Gelucourt

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Gelucourt
Gelucourt
Chapelle Sainte-Odile, ancienne chapelle Saint-Jean des chevaliers de Malte
Blason de Gelucourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Jean-Louis Veveurt
2020-2026
Code postal 57260
Code commune 57246
Démographie
Gentilé Gelucourtois, Gelucourtoises
Population
municipale
213 hab. (2018 en diminution de 6,17 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 55″ nord, 6° 43′ 38″ est
Altitude Min. 207 m
Max. 256 m
Superficie 12,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dieuze
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gelucourt
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Gelucourt

Gelucourt est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Parc naturel régional de Lorraine[1] et de la ZNIEFF du pays des étangs[2].

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Ormange
  • Videlange
  • Kraftel

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gelucourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieuze, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,7 %), terres arables (23,8 %), zones agricoles hétérogènes (16,9 %), forêts (15 %), eaux continentales[Note 3] (6,7 %), zones urbanisées (2,1 %), cultures permanentes (1,9 %), zones humides intérieures (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'un nom de personne germanique Gîsolf[10] ou Gisalo + cortem[11] ou -ing/-ingen.
  • Gisolvinga (786), Gisolvingom (792)[12], Gilloncort (1273)[11], Giselfingen (1419), Gieselfingen (1425), Giseluingen (1430)[10], Gisselfingen dit Géloucourt (1559), Geloucourt et Gissefingen (1594), Gelloncourt (1600)[13], Gelacourt (1793), Gelucourt (1801)[14], Gisselfingen (1871-1918).

Ormange : Ormanges (1288).
Videlange : Wittrengen et Widrengen (XVe siècle), Widranges et Vidranges (XVe siècle), Vidlange (1756)[13]. Videlingen pendant l'occupation allemande.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Cité déjà au VIIIe siècle dans le Saulnois.
  • On connaît un chevalier Guillaume de Gellocourt en 1189.
  • Rassemblement des seigneurs lorrains de langue allemande pour combattre les paysans en 1525.
  • Détruit au cours de la guerre de Trente Ans.

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Odile, notice d'information

Les Templiers s'y établirent en 1273 puis lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple la commanderie devient la propriété des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Il reste de la Commanderie de Gelucourt la chapelle Sainte-Odile, ancienne chapelle Saint-Jean des Hospitaliers XIVe siècle avec un autel XVIIIe siècle, une pierre tombale du chevalier Barthélemy, commandeur de Geloncourt ().

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 2001 André L'Huillier    
mars 2001 mars 2008 Rémi Leclere    
mars 2008 En cours Jean-Louis Veveurt    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2018, la commune comptait 213 habitants[Note 4], en diminution de 6,17 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
463515601604606650674714747
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
664609602577536463490471486
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
490450356338335334291283263
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
251260272243224235237238227
2018 - - - - - - - -
213--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Passage d'une voie romaine ; stèle ornée.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Brice
  • Église Saint-Brice 1710 : autels XVIIIe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gelucourt Blason
D'argent au mont de sable enflammé de gueules sommé d'une croix de Malte d'azur [18].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Décret no 2015-73 du 27 janvier 2015 portant renouvellement du classement du parc naturel régional de Lorraine (région Lorraine), (lire en ligne)
  2. Comité Z.N.I.E.F.F. Lorraine, « ZNIEFF 410010373 - Pays des étangs » [PDF], sur inpn.mnhn.fr.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieuze », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b Martina PITZ, Genuine Übersetzungspaare primärer Siedlungsnamen an der lothringischen Sprachgrenze, Onoma 36
  11. a et b Toponymie générale de la France: Tome 2 - Ernest Negre
  12. Mémoires de la Société d'archéologie lorraine - Page 219 (1868)
  13. a et b Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Henri Lepage, 1862
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=10355