Jean Rochefort

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rochefort.

Jean Rochefort

Description de cette image, également commentée ci-après

Jean Rochefort en 2009.

Naissance 29 avril 1930 (1930-04-29) (81 ans)
Paris, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Acteur
Réalisateur
Films notables * Cartouche (1962)

Jean Rochefort est un acteur français né le 29 avril 1930 à Paris[1].

À l'instar de ses amis Jean-Pierre Marielle et Philippe Noiret, Jean Rochefort s'est imposé comme une figure du cinéma français depuis le début des années 1960. Reconnaissable à sa voix et à sa moustache, il a joué dans près de 150 films ou téléfilms et incarné autant de personnages.

D'abord voué aux seconds rôles (notamment auprès de Jean-Paul Belmondo dans Cartouche, Les Tribulations d'un Chinois en Chine ou L'Héritier), il s'est imposé comme un acteur de premier plan et compte dans sa filmographie un nombre important de classiques, parmi lesquels Le Grand Blond avec une chaussure noire, L'Horloger de Saint-Paul, Que la fête commence, Un éléphant ça trompe énormément, Le Crabe-tambour, Nous irons tous au paradis, Le Moustachu, Le Mari de la coiffeuse, Ridicule ou plus récemment Le Placard. Alternant films grand public et films d'auteurs, il est devenu une référence dans le cinéma français.

Acteur populaire, il a aussi été plusieurs fois récompensé par ses pairs, avec deux Césars pour des rôles en 1976 et 1978, et un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Sommaire

[modifier] Biographie

Jean Rochefort grandit à Vincennes[2]. Il a dix-neuf ans quand il entre au Centre d'Art dramatique de la rue Blanche à Paris. Plus tard il rejoint le Conservatoire national. Après son service national en 1953, il travaille avec la Compagnie Grenier Hussenot comme acteur de théâtre durant sept années. Il y est remarqué pour son aisance pour jouer tant le drame que la comédie. Il devient alors un acteur de télévision et de cinéma, et même le réalisateur de plusieurs films.

En 1960 il épouse Alexandra Moscwa, dont il a trois enfants : Marie (1962), Julien (1965) et Guillaume. Il aura par la suite trois autres enfants : Pierre (1981) avec Nicole Garcia, puis Louise (1990) et Clémence (1992), avec sa seconde épouse, l'architecte Françoise Vidal.

À la trentaine, au cours du tournage de Cartouche en 1960, il découvre sa passion des chevaux et de l'équitation. Il est depuis lors devenu éleveur de chevaux et possède maintenant Le Haras de Villequoy.

Son succès dans Cartouche (1961), puis dans Les Tribulations d'un Chinois en Chine (1965), le fait remarquer pour le tournage de plusieurs épisodes de la célèbre série de cinéma, mainte fois rediffusée à la télévision, Angélique marquise des anges (1964-1965).

Jean Rochefort en 1991 à la 16e cérémonie des César.

Au cinéma, il réalise deux courts-métrages documentaires, Rosine en 1973, qui suit les épreuves d'équitation d'une jeune cavalière à Coëtquidan, et T'es fou, Marcel ? - Hommage irrespectueux comme tous les hommages en 1974, portrait du comédien Marcel Dalio.

Sa personnalité le conduit à jouer dans de nombreuses comédies célèbres, dont les diptyques du Grand Blond avec une chaussure noire (1972-1974) et d'Un éléphant ça trompe énormément (1976-77), La Grande cuisine (1978). Mais il excelle également dans les rôles dramatiques, grâce auxquels il a obtenu deux Césars.

Il porte également sa voix dans le doublage en français de nombreux films de cinéma ou d'animation. Il a également présenté Les Aventures de Winnie l'ourson dans l'émission Le Disney Channel sur FR3 entre 1985 et 1988.

Sa passion équestre l'a amené à devenir également consultant pour France Télévision, pour qui il a commenté diverses épreuves sportives, dont celles des Jeux olympiques d'été de 2004, ainsi que la cérémonie d'ouverture.

Jean Rochefort en 2011 à la 36e cérémonie des César.

En 2006 il a participé au clip de Vincent Delerm Sous les avalanches. Il s'engage dans le combat des enfants de don Quichotte en faveur des SDF.

En 2007, il joue avec son fils Julien Rochefort dans un téléfilm adapté d'un conte de Maupassant, Hautot père et fils. Il participe également à l'album La Mécanique du cœur du groupe français Dionysos[3].

En 2008, il préside la cérémonie des Césars.

[modifier] Récompenses

[modifier] Filmographie

[modifier] Acteur

[modifier] de 1955 à 1959

[modifier] de 1960 à 1969

[modifier] de 1970 à 1979

[modifier] de 1980 à 1989

[modifier] de 1990 à 1999

[modifier] de 2000 à 2009

[modifier] depuis 2010

[modifier] Documentaire

[modifier] Réalisation

[modifier] Télévision

[modifier] Publicités

  • 2003 : Journées du handicap mental (TV)
  • 2008 : Première campagne de publicité pour les assurances Amaguiz (TV)
  • 2010 : Deuxième campagne de publicité pour les assurances Amaguiz (TV)

[modifier] Voxographie

[modifier] Cinéma

[modifier] Télévision

[modifier] Musique

  • 1982 : Compositeur et interprète du disque de conte pour enfants Le lièvre bleu
  • 2008 : Voix sur la chanson L’Homme sans trucage, présente sur l'album La Mécanique du cœur de Dionysos : le personnage de Georges Mélies
  • 2011 : Weepers Circus, N'importe où, hors du monde. Il s'agit d'un livre-disque dans lequel participe une quarantaine d'invités aux titres d'auteurs ou d'interprètes: Jean Rochefort y donne sa voix sur le titre "Any where out of the world", la dernière plage de l'album.

[modifier] Théâtre

[modifier] Scène

  • 2007 à l'Olympia : a chanté Félicie aussi, chanson de Fernandel, lors des trois derniers concerts de la tournée de Vincent Delerm les 30, 31 mai 2007 et 1er juin 2007.

[modifier] Compléments

[modifier] Bibliographie

  • 2011  : Le Louvre à cheval, Jean Rochefort et Edwart Vignot, Éditions Place des Victoires / Musée du Louvre éditions.

[modifier] Notes et références

  1. Source : Who's Who. Jean Rochefort n'est pas né à Dinan bien que ses parents y aient habité.
  2. « Je suis un ancien Vincennois. J'ai fait des études assez aberrantes d'ailleurs! Derrière l'hôtel de ville, il y avait une boîte à cancres qui s'appelait l'institut Marigny (depuis démoli et remplacé par le cœur de ville) où un élève qui avait obtenu le bac avait sa photo dans le hall. C'était authentique : il était le seul! »
  3. Sur le titre L'homme sans trucages.

[modifier] Lien externe

Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues