Hottviller

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Hottviller
Vue du village.
Vue du village.
Blason de Hottviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Bitche
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Christian Lafourcade
2014-2020
Code postal 57720
Code commune 57338
Démographie
Gentilé Hottvillerois
Population
municipale
549 hab. (2014)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 41″ nord, 7° 21′ 50″ est
Altitude Min. 252 m – Max. 388 m
Superficie 8,36 km2
Localisation

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Hottviller est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine, dans la région administrative Grand Est. Le village fait partie du Pays de Bitche, du parc naturel régional des Vosges du Nord et du bassin de vie de la Moselle-Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en pays découvert, le village-rue de Hottviller s'étend en bordure de la route de Bettviller à Schorbach.

Localités avoisinantes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Urbach, Weiskirch Dollenbach, Nousseviller-lès-Bitche Lengelsheim Rose des vents
Bettviller, Hoelling, Kapellenhof N Schorbach
O    Hottviller    E
S
Holbach, Frohmühl Siersthal, Lambach Reyersviller, Le Légeret, Bitche

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Hottviller: Otteviller et Othviler (1429), Underviller et Ottewiller (1544), Hoddweiller (1594), Hodtwiller (1681), Ottwiller (1751), Hoduviller (1756), Hutviller (1771), Ottweiller ou Uttweiller (1779), Hottweiller (carte Cassini), Hottweiller (1793), Hotteviller (1801). En francique rhénan lorrain : Hottwiller[1], en allemand standard : Hottweiler.
  • Neunkirch : Neukirchen (1681), Nunkirch (1751), Neukirchen (1756), Nunkirche (1771).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des reliefs sculptés de l'époque gallo-romaine ont été découverts près de la ferme de Nassenwald. Mentionné en 1577 sous la forme Hodtweiller, du nom d'homme Hoddo, Hotto, et du suffixe villare, weiler, le village possède plusieurs écarts : Kapellenhof (anciennement Neunkirch), Légeret, du nom de l'un des entrepreneurs des fortifications de Bitche en 1771, où des immeubles ont été construits au moment de la mise en place de la ligne Maginot, et la ferme de Neunkirch, qui a succédé à un ancien village en bordure du Schwalbach, disparu dès le XVIe siècle.

Du point de vue spirituel, Hottviller a été succursale de Siersthal, avant de devenir en 1804 une paroisse de l'archiprêtré de Volmunster. Succédant à une chapelle très ancienne située à Neunkirch, l'église paroissiale Saint-Pierre est construite dans le village en 1765. Agrandie en 1806, elle est reconstruite en 1884. Du point de vue administratif, le village fait partie du canton de Volmunster depuis 1790.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 mars 2001 Camille Muller - -
mars 2001   Christian Lafourcade - -
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 549 habitants, en diminution de -9,56 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
685 795 895 1 016 971 980 710 810 732
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
687 723 744 736 754 797 788 804 814
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
791 960 854 583 701 697 674 653 672
1990 1999 2006 2011 2014 - - - -
700 646 624 583 549 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population est restée relativement stable, passant de 840 habitants en 1817 à 884 en 1852. Au recensement de 1982, elle en comptait encore 672.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Welschhof, ferme.
  • Dans l'écart de Kapellenhof, une demi-douzaine de tombeaux ont été regroupés en bordure de l'ancien cimetière. Celui de François Druard, mort en 1736, appartient au type des monuments funéraires en forme de croix latine, sculptés dans le grès. De petites dimensions, il est orné à la face d'un cœur enflammé de palmes, d'une tête de mort et de tibias croisés. Comme souvent à cette époque, les extrémités polylobées des bras de la croix sont décorées d'une grosse fleur, l'inscription étant gravée au revers.
  • Ce sont les mêmes thèmes iconographiques (le crâne, les tibias et le cœur), qui ornent le fût de la croix de chemin située à proximité de la Neumühle, érigée en 1764 pour François Müller et son épouse Marie-Cécile Vogel. Ici cependant, le crâne est traité avec un réalisme évident, qui impose avec force et brutalité l'idée de la mort.
  • Un socle galbé, un fût-stèle galbé et un croisillon très allongé ainsi que la répétition du cœur enflammé dans une nuée rayonnante caractérisent la croix de la première moitié du XIXe siècle, située dans le village, 2 rue de la Fontaine.
  • Église Saint-Pierre.
  • Chapelle des Tuileries (les Tuileries).

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Les moulins et scieries du Pays de Bitche, Joël Beck, 1999.
  • Le Pays de Bitche 1900-1939, Joël Beck, 2005.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]