TNS Sofres

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TNS Sofres

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Logotype de TNS Sofres

Création 1963
Fondateurs Pierre Weill
Siège social Drapeau de France Montrouge (France)
Direction Denis Delmas, Président
Laurent Guilaume, Directeur Général
Activité études marketing et d'opinion
Société mère TNS (Kantar, WPP)
Site web tns-sofres.com

TNS Sofres, anciennement Sofres (Société française d'enquêtes par sondages) est un institut de sondages français, créé en 1963 par Pierre Weill. TNS Sofres est aujourd'hui le numéro un français des études marketing et d'opinion. Il fait partie du groupe international d'études marketing et de sondages TNS racheté par WPP et intégré à Kantar en 2008.

Sommaire

Histoire [modifier]

  • 1963 : création de la Sofres par Pierre Weill.
  • 1992 : la Sofres acquiert Secodip.
  • 1995 : la Sofres acquiert le réseau Frank Small en Asie.
  • 1997 : la Sofres acquiert Intersearch (États-Unis).
  • 1997 : Taylor Nelson AGB et la Sofres fusionnent - Naissance de Taylor Nelson Sofres.
  • 2003 : le groupe Taylor Nelson Sofres devient TNS et acquiert NFO.
  • 2008 : rachat du groupe TNS par WPP pour 1.5 milliard d’euros en titres et espèces. Il intègre Kantar, le réseau mondial Etudes de WPP
  • novembre 2008, le groupe britannique WPP délocalise son siège à Jersey[1]
  • 2009 : TNS Sofres et Research International se rapprochent pour créer le numéro un mondial des études ad hoc (450 M€ de CA)[2],[3]
  • mai 2009, Martin Sorrell le PDG du groupe WPP, un plan d'économie avec la diminution de 6 % ses effectifs afin d’arriver à un nombre d’employés, au sein du groupe, de 106 000[4].
  • août 2009, un projet de plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) est présenté aux représentants du personnel des établissements de TNS Sofres Montrouge et Research International dans le cadre de la fusion des deux sociétés. Ce plan projette la suppression de 59 postes et la création de 11 sur un total de plus de 600 employés. À l'issue du PSE, Marc Papanicola (DG de Research International France) et Yannick Carriou (DG de TNS Sofres) décident de quitter la société "fusionnée" (respectivement en novembre 2009 et janvier 2010). Edouard Lecerf et Laurent Guillaume sont nommés DG de TNS Sofres en septembre 2010.

Identité visuelle (logo) [modifier]

Élections [modifier]

La "Sofres" est un des premiers instituts de sondages, dès la fin des années 1960, à réaliser pour le compte de l'ORTF[5] des estimations des résultats lors des élections. Puis elle a notamment assuré ces soirées pour le compte de TF1[6] et des élections européennes de 2009 à 2012 pour France2, France3 et les radios du service public (France Inter et France Info notamment), en partenariat avec Logica. Pour les élections présidentielle et législatives de 2012, TNS Sofres s'associe avec SopraGroup pour réaliser des estimations pour TF1.

Publications [modifier]

Depuis 1984, l'institut publie tous les ans un ouvrage, L'État de l'Opinion[7], aux éditions du Seuil. Placé sous le direction d'Olivier Duhamel, Professeur des Universités à Sciences Po et d'Edouard Lecerf, directeur général de TNS Sofres, l'édition 2012[8] aborde les questions suivantes : l'élection présidentielle, la primaires socialiste et d'Europe-écologie-les Verts, l'affaire DSK, les européens et la crise, le rapport des français au numérique. Avec notamment des contributions de Pascal Perrineau, Directeur du CEVIPOF, François Bazin, Rédacteur en chef service politique au Nouvel Observateur, Carl Meeus, récateur en chef du Figaro Magazine.

Depuis 2008, l'institut réalise le Marketing Book. Tous les ans cet ouvrage dresse un bilan de la consommation en France. Depuis 1995, cet outil analyse les comportements des consommateurs, les stratégies des industriels, des distributeurs et des médias, ainsi que des marchés de grande consommation, à travers l'analyse des données d'études quantitatives et qualitatives, pour mieux cerner les habitudes de consommation et les stratégies mises en œuvre[9].

Polémiques [modifier]

Le 25 mai 2011, un sondage commandé à l'institut TNS Sofres par Le Nouvel Observateur place François Hollande en tête aux premier et second tours de l'élection présidentielle[10]. Jusque là placé en troisième position, il devance largement Martine Aubry, suscitant la suspicion de Jean-Luc Mélenchon[11].

Dans une mise au point datée du 31 mai 2011, la Commission des sondages « exprime des réserves sur le caractère significatif des intentions de vote publiées qui ne reflètent pas les résultats de l’enquête »[12].

Références [modifier]

Lien externe [modifier]