Seingbouse

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Seingbouse
Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (1730).
Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (1730).
Blason de Seingbouse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Canton Freyming-Merlebach
Intercommunalité Communauté de communes de Freyming-Merlebach
Maire
Mandat
Léonce Celka
2014-2020
Code postal 57455
Code commune 57644
Démographie
Gentilé Seingbousois et Seingbougeois
Population
municipale
1 863 hab. (2014)
Densité 231 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 51″ nord, 6° 49′ 55″ est
Altitude Min. 260 m – Max. 348 m
Superficie 8,05 km2
Localisation

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Liens
Site web seingbouse.org

Seingbouse (allemand : Sengbusch), est une commune française de l'aire urbaine de Sarrebruck-Forbach située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-Est, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à 9 km au nord-est de Saint-Avold, culmine à 300 mètres d'altitude.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Hombourg-Haut Betting Béning-lès-Saint-Avold Rose des vents
Guenviller N Farébersviller
O    Seingbouse    E
S
Barst Cappel Henriville

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire de cette commune que la Nied Allemande prend sa source.

Le Ruisseau de Cocheren et le Ruisseau le Dotelbach sont les 2 cours d'eau traversant le territoire de la commune de Seingbouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement mentionné : Senghauss (1594)[1], Seingbuss (1595)[1], Zanbouss (1606)[1], Seinebouss (1684)[1], Sinbous et Singbous (1688)[1], Sengbousse (XVIIIe siècle)[1], Seinbouze (1751)[1], Seinbousse (1756)[1], Seinbouse (1779)[1], Seingbousse (carte Cassini)[1], Seingbouse (1793)[2], Seinghouse[3], Sengbusch (1871-1918 et 1940-1944).

En francique lorrain : Bus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Seingbouse dépendait de l'ancienne province de Lorraine, dans le bailliage de Sarreguemines[1]. Village de la châtellenie de Hombourg-Saint-Avold.

D’un point de vue administratif, Guenviller a été rattaché à Seingbouse par décret du 12 mars 1814 et sera de nouveau érigé en commune par ordonnance du 16 août 1841[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Maxime Ludmann    
mars 2001 mars 2008 Roland Kinnel    
mars 2008   Léonce Celka    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 863 habitants, en diminution de -2,05 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
446 352 464 766 765 630 611 581 613
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
606 600 629 614 636 667 653 700 688
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
711 694 711 802 847 1 020 1 066 1 429 1 575
1990 1999 2004 2009 2014 - - - -
1 717 1 708 1 790 1 902 1 863 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges d'une villa dans la forêt de Grosswald.
Édifices religieux
Chapelle de la Vierge.
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur, le chœur de l'église occuperait le chœur d'une église plus ancienne construite en 1717 à la place d'une chapelle dédiée à saint Jacques et déjà mentionnée avant la guerre de Trente Ans. Cette église était desservie en 1720 par un vicaire résident. L'église actuelle date du début XVIIIe siècle, construite en 1730, agrandie en 1826 et 1870 ; tour clocher de style néo-baroque construite de 1870 à 1873 selon les plans de l'architecte Schatz de Sarreguemines. L'église de Seingbouse, autrefois rattachée à la paroisse de Béning-lès-Saint-Avold, a été érigée en paroisse en 1802 à la suite du concordat de 1801. Elle a été restaurée et décorée sous la conduite de l'abbé Victor Pétry (1846-1927) de 1887 à 1908. L'église est une étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Au pied des escaliers menant à l'église, à gauche, se trouve la sculpture d'une coquille Saint-Jacques (Pecten maximus).
  • Chapelle de la Vierge ou Maria Hilfskappelle, construite en 1815 par François Killian et reconstruite en 1935.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Seingbouse

Les armes de Seingbouse se blasonnent ainsi :

« Coupé cousu émanché de gueules et de sinople. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien Département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Imprimerie nationale, Paris
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Bulletin des lois de l'Empire Français, Volume 7, 1856
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Baro, Boussa Platt, Seingbouse, 2000

Liens externes[modifier | modifier le code]