Fénétrange

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Fénétrange
Fénétrange
Vue du château, dominant la Sarre.
Blason de Fénétrange
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes Sarrebourg Moselle Sud
Maire
Mandat
Benoît Piatkowski
2020-2026
Code postal 57930
Code commune 57210
Démographie
Gentilé Fénétrangeois, Fénétrangeoises
Population
municipale
686 hab. (2019 en diminution de 4,32 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 49″ nord, 7° 01′ 11″ est
Altitude Min. 227 m
Max. 317 m
Superficie 14,49 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sarrebourg
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarrebourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Fénétrange
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Fénétrange

Fénétrange (Finschtinge en lorrain et en alsacien, Finstingen en allemand), est une commune française située sur les rives de la Sarre, dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du pays de Sarrebourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fénétrange se situe près de la limite entre la Moselle et l'Alsace bossue. Cette commune fait partie du parc naturel régional de Lorraine[1] et de la ZNIEFF du pays des étangs[2] à cause du Long étang de Fénétrange[3].

Au niveau ferroviaire, elle est traversée par la ligne de (Sarrebourg) Berthelming à Sarreguemines. Cependant le tronçon entre Berthelming et Sarre-Union est actuellement inexploité et la gare de Fénétrange est fermée à tout trafic.

Accès[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Sarre, le ruisseau du Petit Wackenweiher, le ruisseau le Rodel, le ruisseau le Trinkpack et le ruisseau l'Otterbach[Carte 1].

La Sarre, d'une longueur totale de 129,2 km, est un affluent de la Moselle et donc un sous-affluent du Rhin, qui coule en Lorraine, en Alsace bossue et dans les Länder allemands de la Sarre (Saarland) et de Rhénanie-Palatinat (Rheinland-Pfalz)[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Fénétrange.

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment de la Sarre, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fénétrange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarrebourg, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 87 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,1 %), forêts (38 %), terres arables (10,7 %), zones urbanisées (5,3 %), eaux continentales[Note 3] (2,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Filestengas (Xe siècle)[12], Filistenges et Vinstringen (1070), Philistingis (1136), Phylestanges (1222), Finstingen (1323), Vinstingen (1328), Vinstinga (1340), Fenestranges (1433), Phinstingen (1558), Vinstringium (1675)[13], Fénétrange (1793)[14], Fénestrange (XIXe siècle)[15] Finstingen (1871-1918)

En allemand : Finstingen[13],[16] et Vinstingen[16]. En francique lorrain : Finschtinge[17].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Étymologiquement, Fénétrange signifie « habitations au bord d'une courbure[18] ». Son nom latin est Philestangia. Il fut germanisé en Vinstingen. Selon Ernest Nègre, le toponyme viendrait d'un nom de personne germanique Filisteus suivi du suffixe -ing. Alors que d'autres toponymistes y voient un nom de femme Filista.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Fénétrange fut mentionné officiellement pour le première fois le 18 septembre 1070, sous le règne de Henri IV[19]. Plus précisément dans un dans un document autorisant les abbesses de Remiremont, en partie propriétaire du domaine, à frapper une monnaie à Fénétrange, en échange du versement d'une redevance[19],[20].

En 1224, Merbode de Malberg devint le premier seigneur de Fénétrange.

Jadis bourg fortifié, Fénétrange était réputé imprenable[20]. Il fut le siège d'une seigneurie relevant du Saint-Empire romain germanique. La famille de Malberg la scinda en 1259 en trois parties pour les deux fils de Merbode de Malberg [21]:

  • la seigneurie indivise, qui comprenait le château,
  • le Col-de-Cygne, ou Schwanhals,
  • la Tête-de-Braque ou Brackenkopf.

Par la suite, la baronnie de Fénétrange comprit quatre parties : Schwanhals, Brackenkopf, Geroldseck, Rathsamhausen, que possédaient des branches des plus nobles familles de l'époque : Boppart, Lorraine, Salm, Croy, ou Vaudémont.

La veuve de Jean de Fénétrange, Béatrix d'Ogévillers, fonda la collégiale Saint-Pierre avec neuf chanoines vers 1444, et agrandit le chœur de l'église en 1463.

Les Rhingraves introduisirent la Réforme au milieu du XVIe siècle, et les chanoines furent contraints de se retirer à Donnelay en 1565 ; la collégiale passa alors aux luthériens, mais au terme d'un Berfried, un traité de paix entre les possesseurs de la seigneurie, la famille de Croy-Havré, en la personne de Diane de Dommartin, put faire ériger une chapelle catholique au château.

Le prince de Vaudémont fait revenir le chapitre en 1664 à la faveur de l'occupation française des duchés. La principauté de Salm-Salm conserve jusqu'en 1751 quelques droits sur la baronnie de Fénétrange. Le temple protestant ne fut construit qu'en 1804[22].

De 1751 à 1766, le domaine de Fénétrange fut administré par le duc de Lorraine Stanislas Leszczynski[21]. À la mort de celui-ci, Fénétrange fut rattaché au domaine du roi de France, Louis XV[21].

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Fénétrange fut annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. En 1914, les Mosellans se battent pour l’Empire allemand. Beaucoup tombèrent sous l’uniforme allemand. La victoire française en 1918 fut toutefois bien acceptée par les habitants du canton. Finstingen redevint Fénétrange[23].

La Seconde Guerre mondiale et l'Annexion marquèrent plus longtemps les esprits. La commune ne fut libérée qu'en [24], au prix d'importantes destructions.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 René Jager MRP Conseiller général (1945-1976)
sénateur (1959-1983)
1977 1995 Richard Walker    
1995 2008 Pierre Rupp    
2008 2014 Nicole Horvat    
2014 En cours Benoît Piatkowski    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 686 habitants[Note 4], en diminution de 4,32 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2151 3701 4861 2771 3751 4731 4701 4921 434
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
1 1791 3091 3311 2851 2411 2201 1291 1851 057
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 1161 0581 0329438999351 0781 064855
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
898847816807823738719732707
2019 - - - - - - - -
686--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Le château de Fénétrange.
  • Vestiges gallo-romains.
  • Le château du XIVe siècle reconstruit aux XVIe et XVIIe siècles, transformé en bâtiments publics ; chapelle du XVIe siècle et escalier hélicoïdal classés au titre des monuments historiques par arrêté du [28]. Il est partiellement visitable à certaines période de l'année, en été notamment.
  • « Porte de France » avec tour ronde : restes de l'enceinte XVe et XVIe siècles.
  • Les façades sur rue avec leurs oriels et toitures de l'hôpital, 78, rue de l'Hôpital, sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [29].
  • Oriel sculpté de l'immeuble 35, rue des Juifs inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [30].
  • Maison, 11, rue de la Cave, dont l'architecture en pan de bois est inscrite par arrêté du [31].
  • Maison, 1, place Marcel-Dassault, datant du XVIe siècle inscrite par arrêté du [32].
  • Tour de Kyrbourg.
  • Cimetière israélite

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Remy, collégiale gothique XVe siècle : nef de trois travées flanquée de collatéraux, chœur à deux travées, abside à cinq pans, panneaux de vitrail exécutés par Thibaud de Lixheim fin XVe siècle (en grande partie détruits au cours de la dernière guerre), monument funéraire de Henri de Fénétrange (1385), mobilier et boiseries XVIIIe siècle ; elle abrite un grand orgue et des verreries des XVe et XVIe siècles. L'édifice est l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par journal officiel du [33].
  • Chapelle Sainte-Anne avec Ermitage « Brudergarten » 1706.
  • Chapelle de la Vierge Marie du XVIIIe siècle à l'ancien cimetière : pietà XVIIe siècle.
  • Église luthérienne, rue de L'Hôtel-de-Ville construite entre 1805 et 1806.
  • Synagogue, XVIIIe siècle, rue du Vieux-Pensionnat. À l'origine, c'était une simple salle qui fut transmise par donation à la communauté par le sieur Cerf Bloch. L'origine modeste de la synagogue et le fait qu'elle ne fut pas dès le départ construite exclusivement dans un but religieux explique peut-être une singulière particularité : en dessous se trouvait (et se trouve encore aujourd'hui) une étable. La synagogue a été agrandie en 1836, reconstruite en 1865-1867. Des travaux de réfection y furent effectués en 1920-1921. Au moment de l'expulsion de 1940, tout fut détruit ou dispersé. En 1979, la synagogue fut aliénée, l’année d’après, le consistoire israélite vendit la synagogue.

Lieux liés au tourisme[modifier | modifier le code]

  • Un bureau d'information touristique se trouve au sein de la cour du château.
  • La maison du patrimoine, située 18 rue de l'église, abrite des expositions sur la période médiévale et sur les métiers anciens ayant été exercés dans la cité[34].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • En 1978, la ville organise pour la première fois les « Rencontres culturelles de Fénétrange », au cours desquelles eut lieu une série de concerts ; elles se sont transformées depuis en un festival annuel de musique, devenu depuis 2002 le « Festival de Fénétrange, musique et gastronomie »[35].
  • L'association « Les rondes du veilleurs de nuit de Fénétrange » a repris le flambeau de la tradition du veilleur de nuit à Fénétrange, qui a eu cours du Moyen-Age au XXe siècle[36]. Elle offre la possibilité, durant l'été ou sur demande durant le reste de l'année, de suivre le parcours du veilleur de nuit, vêtu de sa tenue ancestrale, dans la cité[37],[38].
  • Tous les ans, la commune organise un marché de Noël[39]. Il est à noter que d'autres évènement sont organisés dans le cadre des fêtes, de fin novembre à début janvier[40].

Personnalités de la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Fénétrange[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Fénétrange[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à une fasce d'argent[41].
Commentaires : Ce sont les armes de la famille de Fénétrange d'ancienne chevalerie. Ce blason est utilisé de longue date, car Constant Lapaix relève qu'un sceau de la ville portait déjà d'azur à la fasce d'argent mais qu'il était brisé d'une rose de même.

Fénétrange dans les Arts[modifier | modifier le code]

En littérature[modifier | modifier le code]

Dans sa pièce La Reine des gueux, drame en 5 actes et 11 tableaux, écrite en 1897, Paul Mahalin évoque la cité par l'intermédiaire du personnage de Christian de Sieck qui est, dans cet œuvre, baron de Fénétrange[42].

Le roman Il faut que jeunesse se passe du dramaturge et romancier Alexandre de Lavergne comprend le personnage du vicomte de Fénestrange[43]. Le château de la cité est également mentionné dans cette œuvre[44].

Dans le roman L'Aventurier I, d'Alfred Assollant, un personnage du nom de Robert, Baron de Fénestrange apparaît dès le premier chapitre. Ce chapitre est publié en 1868 dans la 1158e édition du Journal pour tous, un magazine littéraire illustré[45].

Fénétrange dans les médias[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie de la sélection 2015 de l'émission Le Village préféré des français[46].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Fénétrange » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Décret no 2015-73 du 27 janvier 2015 portant renouvellement du classement du parc naturel régional de Lorraine (région Lorraine), (lire en ligne)
  2. Comité Z.N.I.E.F.F. Lorraine, « ZNIEFF 410010373 - Pays des étangs » [PDF], sur inpn.mnhn.fr.
  3. ZNIEFF 410007515 - LONG ETANG DE FENETRANGE sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  4. Sandre, « la Sarre »
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sarrebourg », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Marie Thérèse Morlet - Les Noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule Tome 3
  13. a et b Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage (1862)
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Bulletin des lois de la République franc̜aise
  16. a et b Augustin Calmet, Notice de la Lorraine, Nancy, 1756
  17. Geoplatt
  18. Fenstrainch, Mémoire sur la langue celtique, Bullet, p. 253)
  19. a et b Guy Trendel, Découverté de Fénétrange: la cité forte...
  20. a et b M.A.K., C.S., S.R. et P.W., Fénétrange la médiévale - Circuit découverte du centre historique, Drulingen, , 16 p.
  21. a b et c Société d'histoire et d'archéologie de Lorraine, « Un "état" singulier et minuscule : la baronnie de Fénétrange », Les Cahiers lorrains : organe des sociétés littéraires et scientifiques de Metz et de la Moselle,‎ , p. 111-143 (lire en ligne Accès libre)
  22. Fénétrange, paroisse luthérienne
  23. Quelques mots d'histoire sur fenetrangepatrimoine.com
  24. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, p. 15.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Château », notice no PA00106761, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Hôpital », notice no PA00106763, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Immeuble 35 rue des juifs », notice no PA00106764, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Maison 11, rue de la Cave », notice no PA00125535, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Maison 1, place Marcel-Dassault », notice no PA00107064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Église Saint-Rémy », notice no PA00106762, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Maison du patrimoine de Fénétrange », sur Mosl. tourisme (consulté en )
  35. Festival de Fénétrange
  36. « Le veilleur de nuit de Fénétrange », sur Lorraine au cœur,
  37. Julie Seniura, « A la découverte d'une tradition ancestrale : la ronde du Veilleur de nuit à Fénétrange », France Bleue,‎ (lire en ligne)
  38. « Les rondes du veilleur de nuit », sur Sarrebourg Moselle Sud,
  39. « Quand Noël mène la vie de château », Le Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  40. « Sarrebourg Moselle Sud : dans les forêts enchantées de Noël », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  41. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique historique et administrative, deuxième partie, 1843
  42. Paul Mahalin, La reine des gueux : drame en cinq actes et onze tableaux, Paris, Montgredien et Compagnie, (lire en ligne)
  43. Alexandre de Lavergne, « Il faut que jeunesse se passe, par Alexandre de Lavergne », sur BnF Gallica (consulté en )
  44. Alexandre de Lavergne, « Il faut que jeunesse se passe, par Alexandre de Lavergne », sur BnF Gallica (consulté en )
  45. « Journal pour tous n°1158 », sur BnF Gallica, (consulté en )
  46. « Fénétrange sera-t-il le village préféré des Français ? », Le Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne Accès libre)