Red Bull Racing

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52° 00′ 30″ N 0° 41′ 34″ O / 52.00827801, -0.69281459 ()

Red Bull Racing
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Discipline Formule 1
Localisation Drapeau du Royaume-Uni Milton Keynes
Dirigeants et pilotes
Président Drapeau de l'Autriche Dietrich Mateschitz
Directeur Drapeau du Royaume-Uni Christian Horner
Directeur technique Drapeau du Royaume-Uni Adrian Newey
Pilotes 1 Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
3 Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
Pilotes essayeurs Drapeau de la Suisse Sebastien Buemi
Drapeau du Portugal António Félix da Costa
Caractéristiques techniques
Châssis RB10
Moteurs Drapeau de la France Renault V6
Pneumatiques Drapeau de l'Italie Pirelli
Résultats
Début en CM F1 Grand Prix d'Australie 2005
GP disputés 171
Points marqués 2559,5
Titres constructeurs 4
Titres pilotes 4
Victoires en Grands Prix 47
Podiums 107
Pole positions 57
Meilleurs tours en course 43

Red Bull Racing est une écurie britannique puis autrichienne de Formule 1, fondée en 2005 suite au rachat par Red Bull de l'écurie Jaguar Racing. Red Bull possède également l'écurie Toro Rosso. De 2010 à 2013, grâce à Mark Webber et Sebastian Vettel, Red Bull Racing remporte quatre titres de champion du monde des constructeurs, tandis que Sebastian Vettel est pour sa part couronné quatre fois de suite chez les pilotes.

Historique[modifier | modifier le code]

Le 15 novembre 2004, la firme autrichienne Red Bull rachète à Ford l'écurie Jaguar Racing pour une somme de 100 millions de dollars.

Saison 2005[modifier | modifier le code]

Christian Klien sur la RB1 au GP des États-Unis
Vitantonio Liuzzi sur la RB1 en Grande-Bretagne

Équipées de moteurs Cosworth (bien que revendu par Ford, le motoriste britannique n'abandonne pas sa présence en Formule 1 et signe un contrat de fourniture moteur avec Red Bull), les monoplaces du Red Bull Racing sont l'une des bonnes surprises du début de saison et les deux pilotes de l'écurie, le vétéran David Coulthard et le jeune Christian Klien, protégé de longue date de la firme autrichienne, ramènent sept points du premier déplacement de l'année en Australie.

Faute d'un développement technique aussi rapide que la concurrence, la suite de la saison est moins brillante mais grâce à la régularité de Coulthard, l'équipe effectue une saison meilleure qu'à l'époque Jaguar et termine à la septième place du championnat des constructeurs.

Plus que par ses résultats corrects, c'est surtout par sa communication que l'équipe fait parler d'elle. Affichant un anticonformisme soigneusement étudié, l'équipe organise des fêtes mémorables et pratique une politique marketing inédite en Formule 1 : lors du Grand Prix de Monaco, les mécaniciens chargés des ravitaillements opèrent dans la tenue de la garde impériale du film Star Wars afin d'assurer la promotion du film et Red Bull édite un fanzine à l'humour corrosif intitulé « The Red Bulletin », bien loin des parutions très conventionnelles de la concurrence.

Saison 2006[modifier | modifier le code]

David Coulthard sur la RB2 au GP des États-Unis

En 2006, l'équipe conserve son duo de pilotes mais troque le moteur Cosworth pour un bloc Ferrari. Red Bull parvient en outre à attirer l'ingénieur Adrian Newey qui n'a cependant pas pu travailler sur la Red Bull RB2 de 2006, ce qui confère à l'équipe un statut nouveau.

Malgré un premier podium à Monaco (avec David Coulthard vêtu sur le podium de la cape de Superman, à nouveau dans le cadre d'une opération commerciale), les résultats tardent à décoller. Red Bull se classe finalement septième du championnat, comme l'année précédente. Le nombre de points inscrits est toutefois deux fois plus faible, étant de seize unités.

Saison 2007[modifier | modifier le code]

David Coulthard sur la RB3 en Malaisie

En 2007, David Coulthard, dont les prestations toujours régulières donnent satisfaction à ses employeurs, est confirmé. Il a comme nouveau coéquipier, l'Australien Mark Webber en provenance de Williams F1 Team. Les deux hommes pilotent la RB3, première monoplace Red Bull conçue par Adrian Newey. L'équipe change une nouvelle fois de moteur, le Ferrari laissant la place au Renault.

À l'issue de la saison, Red Bull finit à la cinquième place du championnat constructeurs, son meilleur résultat jusque-là, avec 24 points. Malgré ses problèmes de fiabilité, l'écurie a signé de bons résultats : Webber se hisse sur la troisième marche du podium au terme du Grand Prix d'Europe alors que son coéquipier finit cinquième, ce qui constitue à ce moment-là la meilleure course de l'équipe. Au Japon, Coulthard finit quatrième tandis que Webber, alors second de la course, abandonne à la suite d'une collision avec Sebastian Vettel sous le régime de la voiture de sécurité.

Saison 2008[modifier | modifier le code]

Mark Webber sur la RB4 en Malaisie

David Coulthard ayant prolongé son contrat pour la saison 2008, l'équipe Red Bull aligne le même duo de pilotes que l'année précédente. Le bilan de la saison reste contrasté : si Red Bull finit à la septième place du championnat constructeurs avec 29 points, l'écurie est néanmoins devancée de dix points par sa « petite sœur », la Scuderia Toro Rosso, sixième au classement, ayant notamment signé sa première pole position et sa première victoire en Italie grâce à Sebastian Vettel.

La première partie de saison voit Red Bull signer des résultats corrects, Webber se classant régulièrement dans les points et Coulthard réalisant la meilleure performance de la saison au Canada, en terminant troisième d'un Grand Prix remporté par Robert Kubica. Néanmoins, la deuxième partie de saison se révèle bien plus difficile, l'écurie n'inscrivant que cinq points.

Coulthard prend sa retraite à l'issue de la saison et l'Allemand Sebastian Vettel sera aux côtés de Mark Webber au volant de la RB5, qui a un élément unique avec sa suspension à tirants, en 2009.

Saison 2009[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel sur la RB5 en Turquie
Mark Webber sur la RB5 en Espagne

2009 débute bien pour l'équipe puisque Vettel se qualifie en troisième position en Australie et occupe cette position jusqu'à un accrochage avec Robert Kubica. En Malaisie, Vettel se qualifie à nouveau en troisième position avant d'être rétrogradé de dix places à cause de son accrochage avec Robert Kubica en Australie. Les efforts de l'équipe sont récompensés en Chine grâce à la pole position de Vettel, la seconde de sa carrière, son coéquipier Mark Webber s'étant qualifié troisième. Le lendemain, au terme d'une course dominée par les Red Bull, Vettel s'impose devant son coéquipier. Cette première victoire de l'écurie lui donne la seconde place du classement constructeurs. À Bahreïn, Vettel se classe deuxième puis Webber termine troisième en Espagne.

Après cinq courses, Red Bull est second du championnat constructeurs, Vettel est troisième avec 23 unités et Webber est quatrième avec 15,50 points : c'est le meilleur début de saison de l'équipe. À Monaco, Brawn surclasse son rival en réalisant un second doublé consécutif, néanmoins Vettel prouve par sa pole position en Turquie que tout espoir n'est pas perdu. Si la victoire revient à Button, les pilotes Red Bull terminent second (Webber) et troisième (Vettel), réduisant de quatre points leur retard (39,5 pts).

En Grande-Bretagne, Vettel réalise la pole position, Webber est troisième. Le lendemain, Vettel signe le meilleur tour en course et le premier hat-trick de sa carrière tandis que Webber permet à l'écurie de réaliser un second doublé. En Allemagne, Webber signe les premières pole position et victoire de sa carrière devant son coéquipier. Red Bull réduit ainsi son retard sur Brawn à 19,5 points.

En Hongrie, seul Webber est dans les points avec la troisième place finale. Le Grand Prix d'Europe, à Valence, est une cruelle désillusion puisque aucune Red Bull n'inscrit de point. En Belgique, Vettel est troisième mais l'écurie ne marque qu'un point en Italie alors que Brawn GP réalise un nouveau doublé.

La fin de saison est à l'avantage de Red Bull puisque l'écurie remporte les trois derniers Grands Prix (Vettel au Japon et à Abu Dhabi et Webber au Brésil). L'avance prise par Brawn GP en début de saison ne peut toutefois pas être comblée et Red Bull Racing termine seconde du championnat du monde des constructeurs, ses pilotes Vettel et Webber se classant second et quatrième.

2009 est la meilleure saison de l'écurie depuis son engagement en championnat avec 153,5 points inscrits, six victoires, seize podiums, cinq pole positions, six meilleurs tours en course et quatre doublés. De plus, l'écurie est la seule à avoir fait gagner le moteur Renault, la meilleure performance de Renault F1 Team étant une troisième place avec Fernando Alonso.

2010 : champion du monde[modifier | modifier le code]

Sebastian Vettel après sa victoire lors du Grand Prix du Japon.

En 2010, Red Bull évolue dans la continuité, conservant les mêmes pilotes, le même motoriste et son nouveau châssis RB6 est l'évolution de la RB5. L'objectif est de confirmer la saison 2009 par un titre.

Dès le début de saison, Red Bull confirme son statut de favori avec de brillantes performances en qualification mais peine en course à cause de problèmes techniques ou d'incidents comme en Grand Prix d'Australie où, alors qu'il menait largement la course, Vettel abandonne à cause de la casse de l'écrou d'une roue avant. Webber prend également l'avantage sur Vettel, pourtant présumé leader de l'équipe en début de saison, avec deux victoires à Barcelone et Monaco.

Des tensions apparaissent au sein de l'écurie et se concrétisent par des accrochages à Istanbul et à Silverstone, dont Vettel sort perdant à chaque fois (abandon en Turquie, course dans le peloton à Silverstone). En fin de saison, Vettel reprend la main avec trois victoires, au Japon, au Brésil et à Abou Dabi et une seconde place à Singapour qui lui permettent de coiffer sur le poteau Alonso et Webber et devenir champion du monde.

Red Bull est également sacrée champion du monde des constructeurs avec 498 points, quinze pole positions, neuf victoires et des pilotes champion du monde et troisième. Elle n'a enregistré qu'un seul score vierge en Corée du Sud où Vettel abandonne sur casse moteur et Webber sur accident.

2011 : double champion du monde[modifier | modifier le code]

Mark Webber en essais à Jerez
Sebastian Vettel s'impose au Grand Prix d'Espagne

Pour 2011, Red Bull confirme sa stratégie de continuité payante en 2010 et vise la conservation des deux titres acquis en 2010. Dès Melbourne, la RB7 semble être bien née, empochant la pole et la victoire aux mains du champion du monde. Vettel confirme à Sepang par un nouveau doublé pole position-victoire, puis termine second à Shanghaï où Webber signe son premier podium de la saison, terminant troisième après être parti de la dix-huitième place.

En Turquie, l'écurie décroche son premier doublé (Vettel devant Webber). À Barcelone, malgré la pole position de Webber, Vettel s'impose à nouveau et fait de même à Monaco, Webber est à chaque fois distancé en course, terminant quatrième. À Montréal, au terme d'un Grand Prix perturbé par la pluie, Vettel, auteur de la pole position et en tête jusqu'à l'avant-dernier tour, craque dans les derniers kilomètres face à Jenson Button, terminant deuxième devant son coéquipier. Au Grand Prix de Valence en Espagne, Sebastian Vettel réalise un hat-trick et Webber se classe troisième, ce qui permet à Red Bull Racing de conforter sa première place au championnat constructeurs avec 89 points d'avance sur McLaren.

En Grande-Bretagne, un arrêt au stand trop long fait perdre la course à Vettel qui termine second devant Webber. L'Australien termine troisième en Allemagne où, devant son public, Vettel se classe quatrième : pour la première fois de la saison il n'est pas sur le podium. En Hongrie, Vettel termine second, après avoir réalise la pole, et Webber cinquième. En Belgique, l'équipe réalise son deuxième doublé de l'année, Vettel part de la pole position et remporte la course devant son coéquipier. En Italie, Vettel remporte sa huitième victoire de l'année après avoir à nouveau signé la pole position tandis que Mark Webber abandonne, une première pour Red Bull depuis le début de la saison.

À Singapour, Sebastian Vettel signe la pole position et sa neuvième victoire de la saison devant son désormais unique rival possible pour le titre mondial Jenson Button. Mark Webber, parti second, termine troisième de la course. À Suzuka, Vettel réalise la seizième pole position consécutive de l'écurie autrichienne. Le lendemain, Jenson Button s'impose mais Vettel termine troisième et décroche ainsi son deuxième titre mondial à quatre courses de la fin du championnat.

En Corée du Sud, Red Bull prend une belle revanche sur l'édition précédente en décrochant sa dixième victoire de la saison et son second titre mondial des constructeurs grâce aux points récoltés par Vettel et Webber. Pour le premier Grand Prix d'Inde de l'histoire, les RB7 monopolisent la première ligne, permettant à Red Bull de signer sa seizième pole de l'année et de battre le record codétenu par Williams, McLaren et Red Bull. Vettel signe sa onzième victoire de la saison tandis que Webber termine quatrième. À Abou Dabi, Vettel abandonne pour la première fois en dix-neuf courses et Webber se classe à nouveau quatrième. Au Brésil, dernière manche du championnat, Webber remporte son unique victoire de la saison devant son coéquipier, victime d'un problème de boîte de vitesses.

2012 : triple champion du monde[modifier | modifier le code]

En 2012, Red Bull Racing conserve son duo de pilotes, pour la quatrième année consécutive, et le même motoriste. Le châssis RB8 est une profonde évolution du châssis RB7, champion du monde en 2011. Le Suisse Sébastien Buemi, ancien pilote de la Scuderia Toro Rosso, devient pilote de réserve.

En début de saison, la monoplace n'est pas la plus performante du championnat, dominée par les McLaren à cause, entre autres, des pneus que Red Bull n'arrive pas à exploiter. Webber obtient, lors des quatre premiers Grand Prix, quatre quatrièmes places[1] et il faut attendre le Grand Prix de Bahrein pour que Vettel remporte la première victoire de la saison. Mark Webber gagner à Monaco et à Silverstone. S'ensuit une série de victoires consécutives de Vettel entre Singapour et l'Inde. La lutte pour le titre reste néanmoins très serrée avec Fernando Alonso. Au Grand Prix d'Abou Dabi, Vettel possède, qui possède treize points d'avance, est disqualifié des qualifications car il n'avait pas assez d'essence dans le réservoir de sa monoplace[2]. Parti de la voie des stands, il termine troisième et préserve ainsi ses chances de sacre. Lors de l'avant-dernier Grand Prix, à Austin, Alonso lui reprend trois points.

Au Grand Prix du Brésil, Vettel, part quatrième sur la grille tandis qu'Alonso n'est que huitième. Dans le premier tour, Vettel, touché, part en tête-à-queue et se retrouve dernier. Il terminera toutefois sixième, ce qui lui permet de remporter son troisième titre mondial face à Alonso, second de la course.

2013 : quadruple champion du monde[modifier | modifier le code]

En 2013, pour la cinquième année consécutive, Red Bull Racing fait confiance à Sebastian Vettel et à Mark Webber et reste fidèle à Renault comme motoriste. La voiture, performante, permet à Vettel de réaliser les deux premières pole positions de la saison. Lors du Grand Prix de Malaisie, la tension entre les coéquipiers est de plus en plus intense car Vettel n'a pas respecté une consigne d'équipe lui indiquant de laisser la victoire à Webber alors en tête[3]. Webber montre sa frustration en tassant son coéquipier contre le muret des stands une fois la ligne d'arrivée franchie. Les Red Bull se battent avec les Mercedes Grand Prix pour les pole positions et sortent plus souvent vainqueurs en course car elle économisent mieux leurs pneus. Sebastien Vettel occupe la tête du championnat depuis la Malaisie.

Lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, Webber annonce qu'il quitte la Formule 1 à l'issue de la saison pour rejoindre Porsche en Endurance[4]. Helmut Marko, conseiller des équipes Red Bull, annonce le 2 septembre 2013, qu'il sera remplacé en 2014 par Daniel Ricciardo, issu de la filière interne Scuderia Toro Rosso[5],[6].

Fin octobre, Red Bull Racing et Sebastian Vettel sont de nouveau champions du monde. À l'issue de la saison, l'équipe autrichienne a remporté 13 courses (uniquement grâce à Vettel qui égalise un record détenu par Michael Schumacher), réalisé 11 pole positions et 12 meilleurs tours en course. Le duo de pilotes a obtenu quatre doublés et 596 points.

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Résultats de l'écurie Red Bull Racing en championnat du monde de Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Grands Prix disputés Pole positions Victoires Points inscrits Classement
2005 Drapeau : Royaume-Uni Red Bull Racing RB1 Cosworth V10 Michelin Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Autriche Christian Klien
Drapeau de l'Italie Vitantonio Liuzzi
18 0 0 34 7e
2006 Drapeau : Royaume-Uni Red Bull Racing RB2 Ferrari V8 Michelin Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Autriche Christian Klien
Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos
18 0 0 16 7e
2007 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB3 Renault V8 Bridgestone Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Australie Mark Webber
17 0 0 24 5e
2008 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB4 Renault V8 Bridgestone Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau de l'Australie Mark Webber
18 0 0 29 7e
2009 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB5 Renault V8 Bridgestone Drapeau de l'Australie Mark Webber
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
17 5 6 153,5 2e
2010 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB6 Renault V8 Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 15 9 498 Champion
2011 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB7 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 18 12 650 Champion
2012 Drapeau : Autriche Red Bull Racing RB8 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
20 7 8 460 Champion
2013 Drapeau : Autriche Infiniti Red Bull Racing RB9 Renault V8 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Mark Webber
19 11 13 596 Champion
2014 Drapeau : Autriche Infiniti Red Bull Racing RB10 Renault V6 Pirelli Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo
11 0 2 219 2e
Tableau synthétique des résultats de l'écurie Red Bull Racing en Formule 1
Saison Châssis Moteur Pneus Pilotes Courses Points
inscrits
Classement
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
2005 RB1 Cosworth
V10
M AUS MAL BAH SMR ESP MON EUR CAN USA FRA GBR ALL HON TUR ITA BEL BRÉ JAP CHI 34 7e
David Coulthard 4e 6e 8e 11e 8e Abd 4e 7e Np 10e 13e 7e Abd 7e 15e Abd Abd 6e 9e
Christian Klien 7e 8e Abd 8e Np Abd 15e 9e Abd 8e 13e 9e 9e 9e 5e
Vitantonio Liuzzi 8e Abd Abd 9e
2006 RB2 Ferrari
V8
M BAH MAL AUS SMR EUR ESP MON GBR CAN USA FRA ALL HON TUR ITA CHI JAP BRÉ 16 7e
David Coulthard 10e Abd 8e Abd Abd 14e 3e 12e 8e 7e 9e 11e 5e 15e 12e 9e Abd Abd
Christian Klien 8e Abd Abd Abd Abd 13e Abd 14e 11e Abd 12e 8e Abd 11e 11e
Robert Doornbos 12e 13e 12e
2007 RB3 Renault
V8
B AUS MAL BAH ESP MON CAN USA FRA GBR EUR HON TUR ITA BEL JAP CHI BRÉ 24 5e
Mark Webber 13e 10e Abd Abd Abd 9e 7e 12e Abd 3e 9e Abd 9e 7e Abd 10e Abd
David Coulthard Abd Abd Abd 5e 14e Abd Abd 13e 11e 5e 11e 10e Abd Abd 4e 8e 9e
2008 RB4 Renault
V8
B AUS MAL BAH ESP TUR MON CAN FRA GBR ALL HON EUR BEL ITA SIN JAP CHI BRÉ 29 7e
David Coulthard Abd 9e 18e 12e 9e Abd 3e 9e Abd 13e 11e 17e 11e 16e 7e Abd 10e Abd
Mark Webber Abd 7e 7e 5e 7e 4e 12e 6e 10e Abd 9e 12e 8e 8e Abd 8e 14e 9e
2009 RB5 Renault
V8
B AUS MAL** CHI BAH ESP MON TUR GBR ALL HON EUR BEL ITA SIN JAP BRÉ ABU 153,5 2e
Mark Webber 12e 6e 2e 11e 3e 5e 2e 2e 1er 3e 9e 9e Abd Abd 17e 1er 2e
Sebastian Vettel 13e* 15e 1er 2e 4e Abd 3e 1er 2e Abd Abd 3e 8e 4e 1er 4e 1er
2010 RB6 Renault
V8
B BAH AUS MAL CHI ESP MON TUR CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR BRÉ ABU 498 Champion
Sebastian Vettel 4e Abd 1er 6e 3e 2e Abd 4e 1er 7e 3e 3e 15e 4e 2e 1er Abd 1er 1er
Mark Webber 8e 9e 2e 8e 1er 1er 3e 5e Abd 1er 6e 1er 2e 6e 3e 2e Abd 2e 8e
2011 RB7 Renault
V8
P AUS MAL CHI TUR ESP MON CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR IND ABU BRÉ 650 Champion
Sebastian Vettel 1er 1er 2e 1er 1er 1er 2e 1er 2e 4e 2e 1er 1er 1er 3e 1er 1er Abd 2e
Mark Webber 5e 4e 3e 2e 4e 4e 3e 3e 3e 3e 5e 2e Abd 3e 4e 3e 4e 4e 1er
2012 RB8 Renault
V8
P AUS MAL CHI BAH ESP MON CAN EUR GBR ALL HON BEL ITA SIN JAP COR IND ABU USA BRÉ 460 Champion
Sebastian Vettel 2e 11e 5e 1er 6e 4e 4e Abd 3e 5e 4e 2e 22e* 1er 1er 1er 1er 3e 2e 6e
Mark Webber 4e 4e 4e 4e 11e 1er 7e 4e 1re 8e 8e 6e 20e* 11e 9e 2e 3e Abd Abd 4e
2013 RB9 Renault
V8
P AUS MAL CHI BAH ESP MON CAN GBR ALL HON BEL ITA SIN COR JAP IND ABU USA BRÉ 593 Champion
Sebastian Vettel 3e 1er 4e 1er 4e 2e 1er Abd 1er 3e 1re 1er 1er 1er 1er 1er 1er 1er 1er
Mark Webber 6e 2e Abd 7e 5e 3e 4e 2e 7e 4e 5e 3e 15e* Abd 2e Abd 2e 3e 2e
2014 RB10 Renault
V6 Energy F1 1.6
P AUS MAL BAH CHN ESP MON CAN AUT GBR ALL HON BEL ITA SIN JPN RUS USA BRE ABD 99 2e
Sebastian Vettel Abd 3e 6e 5e 4e Abd 3e
Daniel Ricciardo Dsq Abd 4e 4e 3e 3e 1er
Légende
Légende : ici
  • * le pilote n'a pas fini la course, mais a été classé parce qu'il a parcouru plus de 90 % de la distance de la course.
  • ** : La moitié des points a été distribué parce que la course a été réduite de moins de 75 % de la distance de la course.

Palmarès des pilotes de Red Bull Racing[modifier | modifier le code]

Palmarès des pilotes de l'écurie Red Bull Racing en championnat du monde de Formule 1
Pilote Grands Prix disputés Victoires Podiums Points inscrits Pole positions Meilleur tour en course Titre de champion du monde
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel 100 38 62 1455 44 23 2010, 2011, 2012, 2013
Drapeau de l'Australie Mark Webber 129 9 41 978,5 13 19
Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard 72 0 2 60 0 0
Drapeau de l'Autriche Christian Klien 28 0 0 11 0 0
Drapeau de l'Australie Daniel Ricciardo 6 1 2 54 0 1
Drapeau de l'Italie Vitantonio Liuzzi 4 0 0 1 0 0
Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos 3 0 0 0 0 0

À l'issue du Grand Prix de Monaco 2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

l'usine Red Bull Racing à Milton Keynes

Lien externe[modifier | modifier le code]

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