Philippsbourg

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Philippsbourg
Philippsbourg
Vue du village et de la vallée du Falkensteinerbach.
Blason de Philippsbourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Intercommunalité CC du Pays de Bitche
Maire
Mandat
Mathieu Muller
2020-2026
Code postal 57230
Code commune 57541
Démographie
Gentilé Philippsbourgeois
Population
municipale
593 hab. (2019 en diminution de 6,17 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 02″ nord, 7° 34′ 05″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 510 m
Superficie 23,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bitche
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Philippsbourg
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Philippsbourg
Liens
Site web www.philippsbourg.fr

Philippsbourg est une commune française du département de la Moselle en région Grand Est.

Le village, situé aux confins de l'Alsace et de la Lorraine, fait partie du pays de Bitche, du parc naturel régional des Vosges du Nord et du bassin de vie de la Moselle-Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au cœur du pays couvert, dans un paysage accidenté parsemé de pointements de grès, le village de Philippsbourg s'est développé le long de la route de Bitche à Haguenau, juste aux confins de l'Alsace et de la Lorraine.

Philippsbourg est situé à 7 km de Niederbronn-les-Bains et à 16 km de Bitche.

Localités voisines[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Rochers et tourbières du pays de Bitche.

Rochers et tourbières du Pays de Bitche.

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Le village et ses écarts se situent principalement dans la vallée du Falkensteinerbach, ouvrant le pays de Bitche vers l'Alsace.

Le village est situé dans la partie mosellane du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Le territoire de ce Parc naturel s’est vu attribué le label de Réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO.

Village-rue caractéristique, Philippsbourg est dominé par la haute silhouette de l'église protestante. Le village conserve encore quelques maisons anciennes, dont une très longue ferme de 1812[1].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Étang du Liesbach.

La commune dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 450 équivalent-habitants[8],[9].

Station de lagunage de l'étang de Hanau, permettant l’épuration des eaux usées en provenance du camping, de l’hôtel, du restaurant et du centre de «Étoile du matin »[10],

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[11].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Autocars[modifier | modifier le code]
Lignes SNCF[modifier | modifier le code]
Aéroports et aérodromes[modifier | modifier le code]
  • 5 aéroports à 50 km maximum[13].

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les écarts du village sont nombreux[14], réduits à quelques rares maisons[15] :

Vue du village au début du XXe siècle.

Les hameaux de Netzelhof, de Katzenthal et de Schweizerhof sont probablement construits avant 1767. L'écart disparu de Rothenbrunnen ou Rothenbronnerhof est encore mentionné en 1798.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Philippsbourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (89,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), zones urbanisées (1,3 %), prairies (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Sismicité[modifier | modifier le code]

  • Commune située dans une zone de sismicité modérée[25],[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Die Zigiener (Zigeuner) = les tziganes[27], en 1793 les tziganes sont obligés de se faire inscrire et ils élisent domicile aux villages de Baerenthal et Philippsbourg, où grâce aux grands bois et à la proximité des frontières, ils espéraient pouvoir maintenir leur type de vie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Deux femmes dans un chariot

L'annexe de Lieschbach marque la limite entre les provinces de la Gaule belgique et de la Germanie. Le territoire fait alors partie de la seigneurie de Falkenstein qui est vendue en 1564 aux comtes de Hanau-Lichtenberg. Le village doit son nom au comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg qui y fait construire un château en 1566, situé sur la rive droite du Falkensteinerbach, au nord-ouest de l'agglomération actuelle.

En 1606, Charles III de Lorraine, seigneur de Bitche, renonce à ses droits sur le territoire en faveur des Hanau-Lichtenberg qui le réunissent à leur bailliage de Lemberg, près de Pirmasens. En 1633, le château est détruit par les troupes impériales et lorraines. Au pied du château en ruines se développe le village de Philippsbourg, qui passe en 1736, avec la seigneurie de Hanau-Lichtenberg, au landgrave de Hesse-Darmstadt.

Le village est réuni à la France durant la Révolution (en 1793).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le village est évacué le à Saint-Simeux et Sonneville en Charente, la mairie s'y étant repliée. Le village est bombardé en septembre 1944 et de janvier à mars 1945. Il est libéré par les Américains le [28],[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

carte en couleur
Situation de Philippsbourg (rouge) au sein du canton de Bitche (gris).

Depuis , Philippsbourg est rattachée à l'arrondissement de Sarreguemines. La commune dépend de la cinquième circonscription de Moselle.

Depuis sa réunion à la France en , la commune fait partie du canton de Bitche (46 communes pour près de 35 000 habitants). Selon le principe de parité, deux conseillers départementaux - une femme, un homme - sont nécessairement issus des suffrages. À la suite des élections départementales des et , les représentants auprès du conseil départemental de la Moselle sont Anne Mazuy-Harter (DVD) et David Suck (UDI), ancien vice-président du conseil général[30].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la Cour d'appel de Metz, Philippsbourg relève du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance, du tribunal pour enfants et du bureau foncier de Sarreguemines, de la Cour d'Assises de Moselle, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[31].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la communauté de brigades (COB) de Bitche[32].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

carte en couleur
Situation de la C.C. du Pays de Bitche (rouge) au sein de la Moselle (gris).

Philippsbourg fait partie de la communauté de communes du Pays de Bitche (CCPB) qui regroupe en son sein quarante-six communes situées autour de Bitche. Depuis , cette institution est présidée par David Suck, adjoint au maire de Volmunster et vice-président du conseil départemental[33].

Parmi ses nombreuses compétences, la CCPB gère le gymnase et le plateau sportif du collège de Lemberg, le gymnase et le plateau sportif du collège Kieffer de Bitche, La piscine et la médiathèque Rocca de Bitche, le site du Simserhof au Légeret, le site verrier de Meisenthal, le musée du Sabotier de Soucht, le site du moulin d'Eschviller, la collecte des ordures ménagères, l’entretien des cours d’eau et le développement touristique. Le siège administratif et les bureaux de la CCPB se situent à Bitche, au 4 rue du Général Stuhl[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
19XX 19XX Robert Marie Jean Pierre Schmelck[35]   Magistrat, Premier président de la cour de cassation[36]
mars 1983 juin 1995 Charles Martig    
juin 1995 mars 2008 Patrice Jacquel    
mars 2008 mars 2014 Jean-Paul Droval    
mars 2014 En cours Mathieu Muller   Attaché territorial[37]

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[38] :

  • total des produits de fonctionnement : 403 000 , soit 642  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 348 000 , soit 553  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 129 000 , soit 205  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 70 000 , soit 112  par habitant ;
  • endettement : 513 000 , soit 817  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,20 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 53,950 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 480 [39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

En 2019, la commune comptait 593 habitants[Note 2], en diminution de 6,17 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1875 1880 1885 1890 1895 1900
293237229598600619601546571
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
550552513485480507508540517
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
524503468504531539615616593
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43]. |recens-prem=2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

La population a doublé entre 1800 et 1900. Elle est restée relativement stable depuis cette période et compte encore 531 habitants au recensement de 1999.

Entre 1810 et 1874, le village de Philippsbourg appartenait à la commune de Baerenthal.

En 2019, la population légale est de 593 habitants, appelés les Philippsbourgeois.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Philippsbourg est située dans l'Académie de Nancy-Metz et dépend de la zone A.

Établissements d'enseignements[44] :

  • Groupe scolaire sur la commune[45],
  • École maternelle à Baerenthal, Dambach, Éguelshardt,
  • École élémentaire protestante,
  • Collège à Niederbronn-les-Bains, Reichshoffen, Bitche, Lemberg, Ingwiller,
  • Lycées à Bitche, Bouxwviller, Walbourg[46].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[47] :

  • Médecins à Niederbronn-les-Bains, Zinswiller,
  • Pharmacies à Oberbronn, Niederbronn-les-Bains,
  • Hôpitaux à Niederbronn-les-Bains, Bitche.

Cultes[modifier | modifier le code]

Église luthérienne.

Avant la Réforme, le territoire forme une annexe de la paroisse d'Obersteinbach, dans l'archiprêtré du Haut-Haguenau au diocèse de Strasbourg. En 1564, le comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg introduit la Réforme et Philippsbourg devient succursale de la paroisse protestante d'Offwiller jusqu'en 1700, date à laquelle le village est érigé en paroisse, avant de redevenir annexe de la paroisse protestante du village voisin de Baerenthal en 1739.

L'église protestante est construite en 1912 par l'architecte allemand Arthur Kickton dans le style de l'architecture gothique de l'Allemagne du Sud.

L'édifice possède un porche en façade et un toit à très forte pente, qui lui donnent un genre très pittoresque. Cette situation religieuse particulière explique l'absence de croix de chemin dans ces deux villages.

Pour les catholiques, le village est depuis 1804 une annexe de la paroisse d'Eguelshardt, au diocèse de Metz.

La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes est construite en 1905.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • En bordure de la route de Niederbronn, isolée à quelques centaines de mètres seulement de l'Alsace, une ferme à pan-de-bois s'organise autour d'une cour fermée. Le logis illustre bien l'évolution de la mise en œuvre des bâtiments : la partie la plus ancienne, au fond de la cour, datée 1744, a un premier niveau en maçonnerie et un second niveau en colombage, tandis que l'aile en retour d'équerre ajoutée en 1836 a sa façade principale en moellon crépi, le pan-de-bois étant relégué à l'arrière. Dans la cour, un hangar est daté 1821 et porte le nom des propriétaires de l'époque[48].
  • Écurie & services de l'Ailleursland[49].
  • Élevage de chiens et de chats[50].
  • Petit élevage de poules pondeuses.
  • Agriculture : L’opération Ferme en ferme[51] organisée par l'Association mosellane d’économie montagnarde (Amem).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Entrée du camping de l'étang de Hanau.

Depuis fin 2008, Philippsbourg est classé Station Verte, label qui reconnaît les efforts consentis dans les domaines du tourisme, du patrimoine, de l'environnement.

  • Hôtels[52].
  • Auberge et restaurants[53].
  • Étang de Hanau : camping[54].
  • Rochers d'escalade équipés du Philippsfels et du Landersberg et baignade dans l'étang de Hanau[55].

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Saboterie[56].
  • La poterie, présentant les différents stades de la cuisson des objets[57].
  • Fabricant de bougies naturelles[58].
  • Commerces et services de proximité[59] et à Bitche.
  • Moulins et anciennes scieries dite Unter de Philippsbourg, l'Untermuhle de Hanau, de Lieschbach du village[60].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Dialecte[modifier | modifier le code]

Contrairement à ce qu'on lit parfois, Philippsbourg, comme Baerenthal, relève encore du domaine des dialectes franciques du moyen allemand et non pas de l'alémanique. Bien que le vocalisme de son dialecte rappelle déjà le dialecte alémanique du Bas-Rhin, Philippsbourg est situé à l'ouest de la ligne d'isoglosse P/PF (on y dit par exemple "Kopp", tête, et "Appel", pomme, et non pas "Kopf" et "Apfel" comme dans les dialectes de l'allemand supérieur).

Sur le plan culturel, la seconde moitié du XXe siècle se caractérise par la diffusion de la langue française dans le village et plus largement dans l'ensemble de la population alsacienne et mosellane. Depuis le traumatisme de l'occupation nazie de 1940-1945, la langue allemande et le dialecte francique sont en net recul même si le canton de Bitche comptait encore 80 à 90 % de locuteurs du francique lorrain en [61].

Dans les conversations en français de Moselle germanophone, outre les spécificités de l'accent francique lorrain (non distinction entre le p et le b, le ch et le j, le d et le t), la syntaxe est fréquemment bousculée par celle de l'allemand. Parmi les autres tendances lourdes figurent l'inversion entre le prénom et le nom (Muller Michel), l'usage fréquent d'abréviations pour les noms de localités (Goetz', Meis', Reip', Pfaff', Stras'), et l'emprunts de mots à la langue francique rhénane (Bix, Flammkuche, Schnaps, Scheslon, Kirb).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
d'or aux trois chevrons de gueules accompagnés en pointe d'une lettre P du même
Commentaires : Les armes et l'initiale sont ceux de Philippe IV de Hanau-Lichtenberg, qui est à l'origine de la construction en 1566 du château autour duquel s'est formé le village[92].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Circuit 3 de la Route touristique "Au fil des châteaux de Moselle"
  2. dans la Réserve naturelle nationale des rochers et tourbières du Pays de Bitche
  3. Les différentes rivières: La Zinsel du nord, p.13
  4. Cours d'eau traversant le territoire de Philippsbourg
  5. Citerne du château de Rothenbourg
  6. Citerne du château de Falkenstein
  7. La citerne à filtration
  8. Station d'épuration
  9. Étude diagnostic des réseaux d'assainissement, des stations d'épuration et des milieux récepteurs des communes de Haspelschiedt, Mouterhouse, Philippsbourg, Reyersviller, Schorbach, Sturzelbronn (57). Synthèse des mesures relatives à la qualité des milieux récepteurs
  10. Site Haute Moder et affluents : Documents d'objectifs
  11. Table climatique
  12. Itinéraire Hochfelden-Philippsbourg
  13. Aéroports et aérodromes
  14. Écarts et lieux-dits
  15. Villages en Moselle vers 1900 classés de A à L : Falkenstein (château); Gehrhardt (hameau); Hanau (scierie et étang); Helfenstein (Château disparu); Hetzelhof (ferme); Hundhausen (Village ou lieu-dit disparu); Kacher (Maison forestière); Katzenthal (ferme); Leitzelthal (hameau); Lieschbach (hameau), par Thierry Schoendorff, l'histoire et la photographie "Metz Avant en cartes postales anciennes et photos d’autrefois"
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. 19 décembre 2019, les élus communautaires ont approuvé les 2 PLUi du Pays de Bitche
  22. La Communauté de Communes du Pays de Bitche, en partenariat avec la Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluences et les autres intercommunalités du Pays de Sarreguemines Bitche Sarralbe, a décidé de concrétiser sa politique d’aménagement du territoire à travers un Schéma de Cohérence Territoriale
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Didacticiel de la réglementation parasismique
  26. Risques et catastrophes naturelles sur la commune
  27. a et b Passé-Présent : La Moselle dévoilée no 6 (Juin-Juillet-Août 2012)
  28. 5 janvier 1945
  29. La libération de la France
  30. « Trombinoscope des élus », sur le site du conseil départemental de la Moselle (consulté le ).
  31. « Liste des juridictions compétentes pour une commune » (consulté le ).
  32. « Brigade la plus proche / Philippsbourg », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le ).
  33. « Qui sont les élus qui siègent à la communauté de communes? », sur le site de la Communauté de communes du Pays de Bitche (consulté le ).
  34. « La communauté de communes » (consulté le ).
  35. Robert, Marie, Jean-Pierre Schmelck
  36. Interview Robert Schmelck, TF1 13 heures
  37. Anciens maires de Philippsbourg
  38. Les comptes de la commune
  39. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. Établissements d'enseignements
  45. Groupe scolaire
  46. Education et enseignement : Philippsbourg
  47. Professionnels et établissements de santé
  48. Ferme 143 rue de Niederbronn
  49. Pensions pour chevaux dans le département Moselle
  50. Élevage de chiens et de chats
  51. L’opération Ferme en ferme
  52. Hôtels
  53. Auberge et restaurants
  54. Camping de l’étang de Hanau
  55. Escalade et baignade
  56. Saboterie
  57. Poterie
  58. La première nuit de l’artisanat et du terroir
  59. Commerces et services de proximité
  60. Moulins du pays de Bitche, pp.40-42-47-51
  61. S. Legrand - d'après les chiffres de l'INSEE.
  62. Château du Falkenstein
  63. Avant et arrière combinés en une seule image
  64. Château fort de Falkenstein
  65. Ruines du château de Falkenstein à Philippsbourg, sur lze site Monumentum
  66. Ruines du château de Falkenstein
  67. Dans l’ombre du Falkenstein, un château oublié : le Helfenstein
  68. Les travaux de mise en sécurité des châteaux des Vosges du Nord
  69. Philippsbourg Ligne Maginot
  70. Les bornes situées sur les bans de Philippsbourg et d'Eguelshardt, installées en 1606
  71. Anciennes bornes frontières des bans de Philippsbourg et d'Eguelshardt à Philippsbourg
  72. Le comté de Hanau-Lichtenberg
  73. Anciennes bornes frontières des bans de Philippsbourg et d'Eguelshardt
  74. Plan de situation des bornes
  75. Église protestante de Philippsbourg
  76. Chapelle catholique Notre-Dame-de-Lourdes
  77. Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes
  78. Chapelle catholique dédiée à la Très Sainte Vierge sous le vocable de Notre-Dame-de-Lourdes
  79. Philippsbourg : l'église luthérienne
  80. L'orgue du temple luthérien
  81. Arthur Kickton (de).
  82. « Les yeux pour le croire ». Pérennité et actualité des lieux de culte protestants en Moselle, par Mme Christiane Pignon-Feller, membre associé libre, pp. 467-468-480
  83. Orgue Dalstein-Haerpfer-Curt Schwenkedel
  84. Monument aux morts
  85. Monument aux Morts (dit Monument de la Paix
  86. Division Memorials : Philippsbourg, France
  87. Notice no IA00037992, base Mérimée, ministère français de la Culture Tombeau de la famille Brielach
  88. Notice no IA00037993, base Mérimée, ministère français de la Culture Tombeau de la Famille Muller
  89. Le sentier découverte de la toubière de l’étang de Hanau
  90. Les rochers des Vosges Gréseuses : Rocher du Falkenberg
  91. Waldeck
  92. L'Armorial de Philippsbourg