Seingbouse

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Seingbouse
Seingbouse
Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (1730).
Blason de Seingbouse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Intercommunalité Communauté de communes de Freyming-Merlebach
Maire
Mandat
Léonce Celka
2020-2026
Code postal 57455
Code commune 57644
Démographie
Gentilé Seingbousois et Seingbougeois
Population
municipale
1 787 hab. (2018 en diminution de 5,05 % par rapport à 2013)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 51″ nord, 6° 49′ 55″ est
Altitude Min. 260 m
Max. 348 m
Superficie 8,05 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Farébersviller
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Freyming-Merlebach
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Seingbouse
Liens
Site web seingbouse.org

Seingbouse (allemand : Sengbusch), est une commune française de l'aire urbaine de Sarrebruck-Forbach située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-Est, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à 9 km au nord-est de Saint-Avold, culmine à 300 mètres d'altitude.

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire de cette commune que la Nied Allemande prend sa source.

Le Ruisseau de Cocheren et le Ruisseau le Dotelbach sont les 2 cours d'eau traversant le territoire de la commune de Seingbouse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Seingbouse est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Farébersviller, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (27,7 %), terres arables (25,5 %), prairies (23,9 %), zones urbanisées (13,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement mentionné : Senghauss (1594)[8], Seingbuss (1595)[8], Zanbouss (1606)[8], Seinebouss (1684)[8], Sinbous et Singbous (1688)[8], Sengbousse (XVIIIe siècle)[8], Seinbouze (1751)[8], Seinbousse (1756)[8], Seinbouse (1779)[8], Seingbousse (carte Cassini)[8], Seingbouse (1793)[9], Seinghouse[10], Sengbusch (1871-1918 et 1940-1944).

En francique lorrain : Bus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Seingbouse dépendait de l'ancienne province de Lorraine, dans le bailliage de Sarreguemines[8]. Village de la châtellenie de Hombourg-Saint-Avold.

D’un point de vue administratif, Guenviller a été rattaché à Seingbouse par décret du et sera de nouveau érigé en commune par ordonnance du [8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Maxime Ludmann RPR  
mars 2001 mars 2008 Roland Kinnel    
mars 2008 En cours Léonce Celka MR Conseillère départementale depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2018, la commune comptait 1 787 habitants[Note 3], en diminution de 5,05 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
446352464766765630611581613
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
606600629614636667653700688
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
7116947118028471 0201 0661 4291 575
1990 1999 2004 2009 2014 2018 - - -
1 7171 7081 7901 9021 8631 787---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13]. |recens-prem=2004 |.)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges d'une villa dans la forêt de Grosswald.
Édifices religieux
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur, le chœur de l'église occuperait le chœur d'une église plus ancienne construite en 1717 à la place d'une chapelle dédiée à saint Jacques et déjà mentionnée avant la guerre de Trente Ans. Cette église était desservie en 1720 par un vicaire résident. L'église actuelle date du début XVIIIe siècle, construite en 1730, agrandie en 1826 et 1870 ; tour clocher de style néo-baroque construite de 1870 à 1873 selon les plans de l'architecte Schatz de Sarreguemines. L'église de Seingbouse, autrefois rattachée à la paroisse de Béning-lès-Saint-Avold, a été érigée en paroisse en 1802 à la suite du concordat de 1801. Elle a été restaurée et décorée sous la conduite de l'abbé Victor Pétry (1846-1927) de 1887 à 1908. L'église est une étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Au pied des escaliers menant à l'église, à gauche, se trouve la sculpture d'une coquille Saint-Jacques (Pecten maximus).
  • Chapelle de la Vierge ou Maria Hilfskappelle, construite en 1815 par François Killian et reconstruite en 1935.
  • La grotte, qui est une réplique de Notre-Dame de Lourdes a été construite à l'initiative de Joseph Zingraff en 1961-62, en face du nouveau cimetière[14],[15].

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Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Seingbouse

Les armes de Seingbouse se blasonnent ainsi :

« Coupé cousu émanché de gueules et de sinople. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Farébersviller », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d e f g h i j k et l Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien Département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Imprimerie nationale, Paris
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Bulletin des lois de l'Empire Français, Volume 7, 1856
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Les grottes de Lourdes en Moselle-est: La Communauté de Communes de Freyming-Merlebach », sur Les grottes de Lourdes en Moselle-est (consulté le ).
  15. Lucien Gratté, « Survivance de l'Art pariétal –– 2 ème édition - Moselle » (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Baro, Boussa Platt, Seingbouse, 2000

Liens externes[modifier | modifier le code]