Lehuédé - Propriétaire, originaire de Batz
21 juillet 1844 juillet 1856 Guillaume Bertrand - originaire de Batz.
1856 1862 (?) Gabriel Le Gal - Propriétaire
Saffré -
1863 1870 Jean-Marie Lehuédé -
1871 1888 Jean-Marie Le Gars -
Lehuédé -
Le Callo -
Jean-Baptiste Bertrand -
Vauvert -
1911 Xavier Cavalin -
Charles Lehuédé -
1921 Le Callo -
André Bertrand -
Désiré Guitton -
Barbin -
Pierre Fréour -
Jacques Chollet - photographe
Bourdic - producteur et négociant de sel
mars 1977 mars 2001 Pierre Le Berche PCF
mars 2001 en cours Danielle Rival UMP
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Intercommunalité

La commune appartient à la Communauté d'agglomération Cap Atlantique.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini et INSEE[9])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 346 3 254 3 222 3 350 3 643 - 3 597 3 616 3 834
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 938 3 003 2 988 2 733 2 689 2 726 2 651 2 569 2 506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 420 2 442 2 248 1 904 1 892 1 841 1 776 2 284 2 181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
2 288 2 277 2 236 2 590 2 734 3 049 3 217 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


[modifier] Économie

  • La production du sel et activités connexes ;
  • Le tourisme ;
  • Les activités artisanales : notamment la biscuiterie Saint-Guénolé et la biscuiterie des Marais.

[modifier] Culture et patrimoine

[modifier] Langue

Batz faisait partie de la Bretagne bretonnante comme l'ensemble de la presqu'île guérandaise, mais elle l'est restée plus longtemps que les autres communes. L'usage habituel du breton s'est en effet prolongé jusque dans les années 1920. Les derniers locuteurs de naissance se sont éteints à partir des années 1960. Une dame décédée en 1988 à l’âge de 99 ans avait parlé breton au village de Kervalet jusqu’à l’âge de seize ans, soit jusqu'en 1905.

Le breton parlé ici était différent du breton KLT, mais aussi du breton vannetais, malgré la proximité géographique.

Article détaillé : Breton de Batz-sur-Mer.

[modifier] Patrimoine civil

Les citernes antiques de Trémonday[10]
Ces citernes d'époque gallo-romaine sont classées aux monuments historiques depuis 1918.
Le musée des marais salants
Le musée du grand blockhaus[11]
Le moulin de la Falaise
Construit au XVIe siècle, il a été déplacé vers 1920 dans les dunes qui s'étendent entre Batz-sur-Mer et Le Croisic. Il a ensuite été rénové en 1992 et est toujours en activité.

[modifier] Patrimoine religieux

L'église Saint-Guénolé (ou Saint-Guignolai)[12]
L'édifice est construit sur l’emplacement d’une église plus ancienne dédiée à saint Cyr et à sa mère sainte Julitte, que les moines de Landévennec placèrent sous la protection de saint Guénolé, le fondateur de leur monastère.
Cette église de style gothique flamboyant date de la fin du XIVe siècle et du début du XVe siècle. La tour est plus récente (XVIIe siècle). À l'origine, l’église était surmontée d’un clocher de bois, qui fut victime de la foudre en 1603 et en 1657. Un impôt prélevé sur le vin vendu au détail sur le territoire de Batz permit de financer la construction d'un clocher en pierre. Du sommet de ce clocher on peut observer un panorama remarquable, depuis l'île de Noirmoutier jusqu'à Belle-Île.
La chapelle Notre-Dame-du-Mûrier[13] [14] [15]
Malgré l'orthographe utilisée, le terme mûrier ne se réfère probablement pas à l'arbre (même s'il existe une légende selon laquelle un naufragé guidé vers la côte par une statue scintillante de la vierge placée à cet endroit dans un mûrier y aurait fait construire l'édifice), mais vient plutôt de murié, déformation du latin muria qui signifie saumure, ou par extension marais salant.
Vers le milieu du XVe siècle, la peste ravageait la Bretagne. Pour s’en protéger, les Batziens firent le vœu de réédifier un ancien sanctuaire alors en ruines, situé près de l’église Saint Guénolé. Bien qu'à cette époque le commerce du sel fût florissant, les ressources locales s'avérèrent insuffisantes pour financer la construction. Aussi, le duc de Bretagne Jean V demanda au pape Eugène IV d’accorder des indulgences aux fidèles qui visiteraient la chapelle et qui par leurs dons aideraient à l’édification du bâtiment qui fut achevée en 1496. Mais la toiture fut arrachée par un ouragan en 1819 et l'édifice resta depuis lors à l'état de ruines.
La croix de Roffiat
Cette curieuse croix en bois ornée de treize cœurs est dédiée à Notre-Dame du Bonheur. Elle recevait autrefois la visite des jeunes fiancés. On y voit aussi un marteau et une lance, c'est-à-dire les instruments de la Passion.
La chapelle Saint-Marc et le calvaire de Kervalet
La chapelle Saint-Marc est riche en mobilier[16], tableaux[17], statues[18] et objets[19] référencées à l'inventaire général du patrimoine culturel. On y découvre en particulier une maquette de bateau (ex-voto)[20] du XVIIIe siècle et un cadran solaire[21] daté de 1693.
La croix des Douleurs[22]
Cette croix monumentale est inscrite aux monuments historiques depuis 1944.

[modifier] Patrimoine environnemental

La plage Valentin
Située en limite du Croisic, entre le lieu-dit la Barrière et la pointe de Casse-Caillou, la plage Valentin tire son nom de Charles Louis Édouard Killian dit Valentin, propriétaire du premier établissement de bains construit au XIXe siècle.


[modifier] Équipements

Enseignement
Sports et équipements sportifs
Vélocéan

[modifier] Personnalités liées à la commune

  • Alain Bouchart (1478-1530), auteur des Grandes chroniques de Bretagne (1514) et d'une façon générale la famille seigneuriale des Bouchard liée au village de Kerbouchard.

[modifier] Bibliographie

  • A. Brohand et J.-Y. Richard, Le Bourg-de-Batz, Éditions des Korrigans, Batz-sur-Mer, 1951, 89 p. 
  • Guillemin (R.). Le Bourg-de-Batz : tradition et actualité, Éditions des Paludiers, La Baule, 1975 (rééd. 1983), 71 p.
  • Le Patrimoine des communes de Loire-Atlantique, Editions Flohic (collection Le Patrimoine des communes de France), Charenton-le-Pont, 1999 ("Batz-sur-Mer" : tome 1, pages 323-334)
  • "Le musée de Batz-sur-Mer", dans la revue Ar Men, n° 9, 1987.

[modifier] Notes

  1. Cf. André Vigarié, Yves Nouailhat et alii, Loire-Atlantique, Editions Bonneton, Paris, 1998, pages 228 et 232. Voir aussi les éléments beaucoup plus détaillés fournis par un contributeur dans la discussion.
  2. Ibid°, pages 232 et 248. Le sillon du Croisic est prolongé à l'est par les Evens, Baguenaud, etc.
  3. Ce changement de nom a lieu pour éviter des confusions avec la commune de l'île de Batz et, surtout, pour promouvoir le développement balnéaire de la commune.
  4. Ces restes fossiles n'ayant pas été conservés dans des collections transmises jusqu'à nos jours, il est impossible d'être plus précis sur l'attribution spécifique : il peut s'agir soit de Mammouth soit d' Elephas antiquus voire primigenius.
  5. La position de ce menhir n'est peut-être pas celle d'origine, mais aucun élément ne permet de préciser la date d'un éventuel déplacement, les plus anciennes représentations du XVIIIe siècle montrent le bloc dans sa position actuelle. Abattu par une tempête en 1895, il fut relevé en 1899.
  6. Cette croix grossière taillée dans un bloc de granite est très probablement un menhir christianisé, elle est enchassée aujourd'hui dans un mur, rue de la Gare
  7. dépendant de cette maison mère qui aurait été fondée au Ve siècle par Saint Guénolé dans la presqu'île de Crozon (actuel Finistère)
  8. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : avril 2009.
  9. Recensements de 1793 à 1999 sur Cassini ; recensement INSEE 2006
  10. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les citernes de Trémonday
  11. Site officiel du musée du grand blockhaus
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Guénolé
  13. A. Brohand et J.-Y. Richard, Le Bourg-de-Batz
  14. Histoire et Patrimoine culturel de Batz-sur-mer par Gildas Buron (conservateur du Musée des Marais Salants).
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Notre-Dame-du-Mûrier
  16. [1][2][3][4][5][6][7][8][9] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de la chapelle Saint-Marc
  17. [10][11][12][13][14] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de la chapelle Saint-Marc
  18. [15][16][17] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les statues de la chapelle Saint-Marc
  19. [18][19][20][21][22] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de la chapelle Saint-Marc
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'ex-voto
  21. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le cadran solaire de la chapelle Saint-Marc
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix des Douleurs

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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[modifier] Plans et vues satellites

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