Batz-sur-Mer

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Batz-sur-Mer
La chapelle du Mûrier.
La chapelle du Mûrier.
Blason de Batz-sur-Mer
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton La Baule-Escoublac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Cap Atlantique
Maire
Mandat
Adeline L'Honen
2014-2020
Code postal 44740
Code commune 44010
Démographie
Gentilé Batziens
Population
municipale
3 030 hab. (2012)
Densité 327 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 41″ N 2° 28′ 44″ O / 47.2780555556, -2.4788888888947° 16′ 41″ Nord 2° 28′ 44″ Ouest / 47.2780555556, -2.47888888889  
Altitude Min. 0 m – Max. 21 m
Superficie 9,27 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-batzsurmer.fr

Batz-sur-Mer (prononcé [bα.syr.mεr]) est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire de la commune et les localités limitrophes sur la presqu'île du Croisic.

Batz-sur-Mer se situe à l'ouest du département de la Loire-Atlantique, sur la façade atlantique ; elle est distante de 19,5 kilomètres, à vol d’oiseau de Saint-Nazaire, chef-lieu de l’arrondissement auquel appartient la localité[Note 1].

Elle constitue la partie centrale de la presqu'île du Croisic qui sépare les marais salants de Guérande de l'océan.

Communes limitrophes de Batz-sur-Mer
Guérande
Le Croisic Batz-sur-Mer Le Pouliguen
Océan Atlantique

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 927 hectares ; son altitude varie entre zéro et vingt-et-un mètres[1].

La configuration actuelle du littoral jusqu’à Guérande est relativement récente. Au Pléistocène supérieur, entre 37 000 et 24 000 ans av. J.-C., c’est-à-dire à la fin de la dernière période glaciaire, les îlots rocheux de Saillé et de Lanclis sont rattachés au sillon de Guérande, par l’apport d’alluvions ; cette phase est contemporaine de la naissance de la presqu’île de Pen-Bron[GB2 1]. Il y a 20 000 ans — soit 18 000 ans av. J.-C. — la mer s’avance encore jusqu’au coteau de Guérande[EL 1]. Les dépressions du Massif armoricain — qui est, dans sa partie sud, en grande partie constitué de granites d'origine hercynienne[Note 2] — sont envahies par l’océan, soumis aux effets de la transgression flandrienne[GB1 1]. L'accumulation de sédiments colmate l'avancée de la mer dans les terres méridionales. Enfin, à une période comprise entre la fin de la Préhistoire et le début de la Protohistoire de nouveaux apports sableux, tant maritimes que fluviaux, consolident la grande falaise de Pen-Bron et le cordon d’Escoublac[GB2 1]. Le dépôt de sédiments fins va donner naissance aux prés salés argileux aujourd’hui utilisés pour la production de sel. La fin de la transgression semble intervenir à peu près au second siècle avant notre ère, et le niveau marin que nous connaissons aujourd’hui s’est probablement stabilisé au IVe siècle ap. J.-C.[GB1 1].

Jusqu’au IXe siècle à peu près, les deux îles du Croisic et de Batz — éléments du sillon du Croisic[2],[Note 3] — étaient encore séparées par un bras de mer du littoral, constitué par le sillon de Guérande. Par la suite, plusieurs flèches sablonneuses se sont établies : celle de Pen-Bron à l'ouest est restée incomplète ; celle de la plage Valentin a réuni les deux îles ; celle des dunes d'Escoublac a créé la baie du Pouliguen[3]. Le détroit de La Barrière relie aujourd’hui les deux îles, au point de séparation des deux communes du Croisic et de Batz-sur-Mer[FG 1].

L’île de Batz est également rattachée à l’îlot granitique de Penchâteau, situé sur le territoire du Pouliguen. La plage de la Govelle, prolongée vers l’intérieur par la dépression de Toulen, souligne la faille entre les deux blocs[FG 2].

La côte rocheuse présente des aiguilles de granite, recélant des grottes profondes — comme celle dite des Korrigans, aujourd’hui sur le territoire du Pouliguen — et des chaos rocheux, parsemés d’anses sableuses. La roche contient des veines de minéraux de la famille des silicates (zircons, béryls et tourmalines noires) ou des nésosilicates comme les grenats. Certains filons, qui s’enfoncent sous le niveau marin — essentiellement des sulfures et sulfosels suivant la classification de Strunz tels que stibine, chalcopyrite, galène, ainsi que du kaolin — ont été exploités dans le passé[FG 3].

Une grande partie du territoire est constituée par des marais salants qui couvrent 459 des 927 hectares de la superficie de la commune[EL 2]. La limite entre Guérande et Batz est établie sur des ramifications des étiers principaux : l'étier de Curusson et la bondre du Yoro, qui dépendent de l'étier de Pen-Bron ; l'étier de Sigomo et la bondre de Laguecan qui dépendent de l'étier du Pouliguen.

Le reste du territoire est établi sur une plate-forme de faible altitude, légèrement inclinée vers le nord. Le rebord sud, d'environ 3,5 kilomètres de la pointe de Casse-Caillou à la baie du Scall — limite avec Le Pouliguen, sur le territoire de laquelle elle se trouve — varie entre neuf et quinze mètres d'altitude. Le point culminant de la commune paraît être de quinze mètres au lieu-dit Cancornet. Vers le nord, le plateau, large d'un kilomètre en général — presque deux à Trégaté — descend à six mètres avant de plonger sous les marais.[réf. nécessaire]

Le littoral sud fait partie de la Côte Sauvage avec ses falaises rocheuses et ses nombreuses anses. D’ouest en est, c’est-à-dire du Croisic vers le Pouliguen, plusieurs baies se succèdent sur le littoral atlantique, à partir de la pointe du Fort qui ouvre la baie de la Barrière, au fond de laquelle s’étale sur 740 m la plage Valentin[EL 3], close par la pointe de Casse-Caillou. La baie des Bonnes-Sœurs précède la plage Saint-Michel, puis viennent les baies du Grand-Mathieu, du Carbonet, du Dervin et celle du Manéric. La baie de Gentilly annonce la plage de la Govelle, longue de 520 m et qui s’appuie à l’est sur la Barre, juste avant la baie de Quiobert[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Tableau montrant des femmes en coiffe tirant l’eau d’une fontaine, l’une d’elle portant une cruche sur sa tête.
Camille Corot, Bretonnes à la fontaine, Bourg-de-Batz[5]. Ce tableau du troisième quart du XIXe siècle est la propriété du musée du Louvre à Paris.
Photographie d'une fontaine maçonnée.
La fontaine d’à bas.

Aucun ruisseau ou cours d’eau ne semble irriguer la commune[6],[7]. Plusieurs sources ont été utilisées par le village pour les besoins quotidiens, et servent encore à l’alimentation en eau de la commune. Ainsi, près de la plage Valentin, les sources de la Barrière, aujourd'hui sur le territoire du Croisic, ont longtemps appartenu à Batz-sur-Mer. À compter de ce point, et en se dirigeant vers le centre du village, on trouve la fontaine d’à bas et la fontaine neuve, puis la fontaine de la Bonne eau et la source de la Herpe. Les puits de Kerdour, de la Violette, de Ker Babon et de Kerland servent également de points d’eau, tout comme, en suivant la côte, les sources du Derwin et du Squale[8].

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est celle de Saint-Nazaire - Montoir[9].

Le climat de Batz-sur-Mer est relativement semblable à celui de sa voisine Saint-Nazaire, décrit ci-dessous, avec des précipitations moyennes ; le climat océanique, pluvieux et doux, est dû à la proximité de l'océan Atlantique, l’anticyclone des Açores repoussant en été les dépressions, caractérisées par des vents froids et des grosses pluies, vers le nord ; l’hiver il tempère le refroidissement. La moyenne des températures en hiver se situe aux alentours de °C et avoisine les 18 °C en été. Météo-France enregistre les records de températures pour quelques villes dont la plus proche de Batz-sur-Mer est Nantes[Note 4]. La température la plus basse relevée dans cette commune a été −15,6 °C le 15 février 1956, et la plus élevée, 40,3 °C le 12 juillet 1949[Note 5],[11]. Les plages basses et orientées au sud de la Côte d'Amour sont surchauffées par le soleil, abritées qu’elles sont par le coteau guérandais, et leur forme d’anse échancrée. La pointe du Croisic, sur la commune voisine de Batz-sur-Mer, est, elle, très ventée en hiver[FG 3]. Les tempêtes se forment surtout en novembre et en décembre, et de grosses vagues empêchent l’accès au port de la plage Saint-Michel et à sa jetée, soumis au ressac et aux vents de sud-ouest[FG 4].

Relevé météorologique de Saint-Nazaire et sa région pour la période 1961-1990.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 2,9 4,2 5,9 8,8 11,5 13,4 13,1 11,2 8,5 5,1 3,3 7,5
Température moyenne (°C) 5,6 6,2 8 10,2 13,2 16,4 18,6 18,2 16,3 12,8 8,6 6,3 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,5 11,9 14,5 17,7 21,4 23,9 23,4 21,3 17,1 12,2 9,3 15,9
Record de froid (°C) −13,8 −13,7 −8,1 −3 −0,9 2 6,5 4,7 1,1 −5,9 −7,9 −10,6 −13,8
Record de chaleur (°C) 15,3 19,8 22,5 27,5 29,8 37,2 36 36 31,9 26,2 20,3 16,4 37,2
Précipitations (mm) 81,3 68,3 59,3 48,9 65,3 42,6 38 39,6 58 78,6 81,9 79,5 741,3
Source : Climatologie mensuelle Saint-Nazaire - Montoir, 3 m (période 1961-1990).
« Infoclimat » et « Météo-France »
, consultés le 16 avril 2015.


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Anciens chemins et l’arrivée du chemin de fer[modifier | modifier le code]

Le village de Batz-sur-Mer a longtemps été le centre religieux et économique de l’île de Batz, Le Croisic et Le Pouliguen, situées à chacune de ses extrémités, n’étant que des trèves — mot provenant du breton et désignant des succursales — de la paroisse[FG 4]. Des chemins muletiers parcouraient les dunes instables, entre marais et mer, pour relier les deux extrémités, sur un chemin souvent inondé. Le Pouliguen n’était accessible au début du XIXe siècle que par un bac qui traversait l’étier ou à gué[FG 4].

Le chemin de fer arrive à Batz en 1879 et participe au développement des bains de mer, en rapprochant Nantes et Paris de la côte atlantique[EL 4]. Le train constitue alors pour les Batziens une attraction, et les passagers une source de revenus :

« […] on allait à la gare accueillir les estivants. Certains avaient réservé mais je me souviens qu'il était courant de voir des voyageurs descendre en demandant où ils pouvaient loger ! C’était une aubaine pour les habitants de Batz, une occasion de gagner un peu d’argent en louant sa maison. Il n’y avait pas beaucoup de confort à l’époque, pas de douche et les wc dans le jardin […][EL 4]. »

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Batz est traversée par les routes départementales 45, qui suit la côte et fait le tour du Croisic par la « côte sauvage », et 245, reliant Saint-Nazaire au Croisic, ainsi que par la D 774 en provenance de Guérande.

Au niveau de la « plage Valentin », la D45 et la D245 empruntent la même chaussée sur environ 500 mètres, constituant le seul accès routier au Croisic sur une largeur d'environ 13 mètres, à la limite des deux communes entre l'océan et les marais salants. Les jours de grande affluence, cette situation est donc à l'origine de la formation d'embouteillages dans le bourg.

Les routes départementales RD45, RD138 et RD774 sont classées routes de desserte locale (RDL) au titre du schémas routier de développement (SRD)[12].

Transports[modifier | modifier le code]

Les autocars départementaux du Réseau Lila, notamment les lignes E (Le Croisic - La Baule - Saint-Nazaire) et P (Guérande - Le Pouliguen - La Croisic), desservent également les huit arrêts situés sur le territoire de la commune.

Batz possède aussi une gare SNCF qui se trouve sur la ligne Saint-Nazaire - Le Croisic et est desservie par les lignes 1 du TER Pays de la Loire, mais cette gare n'assure plus de service commercial.

La commune est également traversée par un itinéraire cyclable baptisé Vélocéan qui emprunte le littoral atlantique dans le département de la Loire-Atlantique sur 112 kilomètres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le bourg s'étend actuellement des marais salants à la plage Saint-Michel et a absorbé de nombreux lieux-dits qui étaient antérieurement des villages tels Cornen, Keralan, Kermabon, Kermadic ou encore le Lesquin[EL 5]. Batz-sur-Mer comprend cinq localités principales. Outre le bourg proprement dit, la commune compte quatre villages tous situés au nord-est de son territoire, près des marais salants, entre le bourg et Le Pouliguen : Kervalet, qui est un village paludier, Trégaté, Kermoisan et Roffiat, qui est le village le plus éloigné du bourg.

Kervalet a longtemps concurrencé le bourg proprement dit. En 1879 d’ailleurs, les paludiers proposent ce village — qui possède son propre lieu de culte, la chapelle Saint-Marc, dès le XVe siècle — comme gare ferroviaire, s’opposant ainsi au choix du Bourg[EL 5].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La révision du plan local d'urbanisme (PLU), commencée en 2002, s’est achevée en 2010, et a été approuvée par le conseil municipal du 4 juin de la même année. Il tient compte du projet d’aménagement et de développement durable (PADD) entériné par décision du 19 novembre 2004 et de la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) créée par les délibérations du 26 octobre 2007[12].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la situation de la commune sur la façade atlantique, un plan de prévention des risques a été publié le 14 février 2011. Il concerne des risques d’inondation par submersion marine et de marées de tempêtes[13]. Divers arrêtés de catastrophes naturelles ont d’ailleurs été pris pour des inondations, des coulées de boue et des chocs mécaniques liés à l’action des vagues survenus en janvier 1998, décembre 1999, mars 2008, février 2009 et février 2010[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune prend le nom de Batz-sur-Mer en 1931, après avoir porté le nom de Bourg-de-Batz[Note 6].

Son étymologie demeure très incertaine : les uns rapprochant le nom de la commune à celle de l'île homonyme du Finistèresaint Pol Aurélien y fonde un monastère, puisqu'en breton bazh ou vazh signifiant « bâton », ferait alusion au bâton de pèlerin du saint. Les autres expliquent que l'étymologie viendrait de la racine bretonne baz (du latin bassus) signifiant « bas », « peu profond » ferait référence aux eaux peu profondes des environs. Cette dernière théories sembles être démenties par les formes anciennes de la toponymie du lieu : Baf (vers le VIIe ‑ XIIIes siècle) ; Waz, Bafus ou Bafo (IXe siècle ; Baas (XIVe siècle ; Bas (XVe siècle)[14].

Ses habitants sont appelés les Batziens[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Coiffe traditionnelle de Batz

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Lors de la construction de la voie ferrée de Saint-Nazaire au Croisic, des outils en silex datés du Paléolithique moyen (Moustérien), ont été trouvés dans une couche de tourbe sous les dunes (près du « moulin de la Falaise »). À cette occasion des restes d'éléphants antiques et de grands mammifères ont aussi été récoltés, sans qu'on puisse, d'après les données disponibles aujourd'hui, établir de liens entre ces deux découvertes[Note 7]. D'autres silex du Moustérien ont été trouvés en place par Henri Quilgars dans le secteur de la plage Valentin. Ces trouvailles sont les plus anciens témoignages d'occupation de la presqu'île guérandaise.

Plus proche de nous, on trouve quelques mégalithes (époque néolithique) dans la commune, tels que le menhir de la plage Saint-Michel[Note 8], utilisé comme amer, et la croix des Douleurs[Note 9]. À proximité, dans la commune du Pouliguen, la pointe de Penchâteau (Pen-Castel) fut fortifiée en oppidum vers 450 av. J.-C..

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 945, le duc de Bretagne, Alain Barbe-Torte donne le territoire de Batz à l’abbaye de Landévennec qui y fonde un prieuré dédié à saint Guénolé[Note 10]. Les religieux favorisent par la suite le développement de la région en se consacrant aux cultures et à l’entretien des marais salants, et relancent le commerce du sel. L'administration civile de l'agglomération est assurée par Le Croisic.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

À l'époque historique, la paroisse Saint-Guénolé de Batz couvrait toute la presqu'île du Croisic (le canton actuel).

Le Croisic, ancienne trêve paroissiale, a été érigé en paroisse de plein droits seulement en 1763 et Le Pouliguen n'est devenu une commune indépendante qu'en 1854 par séparation de la commune de Batz.

En 1776, René-Maximilien Aubrée du Tertre, capitaine de navire, demeurant au Pouliguen présente à la chapellenie de Saint-Jacques fondée en l'église Saint-Guinolay de Batz Me René-Marie Dugué clerc tonsuré en remplacement de Me François Crespel décédé, et en demande l'investiture aux Nobles Prévot, chanoines et chapitre de l'église royale et collégiale de Saint-Aubin de Guérande. Ce faisant il exerce le droit de sa mère dame Monique Le Pennec fille de sieur Jean Le Pennec (acte notarié contrôlé à Nantes le ).

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1834, Balzac séjourne avec Laure de Berny à Batz dans la maison de Madame de La Valette, le Calme Logis. Il y écrit Un drame au bord de la mer, court récit romanesque qui inspira Marcel L'Herbier en 1920 pour son film L'Homme du large, et qui a pour cadre Le Croisic et la Côte sauvage (« Grande Côte »), ainsi qu'un roman, Béatrix, dont l'action se déroule à Guérande.

En 1887, Adèle Pichon, une religieuse, fille de paludier, fonde un des premiers musées d'art et de traditions populaires de Bretagne. Fermé en 1970, le musée est rouvert en 1984 sous le nom de « musée des marais salants ».

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Batz comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Batz-sur-Mer appartient au canton de La Baule-Escoublac, qui compte trois communes et 43 927 habitants au recensement de 2010 ; depuis mars 2015, Gatien Meunier et Danielle Rival sont les conseillers départementaux. La commune est rattachée à l'arrondissement de Saint-Nazaire et à la 7e circonscription de la Loire-Atlantique, dont le député est Christophe Priou (UMP), depuis 2002[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Batz-sur-Mer présente un profil politique contrasté, privilégiant les candidats de droite aux élections présidentielles et aux élections législatives. En revanche, l’édition de 2010 des élections régionales voit la victoire d’un candidat de gauche, et en 2014, les élections municipales ont porté au pouvoir une liste divers gauche. Les électeurs ont moins voté pour le candidat de gauche que le reste du département lors des dernières élections régionales (61,24 % pour Jacques Auxiette dans la Loire-Atlantique contre 51,27 % à Batz-sur-Mer[17]).

Élections présidentielles les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy, UMP, élu, avait obtenu 55,35 % des suffrages et Ségolène Royal, PS, 44,65 % des suffrages ; le taux de participation était de 86,07 %[38].

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande, PS, élu, avait obtenu 46,71 % des suffrages et Nicolas Sarkozy, UMP, 53,29 % des suffrages ; le taux de participation était de 85,00 %[39].

Élections municipales les plus récentes[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants lors du recensement de 2006 étant compris entre 2 500 et 3499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[40].

Lors des élections municipales de 2008, tous les conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour ; le taux de participation était de 73,02 %[41]. Danièle Rival, UMP, est élue maire de la commune.

Lors des élections municipales de 2014, les 23 conseillers municipaux ont été élus au second tour, avec un taux de participation de 68,60 % ; la liste LDVG présentée obtient deux sièges au conseil communautaire[42]. Adeline L'Honen est élue à la tête de la municipalité.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Batz-sur-Mer.

Trois maires seulement se sont succédé depuis 1977 :

Liste des maires successifs depuis 1977
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Pierre Le Berche PCF  
mars 2001 avril 2014 Danielle Rival UMP  
avril 2014 en cours
(au 29 janvier 2015)
Adeline L'Honen Divers gauche Cadre financier, conseillère régionale depuis 2004

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Rennes, Batz-sur-Mer relève de Saint-Nazaire pour toutes les juridictions, à l'exception du tribunal administratif, de la cour administrative d'appel et de la cour d’assises, situés tous les trois à Nantes[43].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ordures ménagères[modifier | modifier le code]

Qualité de l’eau[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Batz-sur-Mer appartient à la strate des communes ayant une population comprise entre 2 000 et 3 500 habitants. == Finances locales ==

Le tableau ci-dessous présente l'évolution de la capacité d'autofinancement, un des indicateurs des finances locales de Batz-sur-Mer, sur une période de neuf ans[44] :

Capacité d'autofinancement à Batz-sur-Mer de 2005 à 2013
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de 2 000 à 3 500 habitants n’appartenant à aucun groupement fiscalisé.
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Batz-sur-Mer 348 408 297 306 238 324 306 677 416
Moyenne de la strate 158 165 161 158 166 172 189 187 173
Graphique représentant l'évolution des données chiffrées précédemment citées.
Capacité d'autofinancement à Batz-sur-Mer de 2005 à 2013
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de 2 000 à 3 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.

La capacité d'autofinancement de la commune[Note 11], comparée à la moyenne de la strate, semble observer des cycles assez longs ; elle est supérieure à la moyenne pendant les neuf ans considérés[Note 12]. De 2009 à 2013, le fonds de roulement[Note 13], est régulièrement inférieur à la moyenne de la strate[44].

Le montant de la taxe d'habitation, indicateur de fiscalité directe, s'établit en 2013 à 3 286 €/habitant, contre 1 178 € en moyenne pour les communes de même importance. Cette hiérarchie est stable sur les quatre années précédentes[44].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Cap Atlantique[47]. Elle adhère également au syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) de la Côte Sauvage, au syndicat intercommunal pour le développement économique de la Côte d’Amour, ainsi qu’au syndicat intercommunal de la fourrière pour animaux de la presqu’île guérandaise[48]. De plus, Batz-sur-mer fait partie du syndicat départemental d’énergie de Loire-Atlantiques (SYDELA), parmi 124 communes et 17 communautés de communes, pour le service public du gaz et de l’électricité[49].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Batz-sur-Mer est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Batz-sur-Mer est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic, avec statut de banlieue[52] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[53].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1854, la commune est scindée en deux communes : Bourg-de-Batz et Le Pouliguen.

En 2012, la commune comptait 3 030 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 14],[Note 15].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 346 3 254 3 222 3 350 3 643 3 649 3 597 3 616 3 834
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 938 3 003 2 988 2 733 2 689 2 726 2 651 2 569 2 506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 420 2 442 2 248 1 904 1 892 1 841 1 776 2 284 2 181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 288 2 277 2 236 2 590 2 734 3 051 3 206 3 217 3 089
2012 - - - - - - - -
3 030 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2004[55]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[56], pour le recensement 2004 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2011, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,8 %) est en effet supérieur au taux départemental (21,7 %) et au taux national (23,2 %)[Insee 1],[57],[58]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[Insee 2],[59].

Pyramide des âges à Batz-sur-Mer en 2011 en pourcentage[Insee 2]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
0,6 
7,1 
75 à 89 ans
11,1 
20,3 
60 à 74 ans
22,0 
22,8 
45 à 59 ans
23,6 
17,6 
30 à 44 ans
17,3 
14,4 
15 à 29 ans
11,5 
17,4 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2011 en pourcentage[60]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,1 
5,8 
75 à 89 ans
9,2 
12,9 
60 à 74 ans
14,0 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
20,9 
30 à 44 ans
19,7 
19,7 
15 à 29 ans
18,1 
20,5 
0 à 14 ans
18,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Batz-sur-Mer est rattachée à l’académie de Nantes, dans la zone A du calendrier scolaire[61]. La commune dispose d'une école primaire publique — l'école primaire Alain-Boutlé — et d'un établissement privé — école Sainte-Marie - Saint-Pierre.

Les collèges les plus proches sont ceux du Pouliguen — le collège public Jules-Verne[62] — et de Guérande — les collèges publics du Pays-Blanc[63] et Jacques-Brel[64], et privé Saint-Jean-Baptiste[65].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Pour les soins, la commune possède notamment deux médecins, ainsi que plusieurs praticiens (dentiste, kinésithérapeutes, ostéopathes, podologue, infirmier). Il y a aussi une pharmacie.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune partage avec celle du Pouliguen un club de Basket-Ball : l'« Espérance Mouette Basket Club » né en 2003 de la fusion club de « l'Espérance » de Batz-sur-Mer et de « la Mouette » du Pouliguen[66].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique : Batz-sur-Mer fait partie de la paroisse Saint-Yves de la Côte Sauvage.

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire économique[modifier | modifier le code]

Une conserverie de sardines était en activité à la fin du XIXe siècle[67] (l’adjudication du terrain date de 1849), la conserverie « Benoist et compagnie », connue localement sous le nom de « confiserie ». Elle était installée à Batz-sur-Mer, sur un terrain délimité par la route de l’Atlantique, l’allée de la Banche et l’allée de Basse-Love. Les pêcheurs locaux, après avoir accosté leurs bateaux à voile à la petite jetée — dite la Madeleine — au nord de la plage Saint-Michel, livraient les sardines par l’allée de la Banche. Séchées au soleil, celles-ci étaient ensuite cuites à l’huile d’olive, puis mises en boîtes, soudées à la main par des ouvriers « soudeurs boîtiers ». L’activité cessa à la fin du siècle et les hangars furent démolis vers 1907, pour céder la place à la villa « les Violettes ».

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 927 €, ce qui plaçait Batz-sur-Mer au 19 713e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[68]. En 2011, 41,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 3].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 920 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,5 % d'actifs dont 62,1 % ayant un emploi et 8,4 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait alors 629 emplois dans la zone d'emploi, contre 603 en 2006. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 205, l'indicateur de concentration d'emploi est de 52,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d’un emploi pour deux habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L’économie actuelle est soutenue par la production du sel et activités connexes, le tourisme et des activités artisanales (notamment la biscuiterie Saint-Guénolé et la biscuiterie des Marais).

Il existe le projet d’un important parc éolien en mer au large de Batz-sur-Mer, en direction du sud-ouest, composé de 80 éoliennes d'une capacité unitaire de 6 MW, soit une puissance totale de 480 MW, sur une zone de 78 km² localisée à un peu plus de douze kilomètres des côtes. La phase active des travaux devrait se dérouler à partir de 2016, pour une mise en service programmée en 2018.

Au 31 décembre 2012, Batz-sur-Mer comptait 437 établissements : 23 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 94 dans l'industrie, 44 dans la construction, 247 dans le commerce-transports-services divers et 29 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6]. En 2013, 16 entreprises ont été créées à Batz-sur-Mer[Insee 7], dont 14 par des auto-entrepreneurs[Insee 8].

Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs par secteur d'activité au regard du nombre de salariés[Insee 9] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 437 100,0 350 80 6 0 1
Agriculture, sylviculture et pêche 23 5,3 20 3 0 0 0
Industrie 94 21,5 84 8 2 0 0
Construction 44 10,1 26 17 1 0 0
Commerce, transports, services divers 247 56,5 198 46 3 0 0
dont commerce et réparation automobile 54 12,4 37 15 2 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 29 6,6 22 6 0 0 1
Champ : ensemble des activités.

L'examen de ce tableau amène quelques remarques[Note 12] : l'essentiel de l'activité économique est assuré par des entreprises du secteur tertiaire ; l'agriculture la pêche représentent une part importante de la vie économique de la localité avec 23 établissements actifs ; plus de 20 % de l'activité est assuré par des entreprises du secteur industriel, qui reste concentré sur des structures de moins de dix salariés, tout comme les activités liées à la construction qui regroupent plus de 10 % des établissements ; l'administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale forment une activité qui regroupe plus de 6 % des entreprises, et comptent le seul établissement employant plus de 50 salariés que constitue la mairie de la localité[69].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune a reçu, le 11 octorbre 2013, le label « petite cité de caractère[M 1] ».

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Fuie (colombier) ancienne de Trémondais
Le musée des marais salants. Au premier plan, une statue de Jean Fréour.
Les citernes antiques de Trémonday[70]
Ces citernes enterrées sont au nombre de trois et datent du début du XVIIe siècle. Elles ont été classées aux monuments historiques en 1918.
Avec le colombier représenté ci-contre, elles dépendaient du château de Kerbouchard.
Le musée des marais salants[M 2].
Fondé en 1887 par une religieuse originaire de Batz, Adèle Pichon, puis fermé en 1970, le musée est rouvert en 1984 sous le nom actuel. Il a fait l'objet de travaux d'extension qui ont duré quatre ans et permit la réouverture du musée en août 2013. Celui-ci offre désormais une surface d'exposition de 800 m2 qui englobent d'anciens greniers à sel voisins[71]. Ce musée d'arts et traditions populaires, signalé par « La Porteresse », une sculpture monumentale en bronze de Jean Fréour représentant une batzienne portant du sel à l'aide d'un gede[72], abrite un intérieur bazin du XIXe siècle reconstitué avec ses meubles peints en rouge ainsi qu'une collection de vêtements de paludiers : vêtements de travail et costumes de cérémonie (mariage). Une partie importante est consacrée au travail du sel : maquette d'un marais salants, outils de paludiers entièrement faits en bois, récolte et manutention du sel (transport en sac, commercialisation, fiscalité). La visite est complétée par un film vidéo sur le travail dans les marais et sur la faune qui les peuple.
Le musée du grand blockhaus[73].
Il s'agit de l'un des blockhaus les mieux conservés du mur de l'Atlantique. Le musée qu'il abrite recrée un poste de commandement de tir allemand.
Le moulin de la Falaise
Construit au XVIe siècle sur la commune de Guérande, il a été déplacé vers 1924 dans les dunes qui s'étendent entre Batz-sur-Mer et Le Croisic. Il a ensuite été rénové en 1992 et est toujours en activité. Durant la semaine du 11 au 17 juillet 2011, le moulin de la Falaise (situé près du mini golf en direction du Croisic) a subi une importante tempête et a perdu une partie de ses ailes. Les ailes ont été restaurées et le moulin remis en service en avril 2012.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Guénolé (ou Saint-Guignolai)[74]
Elle fut construite aux XV et XVIe siècles.
La chapelle Notre-Dame-du-Mûrier[75],[76] ,[77]
Malgré l'orthographe utilisée, le terme mûrier ne se réfère pas à l'arbre éponyme (même s'il existe une légende selon laquelle un naufragé, le seigneur Jean de Rieux de Ranrouët, guidé vers la côte par une statue scintillante de la vierge placée dans un mûrier, à l'endroit duquel il y aurait fait construire l'édifice), mais vient plutôt de murié, déformation du latin muria qui signifie saumure, ou par extension marais salant. Vers le milieu du XVe siècle, la peste ravageait la Bretagne. Pour s’en protéger, les Batziens firent le vœu de réédifier un ancien sanctuaire alors en ruines, situé près de l’église Saint Guénolé. Bien qu'à cette époque le commerce du sel fût florissant, les ressources locales s'avérèrent insuffisantes pour financer la construction. Aussi, le duc de Bretagne Jean V demanda au pape Eugène IV d’accorder des indulgences aux fidèles qui visiteraient la chapelle et qui par leurs dons aideraient à l’édification du bâtiment qui fut achevée en 1496. Mais la toiture fut arrachée par un ouragan en 1819 et l'édifice resta depuis lors à l'état de ruines. Le Conseil municipal refusa d'ailleurs en 1847 de céder ces dernières à la Fabrique de la paroisse du Pouliguen.
La croix de Roffiat
Cette curieuse croix en bois ornée de treize cœurs est dédiée à Notre-Dame du Bonheur. Elle recevait autrefois la visite des jeunes fiancés. On y voit aussi un marteau et une lance, c'est-à-dire les instruments de la Passion.
La chapelle Saint-Marc et le calvaire de Kervalet
Située au village de Kervalet, la chapelle Saint-Marc est riche en mobilier référencées à l'inventaire général du patrimoine culturel. On y découvre en particulier une maquette de bateau (ex-voto) du XVIIIe siècle[78] et un cadran solaire daté de 1693[79].
La croix des Douleurs[Note 9]
Cette croix est inscrite aux monuments historiques depuis 1944[80].
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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La plage Valentin
Située en limite du Croisic, entre le lieu-dit la Barrière et la pointe de Casse-Caillou, la plage Valentin tire son nom de Charles Louis Édouard Killian dit Valentin, propriétaire du premier établissement de bains construit en 1853, pour concurrencer celui du Croisic. Équidistante des bourgs de Batz et du Croisic, de nombreuses cartes postales la localisèrent à tort sur le territoire du Croisic.
La plage Saint-Michel
Située au sud du bourg de Batz, elle abrite également le port de mouillage. Elle est surplombée par un mégalithe, dit menhir de Pierre Longue.
La plage de la Govelle
Elle est située à l'est du littoral Batzien, à la limite de la commune du Pouliguen. Ses dunes recèlent une plante méridionale, le raisin de mer (Ephedra distachya), plante vivace au port de sous-arbrisseau de moins d’un mètre de hauteur, et aux baies rouges[FG 5]. On y trouve également le Pélobate cultripède (Pelobates cultripes), petit crapaud à la robe couleur jaune-verdâtre tachée de brun[FG 5].
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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Breton de Batz-sur-Mer.

Batz faisait partie de la Bretagne bretonnante comme l'ensemble de la presqu'île guérandaise, mais elle l'est restée plus longtemps que les autres communes. L'usage habituel du breton s'est en effet prolongé jusque dans les années 1920. Les derniers locuteurs de naissance se sont éteints à partir des années 1960. Une dame décédée en 1988 à l’âge de 99 ans avait parlé breton au village de Kervalet jusqu’à l’âge de seize ans, soit jusqu'en 1905.

Le breton parlé ici était différent du breton KLT, mais aussi du breton vannetais, malgré la proximité géographique.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blason de Nicolas Bouchart : D'argent à trois dauphins pâmés de sable.

Nées au XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • Alain Bouchard, né à Batz-sur-Mer en 1478, décédé dans cette même commune en 1530, est l'auteur des Grandes chroniques de Bretagne (1514). D'une façon générale, la famille seigneuriale des Bouchard est liée au village de Kerbouchard.

Nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Jean Fréour, né en 1919 à Nantes et décédé à Batz-sur-Mer en 2010, est un sculpteur français, qui s'est fixé à Batz en 1955. Il fut maire de la commune durant une année[réf. nécessaire] ;
  • Francine Caron, née en 1945 à Batz-sur-Mer, est une enseignante et écrivain français.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier, d'argent à trois dauphins pâmés de sable ; au second, d'azur à la crosse d'or.
Commentaires : Le premier parti reprend les armes de Nicolas Bouchart, Grand Amiral de Bretagne en 1374 (sceau de 1387). Le second parti reprend les armes du prieuré de Saint-Guénolé construit sur des terrains donnés par le duc de Bretagne Alain II « Barbe Torte » (910-952) aux moines de l'abbaye de Landevenec en 945. Blason conçu par le marquis de L'Estourbillon en 1928 (délibération municipale en 1933).

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Batz-sur-Mer : Terre et mer ne crains.

Logotype[modifier | modifier le code]

Logo de Batz-sur-Mer.

.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aimé Brohand et Jean-Yves Richard, Le Bourg-de-Batz : photographies, lettrines et culs-de-lampe de Jacques Cholet, Batz-sur-Mer, Éditions des Korrigans,‎ , 89 p.
  • Renée Guillemin, Le Bourg-de-Batz : tradition et actualité, La Baule, Éditions des Paludiers,‎ , 71 p.
  • Gildas Buron, Bretagne des marais salants, Skol Breizh - Morlaix 1999 (ISBN 2 911447 37 9) ;
  • Gildas Buron, Hommes du sel, Skol Breizh - Morlaix 2000 (ISBN 2 911447 42 5).
  • Fernand Guériff & Gaston Le Floc'h, Terroirs du pays de Guérande, Éditions Label LN - Brest 2006 (ISBN 2 915915 14 8) ;

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’orthodromie considérée, séparant Batz-sur-Mer de Saint-Nazaire, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Batz-sur-Mer et Saint-Nazaire », sur le site Lion 1906 (consulté le 27 janvier 2015).
  2. La phase hercynienne, débutant il y a 330 millions d'années, est à l'origine des granites qui constituent l'ossature du Massif armoricain
  3. Le sillon du Croisic est prolongé à l'est par les Evens, Baguenaud, et d’autres îles.
  4. L’orthodromie considérée, séparant Batz-sur-Mer de Nantes est de 70 km[10].
  5. Ce record de chaleur n’apparaît donc pas dans le tableau suivant, qui couvre la période 1961-1990, pour Saint-Nazaire - Montoir.
  6. Ce changement de nom a lieu pour éviter des confusions avec la commune de l'île de Batz et, surtout, pour promouvoir le développement balnéaire de la commune.
  7. Ces restes fossiles n'ayant pas été conservés dans des collections transmises jusqu'à nos jours, il est impossible d'être plus précis sur l'attribution spécifique : il peut s'agir soit de Mammouth soit d’Elephas antiquus voire primigenius.
  8. La position de ce menhir n'est peut-être pas celle d'origine, mais aucun élément ne permet de préciser la date d'un éventuel déplacement, les plus anciennes représentations du XVIIIe siècle montrent le bloc dans sa position actuelle. Abattu par une tempête en 1895, il fut relevé en 1899.
  9. a et b Cette croix grossière taillée dans un bloc de granite est très probablement un menhir christianisé, elle est enchassée aujourd'hui dans un mur, rue de la Gare.
  10. dépendant de cette maison mère qui aurait été fondée au Ve siècle par saint Guénolé dans la presqu'île de Crozon (actuel Finistère).
  11. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[45].
  12. a et b Ces remarques ne résultent pas d'une étude statistique des données présentées ; elles n'ont qu'une valeur indicative.
  13. Le « fonds de roulement », différence entre les financements à plus d'un an et les immobilisations, permet de comble le décalage entre l'encaissement des recettes et le paiement des dépenses[46].
  14. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  15. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. POP T0 - Population par sexe et âge en 2011.
  2. a et b POP T3 - Population par sexe et âge en 2011.
  3. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  4. EMP T1 — Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 — Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2013.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2013.
  9. CEN T1 — Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

Buron (Gildas), Bretagne des marais salants : 2000 ans d'histoire, Morlaix, Skol Breizh,‎ , 175 p. (ISBN 2-911447-37-9, notice BnF no FRBNF37102418). La référence est notée « GB1 » dans le texte.

  1. a et b p. 23.

Buron (Gildas), Hommes du sel, Morlaix, Skol Breizh,‎ , 275 p. (ISBN 2-911447-42-5, notice BnF no FRBNF37689025). La référence est notée « GB2 » dans le texte.

  1. a et b p. 6.

Guériff (Fernand) et Le Floc'h (Gaston), Terroirs du pays de Guérande : 2e édition corrigée et augmentée d'après les notes de Fernand Guériff, Ploudalmézeau, Éditions Label LN,‎ , 281 p. (ISBN 2-915915-14-8, notice BnF no FRBNF40954138). La référence est notée « FG » dans le texte.

  1. p. 109.
  2. p. 121.
  3. a et b p. 11.
  4. a, b et c p. 111.
  5. a et b p. 12.

Lescaudron (Éric), Batz-sur-mer : traditions et modernité, La Crèche (79260), Geste éditions,‎ , 107 p. (ISBN 9 782367 460123, notice BnF no FRBNF42801984). La référence est notée « EL » dans le texte.

  1. p. 10.
  2. p. 88.
  3. p. 80.
  4. a et b p. 52.
  5. a et b p. 22.

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

La référence est notée « M » dans le texte.

  1. « Label « petite cité de caractère » » (consulté le 20 avril 2015).
  2. « Le musée des marais salants » (consulté le 26 janvier 2015).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. Vigarié (André), Caraës (Jean-François), Cosson (Yves), Gauthier (Pierre), Loire-Atlantique, Paris, Bonneton (ISBN 2-86253-224-X, notice BnF no FRBNF37031130), p. 232 et 248.
  3. Vigarié (André), Caraës (Jean-François), Cosson (Yves), Gauthier (Pierre), Loire-Atlantique, Paris, Bonneton (ISBN 2-86253-224-X, notice BnF no FRBNF37031130), p. 228 et 232.
  4. Topographie de Batz-sur-Mer sur Géoportail. Consulté le 18 avril 2015.
  5. « Tableau de Camille Corot, Bretonnes à la fontaine, Bourg-de-Batz », base Joconde, ministère français de la Culture
  6. Anonyme, Batz-sur-Mer : histoire, légendes, Paris, Le Livre d’histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (1re éd. 1896), 175 p. (ISBN 978-2-7586-0011-4, notice BnF no FRBNF41013474), p. 23.
  7. Carte hydrologique de Batz-sur-Mer sur Géoportail. Consulté le 19 avril 2015..
  8. Anonyme, Batz-sur-Mer : histoire, légendes, Paris, Le Livre d’histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (1re éd. 1896), 175 p. (ISBN 978-2-7586-0011-4, notice BnF no FRBNF41013474), p. 24-25.
  9. « Normes et records 1961-1990 — Saint-Nazaire - Montoir (44) — altitude 3 m », sur le site de l’association Infoclimat (consulté le 17 avril 2015).
  10. Delvarre (Lionel), « Orthodomie entre Batz-sur-Mer et Nantes », sur le site Lion 1906 (consulté le 14 avril 2015).
  11. « Records de température pour Nantes », sur le site de Météo-Nantes (consulté le 17 avril 2015).
  12. a et b « Délibérations du conseil municipal concernant le PLU » [PDF], sur cities.reseaudescommunes.fr (consulté le 22 avril 2015).
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