Beyren-lès-Sierck

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Beyren et Beyren (ruisseau).
Beyren-lès-Sierck
Gandren
Église Saint Barthélémy.
Église Saint Barthélémy.
Blason de Beyren-lès-SierckGandren
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Yutz
Intercommunalité Communauté de communes de Cattenom et environs
Maire
Mandat
Émile Reicher
2014-2020
Code postal 57570
Code commune 57076
Démographie
Population
municipale
537 hab. (2014)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 19″ nord, 6° 17′ 16″ est
Altitude Min. 154 m – Max. 268 m
Superficie 9,28 km2
Localisation

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Gandren
Liens
Site web http://www.beyren-gandren.fr

Beyren-lès-Sierck est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se compose de deux villages : Beyren et Gandren.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Beyren : Burias (762), Brunnacha (1023), Beiren (1506), Beuren et Beurem (1600), Biren ou Beuren (1756), Beyren (1793), Beyeren ou Balleren (1825)[1], Beyren-lès-Sierck (1926)[2]. Beiren en francique lorrain.
  • Gandren : a reçu le nom du ruisseau qui le traverse. Gandra (1230), Ganderen (XVIIe siècle), Gandern (1681), Gannerenne et Gamdrenne (1756)[1], Gaudrenne (1793), Gaudren (1801)[2]. Ganer et Ganeren en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Beyren est un ancien village du duché de Luxembourg, il fut administré par la seigneurie de Rodemack. D'autre part, il a aussi dépendu en partie de la seigneurie foncière de Schengen et en partie de celle de Puttelange[3].

Ancienne paroisse de l'archevêché de Trèves (doyenné de Remich)[1].

N'ayant pas formé une dépendance de la prévôté de Thionville, dans laquelle il se trouvait enclavé, cet endroit a continué de ressortir du duché de Luxembourg après le traité des Pyrénées et ne passa à la France qu'en vertu du traité de limites de 1769[3]. Beyren fut ensuite incorporé en 1773 dans le bailliage de Thionville[1].

La commune à absorbé la localité de Gandren en 1812[2].

En 1817, ce village avait 259 habitants, 47 maisons, un moulin et un territoire productif de 363 hectares en terres et prés[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beyren-lès-Sierck Blason Ecartelé aux 1 et 4 de gueules à l'écusson d'argent, et aux 2 et 3 d'argent à la croix ancrée de gueules, une crosse d'or en pal brochant sur le tout[5].
Détails

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2001 Gérard Linster    
mars 2001 mars 2008 Claude Seiter    
mars 2008 en cours Emile Reicher    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 537 habitants, en augmentation de 13,77 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
284 228 204 527 690 687 603 595 583
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
532 520 493 486 479 447 453 459 436
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
448 414 385 317 330 302 307 308 353
1990 1999 2008 2013 2014 - - - -
430 426 472 528 537 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Médard à Gandren.
  • Église paroissiale Saint-Barthélémy, construite en 1746, date portée sur la clef de l'arc triomphal ; sacristie construite en 1854 ; tour-clocher construite en 1900, autel à retable et statue de saint Barthélemy XVIIIe siècle.
  • Église dite chapelle Saint-Médard à Gandren, tour clocher XIe siècle, ou XIIe siècle. Dépendance de l'abbaye Saint-Martin de Trèves depuis 1230 : clocher roman, clés décorées, portail ; cloche 1418, inscription gothique 1483, ensemble de statues. Nef et chœur, actuellement avant-chœur, reconstruit en 1482 (date portée sur le tympan de la porte entre avant-chœur et tour clocher). Les statues de saint Étienne, saint Martin et saint Benoît qui figuraient sur le portail de la façade occidentale ont disparu. Chœur allongé d'une travée en 1717 (date portée sur le chevet). Sacristie construite en 1854. Église restaurée en 1976. Sans doute jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'église avait saint Étienne pour titulaire. Actuellement il s'agit d'une église dite chapelle Saint-Médard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alain IMMER, premier adjoint et président de la fête du Jambon qui se tient traditionnellement le premier week-end du mois de juillet.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a et b Publications de la Société pour la Recherche et la Conservation des Monuments Historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg, Volume 18, 1863.
  4. Viville, Dictionnaire du département de la Moselle, 1817.
  5. http://www.genealogie-lorraine.fr/blasons/index.php?dept=57&blason=BEYREN_LES_SIERCK
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .