La Turballe
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| La Turballe | ||||||
Le port de pêche |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Pays de la Loire | |||||
| Département | Loire-Atlantique | |||||
| Arrondissement | Saint-Nazaire | |||||
| Canton | Guérande | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Cap Atlantique | |||||
| Maire Mandat |
René Leroux 2008-2014 |
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| Code postal | 44420 | |||||
| Code commune | 44211 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Turballais | |||||
| Population municipale |
4 582 hab. (2010) | |||||
| Densité | 247 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 6 m (min. : 0 m) (max. : 45 m) | |||||
| Superficie | 18,53 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.mairie-laturballe.fr | |||||
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La Turballe est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). Elle fait historiquement partie de la Bretagne.
Ses habitants s'appellent les Turballais et les Turballaises[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La Turballe est située sur le littoral de la Loire-Atlantique, dans la presqu'île de Guérande, à 8 kilomètres au nord-ouest de Guérande et à 20 kilomètres au nord-ouest de Saint-Nazaire.
La commune est traversée[2] par le ruisseau de Brandu.
Selon le découpage de la Bretagne fait par Erwan Vallerie, La Turballe fait partie du pays traditionnel de Brière et du pays historique du Pays nantais.
Les communes limitrophes sont Guérande à l'est, Piriac-sur-Mer au nord et Le Croisic qui, au sud, fait face à la presqu'île de Pen-Bron.
Le littoral [modifier]
Une longue plage de sable, donnant sur cette partie de l'Océan que l'on appelle également « Rade du Croisic », est dénommée la Grande-Falaise en référence à sa grande dune, relie Pen-Bron au port. Cette presqu'île qui forme la partie sud de la commune, sépare cette plage des marais salants du Petit Traict du Croisic.
À l'extrémité sud, de la pointe de Pen-Bron fut fondé à la fin du XIXe siècle un centre hélio-marin toujours en activité. Le bord de mer du nord de la commune est beaucoup plus rocheux. L'église de Trescalan, au sommet de la plus haute colline de la commune, offre un panorama remarquable sur les marais.
Géographie humaine [modifier]
De nombreux hameaux se partagent le territoire de la commune, tels Coispéan, Méliniac, Fourbihan, Lauvergnac, Trévaly etc. Quelques moulins et manoirs sont également à voir.
Histoire [modifier]
On trouve mention de La Turballe pour la première fois dans des écrits remontant à 1452. À cette époque, il ne s'agissait pas encore d'un bourg, mais d'un groupe de quelques maisons au sommet de la dune.
Le hameau se développa au sein de la frairie de Trescalan qui regroupait une partie des villages de la paroisse de Guérande. En 1698 une chapelle fut érigée à Trescalan (l'église actuelle date de 1847).
En 1836, La Turballe comptait 219 habitants dont 30 pêcheurs.
En 1847, la fraire de Trescalan — ainsi que celle de Coispéan — devint une paroisse à part entière. Il y avait alors déjà plus d'habitants à La Turballe qu'à Trescalan.
Les activités de pêche ne cessant de croître, La Turballe fut élevée au rang de commune le 17 mai 1865. Deux mois plus tard, son premier maire, Alfred Pellier, était élu[3].
Durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux blockhaus furent construits, notamment sur le bord de mer en renforcement du mur de l'Atlantique. Deux autres lignes de défense s'étalaient sur la commune.
Une bombe fut larguée sur la ville en 1942. On pense cependant qu'il s'agissait en fait d'une erreur de la part des Anglais. Par chance, aucune victime ne fut à déplorer.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à La Turballe comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au 11 mai 1945), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.
Politique et administration [modifier]
Maires successifs [modifier]
Jumelage [modifier]
Économie [modifier]
Le port de La Turballe est le premier port de pêche des Pays de la Loire avec quatre-vingt-un chalutiers. Il est également le premier port de la façade atlantique pour l'anchois et la sardine, la sardine que l'on fête au mois de juillet à l'occasion de la fête de la sardine.
En 2000, 15 000 tonnes furent pêchées pour une valeur de 180 millions de francs. Le port produit en outre 7 000 tonnes d'anchois chaque année. L'activité mobilise trois cents professionnels actifs. La pêche au chalut se pratique toute l'année, la sardine et l'anchois étant récoltés du printemps à l'automne. En dehors de ces périodes ce sont le bar, le merlu, le merluchon, la dorade, la seiche et parfois le thon qui sont récoltés.
Le port de plaisance dispose de trois cent quarante-cinq places dont trente pour les visiteurs.
La criée organise chaque jour, au centre marée, une vente aux enchères, du lundi au vendredi à partir de 6 h[4]. Depuis 2011, mêmes si les ports de La Turballe et celui du Croisic possède une gestion commune pilotée par le département, les deux criées ont préservées mais leurs moyens techniques ont été mutualisés[5].
La commune s'est dotée d'une zone artisanale qui regroupe quarante-deux entreprises sur une superficie de huit hectares, comptant principalement des établissements liés au monde maritime et à l'artisanat.
Le premier employeur de la communauté d'agglomération Cap Atlantique, qui emploie 330 salariés, est le centre hélio-marin de Pen-Bron situé sur la commune, établissement médical spécialisé en rééducation et réadaptation fonctionnelles, établi dans un ancien hôpital pour enfants construit en 1887.
Les cent soixante autres entreprises domiciliées à La Turballe se partagent différents secteurs d'activité comme le commerce, la restauration et les services.
La Turballe est également une station balnéaire importante.
Démographie [modifier]
Selon le classement établi par l'Insee en 1999, la commune est urbaine, principale composante de l'agglomération de La Turballe, qui inclut Piriac-sur-Mer et Mesquer. C'est par ailleurs une commune multipolarisée entre les aires urbaines de Redon et Saint-Nazaire appartenant à l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire.
La population de la commune est en constante augmentation depuis le recensement de 1962.
Évolution démographique [modifier]
La commune est créée en 1865 à partir d'un démembrement partiel de Guérande.
En 2010, la commune comptait 4 582 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,6 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
Société [modifier]
Éducation [modifier]
Sport [modifier]
Culture locale et patrimoine [modifier]
La Turballe a accueilli en juin 2006 le festival Anne-de-Bretagne.
La duchesse Anne offrit en 1505 trois couronnes : une en or à la paroisse de Guérande, une en argent à la paroisse de Saillé, une en bronze (en réalité en cuivre) à la paroisse de Trescalan.
De ces trois couronnes, seule celle en cuivre existe toujours. Elle est la propriété de la commune de La Turballe.
La coutume, toujours en pratique, veut que la couronne soit déposée sur la tête de la mariée lors de la cérémonie à l'église.
Linguistique [modifier]
On a parlé breton à La Turballe jusqu'au XVIIIe siècle. Le breton a ensuite disparu au profit du gallo puis du français.
Emblèmes [modifier]
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur à quatre sardines posées en fasce et rangées l'une sur l'autre ; au chef d'azur à cinq mouchetures d'hermine de sable.
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Devise [modifier]
La devise de La Turballe : Toujours plus avant.
Logotype [modifier]
Logo de La Turballe.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilés des communes de la Loire-Atlantique
- Notice du Sandre sur La Turballe, consultée le 28/08/09
- La Turballe : Les hommes / le terroir / la mer de J.-P. Le Pape.
- Site du port de pêche de La Turballe
- Criée et vente à distance : ce n’est qu’une question de semaines !
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Résultats du recensement de la population - La Turballe - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel
- (en) (fr) (it) Site de l'office de tourisme de La Turballe
