Lucey (Meurthe-et-Moselle)

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Lucey
Lucey (Meurthe-et-Moselle)
Mairie et monument aux morts
Blason de Lucey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Canton Le Nord-Toulois
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
François Forin
2014-2020
Code postal 54200
Code commune 54327
Démographie
Population
municipale
623 hab. (2016 en augmentation de 8,16 % par rapport à 2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 20″ nord, 5° 50′ 16″ est
Altitude Min. 222 m
Max. 395 m
Superficie 10,7 km2
Localisation

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Lucey

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Lucey

Lucey est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lucey est un village-rue typique, situé entre les côtes de Toul face à la plaine de la Woëvre, à 8 km de Toul, à 30 km de Nancy et à 65 km de Metz.

Le ban communal, d’une superficie de 1 106 hectares, comporte en 2011, d'après les données Corine land Cover, près de 45 % de forêts, 40 % de prairies et terres arables , 13 % de cultures permanentes , puis 3 % de zones anthropisées (zones industrielles et urbaines)[1]

Le territoire est arrosé par les cours d'eau naturels que sont Le Terrouin sur 3.159 km, le Ruisseau du Moulin de Lacore sur 0.436 km, le Ruisseau de Rehanau sur 2.069 km et le Ruisseau du Bois de St Gengoult sur 1.72 km[2].

Le bourg est implanté à l'entrée d'une vallée resserrée bordée au nord par le bois de Domfontaine et au sud par le bois de Bruley, ces massifs boisés sont situées sur deux reliefs de cuesta (393 et 379 m) dont les flancs sont plantés de vignes.

L'espace est limité à l'est par la D 904 et desservi par les départementales 192 et 908 Les sources signalent une ancienne voie, prolongeant le chemin Brabant venant de Gondreville, qui remonte la vallée après avoir traversé le village[3].

Comme d'autres communes dans la région touloise, lucey a été le lieu de productions manufacturées à base d'argile étant donné la disponibilité de l'eau (nombreux ruisseaux) et surtout de matière première : l'argile de la Woëvre. Une tuilerie a fonctionné sur ce territoire [4].

E. Grosse indique dans son ouvrage, vers 1836 :

« Il y a, sur le ban de ce village, quatre moulins à grains, d'un bon rapport, et une tuilerie assez considérable. »[5]

Lucey fait partie du vignoble des côtes-de-toul.

Les lieux-dits Renard Moulin, moulin Lacore, le Faux moulin et Moulin neuf , sur le Terrouin, à l'ouest de la commune pourraient être la trace de certains de ces établissements.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Communes limitrophes de Lucey
Trondes Lagney Bouvron
Trondes Lucey Bruley
Laneuveville-derrière-Foug Bruley Bruley

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : Luciaco[6] et Luciacum[7] (885), Luceium (1188)[7], Luxey (1299)[7], Lucy (1594)[7].

Le toponyme est formé de l'anthroponyme latin Lucius et du suffixe gallo-romain -acum, formation typique de l'Antiquité tardive et de l'époque mérovingienne[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Une hache polie en silex appartenant à la collection Quintard [8]aurait été trouvée sur le territoire de la commune[3]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le Père Benoît [9]Picart parle d'un amas considérable de médailles d'or et d'argent, trouvé à Lucey, dont se serait emparé le Chapitre de Toul, comme seigneur du lieu. (Histoire ecclésiastique et politique de la ville et du diocèse de Toul, lre partie.)[3],[10]

Village viticole depuis la domination romaine[réf. souhaitée].

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

«Lucey fut donné, au commencement du VIIe siècle, à l'église de Toul[11]. A 1200 ou 1 500 mètres de la localité, dans la direction de Bruley, au lieu-dit le Viller, vestiges d'un hameau détruit depuis fort longtemps,où le sol a restitué des débris nombreux, des sépultures et des armes.[12]

Le quartier de Lucey appelé Cheverus a, suivant la tradition, formé le noyau du village on y remarque d'anciennes habitations et en particulier la maison seigneuriale, reconstruite aux siècles derniers, mais autrefois maison forte, selon toute apparence, car il reste encore, dans les constructions modernes, des vestiges...[5]»

Le lieu-dit Le viller n'est plus mentionné sur les cartes modernes, l'adresse postale LE VILLAGE COTE VILLERS[13] est toutefois connue.

Epoques modernes[modifier | modifier le code]

Les sources anciennes précisent :

«Au milieu du village, chapelle presbytérale, érigée au XVIIe siècle par Etienne Hordal[14],[15], sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Consolation . Vendue à la Révolution, elle fut convertie en habitation il n'en reste que la porte d'entrée et quelques traces de l'autel. La maison voisine servait de résidence au chapelain»[5].

Conflit 1914-1918[modifier | modifier le code]

General John J. Pershing and american Major general (William M. Wright). Lucey, Meurthe et Moselle, France. (some damage, visible in the original file, has been repaired for this version.)
General John J. Pershing and american Major general (William M. Wright). Lucey, Meurthe et Moselle, France.

Le président Wilson déclara la guerre à l'Allemagne au mois d'avril 1917 et décida la formation d'une armée de cinquante mille hommes dont le commandement fut confié au général Pershing. Les régiments américains, bien équipés et bien armés, commencèrent bientôt d'arriver en France. La tâche confiée aux américains fut de reprendre aux Allemands Saint-Mihiel et Thiaucourt qu'ils tenaient depuis quatre ans. Le 12 septembre 1918, la victoire du général Pershing à Hattonchâtel fit tomber entre ses mains 15.000 prisonniers et 500 canons. Le même jour, son armée entra triomphalement à Thiaucourt enfin délivrée, et le lendemain il pénétraient dans Saint-Mihiel avec le général Pétain. Les jours précédents ils firent un séjour à Lucey.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Au début de janvier 1934, les loups ont reparu dans l'arrondissement de Toul, d'abord dans les bois de Tramont-Saint-André, puis dans ceux de Foug et de Lucey, enfin dans la forêt du Chanois, sur le territoire de Bruley, alors que l'on n'avait plus vu de loups dans le département de Meurthe-et-Moselle depuis 1921 et dans celui des Vosges depuis 1918.[16]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 En cours
(au 16 avril 2014)
François Forin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 623 habitants[Note 1], en augmentation de 8,16 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
732774740872967980924913901
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
817812752987952789980945850
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
921949619556500474472531560
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
538501507558579573580615623
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lors du deuxième dimanche du mois de mai, Lucey et la MJC organisaient une des plus grandes brocantes de l'Est de la France, portant le nom de Bernard-Rollin.

Depuis plusieurs années se déroule sur la commune de Lucey et ses environs la Lucey'n. L'événement fait la part belle aux randonnées en VTT et à pieds.

La lucey'n peut se targuer d'avoir comme surnom l'immanquable des côtes de TOUL.

Accessible aux familles mais pouvant donner du fils à retordre aux plus aguerris des vététistes (VTT : 25/35/50 km ou marche : 10/15 km), tout le monde y trouvera son compte avec un parcours à son niveau. Ravitaillements copieux, lavage des vélos, apéro offert, lots et surprises, c'est un parcours sans faute pour l'un des plus grands rassemblements de ce genre en Lorraine. Preuve en est, le nouveau record d'affluence en 2019 avec plus de 1900 participants !

Économie[modifier | modifier le code]

E Grosse indique dans son ouvrage, vers 1836 :

« Territ. : 1070 hect. cad., dont 386 en bois, 341 en terres arables, 45 en prés et 240 en vignes , dont les produits sont assez estimés. »[5]

indiquant ainsi la tradition viticole du village.(cf. carte du vignoble lorrain)

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La viticulture est importante: vins des côtes de Toul, appellations d'Origine contrôlées : Gris de Toul, auxerrois, pinot noir. Le village compte de nombreux petits viticulteurs qui produisent un vin de qualité, mais aussi Michel Goujot, viticulteur et arboriculteur en culture biologique depuis 1981, Vincent Gorny, le domaine Lelièvre, le domaine Migot à Lucey et le domaine de l'Ambroisie (dont la cave est à Toul) qui trustent les médailles au salon de l'agriculture et dans les concours les plus prestigieux et qui représentent à merveille ce terroir d'exception.

On trouve plusieurs sortes de vins :

  • Le vin gris est l'arrangement de pinot noir (10 % mini) et de gamay (85 % maxi). Sa robe a la couleur saumon, brillante aux reflets dorés. Servi entre 4° et 8°, il accompagne les fruits de mer, les poissons et les spécialités lorraines. Le vin gris est obtenu par pressurage immédiat sur vendange fraîche, sans macération. Il a fait la renommée des côtes de Toul.
  • Le vin blanc est obtenu à partir d'auxerrois. Il est gras et fruité et accompagne le foie gras et les poissons grillés entre autres.
  • Le vin rouge est du pinot noir, riche et suave. Il est bien adapté aux viandes et fromages.
  • La méthode traditionnelle (champenoise). Vin pétillant, gris ou rosé, qui est servi en apéritif, dessert ou vin d'honneur.

L'Auberge du Pressoir, située dans l'ancienne gare du Thiaucourt est récompensée de deux fourchettes au guide Michelin, d'une citation au guide du Routard et d'une toque au Gault et Millau.

Pays de la mirabelle de Lorraine.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Hilaire du XVIIIe : orgues, statues de la façade.
  • Monument aux morts.
  • Calvaire, mémorial de guerre.
  • Des croix de chemin.
  • Anciens forts XIXe de Trondes et de Lucey.
  • Les roises : Composées d'un ensemble de mares creusées autrefois pour faire rouïr le chanvre. Ainsi celui-ci devenait plus souple et plus facile à travailler. Aujourd'hui, ces roises ont été aménagées en un coin bucolique et instructif pour le visiteur.
  • La maison lorraine de la polyculture. C'est un musée qui retrace les activités agricoles des coteaux du toulois du XVIIIe au XXe siècle. On y trouve les différents métiers de la polyculture, de la grange au pressoir en passant par l'étable et les outils divers. Un diaporama complète le tout. À noter un séchoir à houblon à l'étage. En effet, jusqu'à 1969, le village était un gros pourvoyeur de cônes de houblon pour les brasseries lorraines. La maison de polyculture cultive une vigne et une houblonnière pédagogiques. La maison se visite le dimanche, en saison. Durant l'année scolaire, elle accueille des classes notamment durant les vendanges. Il reste les vignes, à flanc de coteau, baignées de lumière. Outre la découverte de la viticulture et du raisin en tout temps, on peut bénéficier d'une vue extraordinairement dégagée sur la plaine, les buttes témoins et le plateau nancéien[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vers 604, une riche et pieuse noble gallo-franque, nommée Praetoria[11], fit don à l'évêque de Toul de ses propriétés à Lucey. Le chapitre cathédral de Toul sera seigneur de Lucey jusqu'en 1789, profitant des vignes et du vin. On retrouve dans le vignoble l'appellation "vignes l'évêque".

Autre personnage, Etienne Hordal du Lys[14] (arrière-petit-neveu de Jeanne d'Arc) crée, vers 1600, une chapelle et y enseigne la jeunesse. Ce fut la 1re école de Lucey.

En 1686, Claude Varnerot, nommé curé, fonde une école de charité de filles où elles sont enseignées gratuitement.

Le fort de Lucey, construit par Séré de Rivière à partir de 1875, vit le Grand Duc Nicolas de Savoie en 1912, le Président Raymond Poincaré et le général Joffre en 1915, et Charles de Gaulle, alors à Saint-Cyr. Ce fort était alimenté en troupes, matériel et nourriture par une voie de 60, créée par le colonel Péchot. La ligne allait au fort par le chemin du tacot.

Le député-maire André Picquot donna au vignoble ses lettres de noblesse. En 1964 fut créée la confrérie des Compagnons de la Capucine!

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Lucey 54.svg

Les armoiries de Lucey se blasonnent ainsi :

Tranché: au 1er d'azur à deux mirabelles d'or, rangées en fasce, celle de senestre brochant sur l'autre, au 2e d'argent à la grappe de raisin de sable tigée de sinople; à la bande de gueules brochant sur la partition; au soleil non figuré d'or brochant en cœur sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thouvenin Monique. Chronique lorraine. Vers une reconstitution partielle du vignoble du Toulois. In: Revue Géographique de l'Est, tome 13, n°3, Juillet-septembre 1973. Transports et région : mémoires et notes. pp. 361-368.
  • Les forts de Toul: histoire d'un camp retranché, 1874-1914 Stéphane Gaber Serpenoise, 2003
  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le 5 mars 2019)
  2. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 5 mars 2019) : « Le Terrouin (A58-0200) PK: 974713 | Ruisseau de Trondes (A5800330) PK: 978376 | Rupt de Bagneux (A5800390) PK: 980440 | Ruisseau du Moulin de Lacore (A5800410) PK: 982347 | Ruisseau de Woevre (A5810310) PK: 984119 | Ruisseau de Menil-La-Tour (A5820320) PK: 989286 | Ruisseau de la Grande Tourniere (A5820360) PK: 989854 | Ruisseau de Mandrelle (A5820370) PK: 990019 | Ruisseau de l'Etang de Bailly (A5820400) PK: 995632 | Ruisseau le Longeau (A5830300) »
  3. a b et c Jules (18-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 92
  4. « Tuileries et tuiliers d'autrefois (partie 2) », sur https://www.etudes-touloises.fr, Etudes touloises (consulté le 26 février 2019)
  5. a b c et d E. Grosse, Dictionnaire statistique du département de la Meurthe : contenant une introduction historique..., Nabu Press (réimpr. 2012) (1re éd. 1836) (ISBN 1278248951 et 9781278248950, OCLC 936241814, lire en ligne), p. 100
  6. a et b Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, .
  7. a b c et d Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  8. « Bio Quintard », sur Société d'Histoire de la lorraine et du Musée Lorrain (consulté le 5 mars 2019)
  9. https://www.idref.fr/095172297
  10. Journal de la Société d'Archéologie lorraine, 1862, p. 7
  11. a et b Augustin Calmet, [Histoire ecclésiastique et civile de Lorraine... jusqu'à la mort de Charles V. duc de Lorraine, arrivée en 1690. Avec les pièces justificatives... Le tout enrichi de cartes géographiques, de plans de villes, etc.]., 1745-57 (OCLC 558042093, lire en ligne), p. 170 des preuves de l'Histoire :

    « Sanctus Euculanus , decimus tertius hujus sedis episcopus,vir magnificus, cujus diebus locum quem tenebat, terrarum possessionibus coepit magnificare Dominus, inter quas Luciacus ibi est acquisitus quo in episcopali cathedra residente, quædam Dei fámula , atque in augmentandis ecclesiis Dei Genitricis semperque Virginis , & S. protomartyris Stephani devota, nomine Praetoria, ecclesiam sancti Maximini , villamque Videliacum , & aliam villam eodcm nomine nuncupatam , Buchuliacum quoque, nec non & abbatiam sancti Piencii, & alium locum, qui dicitur Arduno, sive Ticiliacum, & Brueriacum, sicut in ejus cartha continetur , acquisivit. »

  12. Cote : NUMM-33691 PERIODIQUE Auteur :Société d'archéologie lorraine Titre(s) :Mémoires de la Société d'archéologie lorraine Publication :A. Lepage (Nancy)[1]
  13. https://adresse-francaise.com/street.php?i=54327B150
  14. a et b Jean (1542-1618) Auteur du texte Hordal, La famille de Jeanne d'Arc : documents inédits, généalogie, lettres de J. Hordal et de Cl. du Lys à Ch. du Lys / publiées pour la première fois, par E. de Bouteiller et G. de Braux, (lire en ligne), p. 216
  15. Etienne HORDAL est né vers 1530. Il fut grand doyen de la cathédrale de Toul. Ce « personnage de grande considération et de grand mérite par sa piété et charité envers les pauvres », exerça cette charge pendant vingt ans « qu’il employa, avec la meilleure partie de ses revenus, à bastir et fonder des chapelles, des oratoires, des messes, des confréries ».
  16. Association des officiers des eaux et forêts (France) Auteur du texte, « Revue des eaux et forêts : économie forestière, reboisement... / dir. : S. Frézard ; réd. en chef : A. Frézard », sur Gallica, (consulté le 5 mars 2019), p. 442
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. La maison lorraine de polyculture sur le site du tourisme en Lorraine.