Buding

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Buding (homonymie).
 Ne doit pas être confondu avec Budling, commune limitrophe.
image illustrant une commune de la Moselle
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Moselle.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Buding
Église paroissiale Saint-Nicolas.
Église paroissiale Saint-Nicolas.
Blason de Buding
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Metzervisse
Intercommunalité Communauté de communes de l'Arc mosellan
Maire
Mandat
Jean-Yves Le Corre
2014-2020
Code postal 57920
Code commune 57117
Démographie
Gentilé Budingeois
Population
municipale
593 hab. (2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 02″ Nord 6° 19′ 19″ Est / 49.3339, 6.3219
Altitude Min. 170 m – Max. 306 m
Superficie 6,36 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de Moselle
City locator 14.svg
Buding

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de Moselle
City locator 14.svg
Buding

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buding

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buding

Buding est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Il y a une modification à apporter sur la carte IGN bleue 3411 O (Thionville) échelle 1/25000. Au départ de BUDING, une nouvelle voie verte a été construite à 75 %. Elle est interdite à tout véhicule à moteur, et sert de piste cyclable. Elle est orientée nord-sud, parallèlement à la D 2, et décalée vers l'ouest de 300 m en moyenne.

  • de la sortie de Buding à l'entrée d'Inglange : 1,2 km (goudronnée)
  • traversée d'Inglange (de la D 118c à la rue du Calvaire) : 1 km (goudronnée)
  • de la sortie d'Inglange à l'entrée d'Elzange : 1,4 km (goudronnée)
  • traversée d'Elzange (de la rue des Lilas à la rue de la Scierie) : 0,6 km (goudronnée)
  • de la sortie d'Elzange à la cote 158, au nord du Griesberg : 2 km (non goudronnée)
  • de la cote 158 à l'entrée de Koenigsmacker (chemin de Mewinckel) : 1,1 km (goudronnée)

Distance Buding - Koenigsmacker : 7,3 km

Jonction avec le chemin de la Moselle (piste cyclable Thionville- Koenigsmacker-Sierck de 30 km de long) et avec le circuit du Hackenberg de Buding à Veckring.

http://www.pch.public.lu/reseau_routier/pistes_cyclables/pistes_voisins/index.html

Le chemin de la Canner part du parcours de promenade et de découverte de Buding à proximité du Moulin, passe par les champs où on peut admirer les collines verdoyantes et par deux villages typiquement lorrains (Inglange et Elzange) pour rejoindre Koenigsmaker où se trouve la ferme du Mewinckel avec des chambres d'hôtes et l'Office du Tourisme, tout en suivant le cours de la Canner, affluent de la Moselle.
La commune possède une annexe nommée Elzing.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Buding est desservi par la ligne Ligne de bus TIM 107 Thionville - Waldweistroff du conseil général de la moselle avec trois allers/retours.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Buding[modifier | modifier le code]

  • D'un nom de personne germanique Budo suivi du suffixe -ing.
  • Budinacha (940), Budinga au XIe siècle, Boudinga (1150), Buedenges (1295), Budingen (1375 et 1473), Buddingen (1480 et 1507), Budingen (1507), Puding (XVIIe siècle), Niderbudingen (1680), Biddingen (1693 - territ. de Kédange), Büdingen (1871-1918 et 1940-1944).
  • En allemand : Nieder-Büdingen[1]. En francique lorrain : Bëddéngen.

Elzing[modifier | modifier le code]

Aliasingas (888)[2], Ilsingen (1632), Eltzingen (1681), Eltzing (1698), Elsingen (1871-1918).

Histoire[modifier | modifier le code]

Village qui dépendait en partie de la seigneurie de la Grange (1681) et en partie de la seigneurie de Busbach (1682).
Anciennement annexe de la paroisse du Hackenberg, Buding appartenait au diocèse de Trèves (archid. de Tholey).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Buding Blason De gueules au lion d'or, accompagné de trois besants du même[3].
Détails

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1976 1983 Emmanuel Catteau s. é. Maire
mars 1983 1993(Décès) Ferdinand Fick   Maire
1993 mars 1995 Armand Wirig   Maire
mars 1995 en cours Jean Yves Le Corre s. é. Maire

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 593 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
451 472 507 473 532 572 490 486 454
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
424 398 421 384 405 382 362 364 312
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
331 318 328 297 311 326 339 339 385
1990 1999 2006 2008 2011 2013 - - -
509 472 492 488 596 593 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Les deux moulins de Buding, vestiges des treize moulins qui jalonnaient la vallée de la Canner au XIXe siècle :

  • le moulin-bas, une huilerie attestée dès le XVIIIe siècle ;
  • le moulin-haut est un moulin à farine, le dernier à avoir cessé son activité en 1986.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Ancienne synagogue
  • Église paroissiale Saint-Nicolas à trois nefs, construite après la séparation de Buding de la paroisse du Hackenberg et son élévation le 31 mai 1804 au rang de paroisse indépendante, et après la destruction en 1822 de la chapelle du village alors située au carrefour de la RD 2 et de l'actuelle rue de l'Eglise ; tour clocher construite sur la 1re travée de la nef au milieu du XIXe siècle ; armes de France
  • Synagogue construite au XIXe siècle ; utilisée comme remise agricole au XXe siècle.

Une première synagogue fut édifié dès 1757. Au prix d'énormes difficultés un nouvel édifice fut érigé entre 1838 et 1854 il fut édifié route d'Inglange. Une école juive y fut aussi bâtie à proximité. La communauté juive de Buding connue son apogée démographique avec 92 personnes. Elle déclina à la fin du XIXe siècle. Les jeunes gens préférant surtout pour des raisons économiques habiter Thionville ou Metz, villes leur proposant de meilleures perspectives d'avenir. La communauté juive disparue en 1945, seulement deux familles ayant choisi de revenir à Buding. La synagogue fut désaffectée puis aliénée en 1958. En 1961 le bâtiment fut vendu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. memoires de L'Academie Imperiale de Metz XLV Annee-1863-1864.
  3. http://www.genealogie-lorraine.fr/blasons/index.php?dept=57&blason=BUDING
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  6. Nicolas Ballet, « Tibhirine : le dernier survivant témoigne », Le Progrès, 20 mars 2011