La Chapelle-sur-Erdre

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La Chapelle-sur-Erdre
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de La Chapelle-sur-Erdre
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton La Chapelle-sur-Erdre
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Fabrice Roussel (PS)
2008-2014
Code postal 44240
Code commune 44035
Démographie
Gentilé Chapelains
Population
municipale
17 300 hab. (2010)
Densité 518 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 59″ N 1° 33′ 06″ W / 47.299722, -1.55166747° 17′ 59″ Nord
       1° 33′ 06″ Ouest
/ 47.299722, -1.551667
  
Altitude Min. 1 m — Max. 57 m
Superficie 33,42 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lachapellesurerdre.fr/

La Chapelle-sur-Erdre est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation de la commune de la Chapelle-sur-Erdre dans le département de la Loire-Atlantique
Situation

Cette ville est située à 13 km au nord de Nantes, à la confluence de l'Erdre, du Gesvres et de l'Hocmard.

Les communes limitrophes sont Nantes, Carquefou, Sucé-sur-Erdre, Grandchamps-des-Fontaines et Treillières.

Selon le classement établi par l'Insee, La Chapelle-sur-Erdre est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l’unité urbaine de Nantes ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Géographie humaine

La population de 17 034 habitants est composée de plus d'un tiers de moins de 20 ans. Du fait du fort potentiel attractif de Nantes, la population est en constante évolution.

Le territoire communal s'étire sur plus de 12 km avec des zones urbanisées au sud (près de Nantes) et des zones rurales au nord.

La commune est appréciée pour son cadre de vie agréable qui conjugue les avantages de la ville (proximité des universités, culture, réseaux routiers et transports publics) et ceux de la campagne (7 km de rives, patrimoine historique, vallées vertes).

Toponymie [modifier]

La Chapelle-sur-Erdre possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : La Chapèll-sur-Èrdr (écriture ELG)[1].

Histoire [modifier]

Église

Ancien site gallo-romain, la ville possède un nombre important de manoirs et de châteaux construits le long des anciennes voies romaines, de la route vers Saint-Jacques-de-Compostelle et de l'Erdre (notamment les châteaux de la Gascherie, de la Desnerie)et le magnifique manoir de la Coutancière.

Emblèmes [modifier]

Héraldique [modifier]

Blason Blasonnement :
D'azur à la roue de Sainte-Catherine d'argent ; au chef d'argent chargé d'une croix ancrée de gueules accompagnée de deux mouchetures d'hermine de sable.
Commentaires : Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du 20 mai 1980), enregistré le 3 octobre 1980.

Devise [modifier]

La devise de La Chapelle-sur-Erdre : « Progrès et fidélité. »

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Fabrice Roussel PS Conseiller régional (2010-2012)[2]
Vice-président de Nantes Métropole
mars 1989 mars 2008 Gérard Potiron PS  
mars 1971 mars 1989 Donatien de Sesmaisons UDF-PR  
mars 1963 mars 1971 François Clouet    
1945 1963 Horace Savelli    
1932 1945 Olivier de Sesmaisons    
1922 1932 Dominique Savelli    
1912 1922 Rogatien Levesque    
1896 1912 Julien Poydras de la Lande    
1881 1896 Chrysostome Ricordeau    
1881 1881 Pierre Lucas    
1878 1881 Epiphane Rozier    
1874 1878 Henri Le Maignan de la Verrie    
1871 1874 Oliver Rogatien de Sesmaisons    
1870 1871 Pierre Lucas    
1843 1870 Anselme François Fleury    
1839 1843 François Nogue    
1839 1839 Anselme Fleury    
1834 1839 Denis Clouet    
1816 1834 Félix de Royers    
1815 1816 Jean-Antoine Chesnard    
1800 1815 Benjamin Lagarde de la Varenne    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

En 2010, la commune comptait 17 300 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 398 1 097 2 164 2 119 2 267 2 294 2 420 2 519 2 554
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 478 2 580 2 614 2 610 2 505 2 593 2 582 2 504 2 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 514 2 517 2 514 2 324 2 237 2 117 2 090 2 128 2 322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 525 2 878 5 858 12 246 14 830 16 387 16 660 16 816 17 034
2009 2010 - - - - - - -
17 330 17 300 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[3] puis Insee à partir de 1968[4]pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[5].)

Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,1 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à La Chapelle-sur-Erdre en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
3,9 
75 à 89 ans
6,0 
13,6 
60 à 74 ans
13,8 
24,6 
45 à 59 ans
24,3 
19,9 
30 à 44 ans
20,7 
16,2 
15 à 29 ans
14,8 
21,7 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Transports [modifier]

La Chapelle-sur-Erdre est desservie par un certain nombre de lignes de bus interurbain de la Semitan et des autocars départementaux du réseau Lila.
À partir du début 2013, la Ligne de Nantes-Orléans à Châteaubriant qui traverse la commune du nord au sud doit être remise en service sous la forme d'un tram-train, pas moins de quatre gares doivent être construite sur le territoire communal :

Dans un avenir proche, le pôle d'échanges de Babinière-Sud doit être également raccordé au réseau du tramway nantais, dans le cadre des travaux de Connexion des lignes 1 et 2.

La construction d'un tronçon desservant le projet d'aéroport situé à Notre-Dame-des-Landes qui serait greffé à la ligne de Nantes à Châteaubriant au niveau de la gare La Chapelle-Centre est à l'étude. Selon le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Métropole Nantes-Saint-Nazaire, il emprunterait approximativement une partie du tracé de l'ancienne ligne de Blain à La Chapelle-sur-Erdre[8]. Ce tronçon permettrait ainsi de relier la gare de Nantes à cet équipement en 30 minutes environ[9]. Cependant, les différentes alternatives de tracés proposé aux chapelains pour la traversée ou le contournement du bourg soulèvent des controverses[10].

Sports [modifier]

C'est à La Chapelle-sur-Erdre qu'est basé le FC Nantes. Les différentes infrastructures du club (Siège administratif, Centre d'entraînement de l'équipe professionnelle et Centre de formation) sont regroupées au sein du Centre sportif José-Arribas (également surnommé Centre sportif de La Jonelière).

À La Chapelle-sur-Erdre se trouvent aussi le Badminton Club de l'Erdre[11] évoluant en National 2, l'AC Chapelain Football[12], club évoluant en DH, l'Erdre Basket Club[13], La Chapelaine Handball[14] évoluant en Pré-nationale, et le FC Erdre futsal évoluant en championnat élite.

Parmi les licenciés en athlétisme on compte :

  • Julie Collignon, championne de France junior de cross 2007, et l'équipe du club « Erdre Athlétisme », championne de France junior de cross 2006
  • le collège Le Grand Beauregard Champion de France UNSS en athlétisme par équipe en 1999.[réf. nécessaire]

Culture [modifier]

La ville compte plusieurs équipements culturels

  • L'espace culturel Capellia (rue de Roche Blanche)
  • Le JAM, salle de musiques actuelles qui dispose également d'un studio de répétition
  • La bibliothèque municipale (place Savelli)
  • Le pôle musical (ouverture prévue au printemps 2012) qui accueillera l'école de musique associative de la ville.
  • De nombreuses associations interviennent également dans le domaine culturel

Personnages célèbres [modifier]

Jumelages [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

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Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]