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Domèvre-en-Haye

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Domèvre-en-Haye
Domèvre-en-Haye
Église Saint-Léger.
Blason de Domèvre-en-Haye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
William Pierron
2026-2033
Code postal 54385
Code commune 54160
Démographie
Gentilé Boïldots, Boïldotes[1]
Population
municipale
410 hab. (2023 en évolution de +6,49 % par rapport à 2017)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 06″ nord, 5° 55′ 49″ est
Altitude Min. 210 m
Max. 316 m
Superficie 8,46 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Toulois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.domevre-en-haye.fr

Domèvre-en-Haye [dɔmɛvʁ ɑ̃ ɛ] est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie

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Fig. 1 - Domèvre-en-Haye (ban communal).

Village à flanc de coteau, ancien village de vignerons[2].

D’après les données Corine land Cover, le ban communal de 861 hectares comprend en 2011, plus de 48 % de terres arables et de prairies, 42 % de forêt et seulement moins d'1 % de zones urbanisées[3].

Le territoire est arrosé par le ruisseau de Naly-fontaine et comporte plusieurs sources, ce ruisseau n'est pas recensé par le SANDRE, mais le ruisseau de l'Esch(e)[4] (parfois orth. Ache ou Esse) arrose la commune sur 820 mètres.

L'altitude moyenne est de 220 mètres environ.

Des éléments permettent de supposer que le village s'est formé à proximité d'un établissement gallo-romain le long d'une voie secondaire reliant la voie romaine Toul-Metz à la commune de Pannes[5]. (Fig. 1 - ban communal)

Comme d'autres communes dans la région touloise, Domèvre a été le lieu de productions manufacturées à base d'argile étant donné la disponibilité de l'eau (nombreux ruisseaux) et surtout de matière première : l'argile de la Woëvre. Une tuilerie a fonctionné sur ce territoire[6] au sud-ouest du village (Section C parcelle 488).

communes limitrophes

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Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau d'Esche[7],[Carte 1].

L'Esch, d'une longueur de 46 km, prend sa source dans la commune de Geville et se jette dans la Moselle à Blénod-lès-Pont-à-Mousson, après avoir traversé 19 communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Domèvre-en-Haye[Note 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Rupt de Mad, Esch, Trey ». Ce document de planification concerne les bassins versants du Rupt de Mad, de l’Esch et du Trey. Le périmètre a été arrêté le , la commission locale de l'eau (CLE) a été créée le , puis modifiée le 0. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Parc naturel régional de Lorraine[9].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[13]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 843 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nonsard-Lamarche à 18 km à vol d'oiseau[16], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 690,8 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Domèvre-en-Haye est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[20]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,4 %), terres arables (40,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,3 %), prairies (3 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Ecclesia Domni Apri ; Nicolaus de Domevria (1135) ; Rodulfus de Domeivre (1184) ; Dommeivre (1404) et Dompmeivre (1498), sont les graphies recensées par le Dictionnaire topographique du département de la Meurthe[24].

Le toponyme, apparu au Xe siècle sous la forme (ecclesia) Domni Apri, vient du latin médiéval Domnus Aper, où Domnus, littéralement seigneur, maître, désigne le saint. Cet hagiotoponyme, qui fait d'un saint le maître et le protecteur d'un lieu et de ses habitants, est fréquent au Haut Moyen Âge. Saint Èvre, sous la graphie humaniste et désuète Epvre, septième évêque de Toul, était particulièrement vénéré dans ce diocèse (on y compte une cinquantaine d'églises qui lui sont dédiées)[25].
Aper signifie sanglier en latin.

Haye est dérivé de hêtraie. Le village faisait anciennement partie des « terres de Haye », issu de la toponymie médiévale montrant que ce nom a été donné à des forêts clôturées dès le haut Moyen Âge, dénomination historique de la Forêt de Haye, d'après Henri Lepage[26].

Préhistoire et antiquité

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L’occupation du territoire communal doit être ancienne puisque les chroniques archéologiques signalent la découverte de sépultures de l'âge du Bronze[27].Par ailleurs le Musée lorrain détient un vase romain découvert sur le ban communal[28].

La paroisse dépendait de deux seigneurs, E. Grosse cite le seigneur de Viange[29], mais de par son toponyme on comprend bien que le village fut étroitement lié à l'abbaye de Saint-Evre.

Dans une notice sur les seigneurs de Manonville H. LEFEVBRE indique[30]

«Nous savons seulement qu'en 1395, intervint un accord en date du 19-e jour de juin, entre Marguerite de Haraucourt, veuve de Thirion, seigneur de Manonville, et les habitants de Domêvre, par lequel ces derniers furent déchargés de la main-morte et de diverses autres servitudes. Le titre de cet accord n'existe malheureusement plus et nous en ignorons les détails. Il a été produit par les habitants de Domêvre, lors de la vérification du dénombrement présenté par Henri de Beauvau, en 1613. C'était un acte sur parchemin passé devant l'official de Toul. Dans la déclaration de la communauté en 1700, il est dit que les habitants ont un droit d'usage sur un bois appelé les Bois-bas (Fig. 1) de 150 arpens, mesure de Bar,...».

Il y signale également d'anciennes forges au lieu-dit "au Pied de la côte que recouvre la forêt de Gueumont ou de Grenet" (Fig. 1 "guémont") et que l'emplacement des bois de Gueumont dut être habité puisque vers 1867[28], on y a découvert un vieux puits au fond duquel on a retrouvé, sous une épaisse couche de pierres, une statue équestre mutilée, et une autre très fruste représentant un personnage barbu accroupi et tenant en sa main un objet informe.

ll existait également, d'après cette notice, autrefois un moulin appelé le moulin de Grenet, entre les bans de Rogéville et de Domèvre et mû par un petit affluent de l'Esche. Ce moulin appartenait par moitié aux seigneurs de Manonville et à l'abbé de Saint-Léon de Toul.

Epoque moderne

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La carte spéciale des régions dévastées. 52 SE, Commercy [Sud-Est] / [Service géographique de l'armée] 1920, indique le lieu-dit Bois de bas (fig. 1) comme "bois disparu, démoli ou coupé", en vue de la détermination des indemnités de dommage de guerre[31].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 2003 2014 Christian Lucie    
avril 2014 2026 Jean-François Segault[32],[33]   Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise
mars 2026 en cours
(au 22 mars 2026)
William Pierron    

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 410 habitants[Note 4], en évolution de +6,49 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
295298319312336387391377395
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
402427410408383385357354355
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
336298252204197177170241218
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
193178276312353439460445395
2019 2023 - - - - - - -
403410-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'abbé Grosse indique dans son dictionnaire statistique pour cette commune vers 1836 :

«Surf, territ., 5o5 hect., dont 25o en terres labour., 90 en prés, 82 en bois et 81 en vignes dont les produits sont assez recherchés. Mesures de Pont-à-Mousson, mais la toise de Lorraine de 10 pieds y était en usage, ainsi que les suivantes : le jour de terres labourables valait 400 verges, ou 3a ares 70 centiares 5. Le jour de prés, vignes, chènevières, seulement 200 verges, ou 16 ares 35 cent. L'arpent de bois valait 230 verges, ou 20 ares 44 cent.»[2]

Indiquant les traditions agricoles et viticoles du village avant les épidémies qui ont détruit les vignes du Toulois.

Secteur primaire ou Agriculture

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Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[38]), la commune de Domèvre-en-Haye était majoritairement orientée[Note 5] sur la production de céréales et d'oléagineux sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 149 hectares (surface cultivable communale) en hausse depuis l'an 2000 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est réduit de 20 à 0 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 1 exploitation agricole ayant son siège dans la commune employant 1 unité de travail[Note 7].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Édifice religieux

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  • Église Saint-Léger : tour romane, nef XVIIIe siècle, cadran solaire double. La nouvelle église a été bénie le , jour de la Saint-Michel.

Personnalités liées à la commune

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  • Les seigneurs de Manonville (voir la monographie d' H LEFEVBRE)
  • L'abbé Auguste-Joseph Chaudeur (1872-1923). Il a notamment travaillé sur le parler (patois) lorrain roman de la commune. Il écrira un ouvrage en parti retrouvé puis édité avec la traduction en français, Le Fanfan et lè Gogotte Une histoire d'amour entre deux jeunes de la commune, les relations entre les persones de leur entourage, dans le milieu rural de la fin du 19ème siècle.

Héraldique

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Blason de Domèvre-en-Haye Blason
D'or à la croix de sable frettée d'argent.
Détails
Création Ed. Des Robert, 1953.

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Bibliographie

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  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Orientation technico-économique de la commune : production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  6. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  7. Unité de travail annuel : mesure en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.
  1. « Réseau hydrographique de Domèvre-en-Haye » sur Géoportail (consulté le 4 juin 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Tony Robin, « C’est quoi votre nom, les habitants du Toulois ? », EstRepublicain.fr, 7 janvier 2020
  2. a et b E. Grosse (abbé.), Dictionnaire statistique du Département de la Meurthe : contenant une introduction historique sur le pays, avec une notice sur chacune de ses villes, bourgs, villages, hameaux, censes rivières, ruisseaux, étangs et montagnes, Creusat, (lire en ligne), p. 182.
  3. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. « Ruisseau d'esche [A71-0200] - Cours d'eau », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  5. Jules (18-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes, par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne).
  6. Tuileries et tuiliers d'autrefois (partie 2) https://www.etudes-touloises.fr/archives/70/art3.pdf
  7. « Fiche communale de Domèvre-en-Haye », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « l'Esch »
  9. « SAGE Rupt de Mad, Esch, Trey », sur gesteau.fr (consulté le ).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Domèvre-en-Haye et Nonsard-Lamarche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Nonsard », sur la commune de Nonsard-Lamarche - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Nonsard », sur la commune de Nonsard-Lamarche - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Domèvre-en-Haye ».
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nancy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  25. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle : Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, , 313 p. (ISBN 2-914554-43-5).
  26. Le département de la Meurthe. Deuxième partie : statistique historique et administrative / publ... par Henri Lepage, (lire en ligne), p. 246- La terre de Haye était, dès 1594, une des subdivisions du bailliage de Nancy(...).
  27. « Gallica - », sur visualiseur.bnf.fr (consulté le ) : « Bleicher et Barthélémy : Note sur une sépulture de l'âge dit bronze, découverte à Domêvre en-Haye », p. 131-134.
  28. a et b Société d'archéologie lorraine Auteur du texte, « Revue historique de la Lorraine / publiée tous les deux mois par la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain », sur Gallica, (consulté le ) : « Le M. L. possède un vase romain en terre cuite provenant de Domèvre (P104) ».
  29. E. Grosse (abbé.), Dictionnaire statistique du Département de la Meurthe : contenant une introduction historique sur le pays, avec une notice sur chacune de ses villes, bourgs, villages, hameaux, censes rivières, ruisseaux, étangs et montagnes, Creusat, (lire en ligne), p. 183.
  30. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte et Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Mémoires de la Société d'archéologie lorraine », sur Gallica, (consulté le ) : « MANONVILLE - ET SES SEIGNEURS - PAR M. H. LEFEBVRE. ».
  31. France, Carte spéciale des régions dévastées, Service géographique de l'Armée, (lire en ligne).
  32. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
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  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip ».