Crédit agricole

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Crédit agricole

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Logotype du Crédit agricole

Création 1885
Dates clés 2001 Introduction en Bourse de Crédit agricole S.A.,
2002 Achat du Crédit lyonnais
Action Euronext Paris
Slogan Le bon sens a de l'avenir
Siège social Drapeau de France Montrouge (92) (France)
Direction Jean-Marie Sander (président de Crédit agricole SA)
Jean-Paul Chifflet (directeur général de Crédit agricole SA)
Dominique Lefebvre (président de la FNCA)
Philippe Brassac (secrétaire général de la FNCA)
Actionnaires SAS Rue La Boétie : 56,3 %
Investisseurs institutionnels : 30,9 %
Actionnaires Individuels : 8,3 %
Salariés : 4,4 %
Autocontrôle : 0,1 %
(juin 2011)
Sociétaires 7 millions
Activité Banque de détail, crédit à la consommation, crédit-bail et affacturage, gestion d'actifs, assurances, banque privée, banque de financement et d'investissement
Effectif 162 000 (2006)
Site web www.credit-agricole.com
Capitalisation 14,83 Mds€ (14 septembre 2012)
Chiffre d’affaires 35,1 Mds€ (2011)
Résultat net 0.813 Mds€ (2011)
Code banque (BIC) AGRI
Code établissement (IBAN) 30006 (CASA)
ISIN FR0000045072(CASA)

Le Crédit agricole, surnommé la Banque verte[1] du fait de son activité d'origine au service du monde agricole, est un réseau français de banques coopératives et mutualistes qui est devenu depuis 1990[2] un groupe bancaire généraliste international.

Sommaire

Historique [modifier]

Débuts [modifier]

L'histoire du Crédit agricole remonte à la fin du XIXe siècle, à une loi du 5 novembre 1894 instaurée par Jules Méline permettant la libre association professionnelle, qui permet entre autres la formation de syndicats agricoles, et la création de banques locales mutualistes[3]. La création de la toute première caisse locale « Société de crédit agricole[4] » a lieu le 23 février 1885 à Salins-les-Bains dans le Jura[3]. Puis c'est au tour de la création des caisses régionales, ainsi, l'édifice a commencé « par la base » (Caisses locales et régionales de crédit Agricole mutuel).

Dans les premières années, l'activité est d'abord exclusivement composée de prêts court-terme. Il s'agit d'avances sur récoltes qui permettent aux agriculteurs de vivre mieux. Viennent ensuite les emprunt à moyen puis long terme qui leur permettent de s'équiper, d'acheter du bétail.

La loi du 5 août 1920 permet de donner plus d’autonomie à cette direction du crédit qui dépend directement de ministère de l’Agriculture afin d'en faire un établissement public central de compensation entre les caisses régionales, l’« Office national de crédit agricole - CNCA » apparait alors sous l'égide de Louis Tardy[3]. L’Office national du crédit agricole, devient en 1926 la « Caisse nationale du crédit agricole ».

Durant les années 1920 et 1930, la banque développe le maillage du territoire et son activité avec notamment l'ouverture des crédits aux petits artisans ruraux en 1920, le financement de l’électrification des campagnes ou le financement des collectivités publiques en zone rurale à partir de 1923[3]. Son rôle est important auprès de agriculteur dans la sortie de crise de 1929, il finance par l’escompte les stocks de blés lors de la création de l’office des céréales (Office national interprofessionnel des grandes cultures, ONIC) en 1936. Les mécanismes de paiements utilisés permettent alors de populariser l’usage du chèque et du compte bancaire dans les campagnes[3].

L'après-guerre [modifier]

Pour financer l’effort de reconstruction de l’après-guerre et pour la mécanisation de l’agriculture, aussi pour compléter les ressources venues de l’État le Crédit agricole crée le bon à cinq ans, un produit d’épargne simple et sûr qui connaît un très grand succès et qui amorce la marche du Crédit agricole vers l’autofinancement[3].

En 1945, est créée la Fédération nationale du crédit agricole (FNCA), c'est une association de représentation des caisses régionales auprès des pouvoirs publics et de la CNCA, elle joue un rôle de formation du personnel et d’élargissement progressif des compétences du Crédit agricole, notamment pour offrir aux déposants les crédits et services attendus en retour des dépôts[3].

Les obligations à long terme sont créées en 1950.

Les caisses régionales ouvrent de nombreux bureaux (1 000 en 1947, 2 259 en 1967).

En 1959 un décret permet au Crédit agricole le financement de prêts immobiliers pour logement principal en zones rurales, quel que soit le statut du propriétaire, non agricoles[4].

Le Crédit agricole devient l’outil financier des lois d’orientation agricole de 1960 et 1962, qui visent à donner la parité sociale et économique aux paysans français face aux autres secteurs de l’économie et à les préparer à affronter la concurrence du marché commun européen[3].

L’institution Crédit agricole se modernise profondément, à partir de 1963 résultant de la collecte des bons les flux financiers entre l’État et l’organisme s’inversent car le Crédit agricole remonte désormais l’épargne des campagnes vers le Trésor[3].

L’extension progressive des champs de compétences permet la diversification des activités et l’ouverture aux nouvelles clientèles

1982 : ouverture partielle sur tout le territoire (prêts personnels et au logement) et au marché des PME

1991 : financement de toutes les entreprises et professions.

Le Crédit agricole et la crise de 2008-2012 [modifier]

Ancien siège du Crédit agricole à Paris

Touché par le blocage du marché des crédits interbancaires, le Crédit agricole est contraint, en janvier 2008, de céder sa participation historique dans Suez pour 1,3 milliard d'euros[5] puis de lancer, en mai 2008, une augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros suivie par l'ensemble des caisses régionales pour satisfaire aux exigences règlementaires Bâle II et de procéder à un programme de cession d'actifs non-stratégiques à hauteur de cinq milliards d'euros[6].

Fin 2008, l'État décide de prêter 21 milliards d'euros, en deux tranches et au taux de 8 %, aux six plus grandes banques françaises afin qu'elles puissent continuer d'assurer leur rôle dans l'économie. Le Crédit agricole ne fait pas appel à la deuxième tranche[7] et rembourse l'État en octobre 2009. La stratégie de sortie de crise du Crédit agricole semble bien perçue par les marchés, le titre progresse de plus de 40 % au cours de l'année 2009.

En 2012, le Crédit agricole continue d'annoncer des résultats très négatifs avec une perte de près de 3 milliards d'euros au 3e trimestre. Il s'est défait pour un euro symbolique de sa filiale grecque Emporiki, acquise en 2006, qu'il avait dû recapitaliser. Le coût total des investissements grecs aura été près de 9 milliards. La banque se désengage également de la banque espagnole Bankinter, entraînant une perte comptable de 193 millions d’euros. Elle place enfin une dépréciation massive de 600 millions sur le crédit à la consommation face notamment aux difficultés rencontrées en Italie[8]. Autre élément négatif, le Crédit agricole doit redéfinir la valeur des «goodwills» dans son bilan. Ceux-ci s'élevaient à 17,7 milliards d'euros en septembre 2012, montant bien supérieure à leur valeur actuelle[9]. Début février 2013, la banque annonce qu'elle inscrira dans ses comptes 3,8 milliards d’euros de dépréciations et charges, ce que les médias qualifient de perte historique[10].

Slogan [modifier]

  • 1976 à 1987 : « Le bon sens près de chez vous[4],[11],[12],[13] » ;
  • 1987 - 1994 : « Le bon sens en action[4],[14] » ;
  • 1994 à 2005 : « L'imagination dans le bon sens[4],[15] » ;
  • octobre 2005 - 2011 : « Une relation durable, ça change la vie[16],[17] » ;
  • septembre 2011 : « Le bon sens a de l’avenir[18], [19] ».

Diversification [modifier]

La croissance interne grâce aux nouveaux métiers [modifier]

À partir des années 1980, le Crédit agricole prend le virage de la bancassurance. En 1986, le groupe se lance dans l'assurance-vie avec Predica et dans l'assurance dommages en 1990 avec Pacifica. À cette époque, de nombreux administrateurs des caisses locales sont aussi administrateurs d'une autre institution agricole, l'assureur Groupama, et un rapprochement n'est pas encore exclus, mais ce scénario est finalement écarté.

La croissance externe [modifier]

En 1996, rachat d'Indosuez et naissance à Indocam (gestion d'actifs - renommé CAAM pour Crédit Agricole Asset Management en 1999) et CA-Indosuez (CAI) pour la banque de financement et d'investissement.

En 2003, le Crédit agricole a absorbé le Crédit lyonnais (LCL). En août 2005, acquisition de Keytrade Bank.

Panorama des métiers [modifier]

Les opérations de prise de contrôle évoquées plus haut lui ont permis, tant de conforter sa position de leader français de la banque de détail, que d'élargir sa position de banque d'investissement et de marchés (Crédit Agricole Corporate and Investment Bank), et d'étoffer son réseau de succursales et filiales à l'étranger.

Le groupe est également actif dans le domaine de l'assurance (Predica, Pacifica, Caci), la gestion d'actifs financiers (Credit agricole Asset management devenu Amundi début 2010 lors de sa fusion avec SGAM), dans l'affacturage (Eurofactor), le leasing (Crédit agricole Leasing), le crédit (Finaref, Sofinco) ou encore le private equity (Crédit agricole private equity).

Les caisses régionales se sont également développées, depuis quelques années, sur le marché de la transaction immobilière, notamment à travers la marque Square Habitat.


Le développement à l'international [modifier]

En 1979, le Crédit agricole ouvre son premier bureau de représentation à l’étranger, à Chicago.

Depuis, le Crédit agricole a mené de nombreuses prises de participations dans de grandes banques de détail ou organismes spécialisés européens. En 2010, le Crédit agricole est présent dans plus de 70 pays.

Gouvernance de l'entreprise [modifier]

Le Crédit agricole est structuré sur trois étages : Caisses locales, Caisses régionales (et leurs agences et participations), Crédit agricole SA (et ses filiales).

Les caisses locales et les Caisses régionales sont des sociétés coopératives. Crédit agricole SA est une société par actions.

Le Crédit agricole figure parmi les toutes premières sociétés coopératives au monde[23].

Les Caisses locales [modifier]

Les 2 531 Caisses locales forment le socle du Crédit agricole. Elles regroupent 7 millions de sociétaires (novembre 2011). Les sociétaires sont à la fois clients et détenteurs du capital social (sous forme de parts sociales) des Caisses locales, c'est le principe de gouvernance coopératif.

Les Caisses locales détiennent l’essentiel du capital des Caisses régionales. Lors des assemblées générales de Caisses locales, qui réunissent chaque année près de 500 000 participants, les sociétaires désignent plus de 32 000 administrateurs, bénévoles, selon le principe « un homme une voix » ; ainsi un sociétaire a le même poids, quelle que soit la part du capital social qu'il détient (à l'inverse des sociétés par action où le principe qui prévaut est "une action une voix").

Les Caisses régionales [modifier]

Banques coopératives régionales de plein exercice, les Caisses régionales de Crédit agricole offrent une gamme de produits et services financiers à leurs 20 M de clients (chiffre à fin 2008).

Elles disposent d’un réseau près de 7 200 agences et 12 000 automates bancaires, renforcé par plus de 7 000 "points verts" installés chez des commerçants pour offrir à la clientèle du Crédit Agricole les services bancaires les plus courants.

Pour renforcer leur solidité et leur compétitivité les Caisses régionales se sont regroupées. De 1988 à 2008, leur nombre a ainsi été ramené de 94 à 39.

Prévenir l’exclusion bancaire

Pour prévenir de l'exclusion des clients frappés par un accident de la vie (décès, chômage...), 30 Caisses régionales ont mis en place les Points passerelle. Il s'agit d'un dispositif d’écoute, de médiation et d'accompagnement qui vise à permettre aux clients concernés et qui en manifestent la volonté, de sortir d'une situation difficile. Ce dispositif a été initié en 1997 par la Caisse régionale du Nord-Est[24].

Emploi des personnes handicapées

À travers l'action de leur association Handicap et Emploi au Crédit Agricole (HECA), les Caisses régionales de Crédit agricole consacrent un ensemble de moyens au recrutement, à l'intégration et au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés. La démarche intègre : aménagements des postes de travail, facilités de transport, formation. Le manque de formation aggravant la difficulté de l'accès à l'emploi des personnes handicapées, le Crédit Agricole a développé des formations en alternance pour permettre aux candidats recrutés avec un niveau bac d'obtenir une qualification Bac +1 ou Bac +2. L'objectif était de recruter plus de 800 personnes handicapées entre 2006 et fin 2010. Fin 2009, plus de 360 CDI et 670 contrats en alternance ont été signés[25]. C'est Sophie Vouzelaud (ex dauphine Miss France et sourde de naissance) qui est l'ambassadrice officielle d'HECA[26].

Promotion du modèle coopératif

Les Caisses régionales contribuent à la promotion du modèle coopératif sur leurs territoires à travers des actions telles que l'organisation de la série de colloques Perspectives mutualistes (à Pau en 2006, Angers en 2007, Reims en 2008[27], Orléans en 2009 et la diffusion de la carte bancaire sociétaire[28].

Fédération nationale du Crédit Agricole [modifier]

La Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA) est l’instance de réflexion, d’expression et de représentation des Caisses régionales. La FNCA joue un rôle de chambre professionnelle. À ce titre, elle assure la synthèse des débats nés du terrain, ce qui fait d’elle une force de proposition et d’orientation.

Elle représente les Caisses régionales et le Groupe auprès des pouvoirs publics, des organisations professionnelles agricoles et des instances du monde coopératif et mutualiste.

La Fédération remplit des fonctions de services aux Caisses régionales, notamment dans le domaine de la formation professionnelle (via l'Institut de Formation du Crédit agricole mutuel) et de la gestion des ressources humaines.

L’équipe dirigeante est représentée par :

  • Dominique Lefebvre, président de la Fédération nationale du Crédit agricole,
  • Philippe Brassac, secrétaire général de la Fédération nationale du Crédit agricole,
  • Bertrand Corbeau, directeur général de la Fédération nationale du Crédit agricole.

Crédit agricole SA [modifier]

En 1988, c'est la mutualisation de la CNCA qui devient Crédit agricole SA ("CASA") une société anonyme, propriété des Caisses régionales et des salariés du Groupe. En 2001, CASA est introduit en Bourse mais reste détenue majoritairement par les Caisses Régionales (44 à l'époque), comme le prévoient les statuts mutualistes du groupe.

Direction de Crédit agricole SA
Conseil d'administration

Il est composé de membres élus par l’Assemblée Générale, de représentants d’organisations professionnelles, de membres élus par les salariés, d’un censeur et d’un représentant du Comité d’entreprise.

Un édifice complexe

Crédit Agricole SA ("CASA") est détenu par les Caisses régionales à 54 % et détient 25 % du capital de celles-ci, sous forme de titres coopératifs sans droit de vote, les Certificats coopératifs d'associés. Il existe un débat interne permanent sur les équilibres en matière de développement des activités de CASA qui peuvent se réaliser au service direct des Caisses régionales ou bien en dehors de l'activité des Caisses régionales. Ce mode de fonctionnement déroute parfois les investisseurs institutionnels (en particulier anglo-saxons).

Responsabilité sociale

Certains secteurs[Lesquels ?] du Crédit agricole sont certifiés respectant la norme ISO 14001 depuis 2007[29].

Néanmoins, la banque est citée en cinquième position des banques finançant l'industrie nucléaire par la campagne "Banques nucléaires, non merci !"[30], étude qui ne tient toutefois pas compte du poids du nucléaire sur les marchés domestiques des banques concernées et surpondère par voie de conséquence les banques françaises.

Données financières (Groupe et CASA) [modifier]

Groupe Crédit agricole. Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Produit net bancaire 23 886 24 320 25 949 29 156 29 610 28 455 31 305
Résultat net part groupe 2 757 4 248 5 980 7 154 5 970 2 451 2 747
Fonds propres 38 610 44 491 51 235 58 743 64 800 63 700 68 800

Le groupe Crédit agricole rassemble, outre Crédit agricole SA, les Caisses locales et les Caisses régionales et leurs filiales.

CASA Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Produit net bancaire 12 720 12 513 13 693 16 187 16 768 15 956 17 942
Résultat net part groupe 1 140 2 203 3 891 4 920 4 044 1 024 1 125
Fonds propres 23 600 24 940 30 682 38 452 40 691 41 700 45 500


Effectifs salariés groupe
Années 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
TOTAL - 134 327 157 000 162 000 - -
dont groupe CASA 62 112
dont Caisses régionales 72 215 75 000

Données boursières [modifier]

Les Certificats Coopératifs d’Investissement de 15 Caisses régionales, et les actions de Crédit agricole SA, l'organe central du groupe, sont cotés à la bourse de Paris

Crédit agricole SA :

Membre de l'indice CAC 40 ainsi que des indices boursiers suivants : Dow Jones Euro Stoxx 50 ; SBF 120 ; Euronext 100 ; ASPI Eurozone et FTSE4Good.

Code valeur ISIN = FR0000045072 (mnémonique : ACA)

Critiques [modifier]

  • En décembre 2010, Le cabinet de conseil Utopies et l'association Les Amis de la Terre publient le premier classement carbone des grandes banques françaises et le Crédit agricole se retrouve 10e sur 10 avec 1071 kgeqCO2 pour 1 000 € investis[31]. Cette association, largement financée par la fondation Mott (General Motors) s'attaque régulièrement au Crédit agricole.
  • En 2010 également, l'Association française des usagers des banques place le Crédit agricole en tête de son baromètre des « banques les plus conflictuelles », en se basant notamment sur le nombre de plaintes reçues par l'association[32],[33]. La banque est toujours restée en première place, mais cette classification a depuis été abandonnée par l'AFUB.

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie [modifier]

  • Le Crédit agricole mutuel des Alpes-Maritimes ou "L'agricolo". Alex Benvenuto. Éditions Serre, Nice. 1986.
  • André Gueslin, Les origines du Crédit agricole (1840-1914), Nancy, Annales de l'Est, mémoire 59, 1978, 454 p.
  • André Gueslin, Histoire des Crédits agricoles, Paris, Economica, 1984. Tome I : L'envol des Caisses mutuelles (1910-1960), 955 p. et tome II : Vers la banque universelle ? (depuis 1960), 463 p.
  • Le Crédit agricole hors la loi ?, Jean-Loup Izambert, Ed. Carnot, 2001, 320 pages.
  • Les démons du Crédit agricole, Jean-Loup Izambert et Hugo Nhart, Ed. L'Arganier, 2005, 398 pages.
  • Les Dessous du Crédit agricole, Bertrand Gare, Ed. Odilon Média, 1996.
  • Crédit lyonnais-Crédit agricole, mariage d'orgueil, Jean-Philippe Mocci et Bernard Sirven, Les Éditions du Carquois, 2003, 248 pages.
  • Les Mots du mutualisme, Jean Philippe, préface de Jean-Paul Betbèze, Éditions Cairn, 2009, 104 pages.
  • Les 100 Mots de la banque, Georges Pauget et Jean-Paul Betbèze, Éditions Que Sais-Je, 2007.
  • L'Entreprise coopérative, une alternative moderne, actes du colloque Perspectives mutualistes, Angers, décembre 2007,ouvrage collectif sous la coordination de Jean-Louis Roveyaz, Bruno de Laage et Patrick Mérienne, éditions L'Harmattan, 2008, 99 pages. ISBN : EAN13 : 9782296066021

Notes et références [modifier]

  1. Cité par exemple dans cet article
  2. L'histoire du Crédit Agricole, sur http://www.credit-agricole.com. Consulté le 13 janvier 2011
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Histoire : plus d’un siècle d’évolution, credit-agricole.com
  4. a, b, c, d et e Que de bon sens !, Stratégies Magazine n°1129, 14/01/2000
  5. « Crédit Agricole vend sa participation dans Suez » paru dans Le Figaro le 14 janvier 2008
  6. « Crédit Agricole va se débarrasser d'actifs pour 5 milliards d'euros » paru sur le site Trends.be le 15/05/2008
  7. [1]
  8. Encore des mauvaises surprises pour Crédit agricole, Anne de Guigné, Le Figaro.fr, 9 novembre 2012
  9. Crédit agricole : opération vérité en vue sur les comptes, Bertille Bayart, Anne de Guigné, Le Figaro.fr, 31 janvier 2013
  10. Le Crédit agricole s’achemine vers une perte 2012 historique, Anne de Guigné, Le Figaro.fr, 1er février 2013
  11. Slogan « bon sens » imaginé en 1976 par Christine Arfeuillères, conceptrice-rédactrice chez Havas Conseil, en référence aux origines mutualistes du Crédit agricole - Stratégies Magazine no 1129, 14/01/2000
  12. MMA : Assurance pour le bonheur, Stratégies Magazine no 1202
  13. (1re campagne sous cette signature, la dernière date de 1985)
  14. Slogan à nouveau signé HCM (Havas Conseil Marsteller) et le logo est retouché par l'agence Desgrippes&Associés, Stratégies Magazine no 1202
  15. Campagne « Imagine » pour l'année du centenaire du Crédit agricole par FCB (Publicis) qui avait gagné le budget trois ans plus tôt en 1991, Stratégies Magazine no 1202
  16. Deux banques valent-elles vraiment mieux qu'une ?, Stratégies Magazine no 1383 - 22/09/2005
  17. agence Providence (Havas - Stratégies Magazine no 1383 - 22/09/2005
  18. Le Crédit agricole retrouve le bon sens, agence BETC Euro RSCG, Stratégies Magazine no 1646 - 22/09/2011
  19. Agence BETC Euro RSCG, Stratégies Magazine no 1646 - 22/09/2011
  20. Classement 2005, The Banker
  21. Classement des banques par leur CA, Fortune
  22. Classement Forbes des plus grandes entreprises
  23. http://www.global300.coop/Global300List.aspx
  24. http://www.creditagricole.info/fnca/ca1_843809/fr/initiative-pour-clients-fragilises?portal=esn_5744
  25. http://informations.handicap.fr/art-emploi-formation-14.0.0.0-3029.php
  26. http://ca-recrute.fr/temoignages_handicap.php?page=2_3
  27. http://reims-pm.com/
  28. http://www.creditagricole.info/fnca/f_7007/fr/etre-societaire-au-credit-agricole
  29. http://www.credit-agricole.com/developpement-durable/dd/demarche_responsable/environnement/demarche_ca.html
  30. http://www.nuclearbanks.org/#/nuclear%20banks/credit%20agricole%20group
  31. Empreinte Carbone des Banques, Utopies, 2010
  32. [2] Site de l'AFUB
  33. [3] La Tribune, 21/01/2010